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Imed Daïmi, député du Harak Tounés el-Irada, a lancé, ce mardi 19 juin 2018, de graves accusations contre le chef du gouvernement, Youssef Chahed. Dans son intervention lors de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP pour l’examen du projet de loi n°2017-89 relatif à la déclaration de patrimoine, à la lutte contre l’enrichissement illicite et les conflits d’intérêt, l’élu a fortement critiqué l’action du gouvernement en matière de lutte contre la corruption. “Le gouvernement de Chahed n’est pas sérieux en matière de lutte contre la corruption“, a-t-il déclaré.

Il a dans le même contexte indiqué qu’il avait envoyé plusieurs correspondances à Chahed pour l’alerter sur des cas de corruption et de conflits d’intérêt, mais en vain. “Bien qu’on ait fourni tous les documents accusant certains cadres de corruption, Youssef Chahed n’a pas bougé et n’a pris aucune décision“, a-t-il assuré.

On est allé plus loin en contactant Youssef Chahed pour lui dire que l’un de ses ministres n’a pas déclaré 12 biens, mais encore une fois il ne réagit pas“, a affirmé Daïmi, déplorant l’absence de volonté politique, d’une administration forte et d’un système informatique efficace.

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«Je suis élu par le peuple, dans le respect de la constitution, ce qui me confère une autorité originelle (…). Il est de mon devoir d’imposer le respect de la constitution et je n’ai pas, à ce titre, à recevoir de leçon de personne (…). Le document de Carthage est en fait une ceinture politique pour le gouvernement. Nous considérons que c’est la voie idéale. Les élections de 2014 restent la source. Mais vu le besoin du gouvernement pour un appui politique, nous considérons que c’est une chance d’avoir les organisations nationales de notre côté pour appuyer le gouvernement et nous essayons de trouver les points communs entre ces organisations qui fassent que chacun de sa position appuie le gouvernement». Ainsi s’exprimait le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE) à l’ouverture de l’avant-dernière réunion des signataires du document de Carthage. Des propos qui appellent pourtant quelques réflexions :

  • BCE est-il le chef de l’Etat qu’il se dit ?

En matière de gestion des affaires de l’Etat, le chef de l’Etat a peu de prérogatives. «Il lui appartient de déterminer les politiques générales dans les domaines de la défense, des relations étrangères et de la sécurité nationale relative à la protection de l’État et du territoire national des menaces intérieures et extérieures, et ce, après consultation du Chef du Gouvernement». Dixit l’article 77 de la constitution dont BCE dit imposer le respect et assure qu’il n’a pas de leçon à recevoir à ce propos. Pour le chef du gouvernement, l’article 91 de la même constitution précise que «sous réserve des dispositions de l’article 77, le Chef du Gouvernement détermine la politique générale de l’État et veille à sa mise en œuvre». Que fait alors cette assemblée dite «Document de Carthage» ?

La réponse n’est un secret pour personne. Elle est en train, pour la seconde fois depuis 2014, de définir la politique générale de l’Etat, presque dans tous les domaines et met au point ce qui est toujours publiquement présenté comme étant la feuille de route du gouvernement, sans que Chahed ait l’opportunité même d’y être simple observateur. Le «Document de Carthage » est en fait en train de jouer le rôle de chef de gouvernement et Youssef Chahed celui de chef bis. Qui gouverne donc en réalité ?

Est-ce BCE et Youssef Chahed ou sont-ce réellement lesdits signataires dudit document de Carthage ? Où est dans tout cela le respect de la Constitution ? Comment dans ce cas, le gouvernement quel qu’il soit, peut-il être responsable d’un programme d’action qui n’est pas le sien ? Nous sommes en fait dans un mode de gouvernance où BCE est le président du conseil d’administration de l’Etat, les signataires du document de Carthage membres du conseil et Youssef Chahed simple DG qui applique ce qu’on lui dit. Président et conseil d’administration ne sont pourtant pas les redevables devant l’ARP. Seul le DG Chahed l’est et en subit toutes les tares et en essuie toutes les insultes. Est-ce le schéma de gouvernance inscrit dans la Constitution ? La réponse est non, Monsieur le Président. Nous disons cela, nous ne disons rien et surtout ne pas donner des leçons au troisième plus vieux chef d’Etat au monde après Mahathir Mohamad de Malaisie et la reine Elisabeth !

