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La capitalisation boursière représente la valeur marchande d’une société cotée et de ses capitaux propres. Elle résulte de la multiplication du nombre de ses actions par leur valeur boursière. Cette capitalisation boursière varie selon les variations des actions de la société sur le marché de la bourse. Les experts avertissent qu’elle «ne doit pas être confondue avec la valeur de l’entreprise (ou Enterprise value) qui intègre en prime la dette financière». Dite aussi Capi, dans le jargon du boursicoteur, elle équivaut théoriquement à la somme d’argent que devrait payer un acheteur lambda s’il voulait acquérir 100 % des parts d’une entreprise. «Dans les faits, ce dernier doit souvent accepter de débourser plus cher que le cours du marché. Pour inciter les actionnaires à lui céder leurs parts, il leur offre alors une prime de contrôle. Cette dernière varie généralement entre 20 % et 30 % de la valeur de l’action», pouvait-on ainsi lire sur les sites spécialisés à l’étranger. La capitalisation, essentiellement basée sur la valeur de l’action en bourse, signifie rentabilité, la confiance dans le secteur d’activité, la stabilité des résultats et volume des dividendes distribués chaque année et c’est aussi le flottant qui créé le désir d’acheter et hausse le prix de l’action.

En Tunisie à la fin du mois de juillet 2018 pour 81 entreprises cotes dont presque tous les grands groupes tunisiens, la capitalisation boursière, ou valeur des entreprises cotées, était de plus de 27,638 Milliards DT, en hausse de 3,34% par rapport à juin 2018. Au jour du mardi 28 août 2018, la Capi de la bourse frisait même les 28 Milliards DT. Une Capi qui représente 27 % du PIB de tout le pays. L’objectif de la BVMT est d’attendre les 50 % si l’Etat consentirait à lâcher quelques grosses entreprises publiques. En attendant, Tunisie Valeur des Abdelkefi et Sidenor du groupe Mokhtar devraient prochainement enrichir la cote de la BVMT.

Le sextet de cette Capi est composé de :

Avec plus de 14,6 Milliards DT, ce sextet boursier représente plus de la moitié de toute la Capi du marché. Comme nous l’avions déjà indiqué sur la base de données publiques et disponibles chez presque tous les intermédiaires de la place, la SFBT de Hamadi Boussbiaa est l’entreprise qui vaut le plus cher avec une Capi qui dépasse les 4 Milliards DT. Pas loin, la première banque du pays, la Biat du groupe Mabrouk, affichait ce mardi 28 août 2018 une Capi de presque 3 Milliards DT, talonnée par le groupe Poulina d’Abdelwaheb Ben Ayed et d’autres importantes familles dont la valeur marchande dépassait les 2,2 Milliards DT. Ce groupe de plus de 70 entreprise et coté en bourse sous forme de Holding vaut plus cher que la toute puissante Délice Holding de Hamdi Meddeb, laquelle domine tout le marché laitier tunisien.

A 59,15 % étrangère, Attijari Bank est la 4ème plus grosse capitalisation et vaudrait 2,2  Milliards DT. Dans le secteur bancaire et hormis la Biat qui la dépasse de loin, la banque marocaine de droit tunisien domine le reste du secteur bancaire où les trois banques publiques (BH à 0,991 Milliard DT, STB à 0,792 Milliard DT et BNA à 0,699 Milliard DT) ne représentent que 2,82 Milliards DT contre 2,992 Milliards DT pour la seule Biat et dans les 5,83 Milliards DT de Capi pour les 8 grandes banques de la place. On notera cependant la 4ème place dans le classement de la Banque de Tunisie avec 1,903 Milliard DT, coursée par l’UIB qui affichait une Capi de 1,113 Milliard DT.

