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Compagnies pétrolières

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Moncef Mattoussi, président directeur général de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP), a tiré la sonnette d’alarme sur l’impact des mouvements de protestation observés par les jeunes chômeurs dans la région d’El Kamour, relevant du gouvernorat de Tataouine.

Dans une interview accordée ce lundi 1er juin à Africanmanager, le PDG de l’ETAP a précisé que certaines compagnies pétrolières étrangères finiront par quitter la région de Tataouine.

Il a affirmé que de nombreuses sociétés ont évacué leurs employés, soulignant que plus de 1500 personnes sont menacées de chômage dans la région en question.

Dans le même contexte, il annoncé que la société d’exploitation pétrolière OMV sise dans le gouvernorat de Tataouine a décidé d’arrêter la production et ce, à partir du 5 juin 2017.

On rappelle qu’OMV, une société autrichienne, a évacué 700 membres de son personnel non essentiel affecté à ses projets dans le Sud tunisien et ce, suite aux mouvements de protestation pour exiger des emplois et aux menaces pesant sur ses opérations dans la région.

Des pertes de 400 MD !

Imed Hammami, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnel, a appelé mercredi 31 mai à mettre fin au sit-in d’El Kamour à Tataouine, signalant que jusqu’au 15 mai courant les pertes ont été évaluées à 400 millions de dinars. Ces pertes sont dues au fait que les sociétés pétrolières n’ont pas réussi à honorer leur engagements de livraison de pétrole, ce qui leur vaut des pénalités.

Il a ajouté que les compagnies pétrolières ont menacé de quitter le pays en raison de ces mouvements sociaux.

Sur un autre volet, il a réaffirmé que le gouvernement est attaché à la mise en œuvre des 64 propositions formulées par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, lors de sa visite dans ledit gouvernorat.

On rappelle que cela fait plusieurs semaines que les jeunes de la région de Tataouine manifestent pour forcer le gouvernement tunisien à honorer sa promesse selon laquelle les compagnies pétrolières opérant dans le pays vont recruter des milliers de jeunes sans emplois, afin de réduire le taux de chômage alarmant.

Les protestataires ont bloqué l’accès aux champs pétroliers de Kamour, ce qui a affecté la production de l’or noir et le déroulement normal des activités économiques. C’est dans ce contexte qu’il a été décidé d’envoyer des renforts militaires dans cette zone pour calmer la situation et sécuriser les sites pétroliers.

Traduction : Nadia Ben Tamansourt

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Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami a présenté, lundi 15 mai 2017, lors d’une réunion avec les représentants di sit-in d’El Kamour à Tataouine une nouvelle proposition gouvernementale.

La nouvelle proposition du gouvernement porte sur le recrutement  sur 1000 recrutements dans les sociétés pétrolières à partir de juin 2017, 500 autres recrutements avant fin 2018, 1000 recrutements dans les sociétés environnementales et 1000 recrutements supplémentaires à partir de janvier 2018.

Le gouvernement propose également aux sit-inneurs d’El Kamour, la création d’un fonds de développement régional de de 50 millions de dinars annuels. En cas d’accord, le sit-in d’El Kamour sera levé dans les prochains jours.

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Depuis plusieurs semaines, les habitants du gouvernorat de Tataouine protestent jour et nuit dans de nombreuses localités appelant le gouvernement de Youssef Chahed à honorer sa promesse selon laquelle il fera en sorte que les grandes sociétés pétrolières opérant dans ledit gouvernorat recrutent les jeunes chômeurs et ce, dans les plus brefs délais.

Suite à la multiplication de ces protestations dans le Sud tunisien, une source digne de foi relevant de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) a tiré la sonnette d’alarme et a affirmé ce lundi 24 avril 2017 à Africanmanager que ces manifestations pèsent très lourd sur l’économie et l’intérêt du pays, affirmant que certaines compagnies étrangères finiront  par quitter le territoire pour s’installer dans des pays voisins.

Il a, dans ce contexte, précisé  : « Nous sommes conscients que les revendications sociales des habitants de Tataouine sont légitimes, néanmoins ces pratiques menacent non seulement la région mais aussi la stabilité des institutions pétrolières implantées dans le sud tunisien ».

Et d’ajouter « Je tiens à réaffirmer que le chef du gouvernement,Youssef Chahed, a appelé toutes les parties concernées à trouver des solutions pertinentes, susceptibles de résoudre les problèmes relatifs au développement pour cette région, qui se caractérise par son potentiel économique puisqu’elle représente 40% de la  production nationale de pétrole et  20% de la production de gaz. Ce gouvernorat compte sept grands champs pétroliers dont le gisement pétrolier “Naoura” qui est en cours d’exécution », a-t-il ajouté.

