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Anis Ghedira

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Le ministre du Transport Anis Ghedira a affirmé lors de son audition ce lundi 5 juin par la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics relevant de l’ARP que la fraude dans le transport ferroviaire coûte à l’Etat 1.3 Million de dinars par an…

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Lors de la séance d’audition du ministre du Transport, Anis Ghedira, tenue ce lundi 5 juin à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le président de la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics a fait savoir que des équipes spéciales ont été formées pour ausculter toutes les activités de la Société nationale des chemins de fers tunisiens (SNCFT) afin d’établir le bon diagnostic sur la situation générale.

C’est dans ce contexte que le ministre du Transport a affirmé lors de son audition que la SNCFT passe depuis des années par une situation difficile, précisant qu’un plan stratégique a été mis en place pour la restructuration de la société.

Il a affirmé que les problèmes de la société en question sont d’ordre structurel et financier, dont notamment un déficit budgétaire, une augmentation des dettes de la sociétés auprès de la CNRPS et la SNDP, la dégradation de l’infrastructure, l’ancienneté des équipements, les recrutements arbitraires et abusifs…

Il a, à cet effet, précisé qu’entre 2011/2016, le déficit budgétaire de la SNCFT s’est aggravé et a dépassé les 60 Millions de dinars annuellement. Et d’ajouter que les augmentations salariales ont pesé très lourd sur la situation financière de la société.

Le ministre a également affirmé que l’intégration des personnes pour des raisons sociales et dont la productivité est nulle explique en grande partie la dégradation de la situation de la SNCFT.

Sur un autre volet, il a rappelé que la société subit des pertes quotidiennes car le secteur du transport ferroviaire du phosphate et des engrais chimiques a été paralysé durant des mois par les mouvements de protestation qui ont eu lien dans diverses régions du sud…

Une batterie de mesures

Pour solutionner les divers problèmes de la société, le ministre du Transport a annoncé qu’une série de mesures ont été prises dont notamment la modernisation de l’infrastructure des chemins de fer, le développement du système de la sécurité, la bonne gouvernance, la rationalisation de la gestion des ressources humaines…

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Lors de son audition ce lundi 5 juin par la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics relevant de l’ARP, le ministre du Transport, Anis Ghedira, a affirmé que les augmentations salariales ont pesé très lourd sur la situation financière de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT).

Sur un autre volet, le ministre du Transport a ajouté que l’intégration des personnes pour des raisons sociales et dont la productivité est nulle explique également la dégradation de la situation de la SNCFT.

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La commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics relevant de l’ARP a auditionné ce lundi 5 juin le ministre du Transport, Anis Ghedira, sur le plan de restructuration de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT).

Lors de son audition, Ghedira a affirmé que la situation de la SNCFT est difficile à tous les niveaux (problèmes structurels, ressources humaines, infrastructure, pertes financière…).

Il a ajouté que son département, en concertation avec toutes les parties concernées, œuvre davantage afin de restructurer la société en question et de trouver des solutions pertinentes visant la relance de la SNCFT.

A signaler que cette séance d’audition a été marquée par l’absence d’un grand nombre de députés de différents partis et la présence massive de plusieurs responsables de la Société des chemins de fer tunisiens.

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C’est chapeau vissé sur la tête et lunettes noires, que le ministre tunisien du Transport Anis Ghédira et son secrétaire d’Etat Hichem Ben Ahmed, lui col ouvert et qui n’aime pas les lunettes, ont été photographiés à Tunis alors qu’ils enfourchaient chacun une bicyclette. Les deux responsables s’affichaient  ainsi sur l’avenue Mohamed V, dans le cadre de la journée sans voiture. Le communiqué du ministère dit que plusieurs PDG et hauts cadres, ont [Ndlr : certainement dû] suivi le ministre dans cette séance matinale de pédalage, bonne par ailleurs pour leur physique !

