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Abou Iyadh

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Le colonel Ahmed Mesmari, porte-parole du commandement général des fores armées libyennes, a annoncé, mardi 24 janvier 2017, dans une déclaration à Mosaïque Fm, que le corps retrouvé dans la ville de Kanfouda est celui du Libyen Abdelkader Boujrada, un des leaders du réseau terroriste d’Al Qaida.

Ces précisions interviennent après que des sources libyennes comme la chaîne Libya Al Hadath et le site Africa Gate News ont annoncé que le cadavre était celui du chef du groupe interdit en Tunisie Ansar Al Chariaâ, Seifallah Ben Hassine, alias Abou Iyadh.

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Le ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub, a fait savoir, dans une déclaration, ce mardi 24 janvier 2017 au journal Ekhir Khabar que les autorités enquêtent sur l’authenticité de l’information annonçant la mort du terroriste Seifeddine Ben Hassine Alias d’Abou Iyadh. Des photos du corps du terroriste ont été publiées, lundi 23 janvier 2017, par la chaîne libyenne ” Libya Al Hadath” et le site “Africa Gate News”.

Le ministre a  par ailleurs précisé à la même source que seules les analyses ADN peuvent prouver la mort d’Abou Iyadh

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Une source informée a remis en cause l’authenticité des photos du corps présumé du terroriste et dirigeant de l’organisation interdite, Ansar Al Chariaâ, Seifallah Ben Hassine, alias Abou Iyadh. Ces photos ont été publiées par la chaîne libyenne ” Libya Al Hadath” et le site “Africa Gate News”.

Selon la déclaration de la même source à Mosaïque Fm, les médias et sites électroniques libyens procèdent à une manipulation dans le cadre des conflits internes

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Cela fera, dans quelques jours exactement, six ans que les Tunisiens vivent au rythme des polémiques. La dernière en date est celle du retour des Djihadistes. Une polémique, tellement actuelle, qu’elle trouve écho ailleurs, comme en France, qui évoque un risque de «somalisation» de la Tunisie et même au… Vietnam. Il s’agit du retour des Djihadistes tunisiens des zones de guerre où ils ont été chassés par les Russes, les Français et les Américains. Un éventuel retour qui fait une peur bleue, au moins à une partie de la Tunisie, celle qui est ciblée par les «musulmans en colère», tel que Rached Ghannouchi a parlé des Djihadistes tunisiens en Syrie et celle surtout qui a fait l’objet de menaces claires, via des vidéos, de la part de ces «musulmans en colère».
En dehors des atrocités qu’ils avaient promises aux Tunisiens et des images sanguinaires qu’ils essaimaient sur les réseaux sociaux, pourquoi les Tunisiens ont-ils peur du retour de ces «fous de Dieu», alors que tout indique une maitrise sécuritaire du danger terroriste en Tunisie ?

D’abord, parce que ceux qui ont encouragé et financé le départ de ces jeunes, vers la Syrie, vers la Libye, vers l’Irak et toutes les «guerres saintes», sont toujours là, soit inconnus par volonté politique manifeste des sept gouvernements successifs de ne pas enquêter et encore moins de punir. Aucune enquête, par exemple, n’a été faite sur les circonstances de l’exfiltration d’Abou Iyadh de la mosquée d’El Fath en plein centre de la capitale tunisienne. Aucune enquête, ni parlementaire, ni policière, ni judiciaire, n’a été non plus faite sur les réseaux de recrutement et de financement des départs vers la Libye et vers la Syrie notamment.
Sur les plateaux TV, tout le monde en accuse tout le monde, sans que personne ne donne les preuves de ses accusations et sans que le Parquet ne bouge. Une Omerta générale sévit, ou est savamment entretenue, et le trafic de la chair aux canons pour les forces étrangères en lutte contre le terrorisme, ou de la chair tout court pour les Djihadistes, continue.

