Les hauts conseillers et les responsables militaires ont présenté un nouveau plan de frappes au président Doinald Trump qui penchait plutôt jusque-là pour un retour aux opérations de combat majeures, mais son état d’esprit a commencé à changer jeudi soir, selon des sources, citées par Axiosqui ajoute que la décision de freiner les bombardements du détroit s’est confirmée vendredi.
Plus tôt dans la semaine, l’amiral Cooper a fait part de ses recommandations sur la voie à suivre au Pentagone, aux chefs d’état-major interarmées et à la Maison-Blanche, ont indiqué les sources. Il a souligné que les deux semaines de frappes dans la région du détroit d’Ormuz avaient considérablement réduit la capacité de l’Iran à attaquer les navires. Cooper a fait remarquer que les cibles de bombardement désignées avaient été pour la plupart épuisées.
Le commandant du CENTCOM a déclaré qu’une prochaine étape possible serait de reprendre les opérations de combat majeures afin de neutraliser les 20 % de cibles que l’armée américaine avait désignées mais n’avait pas frappées lors de l’opération Epic Fury.
En l’absence de décision de reprendre les opérations de combat majeures, il a souligné qu’il était inutile de poursuivre la campagne de bombardements des deux semaines précédentes, ont indiqué les sources.
Selon ces sources, le chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine, a également averti en privé le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, et Trump qu’une pénurie d’intercepteurs de défense aérienne pourrait entraver la capacité de protéger les forces américaines et leurs alliés dans la région.
L’avertissement de Caine a été révélé en premier lieu par le New York Times. Un porte-parole du chef d’état-major interarmées a refusé de commenter « les conseils militaires confidentiels que le chef d’état-major fournit au président ».








