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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé, jeudi à Menzel Bourguiba (gouvernorat de Bizerte), une série de dispositions visant à garantir l’exploitation des terres domaniales agricoles mises à la disposition des jeunes et des investisseurs et qui permettront de créer des emplois pour 5 à 7 mille jeunes.
En marge d’une visite à la coopérative de production agricole ” Metline ” à Oum El Hani (délégation de Menzel Bourguiba), Chahed a indiqué que le nouveau projet est basé sur le principe de bonne gestion des terres domaniales d’une superficie de 500 mille hectares, dont 300 mille hectares structurés. L’objectif recherché, précise encore Chahed, est de booster l’investissement et garantir de nouvelles opportunités de travail.
Le Chef du gouvernement a en outre précisé que le programme cible les jeunes diplômés du supérieur ainsi que les autres niveaux de formation et les investisseurs. Il exploitera une partie des terres domaniales, soit 45 mille hectares en location, a-t-il encore fait savoir.
Il a en outre ajouté que l’Etat poursuivra l’aménagement et la mise en valeur des terres domaniales afin de leur permettre de créer de la richesse et de la croissance économique et sociale notamment des les régions rurales agricole.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed effectue, ce mercredi 14 mars, une visite au gouvernorat de Sousse dans le cadre de l’inauguration du nouveau siège de la Cour de première instance du tribunal administratif.

Chahed inspectera également le projet de la station d’épuration de la région de Sidi Abdelhamid, rapporte Mosaïque Fm.

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Le ministre de l’Equipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui,  a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce mardi au Palais du gouvernement à la Kasabah que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, donnera le coup d’envoi de la deuxième tranche des projets relatifs aux logements sociaux (4600 logements) qui seront répartis sur toutes les régions de la République.

Il a ajouté qu’un accord a été signé depuis juillet 2017 et sera examiné bientôt par les députés de l’ARP.

On rappelle que ce programme, qui  a été lancé par le chef du gouvernement, est notamment destiné aux familles de la classe moyenne, dont le revenu oscille entre 4,5 et 10 fois le SMIG.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a présidé ce jeudi 4 janvier 2018 les travaux de la première réunion du Conseil Supérieur de l’Exportation, tenue au CEPEX, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du gouverneur de la BCT, du secrétaire général de l’UGTT, de la présidente de l’UTICA et du président de l’UTAP.

Selon un communiqué rendu public par la présidence du gouvernement, Chahed a affirmé que l’exportation demeure une priorité nationale pour l’État afin de résoudre de nombreux problèmes dans le pays, à savoir l’augmentation du taux de chômage, la dépréciation du dinar, le déficit budgétaire….

Youssef Chahed, a ajouté que le gouvernement a fixé des objectifs à court terme visant à atteindre un volume d’exportation de l’ordre de 50 milliards dinars en 2020, ce qui permettra d’accélérer le rythme de la croissance et le développement régional, et ce à travers 20 mesures pour impulser les exportations tunisiennes, lit-on dans ledit communiqué.

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Le chef du gouvernement marocain Saad Eddine El Othmani a promis une refonte du système dans la Fonction publique dès 2018, arguant que les fonctionnaires pesaient trop sur le budget de l’État,rapporte le site d’inforamtion marocaine Telquel.ma.

Il a ajouté que les salaires du public ont englouti en 2017 quelque 106 milliards de dirhams contre 66 milliards en 2006. Mais il y a une autre “aberration” à laquelle le gouvernement veut mettre fin, ou qu’il espère au moins atténuer. Le salaire moyen dans la Fonction publique représente 1,57 fois le salaire moyen dans le secteur privé alors que ce rapport est de 0,7 dans l’Union européenne et l’Asie centrale et 1,3 dans la région MENA.

