Tags Posts tagged with " BAD "

 BAD 

par -

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org), le ministère tunisien de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et l’agence gouvernementale sud-coréenne Busan Techno Park ont signé, le 8 avril à Tunis, un accord tripartite prévoyant le déploiement, dès la fin avril, de drones dans des projets agricoles de la région de Sidi Bouzid, au centre du pays.

Ce projet pilote a été initié par la Banque qui, par le biais du fonds de coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC), a mobilisé les ressources nécessaires à son financement et a organisé le transfert de technologies pour l’utilisation des drones. Cet accord a pour objectif de soutenir le gouvernement tunisien dans sa politique visant à améliorer la productivité agricole.

« Nous saluons la coopération tripartite réussie avec la Corée du Sud et la Banque africaine de développement au tour de ce projet pilote innovant. Dans cette perspective, un centre d’excellence régional sera créé en Tunisie pour partager cette expérience à d’autres pays africains » a déclaré, lors de la cérémonie, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb.

Par la mise en fonction de drones dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, ce projet permettra de fournir rapidement des informations clés susceptibles d’optimiser l’utilisation des systèmes d’irrigation et des engrais, de détecter de manière précoce les maladies qui affectent la production agricole, et d’améliorer, par l’actualisation des données statistiques, la prise de décision durant les différentes phases du projet.

« L’excellente coopération avec les autorités tunisiennes a permis de lancer la première opération de ce genre sur le continent », a souligné le représentant de la Banque africaine de développement, Ahmadou Barry. « Sur la base de cette expérience réussie, nous envisageons de renouveler cette opération dans d’autres pays du continent », au bénéfice des populations africaines.

De son côté, Kim Ho Jin, manager général de Busan Techno Park, a salué le rôle de la Banque qui « a rendu possible le transfert d’un savoir-faire structurant entre l’Afrique et la Corée du Sud ». Et d’ajouter : « Nous sommes ravis de partager avec la Banque africaine de développement cette volonté commune de généraliser les bénéfices de ce partenariat à bien d’autres pays africains ».

Les résultats de ce projet pilote seront ainsi présentés comme un exemple de bonne pratique lors des prochaines Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement prévues du 11 au 14 juin 2019 à Malabo, capitale de la Guinée équatoriale.

Dans le cadre de ce projet, 40 Tunisiens ont obtenu, fin janvier 2019, des certificats de pilotage de drones. Quatre d’entre eux assureront son lancement opérationnel.

La Tunisie, qui fait partie des membres fondateurs du Groupe de la Banque africaine de développement créé en 1964, a bénéficié du tout premier financement de l’institution en 1967. Le portefeuille actif de la Banque en Tunisie totalise, en avril 2019, 43 projets et programmes en cours, soit un engagement de plus de 1,2 milliard de dollars EU.

par -

Le conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un financement de 268 millions d’euros pour mettre en œuvre la seconde phase du Programme d’appui à l’accélération de l’industrialisation au Maroc (PAAIM II), rapporte le site telquel.ma.

Ce programme a pour objectif de « favoriser l’accélération industrielle du royaume à travers le déploiement d’écosystèmes industriels, l’amélioration de la compétitivité des opérateurs du secteur et le financement d’activités économiques industrielles de premier ordre », précise la BAD.

«La seconde phase du PAAIM permettra véritablement de consolider les acquis. Il s’agit d’une étape décisive pour réussir l’industrialisation du Maroc, qui permettra de porter le financement global de la Banque au PAAIM à plus de 430 millions d’euros depuis 2017“, souligne Mohamed El Azizi, directeur général de la BAD pour la région Afrique du Nord.

Selon l’institution, cette opération favorisera le développement de nouveaux écosystèmes intégrés, portant à 60% le niveau d’intégration industrielle, et contribuera à faciliter l’accès au foncier industriel à des prix compétitifs. Un portail sera, par ailleurs, créé afin de simplifier l’ensemble des procédures administratives pour les entreprises exportatrices.

Le PAAIM II doit contribuer à porter à 11.000 en 2020 le nombre total de garanties au profit des très petites et moyennes entreprises et à faciliter le financement de projets promus par des petites et moyennes entreprises et industries gérées par des femmes, souligne la banque dans son communiqué. « Cette opération va favoriser l’amélioration de la compétitivité industrielle du Maroc et renforcer son intégration dans les chaînes de valeur africaines et mondiales », a indiqué la responsable pays de la BAD au Maroc, Leila Farah Mokaddem.

Le Programme d’appui à l’accélération de l’industrialisation au Maroc répond à deux des cinq priorités stratégiques de la Banque, à savoir « industrialiser l’Afrique » et « améliorer la qualité de vie des populations en Afrique ». Il s’inscrit dans le cadre du Plan d’accélération industrielle du Maroc 2014-2020, qui ambitionne une plus grande diversification productive pour augmenter, de 9 points, la part de l’industrie dans le produit intérieur brut du pays à l’horizon 2020, rappelle la BAD.

par -

La Tunisie commencera à partir de 2021 à rembourser 123 crédits, attribués entre 2012 et 2016. La valeur de cette dette est estimée à 18,725 Milliards de dinars, indique le journal Al-Chourouk dans son dernier numéro paru ce mercredi 20 mars 2019.

Les crédits sont répartis entre des subventions pour le budget de l’Etat accordées par la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International, la Banque Africaine de Développement et des financements pour les programmes et projets issus principalement de la Banque Européenne d’investissement, la Banque Africaine de Développement, le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social et l’Agence de coopération internationale du Japon.

Le 31éme rapport annuel de la Cour des comptes (CC) indique que la dette extérieure totale de la Tunisie est passée de 36,413 Milliards de dinars en 2016 à 46,644 Milliards en 2017. La même source précise que la pression du remboursement de ces crédits continuera jusqu’en 2055.

par -

L’Afrique, qui est le continent qui pollue le moins mais qui pâtit le plus des effets du réchauffement climatique, va peut-être moins trinquer avec le pactole de 47 Milliards de dollars que lui ont promis les bailleurs, notamment la Banque mondiale (BM) et la Banque africaine de développement (BAD). Ces promesses de financement sont sorties de la 4e Assemblée générale des Nations unies sur l’environnement, organisée au Kenya, rapporte Reuters ce 16 mars 2019. Cette somme sera décaissée progressivement, jusqu’en 2025, pour aider le continent à faire face aux conséquences du changement climatique, notamment la sécheresse mais aussi à entamer la nécessaire transition écologique qui a commencé ailleurs dans le monde et pour laquelle les Africains accusent un gros retard…

«Chaque investissement que nous faisons vise à aider l’Afrique à exploiter son potentiel en matière d‘énergie solaire“, déclare le président de la BAD, Akinwumi Adesina. “Vous savez que le Maroc possède la plus grande centrale solaire au monde, Ouarzazate. Nous avons investi dans l‘éolien en tant que Banque africaine de développement, ici, le projet du lac Turkana (310 MW) est la plus grande centrale éolienne d’Afrique, mais nous avons également beaucoup investi dans la géothermie ici, dans la vallée du Rift, au Kenya, au Rwanda, et nous en avons une également en RDC, Ruzizi, et aussi au Burundi», a-t-il ajouté.

par -

Le projet de développement agricole intégré dans le gouvernorat de Zaghouan, dont le coût est estimé à 90 millions de dinars, sera financé par la Banque africaine de développement (BAD).

