GENEVE, Suisse, 31 octobre 2014/African Press Organization (APO)/ — L’UIP déplore la dissolution du Parlement burkinabé et appelle résolument toutes les parties en présence dans ce pays d’Afrique de l’Ouest à engager un dialogue effectif pour assurer un retour rapide à l’ordre constitutionnel.
S’exprimant sur le sujet, le Président de l’UIP, Saber Chowdhury, a déclaré : « Une fois encore, le Parlement est victime de l’incapacité de la classe politique à s’entendre pour aplanir les différends. Nous regrettons vivement la violence et la crise qui en résulte et appelons à la retenue et au dialogue politique, pour assurer le retour non seulement au calme, mais aussi à l’ordre constitutionnel au plus vite. Il en va de la paix et de la stabilité du Burkina Faso. »
L’UIP déplore en outre l’attaque perpétrée contre l’Assemblée nationale et les parlementaires ce jeudi. Le Parlement est l’enceinte la plus légitime pour régler les conflits politiques et, à ce titre, il convient de le protéger.
De même, il importe de protéger l’intégrité physique des représentants du peuple que sont les parlementaires. L’UIP suit la situation de près.