El Othmani relève en outre que les salaires du public se déclinent en indemnités à hauteur de 72% alors que le salaire de base n’y représente que 28%. Pour les détails, le salaire minimal dans la Fonction publique est passé de 1.586 dirhams en 2007 à 2.800 en 2011 et à 3.000 dirhams depuis 2014. Dans le secteur privé, Saad Eddine El Othmani a expliqué que le SMIG a augmenté de 15% et 10% respectivement en 2011 et 2014, détaille encore la même source.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a demandé aux ministres de lui fournir, dans un délai ne dépassant pas le 26 décembre courant une évaluation exhaustive des activités des différents départements au titre de 2017.
Il s’agit d’une note de synthèse devant comporter les réalisations accomplies ainsi que les difficultés ayant accompagné l’exécution des politiques et programmes publics.
Dans une circulaire publiée au cours des derniers jours, Chahed exhorte les membres du gouvernement à mentionner dans ce document, indicateurs à l’appui, les réalisations quantitatives et qualitatives accomplies dans leur secteur d’activités respectif et les mesures à prendre, à l’avenir, pour remédier aux lacunes enregistrées.
L’évaluation des activités des différents ministères et du niveau d’atteinte des objectifs tracés aide à projeter les perspectives de l’action gouvernementale, peut-on lire dans le texte de la circulaire qui est disponible sur le Portail national de l’information juridique.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé, ce jeudi 30 novembre 2017, en marge de sa visite à Kairouan, la mise en place d’une nouvelle vision de développement stratégique au profit de ce gouvernorat, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Cette stratégie est basée sur 4 principaux axes :

– Élever les indicateurs du développement humain au niveau national

– Faire de ce gouvernorat un pôle économique basé sur l’agriculture et les industries manufacturières et traditionnelles

– Améliorer l’infrastructure, rapprocher les équipements publics et soutenir la représentativité administrative dans la région

– Faire de Kairouan un pôle culturel, touristique et religieux

Le chef du gouvernement a également décidé de prendre un certain nombre de mesures urgentes et extraordinaires en faveur de cette région et l’ouverture de crédits immédiats au profit de ses habitants.

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La députée de Nidaa Tounes et membre de la commission des affaires des Tunisiens à l’étranger, Wafa Makhlouf, a démenti toute initiative de la part du parti pour éjecter le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Dans une déclaration à Africanmanager, Wafa Makhlouf a assuré que Khaled Chawket, qui a propagé le bruit à travers un document appelant Chahed à démissionner, ne représente que lui-même.

Le chargé de communication au sein de Nidaa Tounes, Foued Bouslama, a également démenti dans une déclaration accordée ce vendredi 17 novembre 2017 à Africanmanager ces rumeurs.

Bouslama a, dans ce contexte, précisé que le parti est attaché au chef du gouvernement d’union nationale, affirmant que les déclarations qui ont été faites par certains leaders nidaïstes ne reflètent nullement la position du parti.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a donné des instructions aux autorités régionales pour lancer immédiatement des campagnes de lutte contre l’installation des étals anarchiques et le commerce parallèle, rapporte la TAP, citant une source proche du gouvernement.

Cette décision a été prise au terme d’une réunion du chef du gouvernement avec le bureau exécutif de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTAP), présidé par Widad Bouchamaoui, consacrée au secteur du textile, du cuir et des chaussures.
Ces campagnes ont été lancées dès samedi soir, précise la même source.

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L’ex-ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, a révélé lors d’une conférence de presse tenue le vendredi 03 mars que les dettes de l’un des importateurs tunisiens ont dépassé 200 millions de dinars.

Il a également affirmé qu’il a présenté une liste nominative des commerçants qui n’ont pas payé les taxes et les frais douaniers au chef du gouvernement, Youssef Chahed, mais que ce dernier n’a rien fait pour les poursuivre.

Sur un autre volet, il a déclaré qu’il a découvert un réseau de trafic de corail algérien à partir des ports tunisiens et qu’il a dénoncé un des contrebandiers auprès du chef du gouvernement, mais il s’est assis sur le dossier…

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Selon un communiqué rendu public ce vendredi par la présidence du gouvernement, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a donné des instructions pour assurer la bonne gestion des biens confisqués et la préservation des emplois dans les entreprises qui seront prochainement cédées, à l’instar des médias confisqués.

Chahed a également appelé la ministre des Finances à tenir des réunions avec la commission nationale de gestion des biens confisqués.

Il a, en outre, insisté sur la mise en place d’une stratégie précise visant à résoudre les divers problèmes et à garantir les moyens efficaces pour une meilleure gestion prenant en compte le fait qu’il s’agit de biens appartenant à l’État, a ajouté la même source.

