Tags Posts tagged with "chef du gouvernement"

chef du gouvernement

par -

Comme à son habitude chaque fois qu’il est acculé, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’est montré très pugnace, combatif et même offensif quand il s’est agi de défendre son honneur face à ceux qui l’accusent d’avoir opéré un putsch constitutionnel pour faire passer en force son 3ème gouvernement, quand il s’est agi de défendre le projet de loi de finances 2019 lequel va présider aux destinées économiques de la Tunisie l’an prochain. Ceux qui lui préparent le costume dans lequel il n’aura qu’à rentrer en 2019 – Leila Chettaoui et compagnie – ont aimé le Chahed qu’ils ont vu au Parlement samedi 24 novembre 2018, ses détracteurs beaucoup moins, frustrés de voir toutes leurs attaques glisser sur le chef du gouvernement comme la pluie glisse sur la peau. Il est vrai que Chahed a du panache pour contrer les missiles, mais il n’est pas dit que ses ennemis n’auront pas le dernier mot au vu de tout ce que le locataire de la Kasbah a déballé devant les députés, ou plus précisément de tout ce qu’il s’est engagé à faire dans un laps de temps aussi court avant les élections de 2019.

Vu d’ici, il y avait des aspects programmatiques dans le discours de Chahed, des dispositifs qui, s’ils donnent des résultats en 2019, pourraient, au-delà de leur impact dans l’économie du pays, pourraient être exploités par l’hypothétique candidat aux élections. C’est le cas de la batterie de mesures pour en finir avec l’évasion fiscale, les contrebandiers et tout ce que la Tunisie compte de délinquants financiers. Chahed est même allé jusqu’à déterrer une recette de l’ancien chef de gouvernement Mehdi Jomaa datant de 2014 pour soulager le portefeuille des citoyens : La Commission nationale de maitrise des prix. A ajouter à son volontarisme pour “vendre” le consommer local. Bref, le chef du gouvernement a tenté d’épater la galerie. Et si tout ça ne marchait pas? Je ne voudrais pas être pas être à la place de Chahed si tout ce qu’il a agité sous le nez de la représentation nationale ne fonctionne pas en 2019. Le moins qu’on puisse dire est que Chahed prospère encore sur le bénéfice du doute et qu’au niveau du palpable, macro économiquement et dans le porte-monnaie du consommateur, on attend encore. Bon, les gens raisonnables savent qu’il lui faudra du temps pour que les réformes sur les rails donnent des fruits, le problème c’est que du temps il pourrait en maquer et le couperet risque de tomber, sec, dès 2019. Et si on retranche l’effervescence de la période électorale et la surenchère de l’UGTT, la fenêtre de tir sera encore plus réduite. Et puis il y a ce que disent et font les propres soutiens, les nadhaouis, terriblement inquiétants.

Il n’y aura plus personne si ça foire

Tout avait pourtant bien commencé avec le député du mouvement Ennahdha Hedi Ben Brahem, qui a confié à la TAP suite au discours tonique de Chahed à l’ARP : “le gouvernement s’est fixé des objectifs ambitieux en termes de croissance (2,6% prévus pour cette année et 3,1% pour 2019), et de déficit budgétaire (4,9% prévus pour cette année et 3,9% pour 2019)“. Mais les choses vont se gâter très vite : Une croissance de 3,1% ne fera pas l’affaire pour doper le développement et l’emploi a déclaré l’élu d’Ennahdha. Il a concédé que le Budget de l’Etat pour l’année 2019 fait l’objet de pressions en raison du gonflement de la masse salariale et des dépenses de compensation des hydrocarbures et des matières premières, outre le service de la dette.
Ben Brahem a ajouté que le gouvernement a été obligé de la jouer petit bras pour l’enveloppe affectée aux dépenses de développement, à peine 6,15 milliards de dinars pour 2019, à cause de la montée continuelle de la masse salariale, de 6,5 milliards de dinars en 2010 à 16,5 milliards de dinars en 2019.
Il a également expliqué le repli des dépenses consacrées au développement par le service de la dette,, énorme, jusqu’à 8,7 milliards de dinars en 2019, à ajouter aux dépenses de compensation des hydrocarbures et des matières premières, tout aussi énormes.

Si ceux qui ont aidé le chef du gouvernement à écrabouiller son propre parti, Nidaa Tounes, s’étaient arrêtés à ces constats frappés au coin du bon sens, c’était parfait pour la ligne de défense de Chahed, mais il a fallu que dans la même journée les nahdhaouis brillent pas leur duplicité habituelle, leur double langage coutumier. En effet alors que Ben Brahem explique en partie les déboires futurs de Chahed par le gonflement de la masse salariale dans le public, d’autres députés d’Ennahdha, en premier l’ancien ministre Mohamed Ben Salem, défendent le droit des fonctionnaires à toucher les sous pour lesquels ils ont fait grève. Tout cela veut dire une seule chose : Les islamistes rôdent déjà leurs pirouettes et retournements de veste pour la campagne électorale, et si le chef du gouvernement venait à se louper économiquement en 2019 et qu’il avait le FMI aux trousses, il n’y aurait aucun nahdhaoui pour faire front avec lui. Donc il a intérêt à réussir, pour le bien de la Tunisie avant tout mais aussi pour son avenir personnel. Certes il est plus costaud politiquement que tous les chefs de gouvernement de l’après-révolution et a une incroyable capacité à survivre aux coups de ses adversaires, mais tout cela ne peut en rien lui donner droit à un quitus pour faire l’économie de quelques succès économiques et sociaux tangibles.