Les dernières déclarations de Rached Ghannouchi, leader du parti islamiste tunisien (comme celles des anciens membres d’Ennahdha partis au Djihad et qu’il n’a jamais dénoncés, comme il le demande actuellement aux familles tunisiennes qui auraient des enfants partis au Djihad, ou comme lorsqu’il parlait de la «viande avariée» en références aux fils égarés qu’il voudrait réintégrer dans la société), n’ont en rien contribué à l’apaisement suite aux remous soulevés par l’attentat de Berlin commis par un Tunisien. Comme Ghannouchi, le chef de l’Etat n’a pas su choisir ses mots pour parler du même problème, se retrouve acculé à la correction, mais le mal est fait et les veilles peurs et blessures réveillées.

Ensuite et surtout, par manque de confiance manifeste, dans la justice. On ne peut, en effet, que constater que nombre de ceux qui ont été arrêtés par la police locale, avec force annonces, communiqués et conférences de presse, ont été soit relaxés avant même le passage par la case tribunal, soit ont bénéficié de petites peines au regard des lourdes accusations dont ils avaient fait l’objet lors de l’arrestation. D’autres, arrêtés par des puissances étrangères, convaincus de terrorisme et remis aux autorités tunisiennes, mais de nouveaux mystérieusement envolés vers d’autres lieux de «guerre sainte».

Il y a aussi l’exemple algérien, toujours présent dans la mémoire collective des Tunisiens qui l’ont vécu dans leur chair. L’exemple de ces centaines d’Algériens de l’Afghanistan et qui avaient fini par plonger tout un pays dans la plus noire de ses périodes. Plus d’une dizaine d’années d’une Algérie, sœur et voisine, dominées par le GIA (Groupe Islamique Armé) créé par les radicaux du FIS (Front Islamique du Salut), dont elle garde jusqu’à maintenant des séquelles.
Les circonstances actuelles en Tunisie sont presque semblables à celles de l’Algérie du début des années 90. Les Tunisiens le savent. Ils savent aussi qu’Ennahdha n’a pas que des modérés et ont peur que les anciens de Daech fassent en Tunisie ce qu’avait fait le GIA en Algérie, et deviennent le bras armé d’un parti qui n’a pas encore fait son deuil d’un Etat islamique. Toute la Tunisie se rappelle encore de la vidéo fuitée de Ghannouchi avec les Salafistes, de celle de Mourou avec Ghanim, des barbus reçus au Palais de Carthage, d’Ansar Achariaa à Kairouan, de la conquête de l’horloge du centre-ville ou de l’ambassade américaine. Des images que n’effacera pas de sitôt la nouvelle image de parti modéré que s’est construite Ennahdha à coup de conseils médias.

Il y a, enfin, le silence du gouvernement à propos de ce dossier. C’est notre silence, ce silence qui ressemble à une politique de l’autruche, qui a nourri la polémique. Ceux qui en parlent jusque-là sont certes des personnalités d’influence, comme Rached Ghannouchi ou Béji Caïed Essebssi (BCE) ou encore les députés. Le gouvernement et à sa tête Youssef Chahed restent muets ou éludent la question, comme l’avait fait le ministre de l’Intérieur à l’occasion de la conférence de presse sur la mort de Mohamed Zouari. Et lorsqu’il en parle devant les députés, c’est pour donner le chiffre de 800 retours de zones de guerre, sans autre forme d’explication. Une mauvaise communication qui ne fera qu’ajouter de l’huile sur le feu. Youssef Chahed de son côté se tait, et on ne sait pas s’il fait réellement l’autruche ou s’il se cache simplement derrière «tonton» BCE (qui s’en prend à l’occasion aux médias et ce n’est pas une première), à le laisser «amuser la galerie» quitte à faire des bourdes, en attendant des jours meilleurs !