  • Ceinture de soutien ou ceinture explosive ?

BCE assurait, vendredi dernier, que ledit document de Carthage est une ceinture de soutien au gouvernement. Décryptons alors sa composition et les positions de chacun par rapport à ce gouvernement.

Il y a d’abord, la centrale syndicale ouvrière et l’organisation syndicale des patrons. Deux organisations aux intérêts diamétralement opposés. Grosso modo, la seconde investit et crée des emplois et la première fait des grèves pour l’obliger à servir toujours plus de salaires. Et si l’Utica n’arrive pas à avoir une position constante par rapport au gouvernement qui l’assomme de mesures fiscales et entend toujours parfois ses revendications et aurait dernièrement demandé le départ de Chahed, l’UGTT ne cache plus sa revendication de changer tout le gouvernement et menace même de quitter le document de Carthage si Chahed est maintenu. L’un comme l’autre ne sont pas ce qu’on pourrait appeler un soutien au gouvernement. Dans l’actuelle conjoncture économique et financière et les réformes qu’elle impose, ce sont même ses adversaires.

Il y a ensuite, les deux organisations, des agriculteurs et des femmes. Deux organisations de peu de poids sur l’échiquier politique tunisien, bien que l’Utap soit pour le maintien de Chahed.

  • Nidaa et Ennahdha, de véritables bombes humaines du gouvernement

Il reste l’essentiel. D’abord le parti Nidaa Tounes dont est issu le chef du gouvernement et celui au nom duquel, constitutionnellement, il gouverne. Or, Nidaa n’a presque jamais été content du chef du gouvernement, l’a même officieusement dénigré, a très peu applaudi à ses actions et vient récemment, à travers le fils du chef de l’Etat et dirigeant de son parti, officiellement de demander son départ. Nidaa Tounes est donc loin, très loin, d’être considéré comme un soutien politique au gouvernement de Youssef Chahed.

Reste Ennahdha. Ce parti, dont le chef est antérieurement signataire du pacte obscur de Paris avec BCE, contrôle déjà de l’intérieur toute l’action gouvernementale. D’abord, à travers ledit document de Carthage. Ensuite, à partir des couloirs même de La Kasbah où il a placé différents conseillers dans des ministères qu’il détient. Mais aussi à travers l’ARP où les deux chefs des deux groupes parlementaires, Soufiene Toubal et Noureddine Bhiri, s’entendent toujours sur toutes les lois à passer au sein de la commission des compromis, avant leur passage au vote et après y avoir introduit les changements qui arrangent les uns et les autres. Et contrairement à Nidaa, Ennahdha s’oppose au départ de Youssef Chahed, à la condition qu’il ne soit pas candidat aux prochaines présidentielles de 2019. Ennahdha pourrait être décrite comme soutien à Youssef Chahed, mais un soutien politiquement louche au vu de la mauvaise image sociétale d’Ennahdha.

La ceinture de soutien politique au gouvernement est ainsi trop hétérogène pour constituer une véritable ceinture de sécurité. Elle a même déjà fait exploser son gouvernement, en délogeant plus d’un ministre qui ne convenaient pas, soit à l’UGTT, soit à Ennahdha, soit même à Nidaa Tounes. Ce n’est plus donc une ceinture de soutien, mais une ceinture explosive et que chacun des trois éléments subversifs essentiels (UGTT, Nidaa et Ennahdha) est capable d’enclencher à tout moment le détonateur !

Khaled Boumiza

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Les signataires du Document de Carthage 2 se réuniront, aujourd’hui, vendredi 25 mai 2018, pour trancher sur le sort du gouvernement et de celui de Youssef Chahed.