Notons aussi, que les revenus du sextet, à la fin du 1er semestre 2018, ont dépassé les 2,364 Milliards DT. Le revenu global de toutes les sociétés cotées a augmenté au premier semestre 2018 de 12,4% pour atteindre 8,2 milliards de dinars contre 7,3 milliards par rapport à la même période de l’année 2017. Et les revenus des 20 sociétés qui composent le Tunindex20, soit les sociétés les plus liquides de la cote ayant la capitalisation boursière la plus importante, ont ensemble réalisé au premier semestre de l’année en cours un revenu de 5,3 milliards de dinars, accaparant une part de 65% du revenu global des sociétés de la cote et marquant ainsi une croissance de 13% par rapport au premier semestre de l’année 2017. Nous rapportions aussi, dans notre article du 15 août 2018, les revenus plus que performants de la seule Poulina au cours de cette même période.

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Les deux outils de placement de la banque Attijari, pourtant déclarée «Meilleure banque en Tunisie en 2017» par le magazine «The Banker », que sont «Attijari Valeurs Sicav» et «Attijari Placement Sicav» ont terminé l’exercice 2017 avec une perte et annoncent l’ouverture de procédures de liquidation. C’est ce qui ressort des bilans financiers des deux sociétés, publiés sur le site du Conseil du marché financier tunisien.

A la fin de l’exercice 2017 en effet, «Attijari Valeurs Sicav ne réalisait que 21.370 DT en revenus de placement et arrivait à sortir un résultat d’exploitation positif de 7.706 DT. Ce seront les moins-values de cession de titres qui amèneront le déficit de 56.896 DT“. La société «Attijari Valeurs SICAV» décidera d’ailleurs de s’auto-liquider. Dans le même bilan en effet, le management de l’entreprise indiquait avoir «obtenu l’agrément de liquidation prévu par l’article 32 du Code des Organismes de Placement Collectif en date du 18 Avril 2017. L’assemblée Générale Extra Ordinaire tenue le 20 Juin 2017 a décidé l’ouverture de la phase de liquidation de la société. En conséquence, la société n’est plus en situation de respect des ratios réglementaires ».

L’autre outil de placement de la même banque ne terminera pas l’exercice dans une meilleure position, et se déclarera aussi en liquidation. Au 31 décembre 2017, l’autre société de placement d’Attijari Bank, la «Attijari Placements Sicav», enregistrait, elle aussi, une perte de 82.505 DT, malgré un petit revenu des placements de 10.296 DT à fin 2017 et qui étaient au niveau de 85.307 DT une année auparavant. La société était déjà déficitaire de 4.813 DT au niveau du résultat d’exploitation. Ce sont les 104.301 DT de moins-value de cession des titres qui approfondiront le déficit. «Ainsi, l’Assemblée Générale Extraordinaire réuni le 20 Juin 2017 a décidé l’ouverture de la phase de liquidation de la société. En conséquence, la société n’est plus en situation de respect des ratios réglementaires», fait savoir le commissaire aux comptes de la société.

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L’éditeur «Targa Consult», vient de publier les performances des banques tunisiennes au 31 décembre 2016. Dans ce tableau, fort édifiant, l’éditeur met en relief le classement des plus importantes banques de la place de Tunis, en matière de PNB (Produit Net Bancaire), d’encours des dépôts ou l’argent déposé par les clients dans les caisses de la banque marocaine de droit tunisien et qui constitue (l’argent) le principal outil de l’établissement, dont l’objet est justement la vente de l’argent. Le tableau établit aussi le classement de chaque banque, en matière de crédit et qui constitue l’argent donné en crédit par la banque pour financer l’économie.

Il est important, d’abord, de constater que c’est la banque privée Biat (Banque Internationale Arabe de Tunisie) qui a enregistré le plus grand PNB de 2016, avec 590 MDT contre 531 MDT en 2015, et donc une évolution de 11 %. C’est aussi la Biat qui a pu engranger le plus important encours de dépôts avec 9,078 Milliards DT à fin 2016, en hausse de 12 % par rapport à 2015. C’est encore cette banque, la Biat, qui a signé le plus important encours de crédit, par l’injection de 7,679 Milliards DT dans l’économie tunisienne en 2016, avec une hausse de 17 % par rapport à 2015.