Une délégation de la BAD a visité, mardi, la région où ses membres se sont entretenus avec le gouverneur Salah Mtiraoui et le commissaire régional au développement agricole Hamza Bahri autour des composantes de ce projet qui sera mis en œuvre à partir de l’année prochaine.

En effet, le projet de développement agricole intégré à Zaghouan porte notamment sur le réhabilitation des zones irriguées et la création de nouvelles zones, l’encouragement à l’investissement en élevage, la conservation de l’eau et des sols, la modernisation de l’agriculture et l’aménagement de pistes rurales dans plusieurs régions agricoles au gouvernorat.

par -

Une délégation de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) conduite par son vice-président en charge du développement régional, de l’intégration régionale et des prestations de services, Khaled Sherif, est arrivée, ce lundi au Caire, pour des discussions autour d’un soutien renforcé de la Banque au gouvernement égyptien.

Les réunions, qui se tiennent jusqu’à jeudi dans la capitale égyptienne, ont pour objet de trouver un terrain d’entente pour un soutien financier supplémentaire de la Banque à l’Égypte et à son président Abdel Fattah El-Sisi, qui a pris la présidence de l’Union africaine lors du Sommet tenu début février à Addis-Abeba, en Ethiopie. Cette mission fait suite à une réunion tenue en marge du Sommet entre le président égyptien et le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina.

M. Sherif, qui participait à cette réunion, a été chargé de poursuivre le dialogue en Égypte, avec pour objectif principal de manifester le soutien de la Banque au programme que l’Égypte compte exécuter lors de sa présidence de l’Union africaine, en particulier l’Accord de libre-échange continental et l’intégration régionale. Les membres de la mission doivent également discuter d’un appui renforcé de la Banque aux priorités nationales de l’Égypte en matière de croissance et d’emploi, tant dans les domaines de l’énergie et de l’assainissement que de l’enseignement supérieur. Au programme des discussions couvrant le développement national et régional, figurent la mise sur pied d’un fonds de garantie des investissements. Ce fonds vise d’une part à favoriser les investissements égyptiens en Afrique subsaharienne, comme l’a annoncé le président Abdel Fattah El-Sisi au Forum Afrique de Sharm el-Cheikh en décembre dernier, et d’autre part, à promouvoir la deuxième édition du Forum pour l’investissement en Afrique prévu en novembre 2019 à Johannesburg. Les entreprises égyptiennes doivent à cette occasion mobiliser des capitaux privés en faveur de leur pays et de l’ensemble du continent.

Lors du Forum Afrique 2018 tenu à Sharm el-Cheikh, le président Adesina avait salué les solides résultats macro-économiques de l’Égypte et sa progression au classement publié dans le rapport « Doing Business (https://bit.ly/2xOgfqP) » de la Banque mondiale. Selon la dernière revue synthétique des résultats (« Country Results Brief ») de la Banque africaine de développement, l’Égypte a retrouvé la première place des pays d’accueil des investissements directs étrangers (IDE) en Afrique. Au cours des trois dernières années, marquées par une importante consolidation budgétaire, l’économie du pays s’est diversifiée, le secteur des services représentant environ la moitié du PIB, le secteur industriel 34% et l’agriculture 12%.

L’Égypte (https://bit.ly/2Eo3xVB) est le deuxième actionnaire régional de la Banque et son troisième client en termes d’approbations (en cumul depuis l’origine), ce qui fait de ce pays d’Afrique du Nord un partenaire solide. La Banque a commencé à financer des opérations en Égypte en 1974. Depuis lors, le Fonds a financé plus de 125 projets pour une valeur totale de 6,5 milliards de dollars dans le développement des infrastructures (transport, énergie, fourniture d’eau et assainissement), de l’agriculture, des communications, des secteurs financier, industriel et social ainsi qu’en matière de réformes économiques et institutionnelles et de renforcement des capacités. Aujourd’hui, le portefeuille de la Banque en Égypte compte une trentaine d’opérations d’une valeur de 2,9 milliards de dollars.

par -

Les gouverneurs de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) pour l’Afrique de l’Est ont salué, mercredi à Abidjan, les projets « hautement transformateurs » financés, depuis 2010, par l’institution, pour un montant total de 13,8 milliards de dollars.

Les gouverneurs et représentants du Burundi, de Djibouti, du Rwanda, des Comores, du Soudan, du Soudan du Sud, d’Éthiopie, de Tanzanie et d’Ouganda s’exprimaient dans le cadre des consultations annuelles avec le président de la Banque, Akinwumi Adesina, et ses dirigeants. Ces consultations ont permis aux gouverneurs de présenter leurs besoins en termes de développement ainsi que les opportunités dans leurs pays respectifs.

Pour les gouverneurs, la Banque est un « partenaire de confiance pour la fourniture de solutions innovantes », en référence aux projets qu’elle finance dans les TIC, l’éducation, la gestion des finances publiques, l’énergie, le transport, l’eau et l’assainissement.

Selon le gouverneur temporaire pour le Soudan, Makki Mohamed Abdelrahim Alian, « le Soudan a besoin des High 5 de la Banque car ils correspondent à ses propres besoins ». Grâce au programme « Nourrir l’Afrique » de l’institution, le continent « sera en mesure de se nourrir lui-même et de nourrir le monde, et sera un pionnier dans la production d’aliments sains, qui font l’objet d’une demande importante à l’échelle mondiale », a-t-il ajouté.

Pour le ministre des Finances de l’Éthiopie Ahmed Shide, « l’Éthiopie souhaite vivement progresser sur la voie de l’intégration régionale et consolider l’accord de paix qu’elle a signé avec l’Érythrée afin de tirer parti du soutien de la Banque en faveur de projets d’infrastructures régionaux. Les possibilités de collaboration avec la Banque ne manquent pas dans le cadre de nos ambitieux projets d’infrastructures ». Ce à quoi le président Adesina a répondu : « Nul doute que la signature historique de l’accord de paix entre l’Éthiopie et l’Érythrée a multiplié les perspectives d’investissement de la Banque dans la Corne de l’Afrique ».

Le président de la Banque a reconnu le rôle majeur des 13 États d’Afrique de l’Est, membres du Conseil de la Banque africaine de développement, dans le processus de transformation économique du continent. Avec ses 340 millions d’habitants, la région est la zone économique d’Afrique avec la plus forte croissance (largement supérieure aux 4% enregistrés en moyenne sur le continent), avec un PIB régional en hausse de 5,7% en 2018. Selon les projections, l’Afrique de l’Est devrait connaître une croissance de 5,9% cette année et de 6,1 % en 2020.

« Malgré ces progrès, il reste de grands défis à relever, lesquels entravent les efforts pour éradiquer la pauvreté et stimuler la croissance et le développement économique de la région », a averti l’économiste en chef de la Banque, Célestin Monga, Selon lui, la région reste exposée à des menaces en matière de paix et de sécurité ainsi qu’aux effets du changement climatique, à un endettement public croissant et à des inégalités dans le développement des infrastructures.

Le directeur général de la Banque pour l’Afrique de l’Est, Gabriel Negatu, a présenté plusieurs projets financés par l’institution. Son portefeuille actuel est estimé à 11,6 milliards de dollars. L’an dernier, le montant des approbations souveraines et non souveraines a atteint 2,18 milliards de dollars.