Il y a pourtant deux catégories de rapatriés dans ce dossier, que le débat émotionnel et dans l’hystérie collective, avec force cris et barilleries sur les plateaux TV et dans les VTR des différentes émissions télévisées, ne permet jusqu’à présent pas de différencier.
En premier lieu celle des anciens Djihadistes, recensés, connus et fichés par tous les services secrets du monde ou déjà arrêtés par les autorités des pays où ils avaient commis leurs forfaits et leurs crimes de guerre. Les premiers ne chercheront certainement pas à retourner par les ports ou les aéroports ou seront arrêtés par la France, l’Allemagne ou même les USA à la recherche de renseignements ou de preuves en lien avec les actes terroristes commis sur leurs terres. Il faudra alors intensifier la coopération sécuritaire avec ces pays pour bénéficier de leurs résultats, construire ou reconstruire un fichier national des terroristes les plus notoires et leurs connivences, et renforcer les capacités nationales de surveillance, de renseignement et d’anticipation. Et quand bien même seraient-ils rapatriés, l’unique demande doit être de leur appliquer sévèrement la loi, celle de la lutte anti-terroriste. Ce n’est qu’après qu’ils auront payé cher le prix de leurs crimes, qu’on pourrait éventuellement accepter, comme pour les Mafieux repentis en Italie, une quelconque réintégration.
Les autres seront certainement condamnés par l’Irak ou la Syrie. Ceux-là, il faudra les abandonner entre les mains de leurs véritables justiciers, ceux à qui ils ont fait du mal et ne jamais accepter une quelconque voix qui essaierait de culpabiliser l’Etat à leur égard.

En second lieu, il y a tous ceux qui ont traversé clandestinement les frontières, vers l’Italie, vers la France, l’Allemagne ou ailleurs. Des «Harragas» ou immigrés clandestins au lourd passé judiciaire ou simples petits délinquants que l’Europe n’a pas pu ou voulu accepter sur son sol. Pour ceux-là, la Tunisie ne pourra, au sens de plus d’une convention internationale, et ne devra pas dire non, même s’il faudra auparavant passer leurs listes au crible pour y déceler d’éventuels Djihadistes et leur appliquer sévèrement la loi. C’est là que le travail des ministères, de l’Intérieur et de la Justice, devra faire ses preuves, car on ne gagne pas la bataille contre le terrorisme par le déni, populaire, juridique et légal, et en refusant d’affronter les problèmes internes que crée et créera ce nouveau phénomène transnational.

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Le ministre de l'intérieur

Un haut responsable sécuritaire algérien a confirmé, ce jeudi 17 novembre 2016, au quotidien de langue arabe Asabeh, que cinq dirigeants terroristes dont le tunisien Abou Iyadh ont été abattus dans le sud de la Libye.

La liquidation de ces éléments terroristes a été menée suite à la collecte de renseignements entre l’Algérie et la France en collaboration avec les habitants de la région en question, indique la même source.

On rappelle que le tribunal de Première Instance de Tunis a condamné à mort par pendaison, le chef de l’organisation interdite Ansar Chariaâ, Seifallah Ben Hassine, alias Abou Iyadh, et ce depuis octobre dernier.

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Le ministre de l'intérieur

Le tribunal de Première Instance de Tunis a condamné par contumace le chef de l’organisation interdite Ansar Chariaâ Abou Iyadh à 16 ans de prison ferme dans l’affaire de Goubellat  survenue  en 2013, rapporte Mosaïque Fm.

Le tribunal a aussi condamné d’autres accusés à des peines allant jusqu’à l’emprisonnement à vie alors que certains d’entre eux ont été acquittés.

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Seifallah Ben Hassine, dont le nom de maquis est Abou Iyadh, chef d’Ansar charia, tenu pour  l’architecte de l’attentat de Sousse, a été tué dans le raid aérien mené par des avions de combat américains, vendredi, contre une maison à Sabrata en Libye, affirme le quotidien londonien »The Mirror ».

Il a péri en même temps que 40 autres combattants de Daech qui se trouvaient dans cet immeuble de deux étages par les F-15 US qui avaient décollé de la base militaire de Lakenheath, dans le Suffplk, en Grande-Bretagne.

Ben Hassine, 50 ans, qui a vécu au Royaume-Uni, a soumis à un  lavage de cerveau Seifeddine Rezgui, qui a tué 38 vacanciers dont 30 britanniques sur une  plage de Sousse, en juin dernier.