par -

Nous apprenons, de source officielle, que le chef du gouvernement, Youssed Chahed, a demandé à l’ARP le renvoi au samedi 24 novembre 2018 de la discussion sur le projet du Budget de l’Etat et de la Loi de finances 2019. Ce report s’expliquerait par des raisons sécuritaires du fait de la mobilisation de tout le gouvernement, dont les ministres de l’intérieur et de la Défense, au Parlement le même jour que la grève de la Fonction publique décrétée par l’UGTT…

par -

La polémique constitutionnelle, née en césarienne du dernier remaniement ministériel fait lundi dernier par le chef du gouvernement, fait encore plus polémique. Après avoir fait déclarer par sa porte-parole que le chef de l’Etat refusait ledit remaniement et entamé une campagne médias et réseaux sociaux contre ce remaniement, le chef de l’Etat tunisien tiendra ce mercredi à midi dans son palais, une conférence de presse. Elle devrait être sa 3ème, depuis son entrée à Carthage, et elle devrait lui permettre de s’expliquer sur cette polémique qui enfle

par -

Le chef du gouvernement italien, Giuseppe Conte, est attendu ce vendredi à Tunis. Sa visite est la première du genre dans un pays maghrébin après la formation du nouveau gouvernement italien. Elle s’inscrit dans le cadre du raffermissement des liens d’amitié et de coopération bilatérale dans divers domaines et de l’approfondissement des concertations sur les questions régionales d’intérêt commun, peut-on lire dans un communiqué publié jeudi par la présidence du gouvernement.

Giuseppe Conte rencontrera le président de la République, Béji Caid Essebsi et le chef du gouvernement Youssef Chahed.

Cette visite a été précédée par celle effectuée le 27 septembre dernier par le ministre italien de l’Intérieur et numéro 2 du gouvernement, Matteo Salvini, au cours de laquelle il a rencontré le président de la République et son homologue tunisien Hichem Fourati.

L’Italie est le 2ème partenaire économique et le 2ème pays investisseur en Tunisie avec 861 sociétés.

par -

Le programme de la visite du vice-président du Conseil des ministres et ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, ne prévoit pas un entretien avec le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, a précisé jeudi le ministre de l’Intérieur, Hichem Fourati, en réponse aux rumeurs autour du refus de Youssef Chahed de rencontrer le responsable italien.
Selon plusieurs médias et réseaux sociaux, le chef du gouvernement, Youssef Chahed a refusé de rencontrer le vice-président du Conseil des ministres et ministre italien de l’Intérieur sur fond de ses déclarations envers les Tunisiens et les émigrés irréguliers tunisiens. “Ces déclarations ont été qualifiées de discriminatoires“, d’après les mêmes sources.
“Il est inutile de se livrer à des spéculations“, a lancé Fourati peu après la conférence de presse qu’il a donnée conjointement avec son homologue italien.
La visite éclair du vice-président du Conseil des ministres et ministre italien de l’Intérieur s’est limitée à des entretiens avec son homologue tunisien et le président de la République, Béji Caïd Essebsi“, a-t-il souligné.
Au lieu de partir à 16H00, le responsable italien a quitté la Tunisie à 13H00, faute de temps et vu ses engagements“, a-t-il ajouté.
Je ne suis pas au cours de cette question“, a de son côté répondu le vice-Premier ministre italien face à ces rumeurs.
Je suis arrivé en Tunisie pour une courte visite juste pour rencontrer le ministre de l’Intérieur, Hichem Fourati et le président de la République, Béji Caïd Essebsi“, a-t-il tenu à souligner.
Mes visites à l’étranger se limitent le plus souvent à de telles rencontres“, a-t-il encore précisé.

par -

Dans un Post sur sa page, l’islamiste résident aux USA et chef de file du groupe de lobbyistes d’Ennahdha aux “States” a indiqué avoir été reçu par le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE). Ce dernier, dit-il, a refusé de lui accorder le privilège d’une photo avec lui. Manar Skandrani a précisé que le but de cette visite, laquelle n’a d’ailleurs fait l’objet d’aucune communication officielle de la Présidence, était d’essayer de recoller les morceaux entre BCE et RG (Rached Ghannouchi). Les relations entre les deux dirigeants s’étaient dernièrement détériorées, ou sont apparues comme telles, après que BCE a annoncé la fin du consensus et qu’Ennahdha s’était lavée les mains de BCE en décidant de soutenir le chef du gouvernement, Youssef Chahed, dans sa guerre avec BCE.