Parmi les projets transformateurs d’ampleur, figurent le plus grand parc éolien d’Afrique, sur les rives du lac Turkana au Kenya ainsi que les installations d’interconnexion électrique entre l’Éthiopie et le Kenya. Toujours au Kenya, le projet « connectivité du dernier kilomètre », lancé par la Banque, a assuré le raccordement de plus de trois millions de personnes. En Ouganda, le projet hydroélectrique de Bugagali a permis de doubler l’alimentation électrique du pays, de réduire les tarifs de gros de 66 % et de diminuer le coût de l’électricité pour les populations. Gabriel Negatu a également précisé que la construction de l’axe routier entre Addis Abeba, Nairobi et Mombasa avait contribué à quintupler le volume des échanges commerciaux entre le Kenya et l’Éthiopie.

Dans le domaine des technologies, la Banque a financé un projet de câble sous-marin de 1 900 km entre Dar es-Salaam (Tanzanie) et les Seychelles, accélérant nettement le débit de l’Internet. Au Rwanda, le Fonds pour l’innovation a contribué à positionner le pays en tant que plaque tournante régionale des services de TIC.

La Banque a confirmé devant les gouverneurs que la deuxième édition du Forum pour l’investissement en Afrique aurait lieu en novembre prochain à Johannesburg. Comme l’a souligné Stella Kilonzo, directrice principale du Forum, « construire une filière solide de projets bancables bien en amont du prochain Forum est une priorité ».

De son côté, le responsable de la gestion des risques au sein du Groupe, Timothy Turner, a présenté de nouveaux produits financiers visant à optimiser le bilan de la Banque, y compris le « Room2Run », un portefeuille innovant de titrisation synthétique d’une valeur d’un milliard de dollars.

Les gouverneurs ont soutenu le projet d’une augmentation générale du capital de la Banque, en s’appuyant sur l’impact des projets transformateurs et des investissements de la Banque dans leurs pays respectifs.

Selon la vice-présidente chargée des finances, Swazi Tshabalala, « une hausse générale du capital permettra de renforcer l’avantage comparatif de la Banque en matière de gouvernance, de mobilisation de ressources, d’intégration régionale, d’infrastructures et de développement du secteur privé ».

Le président Adesina a tenu à remercier les gouverneurs de leur confiance sans faille à l’égard de la Banque. « Votre présence ici compte beaucoup. Vos contributions sont essentielles. Votre appui est également crucial. Je ne doute pas que vous continuerez à parler en faveur de l’Afrique ».

par -

Le Maroc et la Banque africaine de développement (BAD) ont récemment signé un accord portant sur un prêt d’un montant de 96,6 millions de dollars destiné à financer un programme d’amélioration de l’accès à l’emploi, rapporte l’agence Ecofin.

Signé par le ministre marocain de l’Economie et des Finances, Mohamed Benchaaboun, et la représentante résidente de la BAD au Maroc, Leila Farah Mokaddem, cet accord « vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population à travers un accès inclusif à l’emploi et au développement des compétences ».

Le ministre marocain de l’Economie et des Finances a précisé que ce programme, qui couvre la période 2019-2021, vise essentiellement la création d’environ 100.000 emplois par an, outre l’accompagnement de 111.000 bénéficiaires de la formation qualifiante, dont 50 % de filles.

Ces objectifs seront atteints grâce à la construction d’un centre de formation professionnelle en entrepreneuriat ainsi que la création de 10 centres sectoriels sous forme de partenariat public-privé (PPP) et d’un institut de formation des formateurs de la formation professionnelle qualifiante.

La représentante résidente de la BAD au Maroc a indiqué que « ce programme, qui se base sur l’utilisation d’un instrument de financement axé sur les résultats et la performance, est une première dans un pays à revenu intermédiaire ».

Selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP), l’organe de planification économique au Maroc, le taux de chômage est passé de 10,2 % en 2017 à 9,8 %  en 2018, détaille encore la même source.

par -

La Corée du Sud est prête, en partenariat avec la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), à intensifier ses transferts de technologies vers l’Afrique, ont déclaré, ce jeudi 7 février 2019 à Séoul, des officiels coréens.

C’était lors d’une rencontre sur de possibles partenariats technologiques entre la Corée et l’Afrique. Les représentants de la ville de Busan Metropolitan City, du centre Busan Techno Park et du Green Technology Center coréen jugent que le potentiel de coopération est immense, de même que les opportunités de projets créateurs d’emplois. L’éventail va de l’agriculture à la croissance verte, en passant par la gestion intelligente des transports urbains et bien d’autres opportunités d’affaires.

« Le futur sera radicalement différent », a déclaré, enthousiaste, le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina. Qui a indiqué que la Banque entend « étudier la mise en place d’un partenariat stratégique avec la Corée qui puisse déboucher sur la création d’un centre de recherche et de formation africano-coréen sur les drones, ouvrant la voie à la quatrième révolution industrielle de l’Afrique ».

« L’expertise coréenne peut apporter une solution concrète, pragmatique, à toute une série de besoins technologiques criants de l’Afrique », de l’avis de Hyung-Ju Kim, qui dirige la division Stratégie mondiale au sein du Green Technology Center. Et d’ajouter : « La Banque africaine de développement pourrait jouer ici un rôle majeur : si nous pouvons apporter la technologie, la Banque peut, de son côté, identifier et faciliter des projets viables, à même de décupler la coopération technologique entre l’Afrique et la Corée. »

La Banque africaine de développement a d’ailleurs lancé, en coopération avec la ville de Busan et le Busan Techno Park, et grâce à un financement du fonds de coopération Corée-Afrique (KOAFEC), un projet pilote d’utilisation des drones (https://bit.ly/2Dihb9M) pour la collecte et l’analyse de données au service du développement de l’agriculture en Tunisie : pilotage et suivi des périmètres irrigués, suivi des nappes, des effets des changements climatiques, de la dégradation des terres, de la biodiversité, taux de remplissage et/ou envasement des barrages, suivi des saisons et de la production agricoles…

La Corée et la Banque africaine de développement envisagent d’étendre ce programme à d’autres régions en Tunisie et à d’autres pays en Afrique et d’explorer l’énorme potentiel de zones industrielles dans d’autres secteurs.

« Nous sommes déterminés à développer l’utilisation de drones au service de l’agriculture en Afrique. Ce que nous faisons aujourd’hui en Afrique détermina, demain, la sécurité alimentaire du monde entier », a lancé Adesina.

Pour le président de la Banque africaine de développement, il est important que le partenariat technologique avec la Corée se traduise par un renforcement des capacités sur le terrain, à travers la formation, pour que l’Afrique s’industrialise, et qu’elle soit également capable de construire ou d’assembler des drones elle-même.

Si Busan a pu s’affirmer comme la capitale mondiale de l’intelligence artificielle, c’est grâce – en partie – à une vision politique qui a conduit le pays à s’imposer comme le premier investisseur mondial dans la recherche et le développement, pouvant se targuer de compter aujourd’hui 12 000 chercheurs et scientifiques.

Face au corps diplomatique africain qu’il a rencontré à Séoul, Akinwumi Adesina a rappelé les trois entraves majeures au développement du secteur privé : l’accès au financement, l’accès à l’énergie et la stabilité. La Banque a d’ailleurs investi 1 milliard de dollars dans AfreximBank, dont 650 millions de dollars de lignes de crédit allouées au financement du commerce et 350 millions à l’assurance du commerce. La Banque a également investi 630 millions de dollars dans la First Rand Bank et AbSA en Afrique du Sud, pour élargir l’accès au financement du commerce à 20 pays.

