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Être client dans une banque tunisienne coûte de plus en plus cher en Tunisie, selon un rapport de l’Observatoire des services bancaires à la BCT (Banque Centrale de Tunisie), transformé en Observatoire de l’inclusion financière. Les commissions nettes des banques ont progressé de 19,7% en 2016 contre 9,2% en 2015 pour atteindre 138 MDT l’année dernière, contre 59 MDT en 2016. Le Prix des Services Bancaires durant les six dernières années, par rapport à l’année de base 2010, montre une évolution constante et une hausse annuelle.


D’une année à l’autre, l’IPSB s’est accru de 6,0% en 2011, de 1,9% en 2012, de 5,8% en 2013, de 5,6% en 2014, de 8,6% en 2015 et de 9,4% en 2016 ; soit une moyenne annuelle des 6 années observées de 6,2%. Le panier de l’IPSB étant constitué dans sa majorité des commissions relatives aux virements, à la monétique, aux offres groupées, aux frais de tenue de compte et à la banque à distance. Par conséquent, toute modification de prix sur l’un de ces services impacte significativement la valeur de l’IPSB.

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Les députés de l’opposition ont boycotté lundi la réunion du bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et des présidents des groupes parlementaires. Ils réprouvent “le désaveu” des accords convenus sur la composition des commissions, en ce qui concerne, notamment le poste de vice-président de la commission des finances qui devait revenir à la députée du groupe démocratique Samia Abbou.

Dans une déclaration de presse, l’élu Salem Labiadh (groupe démocrate) a encore expliqué que l’opposition a choisi de quitter la réunion en signe de protestation contre “l’annulation des derniers résultats de la réunion au cours de laquelle la question de composition des commissions (Présidents, membres et rapporteurs) a été tranchée.
Les accords n’ont pas plu aux groupes parlementaires de Nidaa Tounès et du mouvement Ennahdha, qui ont demandé une redistribution des responsabilités au sein des commissions, a-t-il déploré.
Selon lui, le problème réside dans le poste de vice-président de la commission des finances.
Même son de cloche pour le député Nizar Ammami du Front populaire, qui affirme que la répartition des responsabilités s’est déroulée de façon démocratique.

Le député Mohamed Saidane (Nidaa Tounes) a pour sa part nié l’existence d’accords antérieurs sur la répartition des rôles et responsabilités.
Il a rappelé que son groupe parlementaire avait demandé la levée de la précédente séance pour concertation et redistribution des responsabilités.
Pour lui, ce différend n’a aucun lien avec certains noms. Il estime, toutefois, inconcevable que le président et le vice-président de la commission des finances soient tous les deux de l’opposition.
La plénière prévue mardi sera réservée à l’annonce du démarrage de la nouvelle session parlementaire.

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La 4e session parlementaire de la première législature de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) démarre lundi 2 octobre.
Lors de cette séance, il sera procédé, comme à chaque début de session ordinaire, au renouvellement des membres des différentes commissions parlementaires sur la base de la représentation proportionnelle des groupes.
D’après le président du parlement, Mohamed Ennaceur, la séance inaugurale de la nouvelle session parlementaire se déroulera mardi 17 octobre prochain.

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Le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a proposé ce lundi 18 septembre 2017 de préparer un agenda fixant ainsi les délais des réunions de chaque commission au sein de l’ARP.

Cette mesure, selon lui, a pour objectif de faire face à l’augmentation du taux d’absentéisme des députés dans les diverses activités des commissions.

Il a, en outre, ajouté que tous les présidents des blocs de l’ARP seront alertés concernant l’absence des députés et qu’ils sont appelés à prendre une série de mesures contre ce fléau.

On rappelle que Ennaceur avait proposé de ficher et sanctionner les députés absentéistes en leur prélevant 100 dinars sur le salaire pour chaque disparition injustifiée. Mais sa proposition a été rejetée…

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Le président de l’Assemblée des représentants du peuple Mohamed Ennaceur (ARP) a souligné, lundi, le parachèvement de la mise en place des commissions parlementaires chargées du contrôle de l’action du gouvernement et de la mise en œuvre de ses programmes.
Dans une déclaration aux médias, il a souligné l’importance de ces commissions dans la consécration du principe de la discrimination positive au profit des régions défavorisées, la garantie de l’égalité des chances en matière d’emploi, la promotion de la femme et la protection des personnes à besoins spécifiques.
” Les rapports élaborés par les commissions lors de la précédente session parlementaire seront discutés, le 1er novembre prochain, en plénière ” a-t-il dit.
Par ailleurs, le président de l’ARP a salué le bon déroulement des élections du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), organisées, hier dimanche, à travers le pays.
Il a ajouté que le Parlement avait suivi avec grand intérêt les élections du CSM qui ont connu une participation honorable .

