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Malgré la Révolution et les problèmes que nous avons vécus avec nos personnels, PGH a repris le bon chemin et a su se redresser. Nous sommes très équilibrés et notre société est solide“. C’est avec ces mots que le PDG de Poulina Group Holding (PGH), Abdelwaheb Ben Ayed, a entamé la communication financière et l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe qui ont eu lieu vendredi 9 juin 2017 à son siège à Ezzahra.

Le PDG de Poulina s’est dit fier de ce qui a été réalisé mais aussi optimiste quant à l’avenir de son groupe et de ses perspectives de développement pour les prochaines années. “Nous entretenons de bonnes relations avec les banques. Elles nous donnent tout l’argent dont nous besoin. Depuis un bon moment, les banques nous citent en exemple. On n’a jamais connu un incident de paiement et nous continuons dans cette lancée. Les banques sont toujours avec nous. Elles n’ont jamais failli. On a beaucoup investi parce que les banques nous donnent beaucoup“, a-t-il dit.

Ben Ayed a, à ce titre, indiqué que plus le groupe s’endette, plus il fait des bénéfices. “Les fonds utilisés par le groupe sont de 1797 MDT, soit 63% d’endettement et 37% de fonds propres“, a-t-il assuré.

Il a sous un autre angle indiqué que durant l’année dernière, 20 mille journées de formation interne ont été organisées au sein de la société avec des formateurs internes.
Interrogé sur les investissements étrangers de PGH, Ben Ayed a assuré qu’il ne se réjouit pas des investissements du groupe à l’étranger, en Libye comme au Maroc, en Algérie ou encore en Chine. Ce dernier est un marché extrêmement cher et difficile, selon ses dires.

En Libye“, a-t-il dit, le groupe a investi énormément “mais nous avons 7 ou 8 installations qui marchent mais à un rythme très lent. Nous espérons que les choses démarrent prochainement“, a-t-il dit.

S’agissant du Maroc, il a indiqué qu’il s’agit d’un marché compliqué. “On est passé par les tribunaux et ils nous ont blanchis après 6 ans. Ce n’est pas facile“, a-t-il soutenu.

En Algérie, nous avons peur de faire des choses importantes à cause de la loi“, a-t-il assuré, faisant savoir que le groupe a réalisé de bons chiffres au Sénégal et ce, après avoir trouvé, depuis 5 ans, un bon partenaire. Il a toutefois indiqué que les choses deviennent un peu plus difficiles dans ce marché là parce que eux-mêmes ont commencé à mettre des barrières douanières.

“Si nous trouvons d’autres pays accueillants en Afrique on va y aller… Nous sollicitons juste l’aide de la Banque centrale pour qu’on puisse faire de notre mieux“, a-t-il confié.

Côté chiffres, il est à signaler que le résultat net du groupe PGH, avant contribution conjoncturelle, a augmenté de 21,7 MDT, soit +27,1%, en 2016 pour atteindre 101,7 MDT. Cette embellie est due à l’amélioration de tous les ratios d’exploitation ainsi que le rendement des participations du groupe. Après la contribution conjoncturelle, le résultat net a toutefois augmenté de 13,4%.
La marge brute du groupe a augmenté en valeur de 62 MDT, soit +12% par rapport à 2015. Cela s’explique essentiellement par l’amélioration du ratio marge brute/revenus de 1,8 points – il a atteint 33,9% en 2016 contre 32,1% en 2015.

Le résultat brut d’exploitation du groupe (RBE) a également affiché une hausse en valeur de 40,2 MDT, soit +17,8% par rapport à 2015 et ce, suite essentiellement à l’amélioration de la marge brute et la maîtrise des charges. Le résultat d’exploitation a augmenté de 18,1% par rapport à 2015.

Quant aux revenus du groupe durant l’année 2016, ils ont globalement progressé de 6,1% grâce essentiellement à l’amélioration des métiers intégration avicole, commerce et emballage. Les revenus de l’intégration avicole ont par ailleurs augmenté de 60 MDT, soit +8%. Cette hausse a concerné les aliments, la viande de volailles et dérivés, les poussins et œufs de consommation.

Concernant le secteur du commerce et des services, l’évolution est de 35 MDT (+8%). Elle est expliquée par les bonnes performances réalisées au niveau des ventes des matières premières suite à l’extension de la capacité de stockage et le bon suivi du marché boursier, qui ont permis d’augmenter la plus-value dans la vente et la consommation des matières premières.

S’agissant des autres secteurs, les revenus de l’emballage ont augmenté de 14%, les matériaux de construction de 7% et les produits de grande consommation de 3%.