Cet effort de financement s’étend aux petites et moyennes entreprises, qui représentent plus de 80 % des entreprises en Afrique. Le président de la Banque africaine de développement a cité l’exemple asiatique, où les grandes entreprises se sont appuyées sur toute une chaine de valeurs où opèrent des PME (fournisseurs, sous-traitants…). La Banque a donc pour stratégie de développer les grandes entreprises en les connectant aux PME, pour une plus grande création de valeur.

Rappelant que sans électricité, il est impossible d’industrialiser l’Afrique, le président Adesina a indiqué que la Banque a fait de l’accès à l’électricité une priorité absolue. L’initiative ‘Desert to Power’ (https://bit.ly/2WPQ2UB), le plus grand projet solaire au monde, entend ainsi développer 10 000 MW dans le Sahel.

Adesina, qui dirige la première institution de financement du développement en Afrique, a souligné qu’en 2018, l’Africa Investment Forum (https://AfricaInvestmentForum.com) « a permis de mobiliser des engagements d’investissements d’une valeur de 38,7 milliards de dollars en moins de 72 heures, un signal fort de l’intérêt du monde entier à l’endroit des marchés africains émergents ».

Mais pour que la Banque africaine de développement continue à appuyer le développement du continent, une augmentation générale du capital est nécessaire. Akinwumi Adesina a précisé qu’une augmentation de capital menant à un montant additionnel de 11 milliards de dollars changerait la vie de millions de personnes : 105 millions de personnes pourront ainsi avoir accès à l’électricité ; 137 millions de personnes bénéficieront de technologies agricoles améliorées ; 22 millions d’autres bénéficieront des retombées des investissements dans les projets du secteur privé ; 151 millions de personnes auront accès à des services de transport améliorés ; et 110 millions de personnes accèderont à de meilleurs services d’alimentation en eau et d’assainissement.

De l’avis du doyen du Conseil d’administration de la Banque africaine de développement, Abdelmajid Mellouki, cette augmentation de capital permettrait à la Banque de fournir des ressources financières aux pays africains à des coûts particulièrement avantageux.

M. Adesina effectue une visite de trois jours en Corée, dans le cadre de sa nomination au SunHak Peace Prize 2019, conjointement avec la célèbre activiste contre les mutilations sexuelles féminines Waris Dirie. C’est la première fois que ce prix revient au continent africain.

Adesina devrait prononcer un discours majeur au Sommet mondial de la paix des leaders mondiaux (World Peace Summit of Global Leaders), le 9 février 2019.

par -

« L’avenir de notre continent s’annonce des plus prometteurs », a d’emblée lancé le président du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), M. Akinwuni A. Adesina, à l’adresse des membres du corps diplomatique accrédités en Côte d’Ivoire, réunis ce mardi 5 février 2019 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à l’occasion du déjeuner annuel qui leur est offert au siège de l’institution. L’occasion de dresser le bilan et les perspectives de l’institution financière sur le continent.

Le président Adesina a fait référence à la publication phare de la Banque, Perspectives économiques en Afrique 2019 (https://bit.ly/2yXn4pr). Poussé par la reprise des cours des matières premières, par la demande intérieure et par les investissements dans les infrastructures, le PIB réel de l’Afrique a continué de s’améliorer en 2018 pour atteindre 4,1 %, après un fléchissement marqué à 2,1 % en 2016. La Banque table désormais sur une croissance de 4 % cette année et sur 4,1 % en 2020.

« Notre rencontre annuelle est l’occasion privilégiée de partager avec vous les résultats et les perspectives de l’économie africaine, de vous informer des activités de la Banque et d’échanger sur les questions émergentes qui contribueront à orienter l’avenir du continent », a déclaré Akinwumi Adesina.

Les opportunités économiques en Afrique suscitent beaucoup d’intérêt. L’accord qui porte création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC) vise ainsi à créer le plus grand espace de libre-échange au monde. Avec la suppression des barrières tarifaires et non tarifaires, la ZLEC offrira un cadre inédit à même de doubler les échanges commerciaux en Afrique.

« La Banque africaine de développement est au centre des actions menées pour la réussite de cette zone de libre-échange continentale. Nous avons investi plus d’un milliard de dollars pour soutenir le financement du commerce en Afrique», a indiqué M. Adesina. La Banque a notamment investi un autre milliard de dollars dans Afrexim Bank, dont 650 millions de lignes de crédit pour le financement du commerce et 350 millions en assurance.

La libre circulation des personnes sur le continent est un autre facteur important de développement, selon la Banque, qui a noté des progrès en matière de visas (https://bit.ly/2rIf9g2). Pour autant, beaucoup reste encore à faire. « Nous devons faire tomber toutes les barrières qui entravent la libre circulation des personnes sur le continent, en particulier celle de la main-d’œuvre, car elle est vitale pour promouvoir les investissements », a plaidé le président de la Banque africaine de développement.

A la lumière de son dernier rapport sur les investissements intra-africains (https://bit.ly/2RJ9OgA), la Banque africaine de développement pointe la hausse significative desinvestissements transfrontaliers – 12 milliards de dollars l’an dernier, contre 2 milliards en 2010. Dans le cadre du Pacte du G20 avec l’Afrique, la Banque a collaboré de façon étroite avec la Banque mondiale et le FMI pour apporter son assistance aux pays africains, notamment en matière de réformes des politiques d’environnement des affaires et de règlementation des entreprises.Les investissements directs étrangers (IDE) en faveur des pays bénéficiaires du Pacte du G20 ont bondi de 36 %, alors que ceux en direction des autres pays du continent ont chuté de 42 %.

« L’Afrique ne se développera pas grâce à l’aide mais plutôt par les investissements. C’est pourquoi la Banque africaine de développement, en coordination avec ses partenaires, a lancé l’Africa Investment Forum (https://AfricaInvestmentForum.com), dont la première édition a eu lieu en novembre dernier en Afrique du Sud, à Johannesburg », a rappelé le président de la Banque. l’AIF, dont la prochaine édition se tiendra du 6 au 8 novembre 2019, a attiré quelque 2 000 personnes et investisseurs venus de 53 pays à travers le monde, dont des fonds de pension et des fonds souverains.

La Banque africaine de développement continue d’investir dans les infrastructures pour mieux interconnecter les pays et améliorer ainsi leur compétitivité. L’institution a ainsi soutenu la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO)à hauteur de 16 millions de dollars pour la préparation d’études de faisabilité du corridor Lagos-Abidjan. Elle a assuré également le financement de 1 000 kilomètres de route entre Addis-Abeba et Mombasa, qui ont multiplié par cinq les échanges entre l’Éthiopie et le Kenya (https://bit.ly/2WGJ04l). Elle a été partie prenante de la construction historique du pont sénégambien reliant la Gambie au Sénégal (https://bit.ly/2S60vMf), inauguré le 21 janvier dernier. Et le portefeuille d’investissement de la Banque en Côte d’Ivoire a triplé ces trois dernières années, pour atteindre 1,8 milliard de dollars en 2018.

