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Bank Al-Maghrib

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C’est le dernier rapport de Bank Al-Maghrib, la Banque centrale du royaume, qui le dit : Les ménages et les entrepreneurs ont les faveurs des banques. Au terme des 10 premiers de cette année, le volume global des crédits contractés affiche une hausse de 5,2% à fin octobre, soit un chiffre affolant de 832,1 milliards de dirhams (88,5 milliards de dollars). L’endettement des citoyens tunisiens c’est du menu fretin à côté de ça !

Dans le détail, ce sont les crédits à l’équipement qui ont le plus explosé, +13,6%, soit 166,36 milliards de dirhams (18 milliards de dollars) à fin octobre2017.
La consommation a également bondi sur les dix premiers mois de cette année. Les prêts sont estimés à 50,85 milliards de dirhams (5,5 milliards de dollars), une montée de 4,5%.
Idem pour les crédits immobiliers, qui ont enregistré une évolution de 4,1%. Là le rapport indique un chiffre de 257,7 milliards de dirhams (27 milliards de dollars). On a appris que les crédits à l’habitat pèsent 195,72 milliards de dirhams (21 milliards de dollars) dans ce total, en progression de 4,6%. Même tendance pour les prêts accordés aux promoteurs immobiliers, ils ont progressé de 3%, se situant à 59,72 milliards de dirhams (6,3 milliards de dollars).

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Le «Central Banker Report Cards 2017», le palmarès des gouverneurs des banques centrales de 83 pays en plus de l’Union Européenne, élaboré par le magazine américain “Global Finance”, a dit son mot. Abdellatif Jouahri, Gouverneur de la Banque centrale du Maroc (Bank Al-Maghrib), est au sommet dans continent et tout simplement dans le gratin des gouverneurs des banques centrales de la planète. Avec sa note «A», Jouahri trône aux côtés de patrons de prestigieuses institutions, tels que ceux des Etats-Unis, de Taiwan et de l’Australie. Excusez du peu ! Par contre pas de trace du Gouverneur de la Banque centrale d’Algérie, Mohamed Loukal…

A noter que dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), le Gouverneur de Bank Al-Maghrib, ceux du Liban et d’Israël sont les seuls à rivaliser avec les meilleurs du monde.

Cette étude, qui est en place depuis 1994, se base sur les performances en matière de contrôle de l’inflation, de croissance économique, de stabilité monétaire et de gestion des taux d’intérêt.

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C’est le coup de semonce qu’on n’attendait pas, tant l’économie marocaine inspire le dynamisme et la santé. D’après le dernier rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) et de Bank Al-Maghrib, dont le journal L’Economiste s’est fait l’écho ce lundi 23 janvier 2017, si le PIB fait grise mine depuis un moment, c’est à cause de l’investissement et de la compétitivité, en berne, d’après le document.

Selon le journal, l’investissement, du fait de son tassement, dope de moins en moins la croissance du pays. A souligner que le Haut commissariat au plan (HCP) a mis en relief cette tendance dans ses précédents rapports sur le comportement du PIB. L’Économiste a indiqué que la disjonction de la croissance et de l’investissement présente un coefficient marginal (Icor) critique, ce qui nuit à l’économie du royaume. Pour que l’investissement impacte sensiblement l’économie, il faut que le stock de capital physique monte beaucoup plus, jusqu’à 4 ou 5 fois que le PIB.

Toutefois le CESE et BAM sont d’avis que l’inclination du pays vers les marchés internationaux est porteuse d’une dynamisation des capacités de production et de l’attractivité du Maroc. Mais pour que ce soit optimal, il faut une offre plus diversifiée et une franche accélération de la compétitivité. Le rapport recommande également aux autorités de mettre le curseur sur les secteurs à forte valeur ajoutée, telles que les industries technologiques.

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Les réserves internationales nettes (devises étrangères) du Maroc grossissent, grossissent. D’après une note de la Bank Al-Maghrib (BAM) sur ses indicateurs, elles se sont établies, au 04 novembre 2016, à 250,5 milliards de dirhams (l’équivalent de 26 milliards de dollars), soit une progression de 14,6% en glissement annuel. Cela signifie que les exportations et le tourisme se portent bien et que le remboursement de la dette étrangère – en devises – est à un niveau supportable pour les caisses publiques.

Par ailleurs la BAM fait état, du 03 au 09 novembre 2016, d’un montant total des interventions de 19,1 milliards de dirhams, dont 15 milliards ont servi d’avances à 7 jours sur appel d’offres, les 4,1 milliards restants ont été décaissés pour financer un dispositif de soutien des très petites et moyennes entreprises (TPME), précise la note.

Concernant le taux interbancaire, il est demeuré inchangé à 2.26%, alors que le volume des échanges s’est situé à 3,5 milliards de dirhams, contre 4,5 milliards il y a une semaine…

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