Skandrani dit avoir donné raison, «pour la stabilité de l’Etat», à BCE concernant le fait que Youssef Chahed doit se présenter devant l’ARP pour un vote de confiance, «pour finir son mandat dans le calme» précisait-il dans son post. Et Skandrani le médiateur a aussi dit : «il parait que BCE a compris qu’Ennahdha voudrait mettre un terme au consensus en refusant de prendre parti contre Youssef Chahed (…) et je considère que c’est temporaire“. Il dit aussi avoir informé BCE qu’il a rencontré Rached Ghannouchi et lui a demandé pourquoi il n’a pas répondu à l’accusation de BCE. Ce à quoi RG aurait répondu que «BCE est un ami et que ce n’est qu’une tempête qui passera». Tout cela confirme deux choses : D’abord que RG n’a pas toujours son parti derrière ses décisions. La seconde est qu’Ennadha reste un parti politique versatile, dont les positions ne sont jamais stables !

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a présidé samedi matin à la caserne d’Al-Aouina,, l’ouverture de la conférence périodique des gouverneurs.

Selon un communiqué de la Primature, il a mis l’accent, dans son allocution, sur les points suivants :

-La mobilisation et la conjugaison des efforts des gouverneurs en vue de l’amélioration du pouvoir d’achat du citoyen, la lutte contre la spéculation et le contrôle des circuits de distribution

-La communication de proximité avec le citoyen et l’instauration d’une nouvelle méthode de travail au sein des conseils municipaux élus

– La réduction des entraves administratives en matière de services et d’investissement, s’agissant notamment des autorisations dans le nombre a été comprimé, et de l’adoption du mécanisme de l’interlocuteur unique

-La meilleure exploitation du système des achats publics TUNEPS

par -

Au moins 120 députés de l’Assemblée des représentants du peuple soutiennent le chef du gouvernement, Youssef Chahed qui bénéficie ainsi d’un minimum de légitimité, mesurée à l’aune du nombre des parlementaires qui l’appuient, a affirmé vendredi l’un d’eux, Sahbi Ben Fraj.

S’exprimant sur Mosaïque fm, il a ajouté que « malgré la virulente campagne orchestrée contre Chahed, ses adversaires ont échoué à réunir le nombre de députés requis pour la motion de censure, précisant que ceux qui veulent renverser le gouvernement constituent une minorité.

Ben Fraj a estimé que la crise politique actuelle prend racine dans « les chances de Youssef Chahed de remporter l’élection présidentielle, outre la guerre contre la corruption qui en fait une cible majeure ».

Le député a cependant affirmé que le groupe parlementaire « Coalition nationale » créé le mois dernier « n’est pas celui de Youssef Chahed », mais un bloc qui a vocation à soutenir la stabilité gouvernementale.

par -

A 92 ans, il est le doyen d’âge de tous les chefs d’Etat africains et presque du monde. Elu président de la République en 2014 dans un régime semi-parlementaire qui ne lui laissait que peu de prérogatives, Béji Caïed Essebssi, dit BCE, n’a jusqu’à présent pas su être le chef d’Etat que les 1,7 million de Tunisiens attendaient.

Lorsque, début août, nous nous posions la question de savoir «A quoi sert BCE», beaucoup de nos lecteurs nous faisaient remarquer qu’il aurait été plus judicieux de poser la question : «A quoi devrait servir BCE». Nous la posons donc, avec quelques bribes de réponse sans la moindre intention de médire du chef de l’Etat, encore moins le dénigrer.

  • Mieux incarner le leader Bourguiba dont il avait essayé d’emprunter quelques traits

Il devrait ainsi, en premier lieu, essayer de mieux incarner l’homme et le leader qu’il avait pris pour modèle, lorsqu’il avait commencé à nourrir de sérieuses prétentions pour accéder au palais présidentiel de Carthage. Force est en effet de constater, après quatre années de ce qui ne pourrait être que son premier mandat dans une reconduction que peu d’autres lui souhaiteraient, que la copie reste encore loin de l’original et que l’ancien ministre de Bourguiba ne lui ressemble encore guère. Bourguiba était un leader. Avec la politique du consensus et les accords avec l‘ennemi juré de Bourguiba, BCE est devenu dealer. L’homme en a la verve et quelque peu la loquacité, mais peu la perspicacité. L’homme a certes versé quelques larmes face à une ménagère qui se plaignait de ne pas manger de la viande. Il n’en arrive toujours point à incarner le sens paternel qui se dégageait toujours de Bourguiba et qui lui donnait cette capacité de sécher les larmes et d’inspirer confiance. Bourguiba avait du charisme, acquis de longues années d’expérience et de lutte pour l’indépendance de tout un pays. BCE n’a qu’un certain charme. On s’essoufflerait à vouloir ainsi citer toutes les antinomies entre la personne et le personnage.