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“Il semble que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, subit les pressions de son entourage, au sein du pouvoir et en dehors, au sein des administrations et certains ministères, et c’est à partir de cette logique qu’il est appelé à trouver un consensus”. C’est ce qu’a déclaré Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, dans une interview accordée à Assabahnews et parue dans son édition de ce mercredi 22 février 2017.

Mises à part ces pressions, Tabib a souligné l’existence d’autres contraintes empêchant Chahed de lutter efficacement contre la corruption, faisant toutefois remarquer que ces contraintes leur échappent. 

Dans un message adressé au chef du gouvernement, Chawki Tabib a dit : “Il ne faut pas prendre en considération ces contraintes. Nous sommes dans une guerre contre la corruption, il faut y aller frontalement, aux côtés de l’instance, la justice et la société civile. C’est une guerre qui ne tolère pas l’hésitation”, a-t-il dit.

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L’affaire, depuis son annonce, n’a cessé de faire l’objet d’une grande polémique. À peine quelques jours  après son lancement officiel, le premier projet immobilier récemment lancé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed a causé une totale déception. Le “premier logement” n’a pas plu à ceux qui voulaient acquérir un logement et échapper à la hausse vertigineuse des prix des loyers. Pour la plupart, le projet n’est pas de nature à profiter à la classe moyenne puisque le prix unitaire des logements dépasse sa capacité de remboursement. Il profitera plutôt aux banquiers et aux promoteurs immobiliers. Face à une telle situation, les promoteurs immobiliers se heurteront à des difficultés de commercialisation des logements construits. Du coup, ils ne pourront pas rembourser leurs dettes aux banques. C’est à partir de ce constat que l’idée de ce programme immobilier avait émergé. Le chef du gouvernement n’a fait qu’approuver l’idée pour en faire un projet.

Pour les Tunisiens c’est le projet des promoteurs immobiliers qui attendent avec grande impatience de trouver des clients à leur projet en vue de payer leurs dettes auprès des banques. On a eu déjà la confirmation de l’un des promoteurs immobilier et expert en la matière. Dans une interview récente à Africanmanager, Faouzi Ayadi a tenu à préciser qu’historiquement, cette initiative du « premier logement » est venue des promoteurs immobiliers, expliquant toutefois que “cela ne veut pas forcément dire qu’elle est contre le client. “Cette action est certes destinée  pour le promoteur autant que pour le client. Moi personnellement,  je ne vois pas de contradiction même si je savais que cette initiative provient de la chambre syndicale des promoteurs, mais ce n’est pas un problème. Il faut comprendre aussi que le promoteur immobilier construit  pour le client,  et sans lui,  il ne peut rien faire, et même les clients s’il n y a pas de promoteurs,  il ne trouve pas  où acheter”, avait-il assuré.

Tenus à l’écart, les Tunisiens ont dénoncé la hausse des prix des logements proposés à la vente, la complexité des procédures, la longueur des délais d’attente et la non adéquation entre l’offre et la demande. D’autres ont critiqué le fait de se limiter à une liste bien déterminée de promoteurs immobiliers. S’y ajoute l’impact de ce programme sur le budget de la classe moyenne qui  se trouve aujourd’hui dans l’incapacité de répondre à ses principaux besoins financiers et remplir son couffin de tous les jours. Alourdir la classe moyenne et forcer le citoyen à rembourser deux crédits à des taux d’intérêt élevés voire le double du montant du crédit a été fortement critiqué par les Tunisiens qui ont exigé un seul crédit assuré à 100% par les banques. L’expert en risques financiers Mourad Hattab, a dans ce sens affirmé, dans une déclaration à la Tap, que la couverture de l’autofinancement (20% du montant du logement) sous forme de crédit, est en contradiction avec les normes internationales. Pour lui, ce modèle de financement ” est erroné “.
Et d’ajouter  que les risques financiers ne peuvent être supportés uniquement par les banques mais une partie même minime doit être prise en charge par le demandeur de crédit, a-t-il indiqué. C’est pour cette raison que l’autofinancement ne doit pas être assuré à travers un crédit, a-t-il encore expliqué.