Il est à signaler à ce propos que l’UGTT, Nidaa Tounes, l’Union des femmes et l’ULP s’accordent sur la nécessité de changer le gouvernement de Youssef Chahed alors que l’UTICA, Al Massar, Ennahdha, l’UTAP et Al Moubadara rejettent toujours le changement.
Il serait également question, lors de cette réunion, de l’examen du document en question par la Commission des présidents (présidents des partis et des organisations signataires du Document de Carthage) pour adoption.

Rappelons que la Commission des experts du Document de Carthage avait abouti, le 5 mai dernier, à l’élaboration d’un document de plus de 100 points à caractère politique, économique et social. Ce document devrait définir le programme d’action du gouvernement que ce soit avec la présente composition gouvernementale ou après son remaniement.

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Le mouvement Ennahdha, et ce n’est pas nouveau, fait du double langage sur le dossier du départ du chef du gouvernement, qui obsède le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi (rappelons que ce dernier n’est toujours pas élu par un Congrès en bonne et due forme et qu’il fuit ce rendez-vous comme la peste, malgré ses promesses). Noureddine Arbaoui, la voix d’Ennahdha au sein de la commission des experts en charge du Document de Carthage, a déclaré ce mercredi 23 mai 2018, sur Express FM, que son mouvement vote pour le maintien de l’équipe gouvernementale. Entendez par là que les islamistes sont contre l’éviction de Youssef Chahed. Sauf que Arbaoui en a rajouté à la confusion ambiante en déclarant dans la foulée qu’il fallait prendre en compte les doléances de Nidaa Tounes – il aurait dû dire Hafedh Caïd Essebsi – et de l’UGTT, qui tiennent à écarter le chef du gouvernement…

«Nous devons trouver un consensus pour préserver la stabilité du pays», a indiqué l’émissaire d’Ennahdha.
Il a tenté de minorer les divergences autour du changement du chef du gouvernement : «nous sommes parvenus à un accord sur 63 points, il n’en reste qu’un, qui devrait être réglé lors de la réunion de la commission des présidents».

Expresso

Suivez Expresso en direct Noureddine Arbaoui

Publiée par Express FM sur mardi 22 mai 2018

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé, jeudi à Menzel Bourguiba (gouvernorat de Bizerte), une série de dispositions visant à garantir l’exploitation des terres domaniales agricoles mises à la disposition des jeunes et des investisseurs et qui permettront de créer des emplois pour 5 à 7 mille jeunes.
En marge d’une visite à la coopérative de production agricole ” Metline ” à Oum El Hani (délégation de Menzel Bourguiba), Chahed a indiqué que le nouveau projet est basé sur le principe de bonne gestion des terres domaniales d’une superficie de 500 mille hectares, dont 300 mille hectares structurés. L’objectif recherché, précise encore Chahed, est de booster l’investissement et garantir de nouvelles opportunités de travail.
Le Chef du gouvernement a en outre précisé que le programme cible les jeunes diplômés du supérieur ainsi que les autres niveaux de formation et les investisseurs. Il exploitera une partie des terres domaniales, soit 45 mille hectares en location, a-t-il encore fait savoir.
Il a en outre ajouté que l’Etat poursuivra l’aménagement et la mise en valeur des terres domaniales afin de leur permettre de créer de la richesse et de la croissance économique et sociale notamment des les régions rurales agricole.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed effectue, ce mercredi 14 mars, une visite au gouvernorat de Sousse dans le cadre de l’inauguration du nouveau siège de la Cour de première instance du tribunal administratif.

Chahed inspectera également le projet de la station d’épuration de la région de Sidi Abdelhamid, rapporte Mosaïque Fm.

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Le ministre de l’Equipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui,  a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce mardi au Palais du gouvernement à la Kasabah que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, donnera le coup d’envoi de la deuxième tranche des projets relatifs aux logements sociaux (4600 logements) qui seront répartis sur toutes les régions de la République.

Il a ajouté qu’un accord a été signé depuis juillet 2017 et sera examiné bientôt par les députés de l’ARP.