Notre interlocuteur a, en effet, exprimé sa profonde inquiétude face à cette crise sociale étant donné que des jeunes manifestants de Tataouine ont bloqué l’accès aux champs pétroliers de Kamour à 100 km au sud du chef-lieu du gouvernorat.

Cette zone constitue le point d’accès des installations pétrolières du bassin pétrolier.

Bientôt une série de décisions

Notre interviewé a, sur un autre volet, annoncé que Chahed effectuera une visite de travail à Tataouine et qu’une série de décisions au profit des habitants de cette région seront prises lors d’un Conseil ministériel qui sera tenu dans ledit gouvernorat.

On rappelle qu’une réunion s’est tenue avec des représentants des sociétés pétrolières implantées à Tataouine, en présence du ministre des Affaires sociales, du porte-parole du gouvernement, de députés issus du gouvernorat et du président directeur général de l’ETAP.

Il a été décidé, au cours de cette réunion, d’accorder la priorité aux jeunes de Tataouine dans les recrutements et de réserver à la région un quota d’au moins 70 % du personnel non qualifié.

Aussi, les sociétés pétrolières se sont engagées à donner la priorité aux sociétés de services implantées à Tataouine, dans leurs contrats et à contribuer financièrement et techniquement à la création d’un centre de formation multidisciplinaire dans la région.

 

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Après deux ans de séparation, la Compagnie nationale de pétrole (NOC) libyenne et sa rivale basée dans l’est du pays ont annoncé leur fusion dans un communiqué publié sur le site internet officiel de la NOC.

Moustafa Sanallah, président de la NOC et son homologue, Nagi el-Maghrabi, nommé par le gouvernement basé dans l’Est à Tobrouk, ont convenu de «réunifier la NOC», ajoute le communiqué.

La Libye dispose des réserves pétrolières les plus importantes d’Afrique, lesquelles sont estimées à 48 milliards de barils.

Selon l’accord conclu, Sanallah demeure président de la NOC et Nagi el-Maghrabi quant à lui, «rejoint le conseil d’administration» de la compagnie.

« Il n’y a qu’une seule NOC et elle est au service de tous les Libyens », a souligné Sanallah.

Cet accord de fusion, qui intervient après le limogeage de quatre ministres du gouvernement d’union tous issus de l’est, est «un message fort au peuple libyen et à la communauté internationale» qui montre que le Conseil présidentiel (PC) du gouvernement d’union nationale (GNA) «est capable de concrétiser la réconciliation» et d’encourager l’unité et la stabilité d’autres institutions»,  a-t-il dit.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, Ridha Bouzouada, directeur général de l’Energie au ministère de l’Energie et des mines a annoncé l’introduction du mécanisme d’ajustement des prix du carburant, le 1er juillet prochain. Il a par ailleurs évoqué la situation de Petrofac affirmant que le blocage de l’activité a causé des pertes surtout qu’elle représente 11% de la production nationale, ce qui se traduira par le recours à l’importation de gaz algérien.

En dépit de cette situation préoccupante, il s’est montré optimiste surtout qu’aucune compagnie pétrolière n’a quitté la Tunisie. Interview  :

Pouvez-vous nous dresser le bilan énergétique ?

Durant les quatre premiers mois de 2016, on a affiché une baisse 2% des ressources disponibles avec un recul de la demande d’énergie primaire de 5%.

Le déficit du bilan d’énergie primaire a atteint à fin avril de l’année en cours 1217 Ktep-pci contre 1319Ktep à fin avril 2015. Cependant, on a enregistré une amélioration du taux d’indépendance énergétique qui est remontée à 59% à fin avril 2016 contre 57% à fin avril 2015.

Pour le gaz naturel, il y a eu une baisse de 10% de la production qui a atteint 6,1 millions de m3/j à fin avril 2016.

Concernant le pétrole brut, la production s’est située à 46,9 mille barils/j à fin avril 2016 contre 52,9 mille barils/j à fin avril 2015, ce qui correspond à une baisse de 11%.

Trois facteurs sont à l’origine de cette baisse. Le premier est d’ordre climatique vu que l’hiver n’était pas trop froid, ce qui a provoqué une baisse au niveau de l’utilisation de GPL et de l’énergie. Par conséquent, on a affiché une chute au niveau de l’importation des produits pétroliers et celle du gaz.

Faut-il noter que la baisse des produits pétroliers est impactée par la prolifération du marché parallèle. Ce dernier, qui représente plus de 10% durant le premier semestre de l’année en cours, a impacté la consommation des produits blancs.

Parlons un peu de la situation actuelle de Petrofac. Peut-on avoir plus de détails surtout que le blocage continue ??

