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Les investisseurs raffolent du titre BIAT. Hier mardi 30 août à la clôture de la séance à la Bourse de Tunis, le cours de l’action de la banque affichait une hausse de 4,50% à 119,130 dinars, hissant du coup la capitalisation boursière à 2,025 milliards de dinars. C’est tout simplement la deuxième capitalisation la plus volumineuse de la place, après la SFBT (2,684 milliards de dinars). Par conséquent la banque des Mabrouk conforte son statut de numéro 1 des établissements locaux…

L’action a pris son envol dès le début de cette année, +32,7%, dès que les bons résultats de la BIAT en 2016 sont tombés, des chiffres en progression de 25,4% à plus de 190 millions de dinars. Les investisseurs ont maintenant la certitude qu’ils vont ramasser encore plus de bénéfices en 2017, alors ils y vont ! Les données du premier semestre apportent de l’eau à leur moulin, avec un Produit Net Bancaire (PNB) qui a bondi de 18% pour se situer à 328,5 millions de dinars contre 278,3 millions à fin juin 2016.

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Toujours engagée en tant qu’Entreprise Socialement Responsable, Tunisie Telecom réitère avec plaisir son action « Gardons Nos Plages Propres » lancée depuis 2010.

L’Edition 2017 a mis en place une synergie plus efficace en s’associant à l’action شطي مرايا « CHATTY MREYA » lancée par le Ministère des Affaires locales et de l’Environnement et l’ANGED (Agence Nationale de Gestion des Déchets).

Elle prend ainsi une dimension nationale ratissant l’ensemble du littoral tunisien en impliquant les associations locales opérant dans l’écologie et la sauvegarde de l’environnement qui assureront les animations sur les plages par la conjugaison des efforts des différents intervenants.

Cette initiative consiste à sensibiliser et impliquer les estivants à la propreté des plages à travers des animations ludiques et interactives dans le but de préserver le littoral et permettre aux familles, baigneurs et estivants de profiter pleinement de leurs vacances dans un environnement sain.

Le coup d’envoi de cette édition sera donné ce vendredi 11 août 2017 dans le gouvernorat de Nabeul à la plage de Mansoura par Monsieur Riadh Mouakhar ministre des Affaires locales et de l’Environnement.

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Les essais thérapeutiques réalisés en Tunisie pour développer un traitement de la leishmaniose cutanée font encore grand bruit. Après 9 mois de silence, l’affaire est à nouveau évoquée par Eljazeera Documentaire. Le 17 décembre 2016, la chaîne diffuse un documentaire sur ces essais thérapeutiques menés dans les régions de Sidi Bouzid, Gafsa et Kairouan : « هل يصنع القتلة الدواء؟ ». Réalisé par la Tunisienne Imène Ben Hassine, le film documentaire dénonce un crime contre l’humanité et évoque des supposées irrégularités lors de ces essais.

Ce documentaire a obligé les dirigeants de l’Institut à organiser une rencontre avec les médias pour apporter des éclaircissements sur l’affaire. Le directeur général de l’Institut Pasteur de Tunis, Hechmi Louzir, a affirmé à l’occasion que l’institut a décidé de poursuivre en justice la chaîne Eljazeera, l’accusant de mensonges, de manipulation et de fausses accusations.

Selon lui, le traitement de la leishmaniose cutanée a été l’objet de recherches, par l’Institut pasteur, en coopération avec l’OMS, depuis les années 1990. “Mais ce traitement ne répondait plus aux attentes des patients. Par la suite, une coopération avec l’institut “Walter Reed” a été trouvée. Un médicament sous forme de pommade a été élaborée en coopération avec cet institut. Les recherches thérapeutiques ont été effectuées à Sidi Bouzid afin de prouver l’efficacité du traitement”, a expliqué Louzir, avant d’ajouter que ce médicament a été testé en France avant la Tunisie et que 5% seulement de ces essais ont été faits à Sidi Bouzid.

Il a par ailleurs indiqué que l’essai thérapeutique a été dictée par l’émergence de la Leshmaniose cutanée dans les régions de Kairouan, Gafsa et Sidi Bouzid. Cette maladie a fait ses premières apparitions à partir des années 82 à cause du barrage de Sidi Saâd (situé entre Gafsa et Kairouan), sachant que l’eau cumulée est la principale cause de cette maladie. Une des raisons, selon lui, de la réalisation des essais dans les régions de Sidi Bouzid, Kairouan et Gafsa.