On rappelle que ce programme, qui  a été lancé par le chef du gouvernement, est notamment destiné aux familles de la classe moyenne, dont le revenu oscille entre 4,5 et 10 fois le SMIG.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a présidé ce jeudi 4 janvier 2018 les travaux de la première réunion du Conseil Supérieur de l’Exportation, tenue au CEPEX, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du gouverneur de la BCT, du secrétaire général de l’UGTT, de la présidente de l’UTICA et du président de l’UTAP.

Selon un communiqué rendu public par la présidence du gouvernement, Chahed a affirmé que l’exportation demeure une priorité nationale pour l’État afin de résoudre de nombreux problèmes dans le pays, à savoir l’augmentation du taux de chômage, la dépréciation du dinar, le déficit budgétaire….

Youssef Chahed, a ajouté que le gouvernement a fixé des objectifs à court terme visant à atteindre un volume d’exportation de l’ordre de 50 milliards dinars en 2020, ce qui permettra d’accélérer le rythme de la croissance et le développement régional, et ce à travers 20 mesures pour impulser les exportations tunisiennes, lit-on dans ledit communiqué.

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Le chef du gouvernement marocain Saad Eddine El Othmani a promis une refonte du système dans la Fonction publique dès 2018, arguant que les fonctionnaires pesaient trop sur le budget de l’État,rapporte le site d’inforamtion marocaine Telquel.ma.

Il a ajouté que les salaires du public ont englouti en 2017 quelque 106 milliards de dirhams contre 66 milliards en 2006. Mais il y a une autre “aberration” à laquelle le gouvernement veut mettre fin, ou qu’il espère au moins atténuer. Le salaire moyen dans la Fonction publique représente 1,57 fois le salaire moyen dans le secteur privé alors que ce rapport est de 0,7 dans l’Union européenne et l’Asie centrale et 1,3 dans la région MENA.

El Othmani relève en outre que les salaires du public se déclinent en indemnités à hauteur de 72% alors que le salaire de base n’y représente que 28%. Pour les détails, le salaire minimal dans la Fonction publique est passé de 1.586 dirhams en 2007 à 2.800 en 2011 et à 3.000 dirhams depuis 2014. Dans le secteur privé, Saad Eddine El Othmani a expliqué que le SMIG a augmenté de 15% et 10% respectivement en 2011 et 2014, détaille encore la même source.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a demandé aux ministres de lui fournir, dans un délai ne dépassant pas le 26 décembre courant une évaluation exhaustive des activités des différents départements au titre de 2017.
Il s’agit d’une note de synthèse devant comporter les réalisations accomplies ainsi que les difficultés ayant accompagné l’exécution des politiques et programmes publics.
Dans une circulaire publiée au cours des derniers jours, Chahed exhorte les membres du gouvernement à mentionner dans ce document, indicateurs à l’appui, les réalisations quantitatives et qualitatives accomplies dans leur secteur d’activités respectif et les mesures à prendre, à l’avenir, pour remédier aux lacunes enregistrées.
L’évaluation des activités des différents ministères et du niveau d’atteinte des objectifs tracés aide à projeter les perspectives de l’action gouvernementale, peut-on lire dans le texte de la circulaire qui est disponible sur le Portail national de l’information juridique.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé, ce jeudi 30 novembre 2017, en marge de sa visite à Kairouan, la mise en place d’une nouvelle vision de développement stratégique au profit de ce gouvernorat, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Cette stratégie est basée sur 4 principaux axes :

– Élever les indicateurs du développement humain au niveau national

– Faire de ce gouvernorat un pôle économique basé sur l’agriculture et les industries manufacturières et traditionnelles

– Améliorer l’infrastructure, rapprocher les équipements publics et soutenir la représentativité administrative dans la région

– Faire de Kairouan un pôle culturel, touristique et religieux

Le chef du gouvernement a également décidé de prendre un certain nombre de mesures urgentes et extraordinaires en faveur de cette région et l’ouverture de crédits immédiats au profit de ses habitants.