« Dernier point crucial pour le développement de l’Afrique, nous devons transformer radicalement notre agriculture », a insisté M. Adesina. La Banque poursuit, par exemple, son rôle moteur dans une initiative baptisée « Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique » (TAAT), qui œuvre à accélérer la diffusion des technologies agricoles à travers tout le continent, pour améliorer les rendements mais aussi lutter contre les conséquences du réchauffement climatique ou encore contre certains fléaux, comme la chenille légionnaire d’automne, un insecte ravageur.

« Les High 5  (https://www.AfDB.org/fr/the-high-5/de la Banque, nos cinq grandes priorités, sont en train de produire des effets significatifs partout sur le continent », s’est réjoui Akinwumi Adesina. En 2018, en écho à la priorité « Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie» (https://bit.ly/2nflzgn), 4,5 millions de personnes ont été raccordées au réseau électrique. Près de 20 millions ont accédé à des technologies agricoles améliorées – « Nourrir l’Afrique» (https://bit.ly/2g34jcg). Les investissements dans le secteur privé ont bénéficié à 1,1 million de personnes – «Industrialiser l’Afrique» (https://bit.ly/2foEDGC). Quelque 14 millions ont eu accès à des services de transport améliorés – « Intégrer l’Afrique» (https://bit.ly/2foEDGC) –, quand 8 autres millions ont bénéficié d’un meilleur accès à l’eau et à l’assainissement – « Améliorer la qualité de vie des populations africaines» (https://bit.ly/2uxdl7B).

Autant de facteurs encourageants qui appellent des objectifs toujours plus élevés pour la Banque, afin de soutenir le développement économique et social de l’Afrique. Créditée, par les quatre grandes agences de notation mondiales, d’un triple A avec perspective stable, la Banque africaine de développement poursuit sa marche vers l’émergence d’une Afrique forte. « Nous devons parvenir à l’accès universel à l’électricité. Nous devons aider l’Afrique à devenir autosuffisante sur le plan alimentaire. Nous devons parvenir à l’intégration complète du continent. Nous devons industrialiser l’Afrique et améliorer la qualité de vie de ses populations », a conclu M. Adesina.

par -

L’Union africaine, Sa Majesté le Roi Letsie III du Royaume du Lesotho, la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Global Panel on Agriculture, le Food Systems for Nutrition, la Fondation Bill and Melinda Gates ainsi que d’autres partenaires, lanceront le Tableau de bord de la responsabilité des Leaders africains pour la nutrition (ALN), lundi 11 février 2019.

L’évènement, qui a pour thème “Appel à un meilleur plaidoyer et à une responsabilisation renforcée pour les investissements dans la nutrition», sera présidé par Sa Majesté le Roi Letsie III et par Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement.

Le Tableau de bord de la responsabilité nutritionnelle est le dernier outil en date, élaboré par ALN pour sensibiliser les gouvernements africains et renforcer leur engagement en faveur de la lutte contre la malnutrition et de la promotion de la santé des enfants.

Cet outil de plaidoyer présente les progrès accomplis par rapport aux principaux indicateurs de la nutrition. Il permettra à l’avenir de suivre les efforts des pays africains en matière de lutte contre la malnutrition et ses conséquences.

par -

«L’Union du Maghreb Arabe lance un appel à candidature international pour le recrutement d’un consultant individuel (ou représentant d’une société) chargé du Marketing et de la publicité de l’étude de la Réhabilitation et de la Modernisation de la ligne de chemin de fer Trans-Maghrébine». C’est ce qu’annonce un communiqué de l’UMA (Union du Maghreb Arabe). Le projet se donne pour objectif de revaloriser et de moderniser une ligne ferroviaire de 363 kilomètres entre le Maroc et l’Algérie et une autre ligne de 503 kilomètres entre l’Algérie et la Tunisie. Il vise aussi à connecter les deux lignes afin de relier les trois pays.

Nous ne l’avons pas trouvé sur le site internet de l’UMA, mais un communiqué de l’Union aurait annoncé que le secrétariat général de l’Union du Maghreb arabe aurait obtenu un don de la Banque africaine de développement, dont le montant n’est pas précisé, en vue de financer le coût des activités préparatoires de cet important projet du trans-maghrébin, gelé depuis de nombreuses années, le train ne pouvant plus relier les 3 pays pour cause de fermeture du passage entre l’Algérie et le Maroc.

par -

Le Forum de Davos en janvier de chaque année, c’est «the place Where To be» pour quelque 3.000 personnalités parmi les plus en vue dans le domaine économique, financier et politique, en provenance de 90 pays.

Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, y a été invité par le président du Forum de Davos et c’est pour la seconde fois qu’il se retrouve dans la cour des grands, sollicité par de grands médias comme CNN. Il s’est adonné au sport favori de presque toutes les grandes personnalités présentes, le «Speed Dating», entre deux cessions ou deux panels du Forum afin d’optimiser cette présence dans les hautes sphères, politique et économique, mondiales.

L’occasion est ainsi donnée, pour le chef du gouvernement tunisien, de faire du lobbying pour son pays, dissiper les doutes quant aux perspectives de sortie de crise, plaider la cause tunisienne, expliquer l’importance de 2019 en tant qu’année charnière dans le processus de transition politique et économique et surtout sensibiliser les partenaires de la Tunisie pour redoubler d’efforts pour la soutenir sur le chemin de la réussite de son double processus, politique et économique.

Il est vrai cependant que les partenaires de la Tunisie commencent déjà à s’impatienter et le signifient au chef du gouvernement. En effet, intervenant mardi au cours d’un des multiples panels, Youssef Chahed fait part des réformes entreprises par son gouvernement pour améliorer le climat d’investissement. Il finit par dire, en évoquant la conjoncture sociopolitique : «nous vivons une période de transition, depuis 2011, et la transition politique a un coût, car l’économie souffre depuis 5 ans, et nous ne devons pas oublier que nous avons fait l’objet d’attaques terroristes. Il faut considérer qu’il reste possible de manager ce coût».

Et la modératrice du panel de l’interpeller : «cette histoire se répète à chaque cession de Davos». C’est dire que la Tunisie aura de plus en plus de peine à s’attirer la sympathie des démocraties occidentales. Le simple fait d’être devenue l’unique démocratie du monde arabe ou d’être à l’origine dudit «printemps arabe» ne suffira plus pour prétendre à l’aide pour sortir des marasmes, politique et économique, où on s’enfonce d’année en année, en refusant de donner l’absolue priorité à l’économique pour pouvoir rester sur les radars internationaux, de la coopération et de l’investissement. C’est dire aussi le recadrage que la Tunisie devra faire de son image, écornée par les disputes politiciennes pour des prunes et par les grèves dévastatrices et sans aucune considération sur le coût de ces mouvements, faits au nom de la démocratie pour laquelle l’Occident l’a félicité un temps, et sur ses chances de sortir de la crise économique et financière.

  • Du concret, grâce à des rencontres, difficiles à cumuler en si peu de temps

Cela étant, le chef du gouvernement ne baisse pas les bras et prend chaque fois son bâton de pèlerin, pour aller prêcher la bonne parole en faveur de son pays, d’où cette présence éclair au Forum de Davos. Il y a ainsi brièvement rencontré le ministre algérien des Affaires étrangères, le chef du gouvernement égyptien, deux rencontres plutôt formelles, ou par exemple avec son homologue égyptien avec qui il y eut une brève discussion amicale sur le football, avant de revenir aux choses sérieuses.

