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Lors de son audition, ce jeudi 20 juillet 2017, sur ses actions en rapport avec la campagne contre la corruption, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a apporté des éclaircissements très attendus. Il a déclaré que la guerre contre la corruption ne va pas s’arrêter et ne va épargner aucune personne impliquée, quelle que soit son appartenance politique. Il a évoqué la possibilité de mettre en place de nouvelles mesures pour y faire face : “Personne n’est au-dessus de la guerre contre la corruption. Personne n’y échappera… Notre slogan dans la lutte contre la corruption est “personne ne doit bénéficier d’immunité”. … C’est notre vison pour la démocratie et pour la deuxième République“, a-t-il dit.

Youssef Chahed n’a toutefois pas caché que la corruption n’a cessé de se propager, n’épargnant aucune sphère ; il explique cela par la confiance rompue entre l’Etat et le citoyen à cause d’une inégalité des traitements dans l’application de la loi.

Il a souligné la nécessité de sortir du populisme et de la diabolisation des hommes d’affaires et des chefs d’entreprises et appelé à ne pas les mettre tous dans le même couffin, à cause d’une minorité corrompue. “Nous avons besoin de nos hommes d’affaires…“, a-t-il indiqué…

Youssef Chahed a par ailleurs réaffirmé la détermination du gouvernement à appliquer la loi. “Personne n’échappera à la loi, quelle que soit son appartenance politique ou sociale. Personne n’est au-dessus de la loi… C’est une des bases de la démocratie“, a-t-il ajouté.

Il n’y a pas, selon lui, de solution médiane dans la guerre contre la corruption : “Ou bien l’Etat ou bien les corrompus… Le gouvernement a choisi l’État et a placé la lutte contre la corruption à la tête de ses priorités, et ne va pas reculer devant les menaces“, a-t-il martelé.

Youssef Chahed a sous un autre angle démenti le fait que cette campagne vise les hommes d’affaires et les gens fortunés, mais plutôt toutes les personne corrompues.

Il a indiqué que la guerre contre la corruption dans laquelle s’est lancé le gouvernement depuis plus d’un mois n’est pas une campagne provisoire, mais une politique d’État et une vison basées sur des reformes profondes. C’est aussi, selon lui, une politique engagée pour rétablir la confiance entre le citoyen et les institutions de l’État. “Les Tunisiens n’ont pas confiance en l’Etat parce qu’ils sentent qu’ils ne sont pas égaux devant la loi“, a-t-il dit.

Il a par ailleurs démenti les informations et les accusations lancées par certaines personnes selon lesquelles la campagne contre la corruption est sélective et calculée, estimant à ce propos que certaines parties voulaient à travers ces accusations protéger les corrompus.

Le chef du gouvernement a en outre indiqué que si certains hommes d’affaires sont en prison c’est parce qu’ils ont commis des crimes et que des sommes colossales en devises ont été saisies chez eux.

Chahed a annoncé qu’un budget supplémentaire de 3 Millions de dinars a été alloué au titre de l’année 2017 à l’Instance de lutte contre la corruption, présidée par Chawki Tabib, faisant savoir que les ministères ont entamé la signature des conventions sectorielles relatives à la stratégie nationale de lutte contre la corruption.

Cette stratégie est basée, selon lui, sur l’accélération de la mise en place des lois sur le combat contre la corruption selon les normes internationales, la réforme administrative et la transparence, l’application vigoureuse de la loi et les conditions pour que le pouvoir judiciaire puisse accomplir les missions qui lui sont confiées. “Un État fort est celui qui garantit le développement, le progrès et la croissance“, a-t-il ajouté.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, entame ce dimanche une visite de travail et d’amitié de trois jours (du 10 au 12 juillet) à Washington.
Cette visite qui coïncide avec la célébration du 220e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et les Etats-Unis d’Amérique, permettra de “relancer les concertations sur les moyens de consolider davantage la coopération et le partenariat Tunisie-USA”, souligne un communiqué de la présidence du gouvernement.
“Essentiellement à caractère politique”, selon le communiqué, la visite sera l’occasion pour le chef du gouvernement de rencontrer de hauts responsables de la nouvelle administration Trump. Il rencontrera, à cet égard, le vice-président américain, Michael R. Pence et des membres du Congrès américain.
Youssef Chahed aura également des entretiens avec le secrétaire d’Etat à la défense, James Mattis, le secrétaire d’Etat au trésor, Steven Mnuchin et le secrétaire d’Etat au commerce, Wilbur Ross.
Il rencontrera aussi les dirigeants de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), notamment, le directeur général adjoint, David Lipton.
La visite sera, en outre, l’occasion d’examiner les moyens de renforcer les mécanismes de concertation et de coordination politique, économique et sécuritaire, à travers notamment, la tenue de la 2e session de la commission économique mixte, prévue respectivement aux Etats-Unis et à Tunis avant fin 2017.
Cette échéance devra permettre, selon le communiqué de la présidence du gouvernement, d’ouvrir de nouvelles perspectives à l’écoulement des produits tunisiens et d’être présents sur le marché américain et garantir la participation de la Tunisie aux foires et salons commerciaux aux USA.
La délégation tunisienne est composée de conseillers du chef du gouvernement, notamment de Taoufik Rajhi, ministre conseiller chargé du suivi des réformes économiques, Fayçal Hafiane, conseiller, Lotfi Ben Sassi, conseiller chargé de l’investissement et Tarak Ben Salem, conseiller diplomatique, ainsi que du secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Sabri Bachtobji.