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La députée de Nidaa Tounes et membre de la commission des affaires des Tunisiens à l’étranger, Wafa Makhlouf, a démenti toute initiative de la part du parti pour éjecter le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Dans une déclaration à Africanmanager, Wafa Makhlouf a assuré que Khaled Chawket, qui a propagé le bruit à travers un document appelant Chahed à démissionner, ne représente que lui-même.

Le chargé de communication au sein de Nidaa Tounes, Foued Bouslama, a également démenti dans une déclaration accordée ce vendredi 17 novembre 2017 à Africanmanager ces rumeurs.

Bouslama a, dans ce contexte, précisé que le parti est attaché au chef du gouvernement d’union nationale, affirmant que les déclarations qui ont été faites par certains leaders nidaïstes ne reflètent nullement la position du parti.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a donné des instructions aux autorités régionales pour lancer immédiatement des campagnes de lutte contre l’installation des étals anarchiques et le commerce parallèle, rapporte la TAP, citant une source proche du gouvernement.

Cette décision a été prise au terme d’une réunion du chef du gouvernement avec le bureau exécutif de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTAP), présidé par Widad Bouchamaoui, consacrée au secteur du textile, du cuir et des chaussures.
Ces campagnes ont été lancées dès samedi soir, précise la même source.

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L’ex-ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, a révélé lors d’une conférence de presse tenue le vendredi 03 mars que les dettes de l’un des importateurs tunisiens ont dépassé 200 millions de dinars.

Il a également affirmé qu’il a présenté une liste nominative des commerçants qui n’ont pas payé les taxes et les frais douaniers au chef du gouvernement, Youssef Chahed, mais que ce dernier n’a rien fait pour les poursuivre.

Sur un autre volet, il a déclaré qu’il a découvert un réseau de trafic de corail algérien à partir des ports tunisiens et qu’il a dénoncé un des contrebandiers auprès du chef du gouvernement, mais il s’est assis sur le dossier…

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Selon un communiqué rendu public ce vendredi par la présidence du gouvernement, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a donné des instructions pour assurer la bonne gestion des biens confisqués et la préservation des emplois dans les entreprises qui seront prochainement cédées, à l’instar des médias confisqués.

Chahed a également appelé la ministre des Finances à tenir des réunions avec la commission nationale de gestion des biens confisqués.

Il a, en outre, insisté sur la mise en place d’une stratégie précise visant à résoudre les divers problèmes et à garantir les moyens efficaces pour une meilleure gestion prenant en compte le fait qu’il s’agit de biens appartenant à l’État, a ajouté la même source.

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“Il semble que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, subit les pressions de son entourage, au sein du pouvoir et en dehors, au sein des administrations et certains ministères, et c’est à partir de cette logique qu’il est appelé à trouver un consensus”. C’est ce qu’a déclaré Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, dans une interview accordée à Assabahnews et parue dans son édition de ce mercredi 22 février 2017.

Mises à part ces pressions, Tabib a souligné l’existence d’autres contraintes empêchant Chahed de lutter efficacement contre la corruption, faisant toutefois remarquer que ces contraintes leur échappent. 

Dans un message adressé au chef du gouvernement, Chawki Tabib a dit : “Il ne faut pas prendre en considération ces contraintes. Nous sommes dans une guerre contre la corruption, il faut y aller frontalement, aux côtés de l’instance, la justice et la société civile. C’est une guerre qui ne tolère pas l’hésitation”, a-t-il dit.

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L’affaire, depuis son annonce, n’a cessé de faire l’objet d’une grande polémique. À peine quelques jours  après son lancement officiel, le premier projet immobilier récemment lancé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed a causé une totale déception. Le “premier logement” n’a pas plu à ceux qui voulaient acquérir un logement et échapper à la hausse vertigineuse des prix des loyers. Pour la plupart, le projet n’est pas de nature à profiter à la classe moyenne puisque le prix unitaire des logements dépasse sa capacité de remboursement. Il profitera plutôt aux banquiers et aux promoteurs immobiliers. Face à une telle situation, les promoteurs immobiliers se heurteront à des difficultés de commercialisation des logements construits. Du coup, ils ne pourront pas rembourser leurs dettes aux banques. C’est à partir de ce constat que l’idée de ce programme immobilier avait émergé. Le chef du gouvernement n’a fait qu’approuver l’idée pour en faire un projet.