Juste derrière cette banque privée, celle des frères Mabrouk comme certains l’en accuseraient, c’est la BNA publique (Banque Nationale Agricole) qui se classe 2ème dans les trois ratios et cela, malgré les affres du plan de recapitalisation et de redressement, entamé par le nouveau DG, Habib Ben Haj Gouider. La BNA a ainsi terminé l’exercice 2016 par un PNB de 373 MDT, en hausse de 7 % par rapport aux 348 MDT de 2015, encaissé 6,232 Milliards DT de dépôts, mais donné plus de 7 Milliards DT en financements divers de l’économie. Suivent, dans ce ratio qui donne toute sa valeur à la nomination de banque nationale, la Banque de l’Habitat avec 5,3 Milliards DT, l’Amen Bank avec presque 6 Milliards DT et la STB avec plus de 5,3 Milliards DT d’encours de crédit ou de financement de l’économie tunisienne en 2016.

⦁    Le cas Attijari, 3ème en PNB et 6ème à financer l’économie tunisienne

Un cas attire l’attention dans ce classement. C’est celui d’Attijari Bank qui «se fâche» lorsqu’on dit qu’elle est marocaine en faisant noter qu’elle est de droit tunisien. Cette banque a en effet terminé l’exercice 2016 avec le 3ème meilleur PNB de la place, en hausse même de 15 % et où la 1ère marge sur commission de la place, devant Biat et BNA, des marges en hausse de 28,9 %. Elle est aussi 3ème en matière de dépôts, avec 4,871 Milliards DT engrangés. Des dépôts, certes comme le reste du secteur bancaire, non rémunérés mais objets à commission.

C’est pourtant à la 6ème place qu’on retrouve cette banque, loin derrière les principales banques nationale, lorsqu’il s’agit de financer l’économie tunisienne par les crédits. Son apport à l’économie tunisienne ne faiblit pas, mais reste presque minimal. Elle n’aurait injecté (Ndlr : Sauf autre erreur de Targa qui a effectivement inversé les chiffres de l’encours du crédit) que 4,48 Milliards DT en 2016 dans l’économie du pays où elle exerce. Une année auparavant, en 2015, ce n’était que 3,8 Milliards DT. Il y a certes une hausse de 17 %, mais cette grande banque, internationale et locale il faut le dire, reste quand même au 6ème rang des banques qui financent le plus l’économie tunisienne, avec un encours de crédit, loin, très loin de celui de la Biat (7,6 Milliards DT) ou même de la BNA (7,2 Milliards DT), de la BH (6,2 Milliards DT) ou de la STB (5,5 Milliards DT), toutes banques publiques qui subissent toujours les effets d’une sévère recapitalisation. Un classement donc, celui d’Attijari, qui ne traduit pas ses résultats réelles performances, tant en matière de PNB que de résultat net. Des résultats qui devraient la pousser à participer plus dans l’économie du pays dont elle tire ses ressources.

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Les salariés de la Banque Attijaribank ont observé un sit-in ce matin, avec port de brassards rouges, et ce au siège sis à la Zone Urbaine Nord, nous apprend la page Facebook du syndicat de la banque.

En attendant le communiqué officiel du syndicat, la page annonce une possible escalade dans les jours qui viennent avec le refus de la direction de la banque de se plier aux revendications des salariés.

Les salariés du siège et de tout le réseau d’agences Attijaribank avaient observé une grève d’un jour le 20 janvier. Le syndicat avait alors menacé de mener une nouvelle grève de trois jours si la direction de la banque continue à refuser les réclamations des salariés principalement liées à des “injustices” lors de l’octroi de bonus, de primes et des postes clés.