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Le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ennaceur a annoncé, ce jeudi 6 juillet 2017, qu’il a été décidé de tenir, le 20 juillet prochain, une plénière pour auditionner le chef du gouvernement, Youssef Chahed sur des questions en rapport avec la situation générale du pays et la stratégie nationale de lutte contre la corruption.

Il est à rappeler à ce propos qu’une campagne d’arrestation d’hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de corruption financière et administrative a été lancée, depuis le 23 mai dernier et ce, dans le cadre de l’application des dispositions de l’état d’urgence. Parmi eux, figurent les hommes d’affaires Chafik Jarraya et Yassine Chennoufi.

D’autres ont été placés en garde à vue citant le cas de Nejib Ben Mohamed Ismail et Fethi Ben Torki Jnayeh. Ces derniers sont soupçonnés d’avoir commis des crimes douaniers et financiers et blanchi de d’argent.

Ajoutons à cela le gel, par la commission de confiscation, des biens de sept hommes d’affaires dont Habib Ben Abdel Kader Hawas, Kamel Ben Abdallah Ben Fradj Chamli, Sahbi Ben Mohamed Ben Toumi Saad allah et Slahdine Ben Abdelhamid Chamli.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed est arrivé, dans l’aprés-midi du lundi 18 juin 2017, à l’aéroport Rabat -Salé (Maroc) pour une visite de deux jours (18-19 juin 2017). Il a été accueilli, à son arrivée, par le premier ministre marocain Saâdeddine El Othmani.
Accompagné du ministre de la Formation professionnelle et de l’emploi, du secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, du secrétaire d’Etat au commerce et des conseillers du chef du gouvernement et du vice-président de l’organisation patronale, Chahed coprésidera, avec son homologue marocain, les travaux de la 19eme session de la Haute commission mixte tuniso-marocaine qui se tiendra les 18 et 19 juin courant à Rabat.
La Haute commission mixte tuniso-marocaine sera précédée par la tenue de la 15e session de la commission de suivi et de coordination.
Au cours de cette visite de travail, Chahed aura une série d’entretiens bilatéraux avec le chef du gouvernement marocain, Saâdeddine El Othmani, le président du parlement, Habib El Melki et le président de la chambre des conseillers, Abdelhakim Benchamach.
Il présidera, notamment, la signature de plusieurs accords bilatéraux avant de donner une conférence de presse conjointe avec son homologue marocain.

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Ce n’est pas pour répéter ou parodier Yassine Brahim à la veille du passage de Riadh Mouakhar devant la justice. C’est presque. Ce n’est pas pour parler du limogeage d’Elyes Gharbi. C’est presque. En effet, le détail de cette affaire, entre dit et non-dit, vérités et mensonges des deux parties, nous semble moins intéressant que la signification de ce geste administratif qui a perdu de sa superbe régalienne. Un geste par ailleurs attendu et le nom du remplaçant de Gharbi, connu depuis plusieurs semaines, sinon quelques mois. C’est à croire que l’on n’en attendait que le prétexte !

Le chef du gouvernement vient en effet de signer la décision de limogeage d’Elyes Gharbi, son propre et unique candidat, il y a quelques mois, pour ce même poste de PDG de l’ETT (Etablissement de la télévision tunisienne). S’il avait alors besoin de le soutenir, il donnerait, par son limogeage, la preuve qu’il s’était trompé. Il se trompe de nouveau en le renvoyant de cette manière qui fait depuis polémique.

Dans une déclaration radiophonique, le président de la Haica (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle) a critiqué ce limogeage et a estimé qu’il est «contraire aux principes de conduite que l’instance veut établir dans le domaine de l’audiovisuel en Tunisie», ajoutant qu’il l’a «appris par un courrier, qui ne contient aucune explication des motifs de ce limogeage, alors qu’en tant que président de la Haica, il devait en être informé avant son annonce».