Petrofac s’est installée à Kerkennah, considérée comme une région spécifique et socialement différente par rapport à d’autres. Deux tendances étaient alors en présence . La première plaidait pour l’implantation  de cette compagnie dans cette zone alors que la seconde était franchement contre l’investissement dans le secteur des hydrocarbures pour cause de pollution environnementale.

Parmi les autres facteurs, Kerkennah est aussi connue par la présence de plusieurs associations qui continuent à déclencher les mouvements de protestation.

A mon avis, le problème n’est pas lié à Petrofac où au ministère de l’Energie et des mines, mais plutôt au  gouvernement. D’ailleurs, les parties qui bloquent l’activité de la compagnie n’appartiennent ni à la compagnie, ni au ministère de tutelle.

Quelles sont les répercussions d’une telle situation??

Les investisseurs sont conscients que l’insécurité sociale demeure un problème non résolu depuis quelques temps..Ceci ne peut qu’engendrer un état de doute auprès des investisseurs surtout par rapport à leur avenir en Tunisie.

Qu’en est-il des pertes enregistrées jusqu’à ce jour??

La production de Petrofac représente 11% de la production nationale. Dans pareille situation et avec une activité en baisse, on se trouve obligé de  recourir à l’importation du gaz algérien avec un prix supérieur.

Avez-vous envisagé des scénarios alternatifs pour sortir de l’ornière?

Nous sommes obligés de  trouver une mix énergétique et de diversifier les sources. D’où l’importance de réfléchir à d’autres ressources. Ceci nous a poussés à travailler sur d’autres domaines dont notamment l’énergie renouvelable et le charbon.

Ces solutions sont en cours d’évaluation . De même,  des études sont en cours d’élaboration pour connaître la fiabilité de ces ressources.

Cette situation a-t-elle obligé certaines compagnies à quitter le pays??

Non, pas à ce point,  puisque la situation sécuritaire ne cesse d’améliorer. Cette amélioration vient à un moment opportun où l’on se penche actuellement sur l’élaboration du nouveau projet du code des hydrocarbures.

Pouvez-nous donner le nombre exact des compagnies ayant quitté le pays depuis l’avènement de la révolution ?

Jusqu’à maintenant, on n’a pas déploré aucun départ.. Au contraire, je vous assure qu’il y aura un soulagement et le démarrage de l’activité d’ici la fin de l’année en cours.

Pour rappel, le nombre des compagnies qui détiennent des intérêts en Tunisie s’est élevé à 71, avant la révolution. Ajoutons à cela 50 permis et autant de concessions.

Pour l’étape actuelle, l’activité des concessions est maintenue et c’est logique, car la durée de leur périodicité est de 30 années.  Cependant, le nombre de permis a connu un recul pour atteindre 29 dont 3 sont gelés pour plusieurs raisons.

De toutes les  façons, l’activité demeure de plus en plus préoccupante puisqu’ aucun puits n’a été foré. Les sociétés de services n’ont par conséquent aucune activité.

On peut dire qu’on est actuellement en phase de « stand-by ».

Mais, ceci est de nature à entraîner répercussions. Qu’en pensez-vous?

C’est vraiment une perte d’emplois. Actuellement, deux sociétés de forage sont en service. Mais cela n’empêche qu’on a perdu depuis la révolution 500 postes d’emplois.

Qu’en est-il du projet du code des hydrocarbures ?

Le projet avance considérablement, à hauteur de 50%. Je saisis cette occasion pour annoncer que la première version de ce nouveau projet du code devrait être fin prête à la fin de l’année 2016.

Ce nouveau projet comporte trois volets dont le premier concerne l’adaptation du code à l’article de la constitution ainsi que la clarification des dispositions qui prêtent à équivoque.

Le 2ème volet concerne la transparence et la réglementation des procédures  d’octroi des autorisations qui étaient soumises auparavant à des formalités administratives ordinaires.

Pour le 3ème volet, il touche la question du gaz de schiste et les niches d’énergie non conventionnelle ainsi que leurs impacts sur l’environnement et l’économie nationale.

Le ministre de l’Energie et des mines promet la transparence totale sur les contrats pétroliers. Avez-vous une date précise de  la publication de ces contrats ?

Les conventions et contrats conclus avec les différentes compagnies pétrolières seront publiés dans deux semaines sur les sites web du ministère et de l’Entreprise Tunisienne d’activités pétrolières (ETAP).

Qu’en est-il du mécanisme d’ajustement automatique des prix  du carburant ?

Ce mécanisme sera introduit à partir du premier juillet prochain concernant ’essence, le gasoil et le gasoil 50. Ce projet consiste à ajouter 5% de la valeur de chaque titre d’essence vendu.