  • Ne pas prendre l’exemple de Bourguiba, dans ce qui concerne famille et politique.

Du temps de Bourguiba, son fils avait été plusieurs fois ministre et sa femme Wassila était l’un des plus importants centres de pouvoir. Ceux qui avaient vécu cette période, certains dans leur chair, n’apprécient guère que le 3ème chef d’Etat élu, suive les pas de son illustre prédécesseur, même si Bourguiba avait fini par divorcer de Wassila Ben Ammar et éloigner Bourguiba Junior de tous les cercles de pouvoir.

On raconte même que le «Zaïm» aurait entendu dire que Junior aurait acheté, par crédit, une maison. Il l’aurait convoqué et sermonné sur ses capacités financières, puis l’a obligé à la vendre. C’est l’exemple que les Tunisiens voudraient voir BCE suivre.

  • Mieux encadrer, politiquement, son fils avant de le jeter en pâture aux politiciens de tous bords pour arriver à leurs propres fins.

On pourrait être d’avis que BCE est un fin politicien, sans devoir préciser à quelles fins. Il devrait s’appliquer à apprendre les bonnes pratiques à son propre fils, le cadrer lorsqu’il dévie et surtout ne pas prendre publiquement son parti, lorsque tout le monde est d’accord qu’il a gaffé. Le «Smart politicos» ne se transmet pas. Cela s’apprend et tout apprentissage est un long périple semé d’embuches. «Apprendre sans réfléchir est vain. Réfléchir sans apprendre est dangereux », disait Confucius. Platon disait que «la connaissance des mots conduit à la connaissance des choses». Mauvais apprenti, le fils pourrait devenir un cheval de Troie pour d’autres vers le sérail et ses pouvoirs ou devenir la risée des vrais politiciens.

  • Etre le garant de la stabilité et non un facteur de déstabilisation

Depuis son installation à Carthage, le règne de BCE a connu deux chefs de gouvernement. Il avait poussé le 1er (Habib Essid) vers la porte, sous la menace de le traîner dans la boue avant de le réintégrer par la petite fenêtre du poste de Conseiller. Il tente depuis quelques mois de pousser le second aussi vers la sortie. Entre février 2015 et août 2016, l’instabilité politique était devenue la règle et non l’exception. Aucun de ses deux chefs de gouvernement n’a eu le temps de développer un plan de développement économique qui s’étalerait sur la durée de tout son mandat. A peine clôturait-on un budget et une loi de finances sur le fil du rasoir, que les pressions, auxquelles cède assez facilement BCE de part (Partis politiques) et d’autres (UGTT), déstabilisent toute action gouvernementale, impactent les relations de la Tunisie avec ses bailleurs de fonds et mettent chaque jour plus à mal l’autorité de l’Etat et toute son administration. De fait donc, BCE n’a pas su ni pu être le garant d’une quelconque stabilité, politique, sociale ou encore économique. C’est ce qu’il devait pourtant et devrait par contre faire.

  • Faire ce qu’il dit et dire ce qu’il fait

Le 15 décembre 2014 sur les ondes de RTCI (Radio Tunis Chaîne Internationale), Youssef Chahed, qui était alors membre de l’équipe de la campagne de Béji Caïed Essebssi, affirmait que le candidat BCE «se voit avoir un rôle à jouer pour insuffler le développement socioéconomique, et agir pour que le gouvernement réalise les défis économiques (…). Un autre point [Ndlr : du programme du candidat Essebssi] concerne l’éthique et la gouvernance. Ça sera une gouvernance transparente, avec un engagement ferme de publier les comptes du palais de Carthage et transparence au niveau de la gouvernance et du choix» de son équipe.

Dans son actuelle équipe, on ne sait qu’après qui est parti et qui est entré, mais on ne sait toujours pas par quelle magie et pour quelle raison. Dans le budget de la présidence, du temps de Moncef Marzouki, on trouvait le détail de toutes les dépenses. Dans le budget du temps de BCE, c’est le flou des chiffres en gros titres de dépenses. Sinon, on attend et on devra le faire pour longtemps que la Présidence publie ses comptes et de préférence audités.

Ce n’est là qu’un petit exemple de ce que promettait le BCE candidat et de ce que fait le BCE président. Sinon, le candidat avait promis monts et merveilles et un programme économique alléchant échafaudé par des sommités. Sitôt à Carthage, il lui préfèrera le programme du Quartet du «Dialogue national » qui deviendra le «Document de Carthage » et qui enfantera un «Carthage 2», le tout pour seul but, celui d’emboîter la réalisation des programmes des deux chefs de gouvernement aux desiderata de ses propres partenaires dans la gouvernance du pays.

BCE pourrait, et devrait, dans le restant de son mandat, faire ce qu’il dit et dire à son peuple ce qu’il fait, délaisser la langue de bois des communiqués laconiques à propos de ses activités, abolir l’esclavage médiatique, ouvrir les portes du palais à toutes les TV et pourquoi pas au peuple, comme ce qui se fait en France lors des journées du patrimoine, réaliser           ce qu’il avait promis à ses électeurs dans son programme ou laisser à d’autres le soin de le faire.