Ce n’est cependant pas la 1ère fois que Youssef Chahed, si tant est lui qui aurait pris la décision, agit de cette manière peu cavalière, presqu’insultante, avec les médias publics. Il y a quelques semaines encore, il limogeait le SG de l’Etablissement des radios, l’accusant entre les lignes de mauvaise gestion, sans en apporter les preuves. Le limogeage avait pour but d’en nommer un autre, mais ce dernier ne semblait pas être content de son nouveau poste et le quitta de lui-même, 2 ou trois jours après sa nomination. Bien avant, c’était un nouveau PDG d’un des plus importants médias écrits publics. Un homme, avec tout notre respect, sans aucune connaissance du domaine des médias et de la presse. Celui qui l’y a mis, non plus. Il n’avait pourtant rien appris de l’échec du passage de son prédécesseur, comme lui étranger au domaine.

Par ce limogeage, qui ne sera pas le dernier, les règlements de comptes n’étant pas encore finis pour ceux qui sont dans le cercle de la communication du chef du gouvernement, ce dernier continue de traiter les médias publics par-dessus la jambe. A l’écoute et au partenariat, pour le bien de la communication de l’Etat, il préfère agir par nomination et révocation, sur la base de profils qui n’ont que quelques fois et parfois très peu de connaissances du monde des médias et leur gestion, pourtant très particulière. Des profils, soit parachutés, soit recommandés. Mais jamais choisis sur la base de véritables critères et cadrés par des contrats programmes.

Des médias publics que la Primature considère comme de simples fauteuils à donner en cadeaux, qu’elle refuse de contrôler alors qu’elle contrôle leurs budgets, auxquels elle préfère le privé et dont elle refuse jusqu’ici de se départir comme pour Shems ou Assabah. Une mauvaise gestion caractérisée qu’est celle de Youssef Chahed et de ses sbires, du domaine des médias.

Une mauvaise gestion qu’on retrouve dans la gestion même de la communication de la Primature. Une gestion «à la va comme je te pousse», en dehors de toute stratégie, mise noir sur blanc, avec un volet, ô combien important pour un GUN qui passe de crise en crisette, qui est celui de la communication de crise. Un plan, s’il existait, ce dont nous doutons tant est anarchique cette communication de l’Exécutif, ne le serait qu’entre les planches du tiroir du bureau dont les occupants ne font pas la différence entre communicateur et attaché de presse et où le PR est une question de copinerie et non de professionnels et de professionnalisme.

Youssef Chahed a peut-être réussi à redonner des espoirs de relance à l’économie. Il a peut-être réussi à redonner espoir aux Tunisiens de croire qu’ils pourront se débarrasser de la corruption. Il n’a cependant pas toujours réussi à devenir le communicateur dont l’Etat       a besoin, ni à faire de la communication un support pour son action et un booster pour son image. Encore moins à restructurer les médias publics que ses proches accusent de tous les maux du pays, pour éviter que tous ceux en prennent la responsabilité se cassent les dents comme c’est le cas depuis 2011. Les restructurer aussi, pour permettre à ceux qui en auront la charge, de réussir à les redresser et d’en faire un véritable service public et concurrentiel.

A l’image de ces échecs, Youssef Chahed n’a pas non plus réussi à trouver ceux qui le conseilleront dans le sens d’une meilleure communication institutionnelle, qui prenne le peuple à témoin, qui lui dise ce qu’il faut qu’il connaisse pour le suivre. Force est ainsi de constater que, jusqu’ici, sa mauvaise communication empêche toujours Youssef Chahed d’être le chef de gouvernement qu’il n’a pas su entièrement être.

De là, il n’est pas étonnant qu’il agisse ou qu’il laisse agir ainsi et de cette manière brutale et grossière avec les quelques bons professionnels du métier qui acceptent encore de sacrifier leurs intérêts pour ceux de l’Etat.

 

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Le secrétaire général du gouvernement, Ahmed Zarrouk, a annoncé la dissolution de 50 associations qui n’ont pas présenté les clarifications nécessaires concernant les financements étrangers.

Il a ajouté, lors de son passage ce jeudi 15 juin 2017 sur Shems Fm, que la Banque Centrale fournit régulièrement à la présidence du gouvernement un rapport concernant les virements étrangers à destination des associations.