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Le ministère du Transport tunisien a annoncé dans un communiqué rendu public vendredi 19 mai, la nomination de :

Mr. Kamel Miled au poste de Directeur Général de l’aviation civile

Mr. Hichem Ben Omrane, chargé de mission au bureau du ministre du Transport

Mme. Aïcha Nassiri, directrice générale du transport à Manouba

Mr. Moez Salem, Président Directeur Général de la Société Régionale de Transport du Gouvernorat de Nabeul (SRTGN)

Mr. Imed Ayari, Président Directeur Général de la Société Régionale de Transport de Siliana.

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Lui, il est à la tête de ce qu’il appelle «le ministère des grands projets», celui du transport et qui est normalement le secteur structurant du reste de l’économie. Un ministère qui gère le plus grand nombre d’entreprises publiques. Des sociétés régionales surtout, «dont il ne reste que trois déficitaires» tient à préciser le ministre, le reste étant déjà à l’équilibre. Avec lui, Africanmanager a parlé, au départ, du RFR (Réseau ferroviaire rapide). Un projet initié par l’ancien régime et dont la réalisation tarde.

Il précise alors que «la 1ère tranche de ce projet entrera en fonction en octobre 2018». L’entreprise avance aussi à bons pas dans la mise en place de l’infrastructure nécessaire, comme les ponts et l’électrification de la voie ferrée, notamment du côté de la région de la «Gobbaa». «Ce projet a certes pris du retard, mais il est en train d’être récupéré à travers l’installation de la commission de conduite du projet présidée par le chef du gouvernement. C’est justement grâce à cette commission que des problématiques ont été surmontées, telles que l’assainissement foncier qui est à 95 % terminé». Une délégation représentant les bailleurs de fonds a d’ailleurs livré un rapport très positif sur l’avancement des travaux, nous dit-on.

La fabrication du matériel roulant a aussi débuté en Corée du Sud, dans le cadre d’un contrat, comprenant 28 rames dans une première étape pour une valeur de 400 MDT. Pour ses deux premières lignes, le coût total est estimé à 3 Milliards DT et devraient assurer une capacité de transport quotidien de 600 mille passagers, c’est-à-dire un peu plus que la moitié des 1,1 million passagers par jour de toutes les sociétés de la capitale, «ce qui représentera un saut qualitatif important dans le transport urbain en Tunisie».

  • On ne construit pas une nouvelle mosquée, on la remplace

Et lorsqu’on lui parle de cette «sortie de rame» en quelque sorte d’un projet, normalement dédié au transport et qu’on voit lancer un appel d’offres pour la construction d’une mosquée, le ministre du Transport sourit comme s’il s’attendait à cette question. «Il n’est pas de ses prérogatives de construire des mosquées, mais il est par contre de ses obligations de remplacer les constructions, dont la mosquée en question, qu’il a détruite dans le cadre du traçage de son itinéraire. Cela n’a d’ailleurs pas concerné que cette mosquée, mais aussi et dans le cadre de notre souci de justice, d’autres constructions dont les propriétaires ont été lésés ou expropriés».

Le transport étant aussi la SNCFT (Société des chemins de fer tunisiens), il était incontournable d’évoquer le sujet avec le ministre en charge du secteur, ainsi que les multiples défaillances et les difficultés financières qui émaillent depuis plusieurs mois la marche de cette entreprise. Magnanime, Anis Ghédira insiste pour dire que «toutes les entreprises publiques de transport ont, depuis 2011, connu des problèmes, surtout financiers».

  • La SNCFT est d’utilité publique et n’a pas à être bénéficiaire

Abordant ensuite le cas de la SNCFT, le ministre tunisien du Transport rappelle que «40 % de ses recettes provenaient du phosphate dont l’arrêt de la production a commencé avec la révolution, sans oublier les augmentations salariales et l’intégration de personnes dont la productivité est nulle. Tout cela a fait qu’elle devienne déficitaire à plusieurs millions de Dinars». Il nuancera ensuite en expliquant qu’il est normal que l’entreprise perde de l’argent, «étant d’utilité publique et n’est pas obligée d’avoir un bilan bénéficiaire». Une déclaration qui nous ferait presqu’oublier le harangue du chef du gouvernement aux entreprises publiques dont il dénonce les résultats déficitaires.

