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Le ministre de l’industrie et des PME, Slim Feriani, a souligné la détermination du département, à activer les mesures décidées lors d’un CMR tenu le 1er juin 2017, en faveur des secteurs du textile, de l’habillement, du cuir et des chaussures, précisant que près de 70% de ces mesures ont été activées, dont la régularisation de la situation des entreprises installées dans les zones de développement régional prioritaire et leur octroi de primes d’investissement.

Présidant jeudi, au siège de son département, une séance de travail consacrée au suivi de la mise en oeuvre de ces mesures, en présence des ministres des affaires sociales et de la formation professionnelle et de l’emploi, Feriani a indiqué que les mesures réalisées concernent également, des crédits d’une valeur de 4,5 millions de dinars (MD), alloués au budget du CEPEX notamment pour le secteur du textile et de l’habillement pour réaliser le programme de marketing et de commercialisation (2017/2019) ainsi que des crédits supplémentaires pour le budget de l’APII, d’une valeur de 2,2 MD, pour faire connaitre les opportunités d’investissement dans ce secteur.

De son côté, le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a annoncé le rééchelonnement sur six ans avec une année de grâce des dettes des entreprises du textile, habillement, cuir et chaussures, qui passent par des difficultés conjoncturelles, auprès de la CNSS. Ces sociétés sont appelées à payer en contrepartie une avance symbolique (5% du principal de la dette), tout en bénéficiant d’une suspension des poursuites engagées à leur encontre. Il a encore fait savoir que cette mesure a été prorogée jusqu’à fin juillet 2018.

De son côté, le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Faouzi Abderrahmane, a relevé la disposition de son département à travailler avec les professionnels pour améliorer la qualité de la formation dans les secteurs du textile, de l’habillement, du cuir et des chaussures. Il a appelé les représentants de la profession à lui transmettre leurs besoins en matière de formation, en vue de prospecter les ressources matérielles et humaines nécessaires.

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Samir Majoul est depuis une dizaine de jours, le nouveau patron des patrons. Majoul, qui succède à Wided Bouchammaoui, sera ainsi le 6ème président de la Centrale patronale, sans compter l’intermède de 5 mois après la révolution, de Hamadi Ben Sedrine. Parlant un français châtié, Samir Majoul est un bon communicateur, ne craignant pas les plateaux, maîtrisant généralement son sujet, mais qui n’en dit que juste qu’il faut. A son entrée à l’Utica, il a déjà balisé le terrain, en prenant ses distances, avec les partis, avec le gouvernement et améliore ses relations avec l’UGTT.

  • De l’épicerie à l’industrie des tomates, en passant par les chaussures

Samir Majoul, c’est d’abord un sexagénaire (né le 28 novembre 1955), issu d’une famille «Djerbienne» historiquement enracinée dans les affaires. La famille Majoul était en effet connue dans le domaine de l’épicerie. De grossiste alimentaire, elle évolue vers l’importation dans une conjoncture où il y avait très peu de production locale. En 1956, la famille avait d’abord développé cette activité en Algérie puis, à l’avènement du collectivisme cinq années plus tard, en France.

La famille a ensuite investi dans la conserve alimentaire. «Notre fournisseur était un Italien installé dans la région de Jbel Jelloud qui a proposé une association à ma famille. On a intégré le capital, pour monter ensuite en puissance, jusqu’à racheter toute l’affaire». «Si Chedli», son père, a été par la suite le 1er industriel de la tomate qu’il avait lancée en Tunisie et en Algérie. La famille était celle qui avait lancé «la délicieuse», la conserve de tomate dont Samir fera le rebranding au début des années 80 du nom de la famille.

Pour ceux qui connaitraient les fameuses chaussures Majoul, un emblème dans le domaine pour plusieurs générations avec les espadrilles Ghzala (une entreprise publique) de la même époque, on remarquera que les Majoul étaient aussi dans l’industrie des chaussures. «A l’époque, nos affaires allaient très bien dans le domaine de la transformation de tous les produits alimentaires, dont le thon et la sardine, et l’usine tournait à plein régime, de 1950 à 1965, et à 50 % pour l’export en Libye. On avait besoin de dépôts et on en avait acheté un qui était une ancienne usine de chaussures. Mes oncles en maintiendront l’activité et lanceront les chaussures populaires Majoul qui ont marqué leur époque, jusqu’à l’émergence de l’économie informelle, pendant les années quatre-vingt, qui tuera l’industrie des chaussures en Tunisie», raconte Samir Majoul.

La famille connaitra ensuite les déboires du collectivisme, mais anticipera en fermant les usines de conserve et de chaussures en Tunisie pour éviter le coopérativisme. Loin de baisser les bras, Chedli Majoul loue alors une usine dans le sud de la France et délocalise ses activités de conserverie à Sète. Il y ajoute une agence maritime et une boulangerie à Marseille et y reste jusqu’au début des années 70, lorsque Bourguiba mettra fin à cette parenthèse collectiviste. «Tout cela est maintenant parti. On réfléchit à un retour. Ca reviendra peut-être un jour, lorsqu’on ira, comme le voudrait l’Utica, vers l’internationalisation de l’industrie tunisienne. Nous encourageons cela, pour les Tunisiens qui auraient une position dominante et ont atteint une taille critique ici, car cela peut avoir un excellent retour pour l’économie du pays, tant en devises qu’en création d’emplois».