Il convient de rappeler à ce propos que 200 associations, toutes de nature religieuse, ont reçu des financements à 99% en provenance du Qatar. «Les virements venaient du Qatar et allaient de 100 mille à 3 millions de dinars. Imaginez une association créée depuis moins d’un mois qui reçoit un financement étranger de 3 milliards de millimes ». C’est ce qui a été indiqué par la députée et ex-présidente de la commission d’enquête parlementaire sur les réseaux d’envoi des jeunes vers les zones de conflit, Leila Chettaoui, hier mercredi sur la même radio.

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Une délégation de la société civile au gouvernorat de Béja a évoqué, mardi 14 juin 2017, lors d’un point de presse, 55 projets de développement qui seront présentés au chef du gouvernement Youssef Chahed.
Ces projets, considérés comme prioritaires dans la région, portent sur la création de nouvelles municipalités à Oued Zarga et Sidi Ismail, la régularisation de certaines situations foncières à Tibar et Oued Zarga, la mise en place d’espaces d’animation et de loisirs à Goubellat et l’aménagement du site archéologique de Dougga.
D’autres projets proposés portent sur la création d’un dépotoir à Nefza, d’une zone industrielle à Djebba et l’aménagement d’une ceinture périphérique à Amdoun.
Les membres de la délégation de la société civile chargée de transmettre les revendications des habitants de Béja réclament le départ du gouverneur et du premier délégué ainsi que la programmation d’un conseil ministériel consacré au gouvernorat de Béja.
Une rencontre devra avoir lieu prochainement pour examiner ces revendications avec le chef du gouvernement Youssef Chahed qui s’est rendu à Béja le 8 juin courant.

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Le ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi Imed Hammami s’est entretenu, lundi 30 mai 2017, avec l’ambassadrice du Mali à Tunis Diakité Fatoumata N’diaye au sujet des perspectives de coopération bilatérale dans ce domaine.
Le ministère travaille actuellement sur l’installation de deux centres de formation professionnelle au Mali en se basant sur l’expertise et les compétences tunisiennes, indique-t-il dans un communiqué.
L’ambassadrice du Mali a souligné, lors de l’entretien, la disposition de son pays à renforcer davantage la coopération avec la Tunisie dans ce domaine, saluant la renommée des compétences tunisiennes au niveau mondial.
Imed Hammami a pour sa part mis en exergue l’importance du développer le partenariat sud-sud et de consolider la coopération avec les pays africains, et notamment le Mali, au service des intérêts des deux parties.
Il a dans ce sens évoqué l’activation du mémorandum d’entente signé en avril dernier à l’occasion de la visite du Chef du gouvernement au Mali et portant sur l’apport d’un soutien technique par le biais d’experts et de spécialistes en formation tunisiens, l’élaboration de programme de formation et la formation des formateurs.

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Fraîchement nommé gouverneur de Tataouine, Mohamed Ali Barhoumi jette l’éponge. Il vient d’annoncer sur sa page Facebook qu’il a déjà présenté sa démission au chef du gouvernement, Youssef Chahed pour des raisons personnelles.

Il est à rappeler à ce propos que Mohamed Ali Barhoumi avait été nommé le 29 avril dernier au poste du gouverneur de Tataouine en remplacement de Mohsen Ben Ali, limogé.

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Lors de sa visite, ce jeudi 27 avril 2017 dans le gouvernorat de Tataouine, le chef du gouvernement, Youssef Chahed a annoncé la création d’une nouvelle délégation et la transformation de la région de Beni Mhira en une délégation.

Le chef du gouvernement a annoncé aussi le transfert du dossier des terrains communs de tous les gouvernorats du pays aux services régionaux au lieu du ministère des domaines de l’Etat et des affaires foncières.

Il est à rappeler à ce propos que la visite de Youssef Chahed à Tataouine vient suite à plusieurs manifestations qui ont eu lieu dans ce gouvernorat, pour revendiquer l’emploi et le développement.

Youssef Chahed est accompagné, lors de cette visite, de 11 membres du gouvernement dont Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, ministre du Commerce et de l’Industrie, Imed Hammami, ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables.

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Accompagné de 11 membres du gouvernement, le chef du gouvernement, Youssef Chahed est arrivée, dans la matinée de ce jeudi 27 avril 2017 au gouvernorat de Tataouine.

Parmi les ministres qui se sont rendus dans ce gouvernorat, nous citons, Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, ministre du Commerce et de l’Industrie, Imed Hammami, ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables et Mohamed Trabelsi, ministre des Affaires sociales.

Habib Debbabi, secrétaire d’Etat à l’Economie numérique et Mabrouk Korchid, Secrétaire d’Etat aux domaines de l’Etat font également partie de cette délégation.