Pour les projets de la SNCFT, Anis Ghédira évoque en premier lieu le métro-léger de Sfax «qui en est aux dernières étapes des études techniques», la seconde phase du RFR, la prochaine ligne ferroviaire Gabes-Médenine, les dossiers de faisabilité déjà prêts de la ligne Kalaa Kébira-Kairouan, les derniers préparatifs pour la ligne Tunis-Annaba en Algérie, le projet de 180 MDT pour remettre sur les rails toutes les lignes du Nord-ouest. «L’effort d’investissement de l’Etat est à 42 % consacré au transport sous toutes ses formes», dit avec fierté le ministre qui mettait auparavant en exergue l’importance du transport dans le désenclavement des régions intérieures.

  • Le port en eau profonde restera à Enfidha

Abordant le projet de port en eau profonde, le ministre est catégorique. «Bizerte, Mahdia, Sfax et Enfidha demandent tous un port en eau profonde. La décision est prise, sur la base de plusieurs études techniques, concluant qu’Enfidha est le meilleur emplacement. Une société étatique d’un capital de 360 MDT sera créée, procèdera à la construction de la 1ère tranche de ce projet et qui sera l’autorité portuaire et gèrera la zone logistique». Il ajoutera que l’appel d’offres a déjà été lancé pour le choix du bureau d’étude, international et en partenariat avec un autre tunisien, qui rédigera les termes du cahier des charges de ce projet et en est déjà au stade du dépouillement des offres, alors que l’assainissement foncier avance. «Selon nos études, ce port aura un impact économique bénéfique, surtout en matière d’attractivité de l’investissement, dans un rayon de 150 kilomètres autour du port et désenclavera, par terre et par train entre Sousse et Monastir, toutes les régions du Centre-ouest», indique A. Ghédira.

  • Ghédira tient à un nouvel aéroport

Et lorsqu’on lui demande qu’est-ce qu’il a lui-même fait, au bout de 8 mois, dans ce qu’il appelle «le ministère des grands projets», Anis Ghédira évoque l’amélioration de la qualité des services. Il cite en exemple le port de Radès dont il dit qu’il fonctionne désormais à zéro rade permettant une hausse de 15 % des exportations au cours des 3 derniers mois 2017. Il évoque, bien qu’étant des projets de l’ancien régime, la reprise du RFR et le port en eau profonde qui a été remis à l’ordre du jour en 2016. Il évoquera aussi les contrats pour la fabrication de 3.000 nouveaux bus, dont celle de 1.200 qui a déjà débuté dans des usines tunisiennes et certains ont été déjà livrés et se fait fier d’éradiquer le bus jaune et toute l’image négative qu’il charrie. Il annonce aussi comme «un projet pilote» la prochaine création d’une société régionale de transport à Siliana, pour séparer Siliana du Kef dans le cadre de la préparation de la gouvernance régionale. On attend seulement la décision de la Carep (Commission de restructuration des entreprises publiques).

Il évoque aussi, avec force, le projet d’un nouvel aéroport qui est «une décision stratégique, car celui de Carthage n’honore plus la Tunisie, devient incapable de résorber l’évolution du trafic aérien». On lui oppose les informations faisant état de pressions concernant le terrain. Il affirme alors que le terrain de l’actuel aéroport est une propriété avérée de l’OACA et de nulle autre personne. On lui oppose aussi les affirmations de certains experts qui soutiennent qu’une simple extension de Tunis-Carthage couplée à un lien ferroviaire rapide entre Tunis et Enfidha suffirait. Il affirme, par le chiffre, que cette option serait plus coûteuse. «L’extension coûterait 600 MDT et ne suffirait que pour 10 ans. De plus, les seuls 18,5 kilomètres du RFR nous coûteront 3.000 MDT et une telle ligne entre Tunis et Enfidha coûterait donc nettement plus cher».