Des choses sérieuses, comme avec la Chancelière allemande Angela Merkel qui a confirmé le soutien de l’Allemagne, un pays avec lequel la coopération est des plus soutenues et l’aide est des plus concrètes pour la transition économique tunisienne. Tout comme avec le président de la BAD pour le sensibiliser à l’importance du soutien, par la Banque africaine de Développement, à l’investissement étranger en Tunisie.

Akinwumi Adesina a ainsi déclaré que la BAD prépare un important programme, pour aider à la création de 25 millions d’emplois dans les pays africains et que la Tunisie y aura une part de lion. Ou encore le Commissaire européen pour les politiques de voisinage, Johannes Hahn. Le même jour, le même Commissariat annonçait une enveloppe de 305 M€ pour l’inclusion économique, politique et sociale des jeunes Tunisiens.

Au dernier jour de sa participation au Forum de Davos, Chahed confirmera devant un panel africain sur «l’agenda africain» l’intérêt de la Tunisie pour l’Afrique et sa volonté d’être une plateforme commerciale pour développer ses échanges avec l’Europe. Il en a profité pour lancer un appel à investissement pour ceux qui visent l’Afrique ou vice versa.

C’est dire que les 24 heures effectives de la visite du chef du gouvernement tunisien au Forum de Davos ont été bien utilisées et les sept rencontres de haut niveau qui ont pu être tenues, ont été optimisés au profit du recadrage de l’image de la Tunisie, un pays qui fait ce qu’il peut pour s’extraire de la crise et qu’il faut continuer à soutenir, par la coopération bilatérale et l’investissement, aussi bien économique qu’humain.

par -

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a annoncé ce 23 Janvier 2019, avoir exclu ALG Global Concept Nigeria Limited, une entreprise de construction enregistrée au Nigéria ainsi que M. Abuharaira Labaran Gero, son directeur général, pour une période de 36 mois. Pour rappel la BAD a frappé en septembre 2018, pour les mêmes raisons.

Une enquête menée par le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque a révélé que ALG Global Concept et son directeur général se sont livrés à de nombreuses pratiques frauduleuses lors de la soumission pour un contrat de construction dans le cadre de la phase une (01) du Programme d’appui au plan de transformation de l’agriculture du Nigeria (ATASP-1), en République fédérale du Nigéria. En participant à un appel d’offres pour la construction d’infrastructures sociales dans l’État du Niger, au Nigéria, l’entreprise a fait de fausses déclarations concernant ses références pour des contrats similaires, ainsi qu’en présentant une fausse garantie de soumission.

Pendant cette période d’exclusion, l’entreprise et son directeur général ne seront pas éligibles à l’adjudication de marchés financés par la Banque. En vertu de l’Accord d’application mutuelle de décisions d’exclusion, l’exclusion d’ALG GLOBAL CONCEPT et de son directeur général par la Banque peut également être mise en vigueur par la Banque asiatique de développement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, le Groupe de la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement.

ATASP-1 est financé par le Fonds Africain de Développement, une entité du Groupe de la Banque Africaine de Développement.

par -

Un nouveau programme d’aide aux pays africains permettant la création de 25 millions emplois au cours de 10 prochaines années, y compris en Tunisie, sera financé par la Banque africaine de développement (BAD), a annoncé mercredi, à DAVOS (en Suisse), le président de la BAD, Akinwumi Adesina.
Le président de la BAD a souligné, à l’issue d’une conférence tenue à huit-clos avec le Chef du Gouvernement,Youssef Chahed, et des dirigeants et opérateurs économiques africains, que la Tunisie membre fondateur de la BAD demeure à la tête des pays qui bénéficient de l’aide et des investissements de la BAD.

Dans des déclarations aux médias à l’issue de cette conférence tenue sur le thème “l’élaboration de l’agenda africain, à la lumière de la conjoncture mondiale”, dans le cadre des travaux de Davos (du 21 au 25 janvier 2019), Adesina a affirmé qu’il projette de se rendre en Tunisie en mars 2019, pour inaugurer le siège régional de la BAD pour l’Afrique du Nord.
Le premier responsable de la Banque a exprimé la disposition de l’institution à réaliser plusieurs investissements en Tunisie, notamment dans les domaines de l’infrastructure, l’emploi, l’intégration sociale, le développement du marché financier et la stabilité macroéconomique, et ce pour mieux attirer les investissements.

La croissance du PIB des pays africains a atteint en moyenne 4% en 2018, contre des prévisions de 4,1% en 2019, a-t-il dit, notant que ce taux varie d’un pays à un autre, dépassant les 5% dans 17 pays africains, et oscillant entre 3% et 5% dans 21 pays, ce qui reflète une tendance évolutive et la stabilité dans le continent.
Le responsable a mis l’accent sur le progrès réalisé dans les pays du continent et le changement intervenu au niveau de son paysage économique, rappelant que des investissements de l’ordre de 38,7 milliards de dollars ont été mobilisés en moins de 72 heures, lors de la conférence africaine de l’investissement tenue en avril 2018, ce qui témoigne de l’intérêt accordé à la région par les investisseurs dans les différents pays du monde.

De son côté, Chahed a mis l’accent sur le potentiel énorme de la Tunisie en compétences humaines, soulignant l’importance de cette rencontre africaine dans le renforcement de la position de la Tunisie en tant que plateforme de développement de l’investissement triangulaire avec l’Europe, l’Amérique et l’Asie.

par -

Selon le rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD) intitulé “Les perspectives économiques en Afrique 2019“, publié le 17 janvier 2019, les performances économiques générales des pays du continent noir continuent de se redresser et la croissance du PIB devrait même atteindre 4 % en 2019, puis 4,1 %, en 2020.
Toutefois, pour assurer l’amélioration des résultats macroéconomiques et la situation de l’emploi, il faut que l’industrie se mue en moteur de croissance, préconise le rapport.
Et de préciser que cette croissance devrait se réaliser grâce à des facteurs tels que la légère reprise des prix des produits de base et l’amélioration de la stabilité macroéconomique.

Pour la BAD, cette croissance n’est pas suffisante pour relever les défis de la transformation structurelle, estimant qu’un rééquilibrage des importations africaines de la consommation aux biens intermédiaires et aux biens d’équipement est essentiel pour aider les pays à tirer profit des économies d’échelle et de gamme, à exploiter les transferts de connaissances et à promouvoir la transformation structurelle.
Des réformes profondes de la gestion des finances publiques sont également nécessaires pour améliorer la mobilisation des recettes et atténuer les vulnérabilités de la dette, ajoute la même source.

L’intégration régionale est incontournable

Cette édition 2019, qui met l’accent sur la façon dont l’intégration régionale contribue à la prospérité économique de l’Afrique, insiste sur l’importance de l’intégration en matière de coopération commerciale et économique et de fourniture de biens publics régionaux.
Au cœur même de l’intégration africaine, “une Afrique sans frontières constitue le fondement d’un marché continental compétitif et susceptible de devenir un centre d’affaires mondial“, relève le rapport.
Ainsi, est-il fait mention de l’Accord de libre-échange continental (ALEC), signé en mars 2018, par 44 pays africains, qui offre des possibilités d’avancées substantielles à tous les pays du continent.
Pour développer les chaînes d’approvisionnement transfrontalières, il est indispensable d’améliorer la gestion douanière et d’adopter des règles d’origine simples et transparentes“, a noté le même document.