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Le président du parti Al Moubadara, Kamel Morjene a assuré que le pays a besoin d’un leadership pour sortir de la crise actuelle.
Il a par ailleurs indiqué, lors de son passage ce vendredi 21 avril 2017 sur les ondes de Shems Fm, que le régime post-révolution, n’a pas réussi. “Et j’avais déjà fait remarquer, lors du Dialogue national, que le pays n’était pas encore prêt pour ce type de régime”. a-t-il ajouté.
« On ne peut pas passer du régime présidentiel, où le président détient toutes les ficelles du pouvoir…  au régime actuel »a-t-il expliqué.
Kamel Morjene a estimé que la situation actuelle est encore plus délicate que celle relative à la période de janvier 2011, et ce sur le plan social et économique.

Il a ajouté que le chef de gouvernement formera 5 commissions chargées des grandes réformes.

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Le bruit de la démission a couru, lâché par l’ex-président du parti social libéral, Mondher Thabet. Il est monté suffisamment pour que la présidence du gouvernement ait été contrainte de sortir du bois pour démentir le départ imminent de Youssef Chahed. Thabet disait le chef du gouvernement laminé par sa tâche colossale mais surtout par l’absence criante de soutien des partis politiques qui l’ont adoubé, à commencer par le sien, Nidaa Tounes, dont les dirigeants passent tellement de temps à se tirer dans les pattes qu’il ne leur en reste plus pour aider qui que ce soit, encore moins la nation. La garde rapprochée de Chahed a beau démentir, fût-ce avec la plus grande véhémence du monde, le malaise est là, perceptible, sous nos yeux, avec cette agitation sociale qui gronde dans les gouvernorats, ces innombrables demandes dont la Tunisie n’a pas les moyens, ces secteurs économiques générateurs de ressources budgétaires qui tournent désespérément au ralenti, cette classe politique qui pollue la tête des citoyens et leur plombe le moral en rivalisant de déclarations fracassantes chaque jour que Dieu fait dans les médias de masse – télés, radios… Bref, ce ne sont pas les motifs de blues et de vague à l’âme qui manquent pour le chef du gouvernement. Alors démissionner, peut-être pas tout de suite, mais rien ni personne ne pourra nous faire croire que Chahed n’y songe pas en ce moment même, comme le ferait tout être normalement constitué face à l’impossibilité d’avancer dans une telle mission…

C’est un fait : Chahed est seul, désespérément seul face à l’immensité de sa tâche. Quand on entend les responsables des partis de la coalition gouvernementale, c’est souvent pour des questions domestiques, des querelles intestines de bas étage qui n’améliorent en rien la situation du pays, au contraire elles l’enfoncent en accentuant la sinistrose ambiante. La même classe politique avait collé des griefs, pour la plupart fallacieux, à l’ex-chef du gouvernement, Habib Essid, emballé tout ça, pesé et acheminé vers le Parlement pour une exécution en règle. Le “coupable” avait beau tenter de se défendre, très mollement certes, les choses étaient pliées d’avance. Il fallait coller tous les malheurs de la Tunisie à cet homme pour ensuite le livrer à la vindicte populaire. Evidemment la pilule était trop grosse, et très peu de citoyens l’avalèrent. Mais peu importe, les gens étaient tellement groggy et dans une telle léthargie – ils le sont encore d’ailleurs – que toute manoeuvre politique, aussi grossière soit-elle, pouvait passer. On connait la suite. Des mois après, est-on en mesure de dire que la Tunisie a gagné au change, avec Chahed à la place de Essid ? Rien n’est moins sûr. On a même l’impression que les choses ont empiré, que le pays est encore plus difficile à administrer, que les citoyens sont plus rétifs à tout ordre social, à la nécessité de retourner au travail, de respecter les lois, que les clignotants des finances – notamment la dette publique, le déficit budgétaire, la balance commerciale – sont encore plus écarlates…

Mais pour pouvoir établir la responsabilité de Chahed dans cette déconfiture avancée de l’Etat, il aurait fallu qu’il eût toutes les cartes en main, ou à tout le moins que les formations politiques qui l’ont chaudement acclamé le jour de son investiture au Parlement lui eussent apporté un soutien franc et massif. Force est de constater que le patron de l’exécutif, jusqu’ici, n’a eu ni les unes, ni l’autre. C’est ce qu’il cherchait en convoquant les signataires du Pacte de Carthage, dernièrement, pour faire le point sur ses réalisations en 6 mois d’action gouvernementale. Le moins qu’on puisse dire est que les résultats qu’il escomptait ne sont pas au rendez-vous. En lieu et place c’est empoignades à volonté et crêpages de chignon dans la prétendue élite dirigeante. Usant pour les nerfs des citoyens et de celui qui a été désigné à la tête. Et avec les municipales qui se profilent, il n’est pas certain que la raison prévale dans les prochains mois. Pour le plus grand malheur de Chahed et de tous les Tunisiens…

Il reste, pour se battre, résolument?