Sa mort avait été déjà annoncée l’année dernière lors d’une attaque contre la  ville d’Ajdabia, en  Libye, mais les services de renseignement n’ont jamais confirmé sa mort.

Abou Iyadh se trouvait en compagnie d’un autre chef terroriste tunisien,  Noureddine Chouchane, spécialement visé par la frappe américaine, selon le Pentagone.

Une source a déclaré au Mirror : “Il y a eu plusieurs rapports par le passé selon lesquels Ben Hassine avait été tué. Il nous semble que les Américains tiennent cette fois-ci leur homme “.

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C’est l’ambassadeur de Tunisie à Tripoli qui l’affirme : Abou Iyadh

C’est l’ambassadeur de Tunisie à Tripoli qui l’affirme : Abou Iyadh, chef de l’organisation interdite Ansar Charia ne se trouve pas dans la ville de Derna, en Libye.

Dans une déclaration à Shems fm, le diplomate, Ridha Boukadi, a souligné que la question est entachée d’ambigüité, ajoutant que celui qui a révélé l’information sur la présence d’Abou Iyadh en Libye est un Tunisien dont il s’est gardé de dévoiler l’identité.

Il est à rappeler le porte-parole officiel du ministère de l’Intérieur avait affirmé, en mai dernier, que le ministère disposait d’informations selon lesquelles Abou Iyadh était hébergé à Derna parmi des groupes de combattants dont des Tunisiens qui planifiaient des opérations visant la Tunisie..

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Selon de sources de renseignement maghrébines et occidentales

Selon de sources de renseignement maghrébines et occidentales, les états-majors des groupes terroristes armés stationnés dans la ville libyenne de Derna, notamment ceux d’Ansar charia en Libye et en Tunisie, ont effectivement lancé une « équipée sanglante de grande envergure » contre des régions vitales en Tunisie, Libye et Algérie.

Citées par Attounsia, ces sources affirment que Abou Iyadh a réussi à convaincre les dirigeants d’Ansar charia et d’Aqmi de fusionner et de mobiliser 12 000 combattants dont plus de la moitié sont des libyens, auxquels vont s’ajouter environ 6000 jihadistes maghrébins se trouvant en Syrie.

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Les unités de la sûreté ont arrêté

Les unités de la sûreté ont arrêté, jeudi, un agent de la sécurité et un complice recherchés sous l’accusation d’avoir facilité la fuite d’Abou Iyadh hors de Tunisie, très probablement en Libye, selon des informations citées par Attounsia.

D’après des sources sécuritaires, les investigations menées avec les suspects dans des affaires liées au terrorisme ont permis d’établir qu’un agent de la Garde nationale a favorisé la fuite du chef d’Ansar Charia et quelques uns de ses proches à bord d’une voiture, en présentant sa carte professionnelles chaque fois que des patrouilles l’interpellaient pour vérification d’identité, ce qui écartait les soupçons pouvant conduire à son arrestation.

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Abou Iyadh

Abou Iyadh , chef d’Ansar Chariaâ, a adressé à ses partisans un message, notamment aux « jeunes du courant », publié par la branche médiatique de l’organisation interdite » Al Bayarak ».

Il y a exhorté les « gardiens de la religion auprès de Dieu » à « ne pas céder à la défaite », les apostrophant ensuite en ces termes : « L’injuste continuera de vous pourchasser et à vous courtiser pour vous pousser à faire des concessions ».

Il a ajouté que « en dépit de votre faiblesse et de votre petit nombre , vous n’avez de cesse de tourmenter l’Amérique et le l’Occident ; vous êtes le problème insoluble »

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Profitant des derniers affrontements entre Jabhat Annosrah et l'Etat Islamique en Irak et au Sham (Daech) qui ont abouti à la mort de centaines de djihadistes

Profitant des derniers affrontements entre Jabhat Annosrah et l’Etat Islamique en Irak et au Sham (Daech) qui ont abouti à la mort de centaines de djihadistes , Abou Iyadh a mis en ligne , dans la nuit de mardi à mercredi , un enregistrement audio de 11:51(11minutes 51 secondes ) , où il affiche une neutralité entre les deux formations terroristes qui se réclament d’Al-Qaida , et se démarque de djihadistes qui se sont attaqués à Daech et alignés sur les positions de Jabhat Annosrah , se basant sur l’argument que les gens qui sont loin du terrain ne connaissent pas le détail de l’affaire .