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Lorsqu’on lui demande de parler de Tunisair, le ministre tunisien du Transport, Anis Ghédira commence par nous parler de la visite qu’il a dernièrement reçue dans son bureau, de la part de l’ambassadeur de Hongrie. «Il demandait l’ouverture d’une desserte aérienne entre Tunis et Budapest, pour désenclaver son pays et sa capitale pour les besoins de son commerce et de l’investissement dans et en dehors de son pays». Et le ministre d’expliquer, comme s’il voulait répondre indirectement à une question que nous lui poserions, que «la raison en est que la Hongrie a vendu sa compagnie aérienne, la privant ainsi d’une société qui contribue à la mise en application des politiques de l’Etat». Et d’y venir de façon plus directe, en indiquant que «aujourd’hui, si on venait à vendre Tunisair ou à la mettre en faillite, à Dieu ne plaise, la Tunisie ne pourra plus se pourvoir de toute stratégie de positionnement commercial ou touristique, par le biais de nouvelles lignes aérienne, sur l’Afrique ou ailleurs. C’est pour cela que je suis contre toute logique de vente de Tunisair et je m’opposerai à toute tentative de mise une faillite d’une compagnie nationale comme Tunisair. Nous en avons grand besoin, pas uniquement pour des raisons commerciales, mais aussi pour qu’elle continue à jouer le rôle social qui est le sien». Pour lui, la décision de refus de vente est un choix stratégique car la disparition de Tunisair n’est pas dans l’intérêt de l’Etat tunisien. Anis Ghédira se montre, au contraire, plus réceptif à une possible option d’une plus grande ouverture du capital de Tunisair. «L’introduction d’un partenaire stratégique est une des idées qui pourraient être à l’étude. Cela est négociable. Pourquoi pas, si cela nous apporte une valeur ajoutée et après discussion avec le partenaire social et les experts».

  • L’Etat est et restera aux côtés de Tunisair

Une déclaration et des propos d’une fibre nationaliste qui ne souffrirait aucun doute. Sauf que, comme nous lui en faisons part, le même Etat qui tient à Tunisair ne fait rien ou presque pour apporter l’aide et le soutien nécessaires pour que la compagnie sorte du bourbier, financier et social, dans lequel elle se débat depuis 2011 et qui font qu’elle bat de l’aile et souffre d’une mauvaise réputation par la mauvaise image que lui ont taillée les infinis retards et les crêpages de chignon de différents corps de ses travailleurs. Anis Ghédira n’est pas d’accord. Pour lui, on pourrait parler de non-soutien à Tunisair, «si l’Etat n’avait pas passé l’éponge sur les dettes de l’OCA auprès de Tunisair avec un montant de 500 MDT. L’Etat est et demeurera à ses côtés. Il y a un plan de restructuration, ou plus exactement selon moi, Plan de sauvetage, qui est en voie d’actualisation, car dépassé par le temps et dont l’objectif est de pérenniser l’entreprise. Nous avons bloqué 50 MDT pour le plan social qu’elle entame».

Sans nier les grosses difficultés financières qu’elle traverse et les quelques tiraillements sociaux qu’elle connaît, il préfère mettre en exergue le rôle social de l’entreprise. «Aujourd’hui, nous lui imposons de faire des baisses de prix, pendant sa haute saison, de 30 % pour faciliter le retour des TRE. Aujourd’hui aussi, nous imposons à Tunisair Express, un billet aller-retour Tunis-Tozeur à 100 DT pour conforter le tourisme intérieur». Et le ministre du transport de revenir au plan social qui visait le délestage de quelques 1800 des employés de Tunisair, pour nous signifier que «moi personnellement, je ne suis pas d’accord avec la manière dont il a été mis en place. Il faut qu’elle soit efficace et efficiente. Les départs volontaires à la retraite dans l’absolu, il y a grand risque que la compagnie perde toutes ses compétences parmi les actifs et ne garde que les bras cassés. Il faut donc revoir et rediscuter les conditions de ces départs volontaires, afin d’éviter les mauvaises surprises».

  • «De mauvais choix, politiques, ont été faits, mais on ne reviendra pas en arrière» !