Du démenti formel du départ imminent du locataire du palais de la Kasbah nous avons retenu ceci : Il n’a pas renoncé au combat, du moins selon les déclarations. Comme aussi n’a pas renoncé le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, qui n’hésite pas à prendre son bâton de pèlerin pour aller prêcher la bonne parole, que ce soit en Tunisie ou à l’étranger. Il l’a fait le mercredi 12 avril 2017 dans la soirée sur le plateau de Myriam Belkadhi, sur Al Hiwar Ettounsi, en déclarant que les pressions qui s’exercent sur le gouvernement sont tout à fait compréhensibles et que celui qui ne peut pas les endurer n’a qu’à rester cloitré chez lui. Le plus souvent quand Chahed et Abdelkefi parlent, ils trouvent des oreilles attentives. Ce fut par exemple le cas à la Conférence sur l’investissement. La Tunisie avait su se vendre à merveille. Le problème c’est que depuis elle a eu du mal à embrayer. Le projet de loi sur le plan quinquennal de développement vient à peine d’être voté, après des mois d’atermoiement ; la loi d’urgence économique, qui sommeille à l’ARP depuis septembre dernier, n’a pas encore eu ce bonheur, alors que, paradoxe suprême, les sous dont cette loi est censée organiser la dépense sont déjà en partie dans les caisses de la Tunisie !

Quand Chahed a été plébiscité par les siens et les autres à l’Assemblée des représentants du peuple, il avait enfiévré son auditoire, et les citoyens qui le regardaient à la télévision, avec un discours de haute facture et des engagements à la hauteur des besoins du pays. Son diagnostic a été infaillible et les remèdes qui vont avec également. Il avait mis la barre très haut, et on en avait souligné les dangers. Des mois après son état des lieux est toujours d’actualité, et on attend les solutions qu’il préconisait. Vous nous direz, certes, qu’en quelques mois on ne peut pas régler les problèmes qui n’ont pas pu l’être en plusieurs années. Soit, mais encore faut-il que les citoyens aient vraiment l’impression qu’au moins les chantiers sont sur les rails, à défaut d’avoir des résultats immédiatement. Or le bât blesse à ce niveau. Nous prendrons deux exemples, pour faire court. Chahed avait promis, le jour même de son investiture, qu’il ne tolérerait pas que les routes soient bloquées par des protestataires, pour quelque motif que ce soit. C’est exactement ce qui se passe actuellement à Tataouine, sans que les autorités ne lèvent le petit doigt. Ici, comme ce fut le cas avec Petrofac et d’innombrables autres sit-in, le gouvernement transige, négocie, flanche, pour finalement capituler. Idem pour la lutte contre la corruption, jusqu’à ce que le secrétaire général de l’UGTT, pourtant officiellement un allié (signataire du document de Carthage), monte au front pour tacler Chahed et les deux partis qui lui servent de soi-disant soutien, Nidaa Tounes et Ennahdha.

Une chose est sûre : Le pays attend encore son équipe de combat qu’on lui a promise le 27 août 2016. De la combativité, dans la durée, ce n’est pas une mince affaire, mais Youssef Chahed a pris les rênes du pays en toute connaissance de cause. Et puis ce n’est pas faute de l’avoir averti sur l’ampleur du travail. Alors maintenant que le jus est tiré, il faut le boire…

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a donné des instructions aux autorités régionales pour lancer immédiatement des campagnes de lutte contre l’installation des étals anarchiques et le commerce parallèle, rapporte la TAP, citant une source proche du gouvernement.

Cette décision a été prise au terme d’une réunion du chef du gouvernement avec le bureau exécutif de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTAP), présidé par Widad Bouchamaoui, consacrée au secteur du textile, du cuir et des chaussures.
Ces campagnes ont été lancées dès samedi soir, précise la même source.

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L’ex-ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, a révélé lors d’une conférence de presse tenue le vendredi 03 mars que les dettes de l’un des importateurs tunisiens ont dépassé 200 millions de dinars.

Il a également affirmé qu’il a présenté une liste nominative des commerçants qui n’ont pas payé les taxes et les frais douaniers au chef du gouvernement, Youssef Chahed, mais que ce dernier n’a rien fait pour les poursuivre.