On pourrait ainsi écrire des tonnes sur ce que devrait faire BCE. Mais ne devrait-il pas déjà essayer de balayer toutes ses déclarations sur Ennahdha qui deviennent en contradiction flagrante avec la politique du consensus qu’il mène et que les Tunisiens et Tunisiennes qui avaient voté pour lui, ne comprennent pas et lui en veulent ainsi qu’à son parti. Il devrait aussi améliorer sa communication et se réconcilier avec une presse qu’il avait maintes fois prise à partie sur des coups de tête, incompréhensibles pour un chef de parti qui doit son ascension à cette même presse. Il devrait être le fédérateur, le président de tous les Tunisiens quel que soit leur parti. Etre le facilitateur du travail du gouvernement auprès du pouvoir législatif en usant mieux du peu de charisme qu’il a et devenir l’homme qui rassemble autour de lui toutes les forces vives de la Nation sur des objectifs de développement et de réussite de la transition politique. Mais on aimerait d’abord et au plus vite qu’il s’attaque à la plus ardue des tâches :

  • Réviser une Constitution que tous accusent de tirer la République en arrière

Prendre son courage à deux mains et imposer, s’il le faut, la mère de toutes les réformes, celle du régime politique en Tunisie où personne ne règne et personne ne dirige. Tout au moins, changer de mode de scrutin, avant la fatale échéance de 2019.

En octobre 2014, Chawki Gaddes disait sur le site de la Fondation Heinrich Böll (fondation politique allemande affiliée au parti Alliance 90 / Les Verts, fondée en 1997, et nommée en mémoire de l’écrivain Heinrich Böll) que «c’est un régime politique où l’équilibre des pouvoirs est loin d’être préconisé » en parlant du régime politique en place en Tunisie depuis 2014.

«On doit très sérieusement penser, spécialistes et acteurs politiques, au changement du mode de scrutin avant les élections législatives et présidentielle de 2019 pour aboutir à un gouvernement de législature pouvant compter sur une majorité cohérente, stable et forte», a préconisé Rafaa Ben Achour, professeur émérite à la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis et juge à la Cour africaine des droits de l’Homme et des Peuple dans une déclaration à l’agence TAP en février 2018.

C’est à tout cela que devrait servir un président de République dans la situation de BCE. En s’affranchissant des contraintes, de la famille d’abord, de son entourage ensuite et de ses partenaires enfin, il pourrait, il devrait même s’y atteler sans coup férir en étant fondamentalement, et uniquement, animé par l’intérêt public. Peut-être arrivera-t-il enfin à laisser un bon souvenir de son passage à Carthage et léguer à la postérité l’image d’un président qui aura tout fait pour y arriver, même s’il n’y réussissait pas.

par -

Lors d’un conseil ministériel restreint (CMR) tenu ce mercredi 8 août 2018 à la Kasbah pour l’examen de certains dossiers à caractère social, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a ordonné l’intégration de 500 mille femmes rurales dans le plan de couverture sociale, et ce à travers la signature d’un accord garantissant les droits de la femme rurale et le renforcement de ses acquis, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Le chef du gouvernement a également ordonnée de publier au JORT le décret relatif au lancement du Conseil du dialogue social et ce, dans l’objectif de faire de cette instance un levier pour l’encadrement des relations entre les différents partenaires sociaux. Le but est d’en faire une importante structure contribuant à mettre en place un partenariat social réel entre les différents acteurs, indique le même communiqué.

Le décret relatif au lancement du conseil sera publié vendredi prochain au JORT.

par -

Imed Daïmi, député du Harak Tounés el-Irada, a lancé, ce mardi 19 juin 2018, de graves accusations contre le chef du gouvernement, Youssef Chahed. Dans son intervention lors de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP pour l’examen du projet de loi n°2017-89 relatif à la déclaration de patrimoine, à la lutte contre l’enrichissement illicite et les conflits d’intérêt, l’élu a fortement critiqué l’action du gouvernement en matière de lutte contre la corruption. “Le gouvernement de Chahed n’est pas sérieux en matière de lutte contre la corruption“, a-t-il déclaré.

Il a dans le même contexte indiqué qu’il avait envoyé plusieurs correspondances à Chahed pour l’alerter sur des cas de corruption et de conflits d’intérêt, mais en vain. “Bien qu’on ait fourni tous les documents accusant certains cadres de corruption, Youssef Chahed n’a pas bougé et n’a pris aucune décision“, a-t-il assuré.