Le rapport Perspectives économiques en Afrique 2019 a procédé à l’analyse des progrès en termes de biens publics régionaux, notamment en matière d’harmonisation des cadres de gouvernance financière, d’ouverture du secteur aérien régional à la concurrence, et de facilitation de la libre circulation des personnes, des biens et des services à travers des frontières ouvertes.
Le document s’est axé sur trois domaines ; à savoir les performances et les perspectives macroéconomiques de l’Afrique, l’emploi, la croissance et le dynamisme des entreprises, outre les mesures d’intégration en faveur de la prospérité économique de l’Afrique.

Ce qu’il faudra faire

Concrètement, le rapport identifie cinq mesures en matière de politique commerciale, qui pourraient faire gagner à l’Afrique 4,5 % de son PIB, soit 134 milliards de dollars par an.
Il s’agit d’éliminer tous les tarifs bilatéraux appliqués en Afrique, maintenir des règles d’origine simples, souples et transparentes, lever toutes les barrières non tarifaires portant sur la circulation des biens et des services.
Autres mesures évoquées, la mise en œuvre de l’Accord sur la facilitation du commerce de l’Organisation mondiale du commerce, afin de réduire le temps de transit des marchandises lors du passage des frontières et le coût des transactions liées aux mesures non tarifaires et négocier avec les autres pays en développement pour réduire de 50% leurs barrières tarifaires comme non tarifaires.

Le rapport a souligné que l’Afrique, qui s’est désindustrialisée prématurément, est toujours confrontée à un énorme défi en matière d’emploi, malgré le potentiel existant.
Il est donc urgent de créer des emplois dans les secteurs à haute productivité en développant un secteur manufacturier fort, recommande la BAD.
Toutefois, cet objectif ne serait pas atteint si des contraintes telles que la mauvaise gouvernance, une qualité institutionnelle médiocre et des infrastructures inadéquates continuaient de limiter la survie et le dynamisme des entreprises, avec une perte de 1,3 à 3 millions d’emplois (environ 2% des nouveaux entrants dans le marché) chaque année.
Dans son rapport, la BAD précise qu’un ensemble complet de projections de croissance mises à jour sera publié en mai 2019, avant les Assemblées annuelles de la Banque prévues à Malabo, en Guinée équatoriale.

par -

Pour la période 2019/2020, la croissance réelle du PIB de la Tunisie devrait poursuivre le rebond amorcé en 2017 (1,9 %) pour atteindre 2,6 % en 2018, portée par la bonne performance du secteur agricole (+8,7 %) et celle des services marchands (+3,2 %), selon le rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD) intitulé “Les perspectives économiques en Afrique 2019“, publié le 17 janvier 2019.
Du côté de la demande globale, l’investissement (+5 %) et les exportations (+2,7 %) devraient s’imposer comme les deux principaux moteurs de croissance de l’économie tunisienne, pour cette année, ajoute le même rapport, publié depuis 2003, en présentant des données clés sur la performance et les perspectives économiques de l’Afrique.

Bonne nouvelle pour les déficits et l’inflation

Sur le plan macroéconomique, une diminution du déficit budgétaire et du compte courant devrait intervenir en 2018 et se poursuivre en 2019 et 2020, précise le document de la BAD.
Toutefois, cette décrue devrait être lente à cause de la masse salariale élevée et du caractère structurel du déficit commercial lié à la demande d’importations en augmentation de 16 %, au cours des huit premiers mois de 2018, par rapport à 2017.
Le rapport évoque en outre une forte augmentation de l’inflation en 2018, en raison de l’incidence du taux de change, l’augmentation de la TVA et la hausse de l’inflation importée, ajoutant qu’elle devrait atteindre 7,4 %, puis refluer, à partir de 2019, sous l’effet d’un resserrement de la politique monétaire par la Banque centrale de Tunisie (BCT) durant le 2e trimestre 2018.
Le rapport a rappelé dans ce cadre que le dinar s’est déprécié de 19 %, par rapport au dollar américain et à l’euro, en 2018, ce qui a créé des tensions sur les réserves de change.

Il y a du boulot !

Pour la BAD, le principal défi à moyen terme réside dans la lutte contre le chômage et la réduction des disparités régionales.
Le chômage touche en moyenne 15,4 % de la population active et 31 % des diplômés de l’enseignement supérieur, souligne encore le rapport, évoquant, cependant, des écarts très importants entre les régions côtières où se concentre l’essentiel des investissements et des emplois et celles de l’intérieur.
La réduction de la fracture sociale et territoriale suppose un réexamen du modèle de développement et l’accélération des réformes structurelles, estiment les auteurs du rapport.
Et d’ajouter que le rôle et l’ampleur d’intervention de l’Etat dans l’économie doivent être repensés et privilégier l’efficacité de la dépense publique en ciblant les dépenses capables d’entraîner l’économie, notamment par rapport au secteur privé.
L’augmentation importante de la dépense publique, depuis 2011, qui a privilégié la dépense courante au détriment des dépenses d’investissement, s’est effectuée à périmètre fiscal quasi constant en ayant recours à l’endettement, souligne encore la BAD.
Et de rappeler que la dette publique majoritairement composée de dette extérieure (70 %) a augmenté de 71%, entre 2010 et 2018.

Les pistes pour une croissance solide

La Tunisie bénéficie de nombreuses opportunités à consolider et renforcer. En plus de sa proximité géographique avec l’Europe, la Tunisie dispose d’importantes potentialités agricoles et agroalimentaires pouvant relayer et accélérer la croissance et la création d’emplois, estime la BAD.
Avec une production moyenne de 190 mille tonnes, la Tunisie est devenue en 2017 le deuxième producteur mondial d’huile d’olive derrière l’Espagne et le développement du marché mondial pourrait permettre de doubler la production.
Le pays dispose également d’importants gisements de phosphate dont il était le cinquième producteur mondial, jusqu’en 2011, ainsi que de gisements gaziers pour sa consommation nationale, indique la BAD.
La banque panafricaine a, par ailleurs, recommandé l’amélioration des conditions de sécurité qui permet d’ouvrir de nouvelles perspectives pour la relance des investissements dans le secteur du tourisme.
Et d’ajouter que la Tunisie dispose d’une importante base industrielle diversifiée (aéronautique, industrie chimique et textile) qui nécessite une montée en gamme pour jouer un rôle déterminant dans la transformation structurelle de l’économie tunisienne.

TAP

par -

L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a entamé, mardi, une séance plénière consacrée à l’examen de trois projets de lois portant sur des accords de crédits en présence du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laadhari.
A l’ordre du jour de cette séance, qui a vu la participation de 100 députés, figure le projet de loi relatif à l’approbation de l’accord de crédit n°2018/67 signé le 7 juin 2018, entre la République tunisienne et la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement, (BIRD) afin de financer le projet de l’amélioration de la qualité des politiques adoptées pour l’enseignement scolaire.
Sera également examiné le projet de loi relatif à l’approbation de l’accord de crédit n°22/2018 signé le 25 janvier 2018, entre la République tunisienne et la Banque Africaine de Développement (BAD) en vue de financer le projet de renforcement du raccordement des routes au Nord-Est
Un autre projet de loi est mis sous la loupe, à savoir l’accord de crédit n° 81/2018 signé le 21 décembre 2017 entre la Tunisie et la BAD qui vise à financer le projet d’appui des capacités techniques et technologiques.
Les députés poursuivent par ailleurs l’examen du projet de loi organique, n°103/2017 portant l’élaboration d’un programme de sécurité sociale pour la promotion des couches sociales vulnérables et à faibles revenus, parallèlement à l’examen du projet de loi organique du budget n°71/2015. L’ARP poursuivra l’examen de ces projets de lois précités jusqu’à jeudi prochain.

par -

La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont procédé mardi 08 janvier à Tunis à la signature d’un accord de prêt avec le Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale (MDICI) et l’Office National d’Assainissement (ONAS) pour le financement du programme d’assainissement des petites communes de moins de 10 000 habitants en Tunisie.