Il fait appel aux illustres terroristes du Moyen- Orient , du Yemen ,de la Péninsule Arabique et à AQMI au Maghreb pour collaborer à mettre fin aux différends qui opposent les deux groupes terroristes .

Il lance un appel aux terroristes tunisiens , qui d’après les informations ont été cruellement touchés lors de ces combats , de continuer leur engagement dans l’unité pour lever haut le drapeau de l’Islam , et contribuer à aplanir les différends entre Daech et Jabhat Annosrah .

Il faut signaler que des informations publiées le 30 décembre 2013 , ont fait état de l’arrestation d’Abou Iyadh par une unité américaine à Sobrata en Libye . L’actuel enregistrement audio semble être un démenti de ces informations .

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Le Département d'État américain a annoncé

Le Département d’État américain a annoncé, vendredi 10 janvier, la désignation d’Ansar al-Shari’a en Tunisie, avec deux groupes distincts en Libye, en tant qu’une organisation terroriste étrangère. En outre, le Département d’Etat a également désigné Seifallah Ben Hassine, le leader d’Ansar al-Shari’a communément appelé “Abou Iyadh,” comme terroriste mondial expressément désigné.

« Ces désignations reflètent notre volonté de réduire la capacité de ces organisations et les individus à commettre des actes violents en leur coupant les apports financiers et tous types de soutiens qu’ils pourraient recevoir. Les conséquences de ces désignations comprennent une interdiction de fournir un soutien matériel ou des ressources ou un engagement dans des opérations avec ces groupes et ces individus », précise le Département d’Etat.

Au mois d’août 2013, le gouvernement tunisien avait classé Ansar al-Shari’a organisation terroriste et l’avait impliqué dans des attaques contre les forces de sécurité tunisiennes et les assassinats de personnalités politiques tunisiennes. Ansar al-Shari’a en Tunisie est également impliqué dans l’attaque contre l’ambassade américaine et l’école américaine à Tunis survenues le 14 septembre 2012 et mettant en danger la vie de plus d’une centaine d’employés de l’ambassade américaine. Nous continuons d’exhorter le gouvernement tunisien à traduire en justice les auteurs de l’attentat du 14 septembre 2012 contre l’ambassade américaine et l’école américaine à Tunis.

« Étant donné que la Tunisie et les Etats-Unis font face à un ennemi commun, qui est le terrorisme, nos pays continuent de collaborer pour combattre et vaincre la menace terroriste. Les États-Unis a renforcé son assistance en matière de sécurité pour aider le gouvernement tunisien dans ses efforts de lutte contre le terrorisme, ce qui affecte directement le développement, la stabilité et la croissance économique de la Tunisie », indique un communiqué de l’Ambassade des USA en Tunisie .

Enfin, il affirme que « contrairement à ce qui a été rapporté par les médias, les forces américaines n’ont pas pris part dans l’arrestation présumée de Seifallah Ben Hassine (Abou Iyadh) en Libye.

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Le journal Ekher Khabar affirme détenir des informations de sources militaires libyennes

Le journal Ekher Khabar affirme détenir des informations de sources militaires libyennes , indiquant qu’une unité de sécurité spéciale qui s’est déplacée à bord d’un avion , a arrêté Abou Iyadh à Syrte . Les mêmes sources révèlent au journal que d’autres arrestations de dirigeants d’Ansar Chariâa ont eu lieu au cours de la même opération .

Le journal évoque un redéploiement des troupes des Ansar Chariâa après cette opération . Elles ont quitté la région de Syrte où elles étaient attaquées et décapitées , pour s’installer à partir du 31/12/201, dans un camp dans la Zone Assawarikh (les missiles )dans la région de Tajourah près de Tripoli .