Sur un autre volet, il a déclaré qu’il a découvert un réseau de trafic de corail algérien à partir des ports tunisiens et qu’il a dénoncé un des contrebandiers auprès du chef du gouvernement, mais il s’est assis sur le dossier…

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Selon un communiqué rendu public ce vendredi par la présidence du gouvernement, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a donné des instructions pour assurer la bonne gestion des biens confisqués et la préservation des emplois dans les entreprises qui seront prochainement cédées, à l’instar des médias confisqués.

Chahed a également appelé la ministre des Finances à tenir des réunions avec la commission nationale de gestion des biens confisqués.

Il a, en outre, insisté sur la mise en place d’une stratégie précise visant à résoudre les divers problèmes et à garantir les moyens efficaces pour une meilleure gestion prenant en compte le fait qu’il s’agit de biens appartenant à l’État, a ajouté la même source.

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“Il semble que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, subit les pressions de son entourage, au sein du pouvoir et en dehors, au sein des administrations et certains ministères, et c’est à partir de cette logique qu’il est appelé à trouver un consensus”. C’est ce qu’a déclaré Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, dans une interview accordée à Assabahnews et parue dans son édition de ce mercredi 22 février 2017.

Mises à part ces pressions, Tabib a souligné l’existence d’autres contraintes empêchant Chahed de lutter efficacement contre la corruption, faisant toutefois remarquer que ces contraintes leur échappent. 

Dans un message adressé au chef du gouvernement, Chawki Tabib a dit : “Il ne faut pas prendre en considération ces contraintes. Nous sommes dans une guerre contre la corruption, il faut y aller frontalement, aux côtés de l’instance, la justice et la société civile. C’est une guerre qui ne tolère pas l’hésitation”, a-t-il dit.

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L’affaire, depuis son annonce, n’a cessé de faire l’objet d’une grande polémique. À peine quelques jours  après son lancement officiel, le premier projet immobilier récemment lancé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed a causé une totale déception. Le “premier logement” n’a pas plu à ceux qui voulaient acquérir un logement et échapper à la hausse vertigineuse des prix des loyers. Pour la plupart, le projet n’est pas de nature à profiter à la classe moyenne puisque le prix unitaire des logements dépasse sa capacité de remboursement. Il profitera plutôt aux banquiers et aux promoteurs immobiliers. Face à une telle situation, les promoteurs immobiliers se heurteront à des difficultés de commercialisation des logements construits. Du coup, ils ne pourront pas rembourser leurs dettes aux banques. C’est à partir de ce constat que l’idée de ce programme immobilier avait émergé. Le chef du gouvernement n’a fait qu’approuver l’idée pour en faire un projet.

Pour les Tunisiens c’est le projet des promoteurs immobiliers qui attendent avec grande impatience de trouver des clients à leur projet en vue de payer leurs dettes auprès des banques. On a eu déjà la confirmation de l’un des promoteurs immobilier et expert en la matière. Dans une interview récente à Africanmanager, Faouzi Ayadi a tenu à préciser qu’historiquement, cette initiative du « premier logement » est venue des promoteurs immobiliers, expliquant toutefois que “cela ne veut pas forcément dire qu’elle est contre le client. “Cette action est certes destinée  pour le promoteur autant que pour le client. Moi personnellement,  je ne vois pas de contradiction même si je savais que cette initiative provient de la chambre syndicale des promoteurs, mais ce n’est pas un problème. Il faut comprendre aussi que le promoteur immobilier construit  pour le client,  et sans lui,  il ne peut rien faire, et même les clients s’il n y a pas de promoteurs,  il ne trouve pas  où acheter”, avait-il assuré.

Tenus à l’écart, les Tunisiens ont dénoncé la hausse des prix des logements proposés à la vente, la complexité des procédures, la longueur des délais d’attente et la non adéquation entre l’offre et la demande. D’autres ont critiqué le fait de se limiter à une liste bien déterminée de promoteurs immobiliers. S’y ajoute l’impact de ce programme sur le budget de la classe moyenne qui  se trouve aujourd’hui dans l’incapacité de répondre à ses principaux besoins financiers et remplir son couffin de tous les jours. Alourdir la classe moyenne et forcer le citoyen à rembourser deux crédits à des taux d’intérêt élevés voire le double du montant du crédit a été fortement critiqué par les Tunisiens qui ont exigé un seul crédit assuré à 100% par les banques. L’expert en risques financiers Mourad Hattab, a dans ce sens affirmé, dans une déclaration à la Tap, que la couverture de l’autofinancement (20% du montant du logement) sous forme de crédit, est en contradiction avec les normes internationales. Pour lui, ce modèle de financement ” est erroné “.
Et d’ajouter  que les risques financiers ne peuvent être supportés uniquement par les banques mais une partie même minime doit être prise en charge par le demandeur de crédit, a-t-il indiqué. C’est pour cette raison que l’autofinancement ne doit pas être assuré à travers un crédit, a-t-il encore expliqué.