  • Le syndicalisme est une affaire de famille chez les Majoul

En attendant, le nouveau patron des patrons tunisien est toujours actif dans l’industrie de la tomate, toujours dans l’entreprise familiale qui reste une PME d’un chiffre d’affaires de 20 MDT et un total bilan sur la tomate de 50 MDT. Mais aussi dans l’immobilier, dans l’agriculture et quelques autres affaires. «Mais si je suis là, ce n’est pas grâce à mon patrimoine, mais à ma carrière syndicale», dit-il avec fierté à Africanmanager. Samir ne l’oublie pas. Alors que nous parlions de son parcours entrepreneurial, il fera digression pour nous faire remarquer que «je serais toujours PME, tant que l’alimentaire dépendra de l’Administration qui en gère les prix. Je milite pour la libéralisation de l’entreprise et la laisserai travailler. Je milite pour un environnement économique qui encourage la création d’entreprises, sans freins ni barrières». Il faut dire que les Majoul ont été parmi les fondateurs de l’Utica, à travers Abderrahmane Majoul, le grand-oncle de Samir. Son père a surtout été connu dans le poste de président de la chambre syndicale nationale des industries des fruits et légumes et son oncle, «Si Lahbib» comme il aime à l’appeler avec respect, le président Bis de l’Utica de Ferjani Belhaj Ammar de 1957 à 1988 et était même député où il présidait la commission des finances.

Son unique programme, c’est de «sauver notre économie à travers nos entreprises, faire tout ce qu’il faut pour créer de la richesse et de la valeur, démanteler toutes les barrières qui font souffrir nos entrepreneurs, et leur offrir un environnement qui puisse les accompagner dans leur développement, car ils sont les créateur de richesse». On y reviendra avec lui.

Pour l’instant, il commence plutôt bien l’année en étant une des parties ayant permis la reprise des activités de la Stip et il s’active pour résoudre les problèmes du ciment blanc de la Sotacib. Ne disait-il pas que sauver l’entreprise sera son credo !

Khaled Boumiza

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Les présidents des fédérations nationales sectorielles de l’Utica réunis à l’occasion de la tenue du conseil des fédérations, mardi 14 mars 2017, ont confirmé la gravité des difficultés auxquelles font face certains secteurs et en particulier les secteurs du textile et du cuir et chaussures

Les présidents des fédérations ont exprimé, également, leur solidarité entière avec les professionnels du secteur du cuir et chaussures et leur appui inconditionné aux demandes et recommandations issues de leur réunion tenue lundi 13 mars 2017 au siège de l’Utica.

Ils ont affirmé, par ailleurs, que la Fédération nationale du textile est, et demeure, une partie intégrante de l’Utica, tenant à ce qu’elle y reste et appelant à recourir au dialogue afin de résoudre les problèmes existants.

Conscients de l’ampleur des difficultés du secteur du textile, ils ont exprimé leur soutien à toutes les entreprises de ce secteur qui représente un des fondements de l’industrie tunisienne, appelant par la même toutes les structures de l’ Utica à faire preuve de solidarité pour pallier les risques auxquels fait face l’économie nationale et rappelant que cela ne peut être possible en l’absence d’une vraie union et d’une unification des positions syndicales au sein même de l’organisation patronale.

Les présidents des fédérations nationales sectorielles ont souligné, en outre, que les récentes négociations collectives se sont déroulées dans une conjoncture nationale très sensible faisant de la paix sociale une priorité absolue, considérant que les entreprises auront à faire beaucoup de sacrifices pour pouvoir mettre en œuvre ce qui a été conclu.

Les présents ont réaffirmé leur appui aux efforts de l’Utica visant à inciter le gouvernement à traiter le dossier des secteurs sinistrés et en particulier le textile et le cuir et chaussures et le transport… Ils ont invité, dans ce cadre, le chef du gouvernement à tenir son engagement en consacrant un conseil ministériel restreint, au plus vite, aux secteurs du textile et du cuir et chaussures, et à prendre des mesures concrètes et des décisions courageuses permettant de sauver ces deux secteurs.

Ils ont insisté, par ailleurs, sur la nécessité de lutter sérieusement contre le phénomène de contrebande et de commerce parallèle et anarchique, représentant aujourd’hui une réelle catastrophe qui menace de détruire tout le tissu économique nationale et de faire perdre des centaines de millier d’emplois.

Les présidents des fédérations ont exprimé, en outre, leur soutien aux appels à rationaliser l’importation et à encourager la consommation du produit tunisien.

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La Tunisie, sous la houlette du Cepex, participe à la session d’été du salon des chaussures « Expo Riva Schuh », qui se tient à Riva del Garda, en Italie, du 11 au 14 juin 2016, indique un communiqué.

Couvrant une superficie totale de 60 m2, le stand de la Tunisie a attiré l’intérêt de divers professionnels du secteur. Quatre entreprises tunisiennes ont exposé une large gamme de produits assez représentatifs de la variété de l’offre tunisienne à l’export en présentant la collection d’été des chaussures de ville hommes, femmes et enfants 2016 (des espadrilles, des pantoufles, des tongs flip flop…)

La Tunisie se place au 10ème rang des pays fournisseurs de chaussures de l’Italie, avec une part de 3.2% en valeur.

Les prochaines sessions se tiendront du 14 au 17 janvier 2017 pour l’édition hiver et du 10 au 13 juin 2017 pour celle de l’été.

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Les agents de la police municipale ont saisi jeudi

Les agents de la police municipale ont saisi jeudi, 21 novembre 2013, 32 paires de chaussures sur lesquelles était inscrit le nom du prophète Mohamed et celui d’Allah, dans une boutique de ventes de chaussures dans la ville de Kairouan. Selon les premières informations, la marchandise qui a été saisie et confisquée proviendrait d’un pays étranger, rapporte Jawhara fm.

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