Nous y reviendrons.

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Nous croyons savoir de source digne de confiance au sein d’Attijaribank que l’ambassadrice du royaume du Maroc à Tunis, Mme Mme Latifa Akharbach, s’est déplacée au siège de la banque, à la zone urbaine nord, pour demander des explications auprès du DG et du DRH concernant la grève annoncée par le syndicat et prévue pour le vendredi 20 janvier 2017, sur tout le réseau.

Selon la même source, un représentant du gouvernement tunisien serait également présent, nous n’avons pas encore pu avoir la confirmation sur son identité.

Pour rappel, la grève a été annoncée suite à l’échec de la réunion de réconciliation menée mercredi, suite à des “injustices” liées aux salaires, primes et mesures administratives de la part de la direction envers les employés, selon le secrétaire général du syndicat du personnel de la banque Attijari, Ahmed Jaziri.

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La grève au sein de tout le réseau Attijaribank sera maintenue, et aura bien lieu le vendredi 20 janvier, nous apprend une source de la banque qui a préféré garder l’anonymat.

Les négociations entre la direction et le syndicat de la banque ne semblent pas avoir abouti à des résultats. Les employés de la banque réclament plus d’égalité dans l’accord de primes et de bonus, et une politique de recrutement et d’affectation de postes basée sur la compétence.

Le syndicat d’Attijari avait menacé de tenir une grève au niveau du siège et sur tout le réseau d’agences si les négociation du mercredi n’aboutissent pas à des résultats.

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Après avoir réussi sa démutualisation, l’assurance AMI (Assurances Mutuelles Ittihad) avait décidé d’augmenter son capital de 5,228 MDT. Cette augmentation avait été clôturée en janvier dernier. L’objet en était, d’abord de favoriser le renforcement des fonds propres d’AMI Assurances et par conséquent, constituer une marge de solvabilité et une couverture des engagements conforme aux exigences réglementaires. Ensuite de consolider sa position sur le marché local et surtout doter l’entreprise de moyens lui permettant de mieux préparer l’association avec un partenaire stratégique et accéder ainsi à de nouveaux marchés, et commencer ainsi à couvrir des risques élevés. Cela lui permettra de diversifier son portefeuille produits et d’améliorer par conséquent sa compétitivité.

Le renforcement de ses fonds propres réussi, l’AMI a entamé l’ouverture de son capital à un partenaire étranger, à hauteur de 35 % et a pour cela émis une demande de manifestation d’intérêt par le biais de la BAT (Banque d’Affaires de Tunisie) qui pilote l’affaire. Au moins deux grands groupes d’assurance tunisiens et 3 autres marocains ont retiré le cahier des charges et ont eu accès à la «Date-Room» virtuelle ouverte pour l’occasion. Pour les Tunisiens, il s’agit selon nos informations du GAT (Groupe des Assurances de Tunisie) et du groupe La Carte, deux des plus grands assureurs tunisiens avec la Tunis-Ré.

Chez les Marocains, ce sont les groupes Saham, le groupe Halmarcom qui est le 6ème sur la place marocaine, Wafa Assurance, leader sur le marché et dont la banque Attijari Bank a déjà ouvert une filiale vie qui se positionne déjà en leader du marché vie en Tunisie avec une capitalisation de 45 MDT. Wafa, qui semble très intéressée par le contrôle d’AMI, a délégué une équipe de 50 personnes chez l’assureur tunisien qui a même enregistré la visite du PDG de Wafa à deux reprises.