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Sport national par excellence, et l’exemple venant d’en haut, l’absentéisme est aussi parlementaire. Il a été souvent fait grief aux élus de la Représentation nationale de ne pas remplir comme il se doit leur office, soit en séchant carrément l’hémicycle et ses séances plénières, soit en désertant les travaux des commissions, soit encore en pointant pour se retirer aussitôt sur la pointe des pieds. Sans parler bien entendu de ceux des députés qui se signalent par de très rares apparitions au palais du Bardo, pour de brefs tours de pistes, au demeurant, très remarqués.

Il va sans dire que le travail parlementaire se ressent énormément de ces pratiques buissonnières qui ne sont pas propres d’ailleurs à l’actuelle Assemblée des représentants du peuple. La feue Assemblée nationale constituante avait ouvert lamentablement la voie, alors que ses missions dictaient à ses élus de s’investir dans des chantiers autrement primordiaux  et vitaux, comme l’élaboration de la Constitution dont dépendait l’avènement de la 2ème République.

C’est dire qu’il  y a ceux qui se démarquent par leur absentéisme, et ceux qui se remarquent par leur assiduité. Mais il y a surtout les irréductibles. Ceci alors que la fonction de base d’un député est de voter la loi, et pour y contribuer, il doit être présent, en commission comme  en hémicycle.

Visiblement, ce n’est pas souvent le cas au palais du Bardo, et  l’Organisation « Al-Bawsala » veille au grain. « L’absentéisme des députés ne se résume plus à des cas isolés, mais est devenu une réalité concrète », assène-t-elle dans un rapport rendu public cette semaine, en déplorant que « ce phénomène entrave le bon déroulement des plénières et des réunions de commissions ».

Dans son rapport élaboré sur la première moitié de la 2e session parlementaire (novembre 2015-mars 2016), Al-Bawsala relève que « le taux de présence aux plénières et aux réunions des commissions ne dépasse souvent pas 5% », soulignant  que la différence entre le taux de présence et le taux de participation au vote est significative. Faut-il rappeler à cet égard que le vote voici quelques jours en séance de nuit, du projet de loi relatif aux statuts de la Banque centrale de Tunisie avait eu lieu dans un hémicycle ostensiblement clairsemé.

Selon l’organisation, le taux global de présence aux plénières est de 84% en mars, tandis que celui de participation au vote lors de ces séances ne dépasse pas 56% durant la  même période.

En termes d’assiduité, c’est le groupe parlementaire Al-Horra qui émerge du lot, se plaçant en tête du palmarès du taux de présence au titre du mois de mars lors des plénières (88%) et des commissions (73%).

Le groupe parlementaire Ennahdha est, quant à lui, en tête de classement pour ce qui est du  taux de présence dans les commissions permanentes (73%) et de la participation au vote (67%).

En queue de peloton, on trouve le groupe parlementaire de l’Union patriotique libre pour le plus faible taux de participation au vote lors des plénières (38%) talonné par celui du parti socio-démocrate (37%).

Dans cette configuration, on se prend forcément à s’interroger sur le sort réservé au règlement intérieur de l’ARP qui prévoit notamment des sanctions pécuniaires contre les abstentionnistes, une mesure qui touche là où le bât blesse, c’est-à-dire le portefeuille des cancres de la classe et assimilés. Or, force est de constater avec Al-Bawsala que la Représentation nationale n’en a cure, sans doute parce que les sanctions ne sont pas automatiques et ne dépendent que du bon vouloir du Bureau de l’Assemblée.

Un Parlement digne de ce nom ne devrait-il pas considérer autrement et assurément avec fermeté  le phénomène de l’absentéisme de ses élus ? Les temps ne sont-ils pas venus de mettre chacun devant ses responsabilités, ARP, perchoir, bureau de l’Assemblée et d’abord les députés eux-mêmes ? Il y a un devoir de diligence auquel il doit être contraignant voire comminatoire de déférer  sous peine de voir le travail du Législateur faillir à ses missions premières et surtout renvoyer une détestable image aux électeurs dont les élus sont les dépositaires des préoccupations, des demandes et des attentes.

Le meilleur des RS

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