Cette opération, qui est en parfaite adéquation avec les stratégies d’intervention des deux institutions dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, comprend la construction de 24 nouvelles usines de traitement des eaux usées, l’extension des réseaux d’assainissement sur 862 kilomètres et la construction de 30 nouvelles stations de pompage. Elle favorisera de meilleures conditions de santé, d’hygiène, d’environnement et de développement économique pour 33 petites communes réparties sur 19 gouvernorats*.

Cette amélioration contribuera à réduire la pollution de l’environnement et les risques pour la santé liés au faible niveau actuel de services d’assainissement. Il augmentera également la quantité d’eaux usées traitées de 7,71 millions de m3 par an augmentant ainsi la disponibilité d’eau utilisable dans la région.

Incluant un volet de renforcement des capacités en faveur de l’Office national de l’assainissement (ONAS) et des communes ciblées, le programme aidera la Tunisie à pérenniser la gestion de ses systèmes d’assainissement et soutenir la participation du secteur privé dans les infrastructures. Le programme participera à une nouvelle dynamique de développement et d’investissements, source d’emplois pour les jeunes des régions prioritaires.

La cérémonie de signature qui s’est déroulé au siège du MDICI a été coprésidée par SEM. Zied Laadhari, ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, M. Mohamed El Azizi, Directeur Général du bureau Afrique du nord de la BAD, M. Antoine Sallé de Chou, Chef du Bureau de la BERD en Tunisie et M. Abdelmajid Bettaieb, Président Directeur Général de l’ONAS.

A propos de la coopération BAD – BERD:

Fruit d’une étroite collaboration entre les équipes des deux institutions, ce programme vient concrétiser la volonté des deux banques de développement de renforcer leur coopération en Afrique du Nord. Un accord relatif à ce programme a déjà été signé le 8 novembre 2018 lors de l’« Africa Investment Forum » organisé par la BAD à Johannesburg, à travers lequel la BERD délègue la mise en œuvre du projet à la BAD.

La BAD et la BERD identifient actuellement un portefeuille d’opérations conjointes à mener sur la région notamment dans les domaines de l’agro-industrie, de l’inclusion financière des petites et moyennes entreprises, de l’entreprenariat et des partenariats public-privé.

Dans le cadre de ce partenariat, la BAD et la BERD ont déjà cofinancé en 2015 le Projet de complexe portuaire Nador West Med au Maroc pour un montant total d’environ 313 millions d’euros.

Depuis le début de leurs opérations en Tunisie, la BAD et la BERD ont investi respectivement 9,5 milliards de dollars EU (depuis 1967) et 830 millions de dollars EU (depuis 2012).

*Les 19 gouvernorats sont :

  1. Khlidia dans le Gouvernorat de Ben Arous,
  2. Dar Allouch, Menzel Horr et Azmour dans le Gouvernorat de Nabeul,
  3. Jbel El Oust et Nadhour dans le Gouvernorat de Zaghouan,
  4. Nebeur et Kalâa Khisba dans le Gouvernorat du Kef,
  5. Kesra dans le Gouvernorat de Siliana,
  6. Sedjnene dans le Gouvernorat de Bizerte,
  7. Amdoun et Guebollat dans le Gouvernorat de Béja,
  8. Oued M’liz et Beni M’tir dans le Gouvernorat de Jendouba,
  9. Hidra dans le Gouvernorat de Kasserine,
  10. Nasrallah et Menzel M’hiri et El Ala dans le Gouvernorat de Kairouan,
  11. Amiret El Hojjej, Sidi Bannour et Menzel Hayet dans le gouvernorat de Monastir,
  12. Sidi el Heni dans le Gouvernorat de Sousse,
  13. Aouled Chamekh, Karker et Melloulech dans le Gouvernorat de mahdia,
  14. Bir Ali Ben Khlifa et Skhira dans le Gouvernorat de Sfax,
  15. Matmata Jedida dans le Gouvernorat de Gabes,
  16. Beni Khdech dans le Gouvernorat de Medenine,
  17. Hammet Jrid dans le Gouvernorat de Tozeur,
  18. Dhhiba et Rmeda dans le Gouvernorat de Tataouine.
  19. Faouar dans le Gouvernorat de Kebili.

par -

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) va dynamiser le secteur privé en RDC, en octroyant une ligne de crédit de 15 millions de dollars US$ à Rawbank.

«La Banque africaine de développement donne ainsi, un signal fort, avec cette ligne de crédit qui va booster le secteur privé congolais, en ciblant en particulier les femmes entrepreneures», dira le Directeur général de Rawbank, Thierry Taeymans.

Ce prêt marque une première collaboration entre la Banque et Rawbank, et vise à appuyer les PME et à soutenir des projets dans des secteurs clés de l’économie congolaise et la création de milliers d’emplois. Ce financement permettra également d’accompagner des centaines de congolais, créateurs de PME en ciblant en particulier les femmes entrepreneures.

Cette bouffée d’oxygène va également permettre à Rawbank d’améliorer sa liquidité à long terme, de diversifier sa base de financement, de renforcer son bilan et de soutenir la croissance de son portefeuille d’activités.

Signant au nom de Rawbank, Taeymans s’est félicité de la confiance que témoigne la Banque africaine de développement à son institution. Et d’ajouter que cette première opération permettra d’accélérer «notre développement au service de nos clients».

Cosignant, Donatien Kouassi, Responsable-pays par intérim de la Banque africaine de développement en RDC, a souligné l’importance de ce partenariat avec la Rawbank, qui selon lui, «va stimuler notre appui aux PME, et par ricochet, d’intervenir vigoureusement dans le secteur privé».

Rawbank a été désignée meilleure banque en  République démocratique du Congo, pour la quatrième année consécutive, par Global Finance, le prestigieux magazine américain basé à New York, spécialisé dans l’information financière.

FOCUS 🔍

Avis d’Appel à Candidatures pour le choix d’un administrateur indépendant, appelé à présider le Comité permanent d’audit interne. La Banque de Financement des Petites et...

Le meilleur des RS

Lui, c’est un journaliste, certes retraité, mais l’un des meilleurs de son temps. Slaheddine Dridi avait dirigé maints journaux, et a même été directeur...

INTERVIEW

Noureddine Salmi, ministre de l'Equipement, de l'Habitat et de l'Aménagement du Territoire, a affirmé que de nombreux grands projets (réhabilitation de l’infrastructure, les autoroutes, les...

AFRIQUE

Alamine Ousmane Mey, le ministre en charge de l’Economie et l’Association internationale de développement (IDA), filiale de la Banque mondiale, ont signé le 15...

Reseaux Sociaux

SPORT

L'instance dirigeante de l'US Tataouine a convenu avec l'entraîneur Khaled Ben Yahia pour prendre la tête du staff technique de sa première équipe de...