En 2016, les investissements du groupe ont atteint 154 MDT dont 100 MDT pour le métier intégration avicole (achèvement de la nouvelle usine d’aliments, usine d’extrusion de soja, extension capacité de stockage et nouveaux complexes avicoles), 12 MDT pour le métier commerce et services (acquisition de matériel roulant pour location-vente et complément d’investissement pour le Data Center) et 10 MDT pour le métier emballage (extension et mise à niveau des usines d’emballages).

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Telnet Holding a publié ses états financiers au titre de l’exercice 2016. Après avoir apuré ses engagements envers Syphax Airlines (des provisions de 20MD constatées en 2015), Telnet semble entamer un nouveau départ. Le groupe a enregistré une légère croissance au niveau de ses revenus de 2% à 39,2MD. Après avoir accusé une perte nette consolidée record de 18,5MD, le groupe a renoué avec les bénéfices et a dégagé un résultat net consolidé de 2,9MD. La société proposera lors de l’Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra le 30 juin 2017 (à 16H00) à son siège social la distribution d’un dividende de 0,200D par action.

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La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) ne cesse de confirmer sa place de leader en matière de dépôts, de crédits et de PNB (produit net bancaire). Lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque, qui ont eu lieu ce mercredi 24 mai 2017 à Tunis, il a été indiqué que la Banque a clôturé l’exercice 2016 avec un PNB de 594 millions de dinars (MD) à fin 2016, en accroissement de 11,5%, permettant ainsi à la BIAT de préserver sa position de leader avec une part de marché de 19,4%.

La BIAT a par ailleurs maintenu son premier rang en matière de collecte de dépôts avec une part de marché très importante. En effet, au terme de l’année 2016, les dépôts de la clientèle de la BIAT enregistrent une hausse de 12,2% à 9 078 MD. Cette tendance résulte notamment de l’accroissement de 14,5% à 4518 MD des dépôts à vue et de la hausse de 10,5% à 2179 MD des dépôts d’épargne. Ainsi la BIAT consolide ainsi sa position de numéro 1 sur le marché avec une part de 16% en 2016. En matière de crédits bruts, la BIAT est passée aussi au premier rang. En effet, les crédits bruts à la clientèle de la BIAT se chiffrent, au titre de l’exercice 2016, à 8113 MD, marquant ainsi une hausse de 15,7% par rapport à fin décembre 2015. Leur part de marché a été portée de 11,6% à fin décembre 2015 à 12,3% à fin décembre 2016, soit une augmentation de 0,7 points. L’augmentation des crédits à la clientèle s’explique essentiellement par la hausse des crédits commerciaux et industriels (14,8%), des crédits immobiliers acquéreurs (24,7%) et des comptes débiteurs  (11,1%).

Le directeur général de la BIAT (Banque internationale arabe de Tunisie), Mohamed Agrebi, a déclaré que tous les indicateurs sont au vert et que les ambitions demeurent grandes. « C’est le fruit d’un travail de qualité, une approche commerciale efficace, une stratégie de marketing agressive et un personnel qualifié et motivé« , a-t-il dit.

Concernant la stratégie de développement de la banque, il a indiqué que les objectifs tablent sur des résultats à deux chiffres. Selon ses déclarations, la BIAT a réalisé au terme de l’année 2016 un PNB de 594 Millions de dinars (MD), le plus important du secteur, en accroissement de 11,5% avec une part de marché de 19,3% dans le panel des 10 premières banques. Des encours de dépôt totalisant 9078 MD, en évolution de 12,2% par rapport à 2015 et cela, selon lui, est d’autant plus satisfaisant que cette évolution est tirée par les dépôts à vue, lesquelles marquent une hausse de 14,5%.

Le résultat net affiche 190,1MD, au terme de 2016, en augmentation de 25,4% par rapport à l’exercice écoulé (151,6MD). Ainsi, à fin décembre 2016, le total bilan se situe à 11 335 MD contre 9835 MD en 2015, enregistrant ainsi un accroissement de 15,3%.

Quant à lui, le président du Conseil d’administration de la banque, Ismail Mabrouk, a déclaré qu’en 2016, les performances de la BIAT démontrent une nouvelle fois la solidité d’une banque qui continue de croître et confirme son positionnement de leader de la place, tout en renouvelant son engagement citoyen.

Outre le développement de ses activités de banque universelle, l’année 2016 a été marquée, selon lui, par l’affirmation de la volonté de la BIAT de développer les échanges sur le continent africain, en témoignent les partenariats signés avec la BSIC et Bank Of Africa, afin, notamment, d’accompagner les clients qui souhaitant s’y développer.

