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Le porte-parole du groupement professionnel des bijoutiers affilié à la Conect, Mohamed Saqqa,  affirmé dans une interview accordée ce jeudi 17 août à Africanmanager que le projet de loi relatif à la réorganisation du secteur des bijoux en Tunisie est très avancé étant donné qu’il sera bientôt examiné par un conseil ministériel et par la suite transmis aux députés de l’ARP.

Il a expliqué que cette initiative législative des professionnels du secteur, en concertation avec la Chambre nationale des bijoutiers, s’inscrit dans le cade de la mise en place d’une feuille de route contenant une série de réformes structurelles et ce à travers de l’application d’une batterie de nouvelles lois.

Il a dans ce contexte insisté sur l’importance de ce projet qui portera ses fruits sur le secteur en général via le lancement de plusieurs avantages pour les professionnels du métier dont notamment des garanties au niveau des services publicitaires répondant ainsi aux normes de fabrication de métaux précieux.

Il a ajouté que cette initiative repose sur l’instauration de 15 principaux articles réagissant le secteur en Tunisie.

Nacer Dridi : 70% de l’or sur le marché local est trafiqué!

Selon de récentes déclarations faites par Nacer Dridi, membre du bureau exécutif de l’UTICA,”70% de l’or sur le marché tunisien est trafiqué ; il a précisé que la propagation de ce fléau s’explique par de nombreux facteurs dont notamment l’absence de contrôle et la prolifération des circuits de contrebande et de l’économie parallèle.

Dridi a par ailleurs affirmé que plus de six tonnes d’or en provenance de la Turquie sont entrées illicitement dans le pays depuis 2012. Et de révéler que certains commerçants n’hésitent pas à falsifier les marquages et le sceau de conformité afin de gagner plus.

L’autre son de cloche !

En réaction à ces déclarations jugées «très dangereuses», notamment pour l’économie du pays, le président de la Chambre nationale des bijoutiers, Hatem Ben Youssef, a catégoriquement nié, dans une interview accordée à Africanmanager, les allégations de Dridi.

Ben Youssef a estimé que les “fausses révélations” du membre de l’UTICA pourraient “porter atteinte à l’économie nationale et aux efforts menés par la douane tunisienne dans sa lutte contre la contrefaçon“.

Le secteur de la bijouterie souffre en Tunisie. “Près de 6000 commerçants bijoutiers sont au bord de la faillite et de l’emprisonnement“, a dit Ben Youssef .

Il a indiqué que les lois qui régissent actuellement le secteur, notamment celles de 1942, de 1963 et de 2006, sont en train de le tuer petit à petit…

On rappelle que la Commission Tunisienne des Analyses Financières (CTAF) a récemment insisté dans son dernier rapport intitulé « Evaluation Nationale des Risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme/ Avril 2017 » sur l’importance de la mise en place d’un guide de procédures relatif à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme dans le secteur bancaire et les métiers non financiers avant la fin de 2017, vu l’ampleur des affaires relatives au trafic de métaux précieux dont les quantités saisies ont atteint 43 kg en 2015, pour une valeur de 15,387 millions de dinars.

La CTAF a également passé en revue les dépassements relatifs à la commercialisation de l’or mélangé avec du cuivre, du fer et d’autres matières…

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Le mélange de l’or avec du cuivre, du fer et d’autres matières comme le silicone, dans des bijoux exposés à la vente en Tunisie, a été dévoilé par les agents de contrôle, a indiqué à l’agence de presse officielle Tap Najet Jendoubi, sous-directrice de l’unité de la programmation, de la coordination et de la conciliation administrative, à la Direction générale des impôts.
Elle a révélé que «le consommateur, qu’il soit tunisien ou étranger, attiré par des bijoux savamment présentés dans les devantures des bijouteries, découvre après coup que le métal est parfois loin d’être précieux. L’image et la réputation de la Tunisie sont en jeu, il faut les préserver».
Et la responsable de la DGI d’ajouter que «malgré toutes les mesures prises et les encouragements de l’Etat pour aider les professionnels du secteur à surmonter les difficultés, les dépassements augmentent et l’Etat se trouve parfois impuissant devant ce fléau qui ne cesse de progresser», a-t-elle précisé. Elle assure par ailleurs que «ce dernier accentue, ses efforts pour lutter contre le trafic de l’or, la contrebande et les pratiques de fraude enregistrées en Tunisie dans ce domaine, surtout depuis la révolution de 2011, avec l’augmentation des quantités d’or importées».