S’agissant des objectifs recherchés à travers ce programme, il a souligné que le citoyen ” est la dernière personne à laquelle on a pensé en mettant en place ce programme “. Consacrer 200 millions de dinars seulement pour le secteur immobilier, sur un total de 30 mille milliards (budget de l’Etat), est une preuve que le logement ne constitue pas une priorité pour le gouvernement, d’autant moins que le programme ne peut cibler que 9000 familles, alors que 20% des Tunisiens n’ont pas les moyens d’acquérir un bien immobilier, 50% n’ont aucune chance d’en avoir un et 37% possèdent déjà leurs propres logements.

Ce programme, a ajouté Hattab à la même source, servira les intérêts des promoteurs immobiliers, d’autant plus qu’un nombre important d’entre eux fait face à l’accumulation des dettes qui pourront être remboursées grâce à ce projet.
Au sujet de la catégorie ciblée, il a rappelé que ce programme est destiné aux familles aux revenus moyens oscillant entre 4,5 et 10 fois le SMIG (entre 1600 et 40 mille dinars), tandis que le revenu moyen de la majorité des familles tunisiennes est de 1100 dinars.

Ce programme vise donc essentiellement la classe moyenne supérieure et non la classe moyenne, et n’a pas  de vocation sociale; le gouvernement ne dispose pas d’une approche du secteur de l’habitat, vu que le niveau de la mensualité à payer est élevé, assure Hattab.

Pour rappel, le programme du premier logement dont le coup d’envoi a été donné le 3 février dernier concernera tous les gouvernorats de la République et devra profiter à quelque 200 mille familles tunisiennes et permettra aux familles issues de la classe moyenne qui désirent acquérir un premier bien immobilier d’obtenir en guise d’un autofinancement qui peut aller jusqu’à 20% de la valeur totale du bien. Environ 1012 logements répartis sur 15 régions, sont mis à la disposition du programme à des prix oscillant entre 110 mille dinars et 200 mille dinars. Ces logements sont cédés aux bénéficiaires après la signature d’un document de réservation (entre le promoteur immobilier et le client), dans un délai ne dépassant pas 45 jours.

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Une réunion a eu lieu, ce mercredi 8 février 2017, entre le chef de cabinet du chef du gouvernement, Youssef Chahed et une délégation des médecins du secteur public.

Dans une déclaration à Shems Fm, le secrétaire général de l’Union des médecins spécialistes, Faouzi Charfi, a affirmé que la réunion avec le chef du cabinet de Chahed a été plus que positive ; il a indiqué qu’il a été compréhensif et leur a assuré que Chahed comprend leur désarroi et qu’il est prêt à dialoguer avec eux.

Toujours selon la même source, une réunion entre les médecins grévistes et le chef du gouvernement a été fixée pour demain, jeudi 09 février 2017, à 11h.

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Une vingtaine d’associations, d’organisations et de structures de la société civile à Sfax ainsi que des députés, des universitaires et des hommes d’affaires appellent le chef du Gouvernement, Youssef Chahed, à visiter la région et à activer la décision de fermer et de démanteler l’usine SIAPE.
Cet appel a été lancé dans une motion rendue publique, mardi, suite à une réunion tenue la veille à l’initiative du Centre des jeunes dirigeants d’entreprise, de la coordination “Environnement et Développement” et de l’Institut arabe des chefs d’entreprise (section Sfax), en réaction à un éventuel report de la visite du chef du Gouvernement à Sfax lié à la question de la SIAPE (Société industrielle d’acide phosphorique et d’engrais).

Les signataires de la motion demandent au Groupe chimique tunisien de garantir les droits des travailleurs et de ne pas les impliquer dans ce conflit en allusion à sa position appuyée par l’UGTT. Laquelle rejette le démantèlement de l’usine et propose son redéploiement dans des activités non polluantes afin de préserver les emplois.

Les associations expriment leur indignation à l’encontre des gouvernements successifs qui, selon elles, ne respectent pas leurs engagements concernant la fermeture de la SIAPE. Elles réitèrent leur attachement au démantèlement de l’usine et à la dépollution de la côte sud de la ville de Sfax.
Ont pris part à cette réunion, l’Union régionale de l’industrie, l’Union des PMI, la Connect-Sfax, la Chambre de commerce et d’industrie, les sections de l’ordre des avocats et de la Ligue des droits de l’Homme, l’Institut arabe des droits de l’Homme et plusieurs associations actives dans les domaines de l’environnement, de la santé et du développement.