Il a par ailleurs indiqué que la Banque avait voulu investir sur le marché africain, mais l’opération n’avait pas abouti pour deux raisons essentiellement : D’abord les Marocains ont pris de l’avance sur le continent, ensuite parce que la BIAT n’a pas trouvé de belles opportunités. « Il est très difficile aujourd’hui de trouver des opportunités en Afrique, surtout que notre objectif n’est pas l’argent mais plutôt la création de la valeur pour la banque« , a-t-il expliqué. C’est pour cette raison, selon ses dires, qu’il a été décidé de consolider la place de la BIAT en Tunisie, tout en garantissant une meilleure segmentation de ses clients dans l’objectif de répondre efficacement à leurs besoins.

Interrogé par l’un des actionnaires sur la contribution de la BIAT au financement de l’économie nationale, Mabrouk a tenu à préciser que la part du groupe dans le financement de l’économie est très importante, notamment en termes d’accompagnement des entreprises en difficulté.

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Le directeur général de la BIAT (Banque internationale arabe de Tunisie), Mohamed Agrebi, a déclaré, lors des assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque qui se tiennent actuellement à Tunis, que tous les indicateurs sont au vert et que les ambitions demeurent grandes. “C’est le fruit d’un travail de qualité, une approche commerciale efficace, une stratégie de marketing agressive et un personnel qualifié et motivé“, a-t-il dit.

Concernant la stratégie de développement de la banque, il a indiqué que les objectifs tablent sur des résultats à deux chiffres. Selon ses déclarations, la BIAT a réalisé au terme de l’année 2016 un PNB de 594 Millions de dinars (MD), le plus important du secteur, en accroissement de 11,5% avec une part de marché de 19,3% dans le panel des 10 premières banques. Des encours de dépôt totalisant 9078 MD, en évolution de 12,2% par rapport à 2015 et cela, selon lui, est d’autant plus satisfaisant que cette évolution est tirée par les dépôts à vue marquant une hausse de 14,5%.

En matière de crédit, Agrebi a assuré que la BIAT est passée au 1er rang en réalisant 7679 MD de crédits nets avec une évolution de 16,6% et une part de marché de 15%, ce qui constitue un accomplissement majeur pour la banque.

Le résultat net affiche 190,1MD, au terme de 2016, en augmentation de 25,4% par rapport à l’exercice écoulé (151,6 MD). Ainsi, à fin décembre 2016, le total bilan se situe à 11 335 MD contre 9835 MD en 2015, enregistrant ainsi un accroissement de 15,3%.

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Le chiffre d’affaires de la société New Body Line a enregistré une baisse de 33

Selon ses états financiers de l’exercice 2016, la société New Body Line a réalisé en 2016 un résultat net bénéficiaire de 1,4 million de dinars contre 1,6 million une année auparavant, soit une baisse de 12,25%. Ses revenus affichent en 2016 une régression de 8,6% pour s’établir à 5,8 millions de dinars contre 6,3 millions un an plus tôt. Quant aux charges d’exploitation, elles sont passées de 4,9 millions de dinars en 2015 à 4,7 millions à fin décembre dernier. Le résultat d’exploitation ressort ainsi en baisse de 30% pour se situer à 1 million de dinars contre 1,5 million une année auparavant. Par ailleurs, selon le projet de résolutions qui sera soumis à l’approbation de l’Assemblée générale ordinaire prévue le 23 mai, la société propose la distribution d’un dividende de 0,370 dinar par action au titre de 2016 contre un dividende de 0,450 dinar l’année précédente.

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On apprend, dans les résultats financiers de la seconde des plus importantes banques publiques, la BNA, pour l’exercice 2016, que le résultat net ou bénéfice de cette banque a grimpé de 452,2 % en une seule année. Il passait ainsi, en 2016, de 25,3 à 140 MDT, engrangeant du coup plus de 114 MDT de plus. Pour le détail, c’est un produit total d’exploitation de 674,8 MDT en hausse de 8,9 % (dont 88,275 en gains sur portefeuille commercial et revenus du portefeuille d’investissement), un PNB de 378,8 MDT en hausse de 13 % et un résultat d’exploitation de plus de 154,4 MDT, en hausse de 485,1 %. La banque, dirigée Habib Haj Gouider, un haut cadre issu du secteur privé, reprend son souffle, s’assainit et rebondit. Bon vent.