Comment vous voyez l’avenir du secteur?

Je reste optimiste surtout que la fin de l’année sera marquée par le redémarrage de l’activité. C’est important dans la mesure où ce secteur connaitra un nouveau départ avec la clarification de la réglementation, la stabilité sécuritaire, mais aussi la sécurisation de différents points d’activités et de l’ensemble des champs pétroliers.

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Quatre compagnies pétrolières ont consacré un budget de 11,6 millions de dinars à la promotion de la responsabilité sociétale, mais aussi pour soutenir le développement du gouvernorat de Tataouine. Il s’agit de l’Entreprise Tunisienne des Activités Pétrolières (ETAP), Eni, Medco et OMV, qui ont signé une charte de responsabilité sociétale avec le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines en mai 2015.
Cette charte a porté sur la mise en place d’un programme triennal (2015-2018) visant à appuyer les micro-entrepreneurs, à renforcer l’infrastructure, à assurer le développement à travers les associations, tout en œuvrant pour la promotion du territoire. Pour ce faire, trois partenariats ont été signés avec des institutions financières différentes, notamment la BTS et la BFPME, de manière à surmonter la contrainte de cofinancement des banques commerciales et à contribuer à l’implantation des petites et moyennes entreprises dans ladite région.
L’achèvement de la première année fixée pour la réalisation du programme triennal était l’occasion pour ces compagnies de tenir ce jeudi 2 juin 2016 un point de presse afin de mettre sous la lumière les résultats enregistrés jusqu’à ce jour. Y étaient conviés le gouverneur de Tataouine, Mohssen Ben Ali, le directeur général des Énergies au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et les représentants de ces quatre compagnies.
Pour l’ensemble des participants, ce genre d’initiative est fructueux dans la mesure où des résultats positifs ont été enregistrés.
Partenariat fructueux…
D’après le représentant de l’ETAP, Mehdi Majdoub, ces partenariats ont permis actuellement de financer 164 microcrédits pour un montant de 640 mille dinars au profit de micro-entrepreneurs, 90 micro-projets pour un investissement total de 1,69 millions de dinars dont 340 mille dinars alloués par le programme sous forme d’autofinancement, sachant que ces projets ont permis de générer 230 postes d’emploi. Ajoutons à cela le financement de cinq petites et moyennes entreprises pour un investissement total de 2,4 millions de dinars dont 600 mille dinars alloués par le programme.
Dans le même contexte, le responsable a indiqué que le programme réalisé par les compagnies pétrolières a aussi permis la restitution et l’aménagement d’une école primaire à Bir Thlathine pour un montant de 70 mille dinars et ce, dans le cadre de leur participation au mois de l’école, le forage de 4 puits d’eau dont le cout est estimé à 64 mille dinars
Parmi les autres acquis, il cite également la création d’un périmètre irrigué par les eaux usées traitées pour un montant de 180 mille dinars, la construction d’un terrain de foot (140 mille dinars), la restauration du site de dessins rupestres à Ghomrassen (27 mille dinars) et la construction d’un château d’eau dans la zone de Kambout (350 mille dinars).
Un fond de 3MD pour le gouvernorat de Kebili
Avec la réussite de ce programme, les quatre compagnies ont décidé aussi d’élaborer un autre programme  visant cette fois la région de Kebili, a annoncé de son coté Lamia Ben Mim, directeur central à la direction générale de l’ETAP.
Dans une déclaration accordée à Africanmanager, elle a précisé qu’un fonds de trois millions de dinars a été consacré à la réalisation de cet objectif qui s’étalera sur une période de trois ans, sachant que le démarrage a eu lieu en avril 2016.
Pour l’étape actuelle, les efforts se conjuguent pour l’élaboration d’un plan d’action, la préparation des workshops ainsi que l’identification des différents types de projets ou programmes qui peuvent bénéficier de ce programme et constituent, selon ses dires, réellement le tissu économique de la région.
Vers la généralisation de cette initiative
Pour ce faire et afin de mieux développer cette initiative, une stratégie nationale pilotée est en cours de réalisation  dans le but d’étendre ce programme à d’autres régions de la Tunisie.
Cette idée est confirmée par Ridha Bouzoueda, directeur général des Énergies au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Il a annoncé que ce programme sera prochainement généralisé pour toucher d’autres nouvelles régions.
Il a cependant signalé lors d’une déclaration à Africanmanager que ce programme concerne uniquement les compagnies qui opèrent et qui produisent. Pour les autres compagnies qui n’ont pas encore d’acquis, elles ne peuvent pas participer à ce genre de programme puisqu’elles n’en ont pas les moyens.

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