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Le président de la LTDH

La situation générale dans le pays a été au centre de l’entretien qu’a eu le chef du gouvernement Youssef Chahed, vendredi, au palais du gouvernement à la Kasbah avec le président de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH), Abdessattar Ben Moussa.
Cité dans un communiqué de la présidence du gouvernement, le président de la LTDH a indiqué que l’entretien a été l’occasion d’évoquer la situation générale dans le pays, saluant les efforts du gouvernement visant à trouver des solutions aux problèmes que connait la société Petrofac à Kerkennah.
Le président de la LTDH a adressé une invitation au chef du gouvernement pour assister au 7e congrès de l’organisation qui se tient le 30 septembre au Palais des congrès à Tunis et les 1er et 2 octobre à Hammamet (Gouvernorat de Nabeul) avec pour slogan “Tous les droits sans exclusion ni marginalisation”.

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Lorsque, et à Dieu ne plaise, la prophéthie d’Essid qui prédisait une Fatwa de Rached Ghannouchi pour changer de gouvernement se réalisera, il sera temps de faire de l’histoire de «la chemise de Youssef» (Cf 12ème Sourate du Coran) une anecdote tunisienne et de faire de l’expression idiomatique de terroir «Chahed ou le témoin qui n’a rien vu» un slogan de son départ, à Dieu ne plaise encore une fois !

Fautes de mesures concrètes à annoncer pour sortir le pays de la crise, socio-économique et financière où il se débat depuis 2014, l’équipe de communication du chef du gouvernement tunisien se démène depuis quelques semaines pour faire contre mauvaise fortune bonne figure (Ndlr : Faire contre mauvaise fortune bon cœur, dit originellement le proverbe) à et combler ce vide de gestion par une communication de proximité, au risque de friser parfois le ridicule populisme.

Or, ce ne sont pas les projets qui manquent en Tunisie pour réaliser tous les objectifs économiques et financiers de la feuille de route fixée pour Youssef Chahed. C’est plutôt la foi et la confiance dans les politiciens et les dirigeants qui fait cruellement défaut depuis 2011. Du pouvoir de la foi, De La Rochefoucauld disait que «La foi fait considérer les peines comme un bienfait» et la foi ne vient que par la discussion et le pouvoir de convaincre, comme le faisaient, directement ou par le biais de leurs ministres, les deux anciens dirigeants de la Tunisie.

C’était alors, avant ou après chaque décision ou mesure, des réunions populaires à travers tout le territoire, animées par des tribuns qui font rêver le peuple et l’amènent à adopter la mesure ou la décision et à s’y reconnaître pour faciliter sa mise en place. A contrario, depuis 2011, ce ne sont que des mesures atones et sans aucun écho car, prises derrière des bureaux fermés et annoncées dans des communiqués ou devant des caméras. Politiciens et gouvernants ont peur et refusent d’affronter la foule, et cette dernière finit par ne plus avoir foi en eux.

  • Chahed est, théoriquement, le 1er dirigeant du pays. De quoi a-t-il peur ?

Aux dernières nouvelles, la 2ème personnalité de la seconde République (en réalité la première au regard des prérogatives constitutionnelles et du pouvoir administratif) a été vue en train de déguster un «Keftaji» dans les Souks tunisois. Cela rappelle le Méchoui de Mehdi Jomaa avec l’ambassadeur d’Allemagne et les sorties culinaires d’un certain Hechmi Hamdi, amateur d’une telle communication.

Quelques jours auparavant, il plaisantait (mais avec mauvais goût) avec son ministre de l’Equipement en lui disant que «nous l’avons reconduit au gouvernement pour qu’il nous fasse gagner du temps» dans l’exécution des projets, comme s’il était un chef de chantier.

Quelques semaines auparavant encore, on lui faisait reprendre les vieux gadgets de Mehdi Jomaa, avec des photographies «fuitées» de «Team Building» qui était en fait une idée d’Amel Karboul, des «lettres de missions» à ses ministres, qui n’ont pas été publiées et le réaménagement des salaires de ses ministres.

Il reste que si Mehdi Jomaa était plus avenant, plus souriant et plus facile à aborder ce qui aurait pu mieux le servir s’il s’était mieux investi dans une communication directe et de vraie proximité, Jomaa (c’était peut-être le talon d’Achille qui faisait que lui et le peuple étaient chacun dans un Oued), n’avait pas la facilité de locution dont semble être naturellement doté Youssef Chahed.