En attendant la remise des offres, prévue pour le 2 décembre 2016, les actionnaires tunisiens cachent leurs intentions, surtout devant les Marocains qui voudraient prendre le contrôle de l’AMI en achetant ce qui leur manque, soit directement sur le marché, soit chez les actuels grands actionnaires. Chez l’AMI en effet, la BNA (Banque Nationale Agricole), une des rares banques qui n’a pas réussi à enlever l’autorisation de banque-assurance, et qui est actionnaire à hauteur de 26 %, affirme son intention de garder ses positions qui lui permettraient de créer les synergies nécessaires avec les assurances AMI. Il y a aussi le groupe HBG (Hédi Bouchammaoui Groupe), qui nie toute intention de céder tout ou partie de ses 23 % de parts dans le capital de l’AMI qui attire toutes les convoitises. Dans le capital de l’AMI, il y a aussi l’UGTT (organisation syndicale ouvrière) qui, avec ses 9 %, cohabite sereinement avec le patronat et le secteur bancaire public.

Le 2 décembre prochain, ce sont en premier lieu les offres techniques qui seront ouvertes et les meilleures notes iront à celui qui présentera le meilleur plan de développement de l’AMI, celui qui aura la meilleure expérience internationale dans le secteur des assurances et celui qui fera preuve de la meilleure solidité financière.

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Après les dizaines de millions de dinars de l’UBCI vers sa banque-mère, les quelques MDT d’Attijari vers sa banque-mère aussi, voici la BTK (Banque Tunisie Koweït), rachetée par la banque française Banque Populaire, qui sucre sa filiale tunisienne sous forme de convention d’assistance. «La société BPCE-IOM, actionnaire majoritaire de la Banque à hauteur de 60% du capital, a fourni des prestations d’assistance technique en faveur de la Banque. Le montant des frais à facturer par BPCE IOM au titre de l’exercice 2015 s’élève à 1,988 MDT», nous apprennent ainsi les commissaires aux comptes de la banque. Et ces derniers de préciser que «ces montants ont été provisionnés dans l’attente de la formalisation de ces prestations en une convention écrite entre les parties et de l’obtention des autorisations nécessaires dont celle du Conseil d’Administration de la Banque. Le montant total des provisions constatées à ce titre s’élève, au 31 décembre 2015, à 6,386 MDT».

Des millions de Dinars sortent ainsi, en devise et chaque année, de la Tunisie vers des partenaires qui n’expliquent rien de leur «assistance» et sucrent chaque année, sans aucun contrôle de la BCT. Cette dernière avait en 2014 sanctionné l’UBCI en lui envoyant un avertissement. Pourquoi ne fait-elle plus rien depuis en ces temps de vaches maigres en devises ?

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Chez Attijari Bank

A la fin du premier trimestre de l’exercice 2016, la Sicav d’Attijari s’enfonçait dans le déficit. A fin mars dernier, le résultat net de cette entreprise était négatif de 47.153 DT. Ce déficit n’était que de 10.552 DT à la même période de l’exercice 2015 qui a été clos par un déficit total de 161.027 DT.

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La gestion de la société est confiée à « Attijari Gestion » gestionnaire depuis 2009. Celui-ci se charge du choix des placements et de la gestion administrative et comptable de la société. En contrepartie des prestations, le gestionnaire perçoit une rémunération de 1,18% TTC l’an calculée sur la base de l’actif net quotidien. La rémunération d’« Attijari Gestion » au 31/03/2016 s’élève à 8 254 DT TTC. La fonction de dépositaire est confiée à Attijari Bank. En contrepartie des prestations, le dépositaire perçoit une rémunération de 0,5% TTC l’an calculée sur la base de l’actif net quotidien. La rémunération d’Attijari Bank au 31/03/2016 s’élève à 3 498 DT TTC !

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«Au 31 décembre 2015, le fonds commun de placement « Attijari FCP CEA», n’a pas respecté le taux d’emploi de son actif en actions cotées d’un minimum de 80% tel que fixé par l’article 2 du décret n° 2001-2278 du 25 septembre 2001 portant application des dispositions des articles 15, 29, 35, 36 et 37 du code des OPC ». C’est  ce qu’on pouvait lire dans le rapport du commissaire aux comptes de ce fonds commun de placement Compte Epargne Action d’Attijari qui a terminé l’exercice 2015, déficitaire de 19.915 DT.