On est allé plus loin en contactant Youssef Chahed pour lui dire que l’un de ses ministres n’a pas déclaré 12 biens, mais encore une fois il ne réagit pas“, a affirmé Daïmi, déplorant l’absence de volonté politique, d’une administration forte et d’un système informatique efficace.

par -

«Je suis élu par le peuple, dans le respect de la constitution, ce qui me confère une autorité originelle (…). Il est de mon devoir d’imposer le respect de la constitution et je n’ai pas, à ce titre, à recevoir de leçon de personne (…). Le document de Carthage est en fait une ceinture politique pour le gouvernement. Nous considérons que c’est la voie idéale. Les élections de 2014 restent la source. Mais vu le besoin du gouvernement pour un appui politique, nous considérons que c’est une chance d’avoir les organisations nationales de notre côté pour appuyer le gouvernement et nous essayons de trouver les points communs entre ces organisations qui fassent que chacun de sa position appuie le gouvernement». Ainsi s’exprimait le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE) à l’ouverture de l’avant-dernière réunion des signataires du document de Carthage. Des propos qui appellent pourtant quelques réflexions :

  • BCE est-il le chef de l’Etat qu’il se dit ?

En matière de gestion des affaires de l’Etat, le chef de l’Etat a peu de prérogatives. «Il lui appartient de déterminer les politiques générales dans les domaines de la défense, des relations étrangères et de la sécurité nationale relative à la protection de l’État et du territoire national des menaces intérieures et extérieures, et ce, après consultation du Chef du Gouvernement». Dixit l’article 77 de la constitution dont BCE dit imposer le respect et assure qu’il n’a pas de leçon à recevoir à ce propos. Pour le chef du gouvernement, l’article 91 de la même constitution précise que «sous réserve des dispositions de l’article 77, le Chef du Gouvernement détermine la politique générale de l’État et veille à sa mise en œuvre». Que fait alors cette assemblée dite «Document de Carthage» ?

La réponse n’est un secret pour personne. Elle est en train, pour la seconde fois depuis 2014, de définir la politique générale de l’Etat, presque dans tous les domaines et met au point ce qui est toujours publiquement présenté comme étant la feuille de route du gouvernement, sans que Chahed ait l’opportunité même d’y être simple observateur. Le «Document de Carthage » est en fait en train de jouer le rôle de chef de gouvernement et Youssef Chahed celui de chef bis. Qui gouverne donc en réalité ?

Est-ce BCE et Youssef Chahed ou sont-ce réellement lesdits signataires dudit document de Carthage ? Où est dans tout cela le respect de la Constitution ? Comment dans ce cas, le gouvernement quel qu’il soit, peut-il être responsable d’un programme d’action qui n’est pas le sien ? Nous sommes en fait dans un mode de gouvernance où BCE est le président du conseil d’administration de l’Etat, les signataires du document de Carthage membres du conseil et Youssef Chahed simple DG qui applique ce qu’on lui dit. Président et conseil d’administration ne sont pourtant pas les redevables devant l’ARP. Seul le DG Chahed l’est et en subit toutes les tares et en essuie toutes les insultes. Est-ce le schéma de gouvernance inscrit dans la Constitution ? La réponse est non, Monsieur le Président. Nous disons cela, nous ne disons rien et surtout ne pas donner des leçons au troisième plus vieux chef d’Etat au monde après Mahathir Mohamad de Malaisie et la reine Elisabeth !

  • Ceinture de soutien ou ceinture explosive ?

BCE assurait, vendredi dernier, que ledit document de Carthage est une ceinture de soutien au gouvernement. Décryptons alors sa composition et les positions de chacun par rapport à ce gouvernement.

Il y a d’abord, la centrale syndicale ouvrière et l’organisation syndicale des patrons. Deux organisations aux intérêts diamétralement opposés. Grosso modo, la seconde investit et crée des emplois et la première fait des grèves pour l’obliger à servir toujours plus de salaires. Et si l’Utica n’arrive pas à avoir une position constante par rapport au gouvernement qui l’assomme de mesures fiscales et entend toujours parfois ses revendications et aurait dernièrement demandé le départ de Chahed, l’UGTT ne cache plus sa revendication de changer tout le gouvernement et menace même de quitter le document de Carthage si Chahed est maintenu. L’un comme l’autre ne sont pas ce qu’on pourrait appeler un soutien au gouvernement. Dans l’actuelle conjoncture économique et financière et les réformes qu’elle impose, ce sont même ses adversaires.

Il y a ensuite, les deux organisations, des agriculteurs et des femmes. Deux organisations de peu de poids sur l’échiquier politique tunisien, bien que l’Utap soit pour le maintien de Chahed.

  • Nidaa et Ennahdha, de véritables bombes humaines du gouvernement

Il reste l’essentiel. D’abord le parti Nidaa Tounes dont est issu le chef du gouvernement et celui au nom duquel, constitutionnellement, il gouverne. Or, Nidaa n’a presque jamais été content du chef du gouvernement, l’a même officieusement dénigré, a très peu applaudi à ses actions et vient récemment, à travers le fils du chef de l’Etat et dirigeant de son parti, officiellement de demander son départ. Nidaa Tounes est donc loin, très loin, d’être considéré comme un soutien politique au gouvernement de Youssef Chahed.