Et lorsqu’on évoque devant lui la mauvaise image de Tunisair, surtout en ce qui concerne les retards de ses vols qui ont même culminé à plus de 5 heures dans quelques vols, le ministre du Transport se fait plus défenseur de la compagnie que ses propres dirigeants. Il va même jusqu’à affirmer que «l’image de Tunisair n’est mauvaise qu’en dehors de la Tunisie, mais pas dans plusieurs pays africains et même européens et du Golfe». Sans nier les retards et la qualité de service, qu’il concède par ailleurs , en insistant pour dire que «l’état n’est pas catastrophique, contrairement à ceux qui en disent du mal et qui la prennent pour l’ânon qui a bon dos».

Il explique cela par la difficile conjoncture qu’elle traverse depuis 6 ans. Il est cependant, à ce sujet, plus à l’aise quand il parle du classement africain de Tunisair matière de sécurité. Et lorsqu’on revient à la charge sur la ponctualité de ses vols, il évoque «des choix, politiques, faits en un certain temps, qui étaient faux et erronés et qui ont abouti à la situation actuelle que vit la compagnie». Il évoque, à ce propos, l’intégration des milliers d’intérimaires et la réintégration des licenciés ou renvoyés, «une question où il y a à boire et à manger», se reprend-il, comme pour éviter toute possible polémique à ce propos». Pour lui, «il ne s’agit bien sûr pas de revenir en arrière, d’effacer tout et de reprendre dès le début. Il faut trouver des solutions».

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Elle a accusé le ministre du Transport, Anis Ghédira, de protéger des corrompus, le ministre de l’Education, Neji Jalloul, de nommer son frère, Riadh Mouakhar de signer un contrat, des députés de corruption. A chaque fois pourtant, ses accusations «tonitruantes» font Pschitt. Aux dernières nouvelles, c’est le ministère des Finances que «Samia-Abbou-Parquet» pointait, faisant part de soupçons de corruption qui pèseraient sur un haut cadre du ministère dans une affaire de mainlevée sur différents immeubles confisqués.

Bien qu’elle ait «d’autres chats à fouetter», au vu des relations tendues avec le FMI, le déficit abyssal de la balance commerciale (2,5 Milliards DT à fin février contre 1,35 Milliards DT pour la même période de 2016) et le déficit budgétaire qui se creuse dangereusement (6 % à fin février contre 3,9 prévus dans la LF 2016), la ministre des Finances, Lamia Zribi, a bien voulu répondre.

Concernant l’accusation portée contre le cadre de son ministère (Abdellatif Dachraoui pour ne pas cacher son nom), elle rétorque ceci : «Ce qui s’est passé, comme j’en ai informé l’ARP en réponse à une question orale, c’est que la loi permet aux receveurs des finances à leur totale discrétion, en cas de garanties multiples sur une dette non recouvrée, rééchelonnée ou dont le payement a été retardé et qui est couplée à une dette bancaire, d’accorder au contribuable concerné, une mainlevée partielle sur une partie de la garantie. Cela, dans le simple objectif de lui permettre de payer sa dette, et aux banques et à l’Etat, mais avec la condition expresse que le reste de la garantie soit suffisant pour couvrir la partie de la dette non recouvrée par l’Etat. Cela, surtout que l’Etat se couvre parfois de façon excessive, soit par des garanties ou des hypothèques, bloquant ainsi le contribuable et le mettant dans l’incapacité de payer ses dettes», a ainsi précisé la ministre des Finances à Africanmanager. Et cette dernière d’ajouter que «cette levée partielle est cependant toujours conditionnée par un payement d’une partie de la dette au profit de l’Etat et d’un rééchelonnement du reste. Cela arrive couramment et n’importe lequel des receveurs peut le faire, à plus forte raison le DG en question qui est le chef hiérarchique des recettes des finances. Nous avions par ailleurs revu les textes de loi et avons trouvé qu’il a légalement la latitude d’opérer de cette manière ». Et Lamia Zribi d’annoncer, forte de sa conviction de l’absence de tout soupçon d’irrégularité dans cette opération, que «la CGF (Commission de contrôle général des finances) avait d’ailleurs enquêté, du temps de l’ancien ministre et n’y a rien trouvé de suspect », ce qui blanchit définitivement Abdellatif Dachraoui. Et Zribi d’aller plus loin et d’anticiper, en annonçant que «nous sommes aussi en train de vérifier d’autres opérations de mainlevée similaires pour être sûrs que tout a été fait de manière transparente et conformes aux règlements. De toutes les façons, c’est une opération normale qui se fait dans le cadre d’une politique de souplesse avec les opérateurs, qui vise à préserver les ressources de l’Etat».