Akher Khabar revient sur l’information se rapportant à l’arrestation à Al-I3jilet le 27/12/2013 de 4 américains , qui ont été livrés aux forces militaires libyennes avant d’être finalement libérés . Le journal affirme qu’ils poursuivaient des membres d’Al-Qaida du Maghreb Islamique (AQMI) le Tunisien Nabil Saâdaoui et un dirigeant algérien de la même organisation terroriste . L’unité américaine s’est faite prendre par un groupe armé d’Ansar Chariaâ . Les américains ont été obligés, au cours de leur arrestation à bruler le véhicule 4×4 qu’ils utilisaient .

Le 30 /12/2013 une autre unité américaine a attaqué une ferme agricole à Misrata où se refugiait Soufian Ben Gammou accusé d’avoir tué l’Ambassadeur américain au consulat US à Benghazi le 11 septembre 2012 .

Akher Khabar indique que des dirigeants des Ansar Chariaâ ont tenu dernièrement une réunion à la cité Ettadhamen et Mnihla dans la capitale , et ont décidé de recourir à des prises d’otages de politiciens en vue de les échanger avec leur chef arrêté , Abou Iyadh .

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Lors de la diffusion de l’émission Ettassia Messa sur la chaîne Ettounsiya TV

Lors de la diffusion de l’émission Ettassia Messa sur la chaîne Ettounsiya TV, dans la soirée du vendredi 3 janvier, Noomen Ben Othmen, président d’une ONG libyenne, a confirmé la capture du chef d’Ansar Chariâa, Abou Iyadh, par une milice en vue de le remettre aux autorités Tunisiennes. Toutefois, ajoute-t-il, la propagation de la nouvelle de son arrestation a été mal prise par plusieurs intervenants en Libye ce qui s’est traduit par sa libération par la milice qui l’a capturé.

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Le journal Achark al Awsat

Le journal Achark al Awsat, basé à Londres, a affirmé, mardi, que des sources libyennes haut placées ont confirmé l’arrestation du chef d’Ansar charia, à Sabrata et non à Misrata, comme le bruit en avait couru, lundi.

Les mêmes sources précisent qu’Abou Iyadh était sous la protection de Meftah Dhaouadi, le chef d’un groupe d’anciens combattants libyens ,qui est originaire de Sabrata et qui a accueilli Abou Iyadh , suite à son inculpation d’implication dans l’attaque de l’ambassade américaine à Tunis, en septembre 2012.

Les mêmes sources qui souhaitent garder l’anonymat, ont indiqué que la capture d’Abou Iyadh a été précédée de préparatifs auxquels ont été associés des services de renseignements arabes. Il est mis sous surveillance depuis un bon moment, à l’aide notamment de drones.

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L'armée américaine n'a pris part à aucune opération lundi

L’armée américaine n’a pris part à aucune opération lundi, visant la capture du chef d’Ansar charia, Abou Iyadh, en Libye, a déclaré , lundi après-midi, un porte-parole militaire du commandement américain en Afrique, alors que les médias tunisiens avaient rapporté que les forces américaines et libyennes avaient arrêté le chef salafiste djihadiste.

Des responsables de la sécurité des États-Unis ont affirmé, de leur côté, à Reuters que les agences de renseignement des États-Unis et leurs personnels ne sont impliqués dans nulle opération contre Abou Iyad.

Certains responsables américains estiment , cependant que Abou Iyad avait en effet été capturé, tandis que d’autres ont dit que les rapports de sa capture n’ont pas été confirmés et ne peuvent être considérées comme fiables.

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Une délégation sécuritaire tunisienne de haut rang est en route pour la Libye pour ramener le chef d’Ansar charia

Une délégation sécuritaire tunisienne de haut rang est en route pour la Libye pour ramener le chef d’Ansar charia, Abou Iyadh, capturé, lundi matin à Misrata, par des unités des forces spéciales américaines, affirme le syndicat national des forces de sécurité de Gafsa sur sa page facebook.

Le syndicat affirme détenir des infirmations sûres confirmant l’arrestation d’Abou Iyadh.

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