D’un capital de 160 MDT, la BNA dispose d’un réseau de 16 directions régionales, 3 succursales, 171 agences et finance tous les secteurs de l’économie nationale, et en particulier la grande partie des besoins du secteur agricole, ce qui en fait un véritable bras financier de la politique agricole de la Tunisie qui affiche même un ratio de liquidité de 102,02 % et un ratio de solvabilité de 11,118 %, supérieur au ratio réglementaire de 10 %. Une banque qui finance l’économie locale, puisque les créances nettes sur la clientèle se sont établies, au 31 décembre 2016, à 7,371.767 MDT contre 6,818.824 MDT à fin 2015, enregistrant ainsi une augmentation de 552.943 mDT.

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Dans un communiqué concernant la réunion de l’Assemblée générale ordinaire de ses actionnaires, l’assurance Maghrébia dont le capital social avait été triplé en décembre 2016 pour passer de 15 à 45 MDT, annonce aussi avoir fait un bénéfice de plus de 8,250 MDT au cours de l’exercice 2016, un total net de bilan de 286 082 029 DT et une variation de trésorerie positive de 9 873 789DT.  Deux années auparavant, le bénéfice net était de 5,5 MDT, ce qui indique que le trend haussier de ses résultats reprend.

Dans ses états financiers 2016, publiés par le CMF (Commission du marché financier), on apprend que «au 31 décembre 2016, les flux de trésorerie provenant de l’exploitation se sont élevés à 15 053 979 DT contre -3 483 424 DT au 31 décembre 2015». On apprend aussi, signe que l’entreprise est citoyenne, que la contribution exceptionnelle au profit du budget de l’Etat de l’année 2017 a été de plus de 1,109 MDT.

Notons enfin que cette assurance est l’une des rares à passer à l’ère électronique, lorsqu’en 2016 elle introduisait une solution de payement électronique de l’assurance en partenariat avec Ooredoo Tunisie. Ses clients peuvent dorénavant utiliser le porte-monnaie mobile pour payer en toute mobilité et d’une manière sécurisée leurs primes d’assurance grâce au service Mobiflouss. Le premier produit à bénéficier de ce service de paiement mobile a été un produit de micro-assurance lancé par Maghrébia Vie et destiné à la population estudiantine. Moyennant une prime mensuelle modique, payable via le service Mobiflouss, l’étudiant est protégé en cas d’hospitalisation ou de décès.

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La Société Tunisienne d’Assurances et de Réassurances (STAR) a enregistré durant l’année 2016 une progression de son chiffre d’affaires de 7%, soit 331,160 millions de dinars (MD) contre 309,646 MD en 2015, une accélération de la cadence des règlements sinistres à 209,782 MD contre 180,008 MD en 2015, soit une évolution de 16,5% et des provisions techniques de l’ordre de 617,372 M D contre 580,541 MD en 2015.

Le total des actifs financiers évolue de 3,2% à 787,615 MD contre 763,178 MD en 2015. Les revenus financiers progressent de 9% pour se situer à 50,026 MD contre 45,862 MD en 2015 (hors plus-value exceptionnelle). Le taux de rendement moyen des actifs financiers s’établit ainsi à 6,4%.

Les charges de gestion, en légère évolution, se situent à 81,2 M D contre 80,5 M D en 2015 et représentent 24,5% du chiffre d’affaires contre 26% en 2015.

Ainsi, les comptes de la STAR sont clôturés en 2016 avec un total bilan de 1031,847 MD contre 994,635 MD en 2015 et un résultat bénéficiaire avant impôts de 19,772 MD. Après impôts, le bénéfice net est de 15,505 MD contre 73,450 MD en 2015 (19,276 MD hors plus-value exceptionnelle de 2015).

Ces indicateurs montrent une évolution satisfaisante des fondamentaux de la société avec des fonds propres avant résultat de 311,399 MD contre 260,560 MD en 2015 (couvrant 4,87 fois la marge de solvabilité réglementaire) et un taux de représentation des engagements techniques de 134,2%.

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HP Inc, l’entité qui a recueilli les activités de matériel informatique de l’ancien Hewlett-Packard, a annoncé une hausse de 3,6% de son chiffre d’affaires trimestriel, soutenu en grande partie par la stabilisation du marché des ordinateurs personnels.

Selon l’agence internationale Reuters, les ventes au cours du trimestre clos le 31 janvier, le premier de son exercice fiscal, se sont élevées à 12,68 milliards de dollars (12,01 milliards d’euros) contre 12,25 milliards un an plus tôt.

Le bénéfice net des opérations poursuivies a en revanche baissé à 611 millions de dollars contre 650 millions un an plus tôt.Le bénéfice correspondant par action est resté stable à 36 cents.Le titre prenait 2% dans les transactions après la clôture à Wall Street, a ajouté Reuters.