Une facilité, comme il en a donné la preuve devant l’ARP jusqu’à le pousser à faire une «Standing Ovation» à quelqu’un avec qui plus d’un député n’était en odeur de sainteté. Une facilité et un don, dont Chahed rechigne encorer à user pour devenir le Leader qui manque toujours à la Tunisie.

joms

  • Chahed absent au charbon, Ghannouchi lui fait chaque jour un bébé dans le dos

En effet, malgré l’existence de BCE (Béji Caïed Essebssi) et sa méthode Coué avec ses «sorties Bajboujistes», ses répliques, les Sourates qui ponctuent ses discours improvisés et ses anecdotes mi-figue mi-raisin, la Tunisie reste encore orpheline d’un véritable orateur, qui rassemble la foule, la draine, la harangue et l’amène derrière lui et l’embarque dans ses idées.

Après avoir donné un temps cette impression au pupitre de l’ARP, Youssef Chahed fait un pas en arrière, se range et préfère le tremplin, partout juste derrière le chef BCE (comme, par exemple,au stade, lors de la Coupe de Tunisie de Football et toujours derrière lui à la prière de l’Aid).

Dans le régime politique actuel de la Tunisie, parlementaire amendé, le chef du gouvernement a nettement plus de prérogatives et plus de pouvoirs administratifs que le chef de l’Etat. Il est donc le véritable dirigeant du pays. Il n’agit pourtant pas en conséquence. Il ne va pas au charbon, il n’affronte pas le public dans des meetings populaires où le grand public peut se rendre compte, directement, que ses dirigeants sont à son écoute, l’informent directement de ce qui le touche, en discutent avec lui et ont foi eux-mêmes en ce qu’ils proposent. A charge pour ces dirigeants de le convaincre.

Au contraire, Chahed, par respect à SON président ou par peur de le voir se retourner contre lui s’il devenait populaire, laisse le champ libre devant son «partenaire» politique qui parcourt les régions, où aucun membre du gouvernement n’ose tenir meeting populaire, où Ghannouchi lui fait chaque fois «un bébé dans le dos». En l’absence des dirigeants, juridiquement habilités, c’est le vieux leader islamiste qui va combler le vide, va au charbon et fait ce qu’il veut des foules, allant jusqu’à faire des propositions qui vont à l’encontre de toute la politique du gouvernement adoubé par toute l’ARP.

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La séance de travail tenue, jeudi, au palais de Bardo entre le président de l’assemblée des représentants du peuple Mohamed Ennaceur et le chef du gouvernement Youssef Chahed a planché sur l’examen d’une demande présentée par le gouvernement au sujet des projets de lois prioritaires en vue de les inscrire à l’ordre du jour des prochaines plénières.
Selon Mohamed Ennaceur qui s’exprimait lors d’un point de presse à l’issue de la réunion, la date de l’examen de ces projets de lois sera fixée lors de la prochaine réunion du bureau de l’ARP.
Les deux présidents ont convenu de la tenue d’une séance de travail mixte entre le bureau de l’ARP et des représentants du gouvernement pour définir la méthode de travail et de coordination entre les pouvoirs exécutif et législatif.
Le chef du gouvernement n’a pas fait de déclaration à l’issue de la réunion.

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Dans son discours prononcé lors de la cérémonie de passation de pouvoir qui a eu lieu ce lundi 29 août 2016 à Dar Dhiafa, à Carthage, le chef du gouvernement sortant, Habib Essid, s’est adressé à Yousef Chahed en lui disant “Monsieur le ministre”.

Habib Essid a tenté par la suite de faire comprendre qu’il s’agissait d’un lapsus, avant de présenter ses excuses à Youssef Chahed.

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Le nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed a affirmé, lors de la cérémonie de passation de pouvoir ayant lieu ce lundi 29 août 2016 à Dar Dhiafa à Carthage que son gouvernement assumera l’entière responsabilité.   ” je rassure Essid, le prochain gouvernement assume la responsabilité totale”, a-t-il dit.

Youssef Chahed a en outre a exprimé son optimisme quand à l’évolution prochaine de la crise : “La situation est certainement difficile mais on peut la maîtriser a-t-il ajouté .

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