Et comme si les accusations foireuses de la députée du parti de la bicyclette ne suffisaient pas, il y a quelques semaines «fuitait» une information faisant état d’interventions de la Primature pour arrêter des opérations de contrôle fiscal approfondi contre un ministre du GUN (Mehdi Ben Gharbia pour ne pas le citer, qui est aussi un homme d’affaires) et un député de Nidaa Tounes (l’homme d’affaire Moncef Sallami, pour ne pas cacher le soleil avec un tamis). «Nous avions entamé, pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, tout de suite après l’adoption de la LF 2017 une grande campagne de sensibilisation qui fait partie de tout un plan d’action pour améliorer le recouvrement et notamment alléger le poids des créances classées. Dans ce cadre, nous avions envoyé des courriers, personnels et nominatifs, à tous ceux qui ont un retard de paiement. Ces courriers ont concerné la grande majorité des contribuables et non pas seulement les deux personnalités en question. Ce n’est donc, pour le ministre et le député, ni un contrôle approfondi, ni un contrôle préliminaire. Mehdi Ben Gharbia déclarera d’ailleurs, qu’il s’agissait simplement du rappel d’un paiement qu’il avait oublié. Pour le cas du député, il faut préciser qu’il bénéficie d’un avantage en tant qu’investisseur pour son programme de mise à niveau, il s’agissait d’une demande d’information complémentaire pour les besoins de contrôle de l’administration fiscale». L’affaire, après ces explications de la ministre des Finances, est ainsi close.

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira, a ordonné la formation d’une cellule de crise, et ce suite à l’échange de coups de poing entre un technicien et un co-pilote, à bord d’un avion Tunisair dans la matinée de cette journée, indique un communiqué.

Arrivé à l’aéroport Tunis-Carthage, le ministre s’est réuni avec les différentes parties concernées dans le but de prendre les mesures répressives nécessaires contre les responsables des perturbations enregistrées qui ont bloqué les voyageurs.

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Lors de la présentation  jeudi du plan quinquennal 2016-2020 dans le secteur du transport devant la commission de l’industrie et de l’énergie à l’ARP, le ministre du Transport Anis Ghedira a annoncé que ce  plan  compte plusieurs projets importants. Il s’agit notamment de :

– Réhabiliter la station de Barcelone, la station de Beb el Khadhra, la station le passage, dont les coûts de travaux sont estimés à 150MD.

– Le renforcement de la flotte des transports par 3000 bus.

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Le député à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Chafik Ayadi a appelé, lors de son passage, ce mardi 31 janvier 2017, sur Mosaïque Fm, que lors des travaux de la session plénière de ce mardi 31 janvier 2017, le ministre du Transport Anis Ghedira à démissionner.

Il a par ailleurs indiqué que “la nonchalance d’Anis Ghedira” a causé des pertes humaines et que certaines parties veulent le maintien de ce ministre sous prétexte qu’il est chargé de dossiers importants.