Pour les Tunisiens c’est le projet des promoteurs immobiliers qui attendent avec grande impatience de trouver des clients à leur projet en vue de payer leurs dettes auprès des banques. On a eu déjà la confirmation de l’un des promoteurs immobilier et expert en la matière. Dans une interview récente à Africanmanager, Faouzi Ayadi a tenu à préciser qu’historiquement, cette initiative du « premier logement » est venue des promoteurs immobiliers, expliquant toutefois que “cela ne veut pas forcément dire qu’elle est contre le client. “Cette action est certes destinée  pour le promoteur autant que pour le client. Moi personnellement,  je ne vois pas de contradiction même si je savais que cette initiative provient de la chambre syndicale des promoteurs, mais ce n’est pas un problème. Il faut comprendre aussi que le promoteur immobilier construit  pour le client,  et sans lui,  il ne peut rien faire, et même les clients s’il n y a pas de promoteurs,  il ne trouve pas  où acheter”, avait-il assuré.

Tenus à l’écart, les Tunisiens ont dénoncé la hausse des prix des logements proposés à la vente, la complexité des procédures, la longueur des délais d’attente et la non adéquation entre l’offre et la demande. D’autres ont critiqué le fait de se limiter à une liste bien déterminée de promoteurs immobiliers. S’y ajoute l’impact de ce programme sur le budget de la classe moyenne qui  se trouve aujourd’hui dans l’incapacité de répondre à ses principaux besoins financiers et remplir son couffin de tous les jours. Alourdir la classe moyenne et forcer le citoyen à rembourser deux crédits à des taux d’intérêt élevés voire le double du montant du crédit a été fortement critiqué par les Tunisiens qui ont exigé un seul crédit assuré à 100% par les banques. L’expert en risques financiers Mourad Hattab, a dans ce sens affirmé, dans une déclaration à la Tap, que la couverture de l’autofinancement (20% du montant du logement) sous forme de crédit, est en contradiction avec les normes internationales. Pour lui, ce modèle de financement ” est erroné “.
Et d’ajouter  que les risques financiers ne peuvent être supportés uniquement par les banques mais une partie même minime doit être prise en charge par le demandeur de crédit, a-t-il indiqué. C’est pour cette raison que l’autofinancement ne doit pas être assuré à travers un crédit, a-t-il encore expliqué.

S’agissant des objectifs recherchés à travers ce programme, il a souligné que le citoyen ” est la dernière personne à laquelle on a pensé en mettant en place ce programme “. Consacrer 200 millions de dinars seulement pour le secteur immobilier, sur un total de 30 mille milliards (budget de l’Etat), est une preuve que le logement ne constitue pas une priorité pour le gouvernement, d’autant moins que le programme ne peut cibler que 9000 familles, alors que 20% des Tunisiens n’ont pas les moyens d’acquérir un bien immobilier, 50% n’ont aucune chance d’en avoir un et 37% possèdent déjà leurs propres logements.

Ce programme, a ajouté Hattab à la même source, servira les intérêts des promoteurs immobiliers, d’autant plus qu’un nombre important d’entre eux fait face à l’accumulation des dettes qui pourront être remboursées grâce à ce projet.
Au sujet de la catégorie ciblée, il a rappelé que ce programme est destiné aux familles aux revenus moyens oscillant entre 4,5 et 10 fois le SMIG (entre 1600 et 40 mille dinars), tandis que le revenu moyen de la majorité des familles tunisiennes est de 1100 dinars.

Ce programme vise donc essentiellement la classe moyenne supérieure et non la classe moyenne, et n’a pas  de vocation sociale; le gouvernement ne dispose pas d’une approche du secteur de l’habitat, vu que le niveau de la mensualité à payer est élevé, assure Hattab.