En outre, Hechmi Louzir a expliqué que les 50 dinars ont été accordés aux volontaires comme une contribution au titre des frais de déplacement, soulignant que les essais réalisés se sont déroulés dans la transparence la plus totale et que les protocoles sont enregistrés et disponibles publiquement.

Au sujet de l’inclusion des mineurs, il a assuré que l’Institut n’avait pas enfreint la loi tunisienne mais s’est plutôt concentré sur l’exception de la loi régissant la matière. “L’inclusion des mineurs était scientifiquement nécessaire, dictée par les données épidémiologiques locales. La Leishmaniose cutanée constitue, selon lui, un problème de santé publique en Tunisie et touche plus de 60% des cas des enfants en âge scolaire”.

Le directeur général de l’Institut de Pasteur a, sous un autre angle, indiqué que contrairement à ce qui a été affirmé par El Jazeera, le produit utilisé n’est pas encore fabriqué par le laboratoire israélien, Teva.

Selon l’Institut Pasteur, le documentaire d’Eljazeera est un modèle scandaleux de désinformation et de manipulation médiatique : “Le tournage des entretiens avec certains membres de l’Institut s’était déroulé dans des conditions calamiteuses ne respectant pas les règles les plus élémentaires de déontologie. Les thèmes abordés, le montage des interviews réalisées et le choix de la date de la diffusion du film laissent peu de place au doute sur les véritables intentions des producteurs et des recommandations”, note l’Institut.

Les essais réalisés se sont déroulés dans la transparence la plus totale. Les protocoles sont enregistrés et disponibles publiquement. L’inclusion des mineurs dans l’étude était scientifiquement nécessaire , dictée par les donnes épidémiologiques locales. La Leishmaniose cutanée constitue en effet un problème de santé publique en Tunisie et touche plus de 60% des enfants scolarisés.

Cette campagne diffamatoire confirme, selon le DG de l’Institut Pasteur, que l’une des plus prestigieuses institutions tunisiennes publiques de recherche en santé, ses chercheurs et son personnel ainsi que le ministère de la Santé, font l’objet d’une tentative acharnée et organisée de déstabilisation et de dénigrement. Il s’agit, selon lui, d’un modèle scandaleux de désinformation et de manipulation médiatique.”Le tournage des entretiens avec certains membres de l’Institut s’était déroulé dans des conditions calamiteuses ne respectant pas les règles les plus élémentaires de déontologie. Les thèmes abordés, le montage des interviews réalisées et le choix de la date de la diffusion du film laissent peu de place au doute sur les véritables intentions des producteurs et des commanditaires”, a-t-il déclaré. Et Louzir d’expliquer dans le même cadre que 5 parmi les personnes ayant fait des témoignages dans le documentaire en question n’ont pas subi de tests thérapeutiques conduits par l’institut dans ce domaine, mais pour d’autres pathologies.

L’institut a, dans le même contexte, indiqué que dès la première campagne médiatique lancée par la réalisatrice du documentaire en mars 2016, les patients ayant participé à cette recherche, ou leurs tuteurs, ont rédigé une pétition dénonçant les propos dégradants et malveillants tenus à leur égard par la productrice et ses relais médiatiques, les qualifiant de “cobayes”. Ils confirment que leur participation à l’étude était volontaire et en connaissance de cause, affirmant leur confiance en l’Institut Pasteur de Tunis. Ils réclament aussi des poursuites contre les parties impliquées dans cette campagne médiatique diffamatoire. 

L’institut constate en outre que la recherche thérapeutique conduite par l’institut pasteur de Tunis a été évaluée positivement par les experts à l’échelle nationale et internationale. Les communiqués d’appui émanant des instances réglementaires régionales, de sociétés savantes et de structures académiques confirment sans doute la conformité de cette recherche avec les principes de l’éthique.

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La lutte contre la corruption est une action sociétale qui implique tous les acteurs intervenants. C’est ce qu’a déclaré Abid Briki, ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, lors de son audition par la commission de l’organisation de l’administration au sein de l’ARP.

Le ministre a ajouté que le gouvernement a dans ce cadre proposé une série de lois afin d’atteindre cet objectif et ce, dans le cadre d’une approche consensuelle. Parmi ces lois, il s’est appuyé sur le projet de loi relatif à la dénonciation de la corruption et à la protection des dénonciateurs, qui fait actuellement l’objet d’un examen à la commission de l’organisation de l’administration à l’ARP.

C’est important, a affirmé Abid Briki, faisant savoir qu’on ne peut pas lutter contre la corruption sans une législation adaptée à la situation et sans une meilleure coordination entre l’ensemble des intervenants.

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