S’agissant des objectifs recherchés à travers ce programme, il a souligné que le citoyen ” est la dernière personne à laquelle on a pensé en mettant en place ce programme “. Consacrer 200 millions de dinars seulement pour le secteur immobilier, sur un total de 30 mille milliards (budget de l’Etat), est une preuve que le logement ne constitue pas une priorité pour le gouvernement, d’autant moins que le programme ne peut cibler que 9000 familles, alors que 20% des Tunisiens n’ont pas les moyens d’acquérir un bien immobilier, 50% n’ont aucune chance d’en avoir un et 37% possèdent déjà leurs propres logements.

Ce programme, a ajouté Hattab à la même source, servira les intérêts des promoteurs immobiliers, d’autant plus qu’un nombre important d’entre eux fait face à l’accumulation des dettes qui pourront être remboursées grâce à ce projet.
Au sujet de la catégorie ciblée, il a rappelé que ce programme est destiné aux familles aux revenus moyens oscillant entre 4,5 et 10 fois le SMIG (entre 1600 et 40 mille dinars), tandis que le revenu moyen de la majorité des familles tunisiennes est de 1100 dinars.

Ce programme vise donc essentiellement la classe moyenne supérieure et non la classe moyenne, et n’a pas  de vocation sociale; le gouvernement ne dispose pas d’une approche du secteur de l’habitat, vu que le niveau de la mensualité à payer est élevé, assure Hattab.

Pour rappel, le programme du premier logement dont le coup d’envoi a été donné le 3 février dernier concernera tous les gouvernorats de la République et devra profiter à quelque 200 mille familles tunisiennes et permettra aux familles issues de la classe moyenne qui désirent acquérir un premier bien immobilier d’obtenir en guise d’un autofinancement qui peut aller jusqu’à 20% de la valeur totale du bien. Environ 1012 logements répartis sur 15 régions, sont mis à la disposition du programme à des prix oscillant entre 110 mille dinars et 200 mille dinars. Ces logements sont cédés aux bénéficiaires après la signature d’un document de réservation (entre le promoteur immobilier et le client), dans un délai ne dépassant pas 45 jours.

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Une réunion a eu lieu, ce mercredi 8 février 2017, entre le chef de cabinet du chef du gouvernement, Youssef Chahed et une délégation des médecins du secteur public.

Dans une déclaration à Shems Fm, le secrétaire général de l’Union des médecins spécialistes, Faouzi Charfi, a affirmé que la réunion avec le chef du cabinet de Chahed a été plus que positive ; il a indiqué qu’il a été compréhensif et leur a assuré que Chahed comprend leur désarroi et qu’il est prêt à dialoguer avec eux.

Toujours selon la même source, une réunion entre les médecins grévistes et le chef du gouvernement a été fixée pour demain, jeudi 09 février 2017, à 11h.

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Une vingtaine d’associations, d’organisations et de structures de la société civile à Sfax ainsi que des députés, des universitaires et des hommes d’affaires appellent le chef du Gouvernement, Youssef Chahed, à visiter la région et à activer la décision de fermer et de démanteler l’usine SIAPE.
Cet appel a été lancé dans une motion rendue publique, mardi, suite à une réunion tenue la veille à l’initiative du Centre des jeunes dirigeants d’entreprise, de la coordination “Environnement et Développement” et de l’Institut arabe des chefs d’entreprise (section Sfax), en réaction à un éventuel report de la visite du chef du Gouvernement à Sfax lié à la question de la SIAPE (Société industrielle d’acide phosphorique et d’engrais).

Les signataires de la motion demandent au Groupe chimique tunisien de garantir les droits des travailleurs et de ne pas les impliquer dans ce conflit en allusion à sa position appuyée par l’UGTT. Laquelle rejette le démantèlement de l’usine et propose son redéploiement dans des activités non polluantes afin de préserver les emplois.

Les associations expriment leur indignation à l’encontre des gouvernements successifs qui, selon elles, ne respectent pas leurs engagements concernant la fermeture de la SIAPE. Elles réitèrent leur attachement au démantèlement de l’usine et à la dépollution de la côte sud de la ville de Sfax.
Ont pris part à cette réunion, l’Union régionale de l’industrie, l’Union des PMI, la Connect-Sfax, la Chambre de commerce et d’industrie, les sections de l’ordre des avocats et de la Ligue des droits de l’Homme, l’Institut arabe des droits de l’Homme et plusieurs associations actives dans les domaines de l’environnement, de la santé et du développement.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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