Reste Ennahdha. Ce parti, dont le chef est antérieurement signataire du pacte obscur de Paris avec BCE, contrôle déjà de l’intérieur toute l’action gouvernementale. D’abord, à travers ledit document de Carthage. Ensuite, à partir des couloirs même de La Kasbah où il a placé différents conseillers dans des ministères qu’il détient. Mais aussi à travers l’ARP où les deux chefs des deux groupes parlementaires, Soufiene Toubal et Noureddine Bhiri, s’entendent toujours sur toutes les lois à passer au sein de la commission des compromis, avant leur passage au vote et après y avoir introduit les changements qui arrangent les uns et les autres. Et contrairement à Nidaa, Ennahdha s’oppose au départ de Youssef Chahed, à la condition qu’il ne soit pas candidat aux prochaines présidentielles de 2019. Ennahdha pourrait être décrite comme soutien à Youssef Chahed, mais un soutien politiquement louche au vu de la mauvaise image sociétale d’Ennahdha.

La ceinture de soutien politique au gouvernement est ainsi trop hétérogène pour constituer une véritable ceinture de sécurité. Elle a même déjà fait exploser son gouvernement, en délogeant plus d’un ministre qui ne convenaient pas, soit à l’UGTT, soit à Ennahdha, soit même à Nidaa Tounes. Ce n’est plus donc une ceinture de soutien, mais une ceinture explosive et que chacun des trois éléments subversifs essentiels (UGTT, Nidaa et Ennahdha) est capable d’enclencher à tout moment le détonateur !

Khaled Boumiza

par -

Les signataires du Document de Carthage 2 se réuniront, aujourd’hui, vendredi 25 mai 2018, pour trancher sur le sort du gouvernement et de celui de Youssef Chahed.

Il est à signaler à ce propos que l’UGTT, Nidaa Tounes, l’Union des femmes et l’ULP s’accordent sur la nécessité de changer le gouvernement de Youssef Chahed alors que l’UTICA, Al Massar, Ennahdha, l’UTAP et Al Moubadara rejettent toujours le changement.
Il serait également question, lors de cette réunion, de l’examen du document en question par la Commission des présidents (présidents des partis et des organisations signataires du Document de Carthage) pour adoption.

Rappelons que la Commission des experts du Document de Carthage avait abouti, le 5 mai dernier, à l’élaboration d’un document de plus de 100 points à caractère politique, économique et social. Ce document devrait définir le programme d’action du gouvernement que ce soit avec la présente composition gouvernementale ou après son remaniement.

par -

Le mouvement Ennahdha, et ce n’est pas nouveau, fait du double langage sur le dossier du départ du chef du gouvernement, qui obsède le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi (rappelons que ce dernier n’est toujours pas élu par un Congrès en bonne et due forme et qu’il fuit ce rendez-vous comme la peste, malgré ses promesses). Noureddine Arbaoui, la voix d’Ennahdha au sein de la commission des experts en charge du Document de Carthage, a déclaré ce mercredi 23 mai 2018, sur Express FM, que son mouvement vote pour le maintien de l’équipe gouvernementale. Entendez par là que les islamistes sont contre l’éviction de Youssef Chahed. Sauf que Arbaoui en a rajouté à la confusion ambiante en déclarant dans la foulée qu’il fallait prendre en compte les doléances de Nidaa Tounes – il aurait dû dire Hafedh Caïd Essebsi – et de l’UGTT, qui tiennent à écarter le chef du gouvernement…

«Nous devons trouver un consensus pour préserver la stabilité du pays», a indiqué l’émissaire d’Ennahdha.
Il a tenté de minorer les divergences autour du changement du chef du gouvernement : «nous sommes parvenus à un accord sur 63 points, il n’en reste qu’un, qui devrait être réglé lors de la réunion de la commission des présidents».

Expresso

Suivez Expresso en direct Noureddine Arbaoui

Publiée par Express FM sur mardi 22 mai 2018

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé, jeudi à Menzel Bourguiba (gouvernorat de Bizerte), une série de dispositions visant à garantir l’exploitation des terres domaniales agricoles mises à la disposition des jeunes et des investisseurs et qui permettront de créer des emplois pour 5 à 7 mille jeunes.
En marge d’une visite à la coopérative de production agricole ” Metline ” à Oum El Hani (délégation de Menzel Bourguiba), Chahed a indiqué que le nouveau projet est basé sur le principe de bonne gestion des terres domaniales d’une superficie de 500 mille hectares, dont 300 mille hectares structurés. L’objectif recherché, précise encore Chahed, est de booster l’investissement et garantir de nouvelles opportunités de travail.
Le Chef du gouvernement a en outre précisé que le programme cible les jeunes diplômés du supérieur ainsi que les autres niveaux de formation et les investisseurs. Il exploitera une partie des terres domaniales, soit 45 mille hectares en location, a-t-il encore fait savoir.
Il a en outre ajouté que l’Etat poursuivra l’aménagement et la mise en valeur des terres domaniales afin de leur permettre de créer de la richesse et de la croissance économique et sociale notamment des les régions rurales agricole.

par -

Le chef du gouvernement Youssef Chahed effectue, ce mercredi 14 mars, une visite au gouvernorat de Sousse dans le cadre de l’inauguration du nouveau siège de la Cour de première instance du tribunal administratif.