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Toshiba, le leader mondial en solutions de haute technologie dans de nombreux domaines, a retrouvé un bénéfice opérationnel sur la période juillet-septembre, deuxième trimestre de l’exercice 2016-2017, à la faveur d’une demande soutenue pour ses puces mémoires flash NAND en provenance des fabricants de smartphones chinois.

Selon les données publiées par l’agence « Reuters », le redressement du marché mondial des puces mémoires est essentiel pour Toshiba, qui tente de se transformer en un groupe recentré sur les puces NAND, l’énergie nucléaire et les infrastructures sociales après le scandale comptable de 1,3 milliard de dollars (1,18 milliard d’euros) dévoilé l’an dernier.

Le groupe a dégagé un résultat d’exploitation de 70,4 millions d’euros sur le deuxième trimestre 2016-2017, contre une grosse perte il y a un an.

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Les états financiers intermédiaires consolidés du fabricant tunisien d’accumulateurs «Assad » pour le 1er semestre 2016 font apparaître des capitaux propres positifs (part du Groupe) de 41.183.529 dinars, y compris le bénéfice de la période (part du Groupe) s’élevant à 1.127.995 dinars. Les Commissaires aux comptes font pourtant part d’un redressement fiscal.

«Nous attirons votre attention sur le fait que la société « L’Accumulateur Tunisien ASSAD SA » a fait l’objet d’un contrôle fiscal approfondi couvrant les exercices de 2009 à 2012. Une notification du résultat du contrôle a été reçue en date du 7 juillet 2014 et a fait ressortir un montant de 1.410.944 DT en principal et pénalités dont 854.165 DT de reports d’IS et de TVA non acceptés. La notification a fait l’objet d’une opposition motivée de la part de la société”. L’Accumulateur Tunisien ASSAD SA a rejeté les principaux chefs de redressement. Toutefois, l’administration fiscale a maintenu sa position initiale lors de sa réponse en date du 19 janvier 2015. Le 5 février 2015, la société « L’Accumulateur Tunisien ASSAD SA » a répondu à l’administration fiscale en maintenant sa position initiale et en appuyant ses propos par plus d’arguments. “La provision constatée pour faire face à ce risque est de l’ordre de 618.103 DT », pouvait-on lire dans le rapport des CC d’Assad

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920 milliards de dollars (674 milliards d'euros). Tel est le bénéfice sans précédent dégagé par les 1.000 premières banques de la planète l'an passé

920 milliards de dollars (674 milliards d’euros). Tel est le bénéfice sans précédent dégagé par les 1.000 premières banques de la planète l’an passé, suivant le classement annuel du magazine The Banker. En voici les principaux points à retenir.

Le bénéfice imposable combiné des banques chinoises s’est élevé à 292 milliards de dollars en 2013, soit 32% du bénéfice global du secteur, lequel était en hausse de 23% sur celui de 2012.

Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), China Construction Bank, Agriculture Bank of China and Bank of China occupent les quatre premières places du classement.

Les banques américaines ne sont pas en reste. Elles ont dégagé un bénéfice cumulé de 183 milliards de dollars, soit 20% du total mondial.

Quant aux banques de la zone euro, elles ont représenté 3% du bénéfice mondial, alors qu’elles étaient à 25% avant la crise financière de 2008. Les banques italiennes, toutes confondues, ont dégagé 35 milliards de dollars de pertes l’an passé, soit la plus mauvaise performance du palmarès.

Toujours d’après ce classement, les banques japonaises ont inscrit un bénéfice de 64 milliards de dollars en 2013, soit 7% du total, suivies des banques canadiennes, françaises et australiennes (39 milliards de dollars pour chacun des trois pays), brésiliennes (26 milliards) et britanniques (22 milliards).

Par ailleurs, ICBC, qui a réalisé à elle seule un bénéfice sans égal de 55 milliards de dollars, conserve sa position de banque la plus solide au monde sur la base de ses fonds propres.

China Construction Bank passe, sur cette base, de la cinquième à la deuxième place et est suivie de JPMorgan Chase, Bank of America et HSBC.

Wells Fargo est devenue cette année la première banque mondiale pour ce qui est de la capitalisation boursière, laquelle atteint 275 milliards de dollars, soit 75 milliards de plus qu’ICBC.

The Banker observe enfin que les banques africaines ont réalisé le meilleur rendement du capital l’an passé – de 24% – soit le double de la moyenne du reste du monde et six fois le rendement moyen des banques européennes.

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