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L’aéroport de Tabarka-Aïn Draham (nord-ouest) sera prochainement exploité par une société américaine pour le fret et le transfert d’avions, a annoncé samedi le ministre des Transports Anis Ghedira.
“L’Office de l’Aviation Civile et des Aéroports -OACA-, relevant du ministère des Transports, s’apprête à signer un accord avec la société américaine, en vertu duquel elle exploitera l’aéroport de Tabarka comme zone de fret et de transfert”, a-t-il déclaré lors d’une visite à l’aéroport Tabarka-Aïn Draham.
Une partie de l’aéroport sera réservée à la transformation des avions de transport des passagers (commerciaux) en avions de fret, a-t-il expliqué, ajoutant que des vols réguliers entre les Etats-Unis d’Amérique et l’aéroport international Tabarka-Aïn Draham seront ultérieurement programmés.
L’objectif d’un tel accord est de rouvrir l’aéroport, fermé depuis plusieurs années, et d’alléger les charges de maintenance et d’entretien qui coutent annuellement à l’Etat plus de 7 millions de dinars, a encore souligné le ministre.
Il permettra également, a-t-il indiqué, de recréer une dynamique qui garantisse la pérennité de l’aéroport, en attendant de voir le tourisme redécoller.
Le président directeur général de l’OACA, Khaled Chelli, a nié que des parties aient refusé de relancer l’aéroport de Tabaka-Aïn Draham pour des considérations régionaliste, sectorielle ou financières, affirmant que “l’Etat n’a aucun intérêt à ce que l’aéroport reste fermé”.
“La crise du secteur du tourisme est la principale cause de la situation actuelle de l’aéroport de Tabarka”, a-t-il dit, mettant l’accent sur l’impératif d’élaborer une stratégie pour vendre le produit local aux touristes étrangers.

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Anis Ghedira, nommé le 6 janvier 2016, ministre du Transport dans le gouvernement Essid puis maintenu à son poste dans le gouvernement de Youssef Chahed, est né le 7 novembre 1974 à Monastir.
Il est architecte de formation. Membre du bureau exécutif de NidaaTounes chargé des affaires de la jeunesse, il est actif au sein de la société civile.
Il est marié et père de deux enfants.

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Le département du Transport envisage de renforcer le parc des bus exploités par les sociétés nationales et régionales de transport public, a déclaré Anis Ghedira, ministre du Transport a déclaré, à l’ouverture des journées commerciales à Monastir, avouant que ce parc se trouve actuellement dans une situation “très difficile”.
La Société des Transports du Sahel sera renforcée par 9 bus, dans un premier temps, a-t-il dit, ajoutant que la Tunisie prendra livraison, le 10 juillet 2016, d’un premier lot de bus d’occasion acquis dans le cadre d’un programme visant le renforcement du parc national.
Il a rappelé, à cet effet, du programme du département du Transport qui prévoit, entre autres, l’acquisition de 1136 bus neufs pour améliorer les services du transport public dans les différentes régions.

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Il y a quelques semaines, la compagnie nationale de transport aérien en Tunisie (Tunisair) organisait un concours interne pour la nomination à des postes à l’étranger, c’est-à-dire les capitales étrangères desservies par Tunisair. Ce n’était pas des postes pour de hauts cadres, mais tout le monde voulait partir et certains faisaient des pieds et des mains pour y être nommés. Ce n’était pas encore les postes de représentant et représentant général, mais des postes de chef de centre d’exploitation, chef d’escale et chef administratif et financier. Et certains faisaient des interventions à tous les niveaux pour rafler  l’un des postes. La guerre fait en tout cas actuellement rage à Tunisair.

Le 6 mai dernier, les résultats des 3 premiers concours étaient enfin connus, mais pas encore officialisés par la PDG de Tunisair, qui ne semble pas encore être maître des lieux.

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C’est en effet le ministre du Transport, Anis Ghedira, qui demande à voir les résultats avant leur publication, sous couvert d’une demande qui lui aurait été faite par le chef du gouvernement, Habib Essid. Les deux, si l’on croit qu’Essid aurait réellement fait cette demande incongrue à son ministre du Transport, voulaient voir qui a été nommé et à quel poste, comme si c’était eux les concernés et non la PDG de Tunisair.

Ce dont nous sommes sûrs, c’est que le ministre du Transport introduira plus d’un changement à la liste des nominés, notamment au poste de Paris et Istanbul. Des changements qui pourraient même remettre en cause tout le concours en entier, dans le sens où des personnes qui ont été classées premières dans le concours pour tel poste se voient rétrograder en seconde place pour donner le poste à telle personne en lieu et place de celle que le concours a désignée.