Pour rappel, le programme du premier logement dont le coup d’envoi a été donné le 3 février dernier concernera tous les gouvernorats de la République et devra profiter à quelque 200 mille familles tunisiennes et permettra aux familles issues de la classe moyenne qui désirent acquérir un premier bien immobilier d’obtenir en guise d’un autofinancement qui peut aller jusqu’à 20% de la valeur totale du bien. Environ 1012 logements répartis sur 15 régions, sont mis à la disposition du programme à des prix oscillant entre 110 mille dinars et 200 mille dinars. Ces logements sont cédés aux bénéficiaires après la signature d’un document de réservation (entre le promoteur immobilier et le client), dans un délai ne dépassant pas 45 jours.

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Une réunion a eu lieu, ce mercredi 8 février 2017, entre le chef de cabinet du chef du gouvernement, Youssef Chahed et une délégation des médecins du secteur public.

Dans une déclaration à Shems Fm, le secrétaire général de l’Union des médecins spécialistes, Faouzi Charfi, a affirmé que la réunion avec le chef du cabinet de Chahed a été plus que positive ; il a indiqué qu’il a été compréhensif et leur a assuré que Chahed comprend leur désarroi et qu’il est prêt à dialoguer avec eux.

Toujours selon la même source, une réunion entre les médecins grévistes et le chef du gouvernement a été fixée pour demain, jeudi 09 février 2017, à 11h.

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Une vingtaine d’associations, d’organisations et de structures de la société civile à Sfax ainsi que des députés, des universitaires et des hommes d’affaires appellent le chef du Gouvernement, Youssef Chahed, à visiter la région et à activer la décision de fermer et de démanteler l’usine SIAPE.
Cet appel a été lancé dans une motion rendue publique, mardi, suite à une réunion tenue la veille à l’initiative du Centre des jeunes dirigeants d’entreprise, de la coordination “Environnement et Développement” et de l’Institut arabe des chefs d’entreprise (section Sfax), en réaction à un éventuel report de la visite du chef du Gouvernement à Sfax lié à la question de la SIAPE (Société industrielle d’acide phosphorique et d’engrais).

Les signataires de la motion demandent au Groupe chimique tunisien de garantir les droits des travailleurs et de ne pas les impliquer dans ce conflit en allusion à sa position appuyée par l’UGTT. Laquelle rejette le démantèlement de l’usine et propose son redéploiement dans des activités non polluantes afin de préserver les emplois.

Les associations expriment leur indignation à l’encontre des gouvernements successifs qui, selon elles, ne respectent pas leurs engagements concernant la fermeture de la SIAPE. Elles réitèrent leur attachement au démantèlement de l’usine et à la dépollution de la côte sud de la ville de Sfax.
Ont pris part à cette réunion, l’Union régionale de l’industrie, l’Union des PMI, la Connect-Sfax, la Chambre de commerce et d’industrie, les sections de l’ordre des avocats et de la Ligue des droits de l’Homme, l’Institut arabe des droits de l’Homme et plusieurs associations actives dans les domaines de l’environnement, de la santé et du développement.

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Le président de la LTDH

La situation générale dans le pays a été au centre de l’entretien qu’a eu le chef du gouvernement Youssef Chahed, vendredi, au palais du gouvernement à la Kasbah avec le président de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH), Abdessattar Ben Moussa.
Cité dans un communiqué de la présidence du gouvernement, le président de la LTDH a indiqué que l’entretien a été l’occasion d’évoquer la situation générale dans le pays, saluant les efforts du gouvernement visant à trouver des solutions aux problèmes que connait la société Petrofac à Kerkennah.
Le président de la LTDH a adressé une invitation au chef du gouvernement pour assister au 7e congrès de l’organisation qui se tient le 30 septembre au Palais des congrès à Tunis et les 1er et 2 octobre à Hammamet (Gouvernorat de Nabeul) avec pour slogan “Tous les droits sans exclusion ni marginalisation”.

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