Dans le même document, on lit aussi que «au 31 décembre 2015, les disponibilités non utilisées sont en dessus de la limite maximale de 2% de l’actif exigée par le décret n° 2005-1977 du 11 juillet 2005 portant modification du décret n° 99-2773 du 13 décembre 1999 portant fixation des conditions d’ouvertures des Comptes Epargne en Actions, des conditions de leur gestion et de l’utilisation des sommes et de titres qui y sont déposés tel que modifié par le décret n° 2002-1727 du 29 juillet 2002 complétant le décret n° 2001-2278 du 25 septembre 2001 portant application des dispositions des articles 15, 29, 35, 36 et 37 du code des organismes de placement collectif, tel que modifié et complété par les textes subséquents ».

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Le Groupe Attijariwafa bank

Au 31 mars 2016, le Produit Net Bancaire (PNB) de la banque marocaine de droit tunisien Attijari, s’est situé à 72,540 MDT s’inscrivant en hausse de 9,91% par rapport à mars 2015. Ce PNB est en fait le résultat d’un PEB (Produits d’exploitation bancaire) , dont on retranche les charges d’exploitation bancaire. Le PEB, qui ont atteint 112,4 MDT était en hausse de 13,6 par rapport à la même période de l’exercice précédent. En face, les charges d’exploitation bancaire avaient atteint un montant, au 1er trimestre 2016,  de 39,8 MDT. Ces charges ont ainsi été en hausse de 21,19 % d’un trimestre (2015) à l’autre (2016). C’est ainsi que les charges augmentent plus vite que les résultats, chez Attijari, filiale d’une prestigieuse banque marocaine.

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La filiale tunisienne de cette banque ne semble ainsi pas avoir réussi à maîtriser ses charges d’exploitation où ce sont les commissions encourues qui ont le plus (+22,73 %) augmenté, en plus d’une hausse de plus de 21,1 % des intérêts encourus et charges assimilées. Quelque chose n’irait-elle  pas ? Dans son commentaire sur les faits marquants de la période, la banque n’explique pas ce dérapage des charges qui, s’il avait été mieux maîtrisé, aurait contribué à augmenter le PNB de la banque.

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Pour la cinquième année consécutive

Pour la cinquième année consécutive, Attijari bank continue à soutenir le programme Enactus qui vise à enraciner l’esprit d’entreprendre chez les jeunes et les encourager à monter leurs propres projets à travers une compétition d’équipes d’étudiants d’une trentaine de facultés encadrées par des chefs d’entreprise et professionnels.

La remise des prix de la 5ème édition du programme Enactus a eu lieu le 25 Juin 2014 en présence du chef du gouvernement, du ministre de l’Enseignement supérieur ainsi que les ambassadeurs d’Allemagne et des Etats-Unis en Tunisie. L’Award du champion Enactus 2014 a été décerné par Mehdi Jomâa à l’équipe Enactus IHEC Carthage.

Cette action qui s’inscrit dans le cadre de la démarche de la banque en matière de responsabilité sociétale démontre l’intérêt qu’accorde la banque aux jeunes et à leur rôle dans le développement du pays.

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Consciente de l’importance de l’entreprise et de son rôle dans le développement économique du pays

Consciente de l’importance de l’entreprise et de son rôle dans le développement économique du pays, Attijari bank enrichie sa gamme de produits et services par une nouvelle offre dédiée aux entreprises baptisée « Solutions Entreprise », indique un communiqué. Il s’agit d’une offre packagée qui englobe un ensemble de produits et de services ainsi que des avantages tarifaires sur plusieurs prestations de la banque.

Par ailleurs, des chargés d’affaires et des conseillers sont mobilisés au niveau de toutes les agences Attijari bank et des centres d’affaires de la banque pour prendre en charge et accompagner les entreprises.

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