Prise au dépourvue et pressée par le syndicat qui était au courant du résultat des trois concours, la PDG aurait renvoyé une lettre au ministre, lui rappelant que la gestion des ressources humaines et les nominations au sein de l’entreprise restent du domaine exclusif de la direction générale. Dans la même lettre, elle lui aurait fait part d’informations sur quelques uns des noms que le ministre semblait vouloir soutenir de toutes ses forces.

Manifestement sourd à la loi et aux règles de bonne gestion et adepte de la politique des instructions de l’ancien régime, c’est au stylo vert qu’il répond à celle qu’il considère certainement comme sa subalterne par un «veuillez appliquer les instructions». Une directive qu’on croyait pourtant révolue avec l’ère Ben Ali. Une directive, celle des instructions, qui a mené plus d’un ancien ministre de Ben ali devant la justice.

Reste à savoir qui sont ces personnes que le ministre soutient mordicus. Pourquoi le ministre les impose-t-il et à quelle fin ou pour le compte de qui ? Pourquoi le ministre, théoriquement gardien du temple et garant de l’application de la loi et de la bonne gestion, agit-il ainsi, en déni complet de l’autorité de la première responsable de l’entreprise. Aurait-elle fauté pour qu’il intervienne de la sorte dans sa gestion quotidienne ? Il s’agit pourtant de simples résultats d’un concours, devant lequel tous les employés de Tunisair étaient supposés être égaux et ne plus être, depuis et grâce à la révolution, obligés de connaître une personnalité haut placée et faire usage d’interventionnisme pour accéder à un poste auquel il avait droit, que le ministre du Transport renie d’une simple instruction !

Le ministre du Transport Anis Ghedira a mené une inspection surprise de nuit à la Gade des trains de la ville de Gabès.

Sans donner de préavis, le ministre s’est rendu, dans la nuit du mercredi au jeudi, sur les lieux pour inspecter les conditions de sécurité, de qualité et de délai et d’hygiène du le transport ferroviaire et d’entendre les voyageurs avec lesquels il a emprunté le train de nuit, en direction de la capitale, a rapporté Mosaïque Fm.

Anis Ghedira a promis d’améliorer les services de transport ferroviaire de voyageurs pour assurer de bonnes conditions de sécurité, de qualité et de délai.

Il a fait savoir que son ministère travaille à promouvoir une offre améliorée plus en conformité avec l’évolution des besoins et les attentes des voyageurs en rénovant la flotte des trains conformément au plan quinquennal 2016/2020.

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira a tenu une séance de travail avec des représentants de la Banque mondiale, consacrée au suivi du 3ème programme quinquennal de développement des exportations dans les zones logistiques et le port de Radès.

Le programme vise à promouvoir la logistique liée  au transport et aux services connexes à travers le soutien   au ministère du Transport et  l’office de la marine marchande et des ports à l’effet de définir les moyens de modernisation du port de Radès et du renforcement de sa compétitivité par la mise en œuvre d’un plan stratégique axé sur la réorganisation du port et du schéma de son exploitation.

Il s’agit aussi de soutenir le ministère dans  l’exécution de la stratégie de développement de la logistique commerciale par l’aide à la mise en œuvre du projet de la zone logistique pilote de Radès et à la l’amélioration du cadre juridique et institutionnel pour encourager les investissements dans ce domaine.

Le ministre a mis l’accent sur le facteur temps lors de l’exécution du programme insistant sur l’importance de respecter les délais d’exécution et d’une bonne coordination et complémentarité entre les différents intervenants dans le programme.

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Le nouveau ministre du Transport, Anis Ghedira, a rendu une visite de contrôle au parc de la Transtu à la Charguia dans la matinée du mardi 26 janvier 2016.
Il était accompagné par le PDG de la société Salah Belaïd et le secrétaire général de la Fédération du Transport relative à l’UGTT Moncef Ben Romdhane, rapporte Mosaïque fm.

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