Chahed inspectera également le projet de la station d’épuration de la région de Sidi Abdelhamid, rapporte Mosaïque Fm.

par -

Le ministre de l’Equipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui,  a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce mardi au Palais du gouvernement à la Kasabah que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, donnera le coup d’envoi de la deuxième tranche des projets relatifs aux logements sociaux (4600 logements) qui seront répartis sur toutes les régions de la République.

Il a ajouté qu’un accord a été signé depuis juillet 2017 et sera examiné bientôt par les députés de l’ARP.

On rappelle que ce programme, qui  a été lancé par le chef du gouvernement, est notamment destiné aux familles de la classe moyenne, dont le revenu oscille entre 4,5 et 10 fois le SMIG.

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a présidé ce jeudi 4 janvier 2018 les travaux de la première réunion du Conseil Supérieur de l’Exportation, tenue au CEPEX, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du gouverneur de la BCT, du secrétaire général de l’UGTT, de la présidente de l’UTICA et du président de l’UTAP.

Selon un communiqué rendu public par la présidence du gouvernement, Chahed a affirmé que l’exportation demeure une priorité nationale pour l’État afin de résoudre de nombreux problèmes dans le pays, à savoir l’augmentation du taux de chômage, la dépréciation du dinar, le déficit budgétaire….

Youssef Chahed, a ajouté que le gouvernement a fixé des objectifs à court terme visant à atteindre un volume d’exportation de l’ordre de 50 milliards dinars en 2020, ce qui permettra d’accélérer le rythme de la croissance et le développement régional, et ce à travers 20 mesures pour impulser les exportations tunisiennes, lit-on dans ledit communiqué.

par -

Le chef du gouvernement marocain Saad Eddine El Othmani a promis une refonte du système dans la Fonction publique dès 2018, arguant que les fonctionnaires pesaient trop sur le budget de l’État,rapporte le site d’inforamtion marocaine Telquel.ma.

Il a ajouté que les salaires du public ont englouti en 2017 quelque 106 milliards de dirhams contre 66 milliards en 2006. Mais il y a une autre “aberration” à laquelle le gouvernement veut mettre fin, ou qu’il espère au moins atténuer. Le salaire moyen dans la Fonction publique représente 1,57 fois le salaire moyen dans le secteur privé alors que ce rapport est de 0,7 dans l’Union européenne et l’Asie centrale et 1,3 dans la région MENA.

El Othmani relève en outre que les salaires du public se déclinent en indemnités à hauteur de 72% alors que le salaire de base n’y représente que 28%. Pour les détails, le salaire minimal dans la Fonction publique est passé de 1.586 dirhams en 2007 à 2.800 en 2011 et à 3.000 dirhams depuis 2014. Dans le secteur privé, Saad Eddine El Othmani a expliqué que le SMIG a augmenté de 15% et 10% respectivement en 2011 et 2014, détaille encore la même source.

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a demandé aux ministres de lui fournir, dans un délai ne dépassant pas le 26 décembre courant une évaluation exhaustive des activités des différents départements au titre de 2017.
Il s’agit d’une note de synthèse devant comporter les réalisations accomplies ainsi que les difficultés ayant accompagné l’exécution des politiques et programmes publics.
Dans une circulaire publiée au cours des derniers jours, Chahed exhorte les membres du gouvernement à mentionner dans ce document, indicateurs à l’appui, les réalisations quantitatives et qualitatives accomplies dans leur secteur d’activités respectif et les mesures à prendre, à l’avenir, pour remédier aux lacunes enregistrées.
L’évaluation des activités des différents ministères et du niveau d’atteinte des objectifs tracés aide à projeter les perspectives de l’action gouvernementale, peut-on lire dans le texte de la circulaire qui est disponible sur le Portail national de l’information juridique.

FOCUS 🔍

Aures Auto, distributeur officiel de DS Automobiles en Tunisie, a organisé mardi 4 décembre 2018 un point de presse pour annoncer le lancement de...

Le meilleur des RS

Un statut, en une seule image, circule depuis peu sur les réseaux sociaux tunisiens, comme une réponse à la conférence de presse des dits...

INTERVIEW

Africanmanager était, samedi 8 décembre 2018, le 1er arrivé sur le site des JES et il n’y avait nul autre journaliste sur place et...

AFRIQUE

Selon les données avancées par le ministère de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, le secteur de l'agriculture algérien réalise, aujourd'hui, une valeur...

Reseaux Sociaux

SPORT

Le défenseur brésilien de l'Atlético de Madrid Filipe Luis souffre d'une lésion musculaire aux ischio-jambiers après s'être blessé à Valladolid (2-3) samedi en Liga,...