⦁ La libération du marché de l’or ne peut que nuire au secteur

D’un côté, les commerçants du secteur de la bijouterie revendiquent l’annulation du poinçon de conformité et la libération du marché de la bijouterie, alors que d’un autre côté, les artisans bijoutiers revendiquent le maintien du poinçon de conformité, unique garant de la qualité des produits, de la protection du consommateur et de l’économie nationale. Ces derniers ont averti que le trafic et la contrebande risquent d’être fatals aux petits bijoutiers.

Jendoubi a affirmé que la libération du marché de l’or ne peut que nuire au secteur et encourager davantage le trafic, la contrebande, les fraudes et la falsification du carat, mais surtout amplifier l’évasion fiscale, soulignant que le secteur connait actuellement un grand problème de falsification du poinçon. Et de rappeler que cette fraude est punie d’un emprisonnement de dix ans et d’une amende de 50 mille dinars, car le poinçon constitue un garant de la pérennité du métier outre son importance dans la lutte contre la corruption, les pratiques frauduleuses et autres manipulations touchant la qualité des bijoux notamment le nombre de carats.
Pour se protéger, le commerçant ou l’artisan doit se munir d’une facture bien détaillée comportant les caractéristiques de l’ouvrage (poids, carat….) et de la vente, et d’un registre de comptabilité, paraphé par les services du ministère des finances sur lequel doivent être inscrites jour par jour, toutes les opérations relatives aux métaux précieux, a-t-elle dit. Il existe en Tunisie trois types de poinçons, le poinçon du maitre qui définit l’identité de l’artisan qui a fabriqué le bijou, le poinçon du titre (carat 9, 18 ou 24), et le poinçon de conformité de l’Etat.

⦁ Difficultés dans l’approvisionnement en or

Concernant l’acquisition de l’or, Jendoubi a souligné que l’Etat est et doit être l’unique partie qui organise et approvisionne les professionnels. La Tunisie ne produisant pas d’or, l’importation de l’or fin s’effectue essentiellement par la Banque Centrale de Tunisie, conformément à la loi de 2005, ou par des organismes habilités à son importation. Et de préciser que «l’Etat connait des difficultés depuis l’année 2011, dans l’approvisionnement en or, au vu de la crise économique, sachant que le quota est de 200 grammes par mois et par artisan». La Banque Centrale a trois sources d’approvisionnement : l’or importé, l’or saisi par la douane ou l’or déposé en gage (s’il est déposé auprès des recettes des finances pendant plus de 8 ans, il devient la propriété de l’Etat).

Avant la révolution, chaque année une quantité d’une tonne et demie d’or porteur du poinçon de conformité était collectée et destinée à la casse. Mais depuis 2011, cette quantité a baissé alors que celle de l’or non porteur de poinçon de conformité a nettement augmenté, a-t-elle dit.Cette quantité d’or provient principalement, des marchés parallèles et de sources non déclarées.
Malgré toutes les campagnes et opérations de contrôle, les marchés parallèles prospèrent et attirent le consommateur tunisien qui, inconscient des degrés des fraudes et parfois de l’origine du produit, tombe dans le piège du coût qui naturellement peut être réduit par rapport à celui des produits certifiés.

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Un marchand d’armes à Sbiba

Le ministère de l’intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public, ce jeudi 30 juin 2016, l’arrestation des voleurs d’une quantité de bijoux d’une valeur de 60 mille dinars.

Les personnes arrêtées avaient fait irruption dans une maison où habite un étranger résidant en Tunisie pour voler des bijoux, une somme d’argent en devises, 4 passeports étrangers ainsi que quelques petits appareils électroménager. Une partie des produits volés a été récupérée, a ajouté la même source.

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La fille d’un notable tunisien qui manifestement roule sur l’or a été victime d’un vol hors norme dans la capitale française, a rapporté Leparisien.fr hier lundi 07 mars.  Elle était assise tranquillement à la terrasse d’un grand hôtel dans un quartier non moins chic, le 1er arrondissement, à proximité de la célébrissime place Vendôme. Des voleurs sont parvenus à lui dérober son sac, sans qu’elle s’en aperçoive, un objet qui contenait des bijoux d’une valeur de 100 000 €, d’après le journal.

Le sac en lui-même est une curiosité puisqu’il est estimé à 16 000 €.  Comme quoi les fins de mois difficiles c’est pas pour tout le monde !

Quand elle s’est rendue compte que son précieux objet avait disparu, la fille a signalé l’affaire à la police et a déposé une plainte. Les fins limiers du 1er district de police judiciaire (DPJ) ont entamé leur enquête….

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De formation journalistique, diplômé de l’institut technique de banque à Paris, Slah Kanoun a fait une longue carrière à la banque STB, sans oublier...

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