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Chokri Terzi, aux côtés du chef du gouvernement depuis le 30 mars 2016, en tant que conseiller en charge de la jeunesse, vient de lâcher son parti, Nidaa Tounes. Il l’a fait savoir sur sa page Facebook hier mardi 12 septembre 2017, tout en prenant soin d’indiquer qu’il reste à la Kasbah…

C’est la deuxième démission enregistrée par Nidaa Tounes en moins d’une semaine, après le départ fracassant de Sabri Achour, qui était à la tête des structures relevant de la circonscription de Sfax 1. Mais le parti peut se consoler avec le “retour” du tonitruant ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul, à grand renfort de déclarations passionnées, après les rancoeurs nées de son éviction. Manifestement son atterrissage en douceur à la direction de l’ITES (Institut Tunisien des Etudes Stratégiques) l’a amené à de meilleurs sentiments… et l’a bougrement inspiré !

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Aymen Raies, conseiller auprès du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale a appelé vendredi 17 février 2017 les députés de l’ARP à accélérer l’adoption de la loi d’urgence économique.

Dans une déclaration faite sur Express fm, il a indiqué : «il faudrait accélérer la réalisation des projets publics pour regagner la confiance des investisseurs étrangers et rattraper le retard dû à la lenteur des procédures administratives “…

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En à peine quelques semaines de gouvernement effectif – il a été officiellement installé le 20 janvier 2017 -, le républicain Donald Trump a atomisé le peu de crédibilité qui lui restait. Ses troupes prennent leurs distances avec ses décisions, contestées et contestables pour la plupart, des proches collaborateurs font défection, la communauté internationale est plus inquiète que jamais face à l’incroyable trajectoire de cette terrifiante Amérique qu’on avait plutôt l’habitude de voir dans le rôle de gendarme du monde, et pas dans celui du pyromane… Bref, c’est la curée pour un président qui a le chic pour faire le vide autour de lui et se fabriquer un paquet d’ennemis, très loin du “charmeur” Barack Obama..

Hier mercredi 15 février, Trump a, une fois de plus, provoqué un émoi mondial en flinguant des décennies de tradition diplomatique américaine quand il a remis en cause la solution à deux Etats pour le problème israélo-palestinien, cassant le mince fil qui reliait les protagonistes de cette délicate affaire à la paix. “Je regarde deux Etats et un Etat et si Israël et les Palestiniens sont contents, je suis content avec la solution qu’ils préfèrent. Les deux me conviennent”, a-t-il asséné à la Maison Blanche lors d’une conférence de presse commune avec son “ami”, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier, tout sourire après ce virage inattendu, a rétorqué : “Il n’y a pas de meilleur soutien du peuple juif et de l’Etat juif que le président Donald Trump”…

Dans cette même journée pas comme les autres, hier mercredi, Andrew Puzder, le magnat de la restauration rapide – de la malbouffe disent ses nombreux détracteurs -, qui avait été pressenti par Trump pour occuper la fonction de ministre du Travail, a dû renoncer à son poste, rattrapé par de sombre affaires de moeurs. “Bien que je ne serve pas dans l’administration, je soutiens pleinement le président et son équipe de grande qualité”, a lâché le très éphémère ministre du Travail devant les médias. Une déconvenue de plus dans le chemin de croix du nouveau président, qui fait face à une bronca d’une rare intensité de l’opposition démocrate au Sénat, laquelle a son mot à dire sur chaque nomination.

Avant cet épisode malheureux, Trump avait dû se séparer de Michael Flynn, son conseiller pour la sécurité nationale, qui a été poussé à la démission suite aux accusations lourdes sur ses liens troubles avec Moscou, qu’il aurait aggravées en mentant sur la nature exacte de ces relations, un crime aux Etats-Unis. Trump a pensé pouvoir stopper la vague en niant formellement tout rapport avec la Russie, erreur ! Il n’a fait que raviver la flamme médiatique. Pour sa défense, le nouvel homme fort des USA, de plus en plus faible, a répliqué mollement, sans convaincre d’un iota : Cette affaire de “connexion avec la Russie est une absurdité, c’est seulement une tentative pour couvrir les nombreuses erreurs commises par la campagne perdante d’Hillary Clinton”. Il a ajouté : “Les médias répandant de fausses informations deviennent fous avec leurs théories du complot et leur haine aveugle”. Il tire surtout en direction des chaînes de télévision CNN et MSNBC, “impossibles à regarder”, d’après lui. Pas sûr qu’il sorte gagnant d’un bras de fer avec la presse, laquelle a beaucoup de biscuits à se mettre sous la dent avec un Trump particulièrement pataud et maladroit dans sa façon de gouverner le pays et les grands dossiers du monde…

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L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI)

Dominique Strauss-Kahn, l’ancien directeur du Fonds Monétaire International sera chargé de redorer l’image de la Tunisie, ainsi que d’attirer de nouveaux investisseurs, révèle le quotidien parisien « le Figaro », qui précise  que l’ancien favori à l’élection présidentielle de 2012 va devenir conseiller dans le cadre du plan de développement économique du pays, soulignant encore  qu’il  aurait en effet permis à la banque Arjil, dont il est partenaire, de remporter un appel d’offres majeur du gouvernement tunisien, la semaine passée.

Le journal rappelle que  cet appel d’offres, lancé début avril par la Tunisie, a été remporté par le consortium formé par la banque Arjil & Associés, le bureau d’ingénierie tunisien Comète et le groupe Jeune Afrique. Trois autres banques françaises étaient dans la compétition: les deux groupes Rothschild et la banque Lazard. Avoir DSK dans son équipe technique a-t-il joué en faveur du consortium? «Sûrement», répond Arjil & Associés au Figaro. «Dominique Strauss-Kahn est un partenaire: nous avons déjà eu l’occasion de travailler avec lui et le gouvernement serbe, en 2013».

Concrètement, l’objectif de ce contrat est de mettre le plan de développement économique 2016-2020 sur les rails. «Notre équipe technique sera chargée de promouvoir ce plan quinquennal, afin de mobiliser des investisseurs, nationaux et étrangers, ainsi qu’institutionnels et privés», explique la banque d’affaires. De fait, l’économie tunisienne pâtit de l’instabilité politique et de la multiplication des attaques terroristes. En 2015, la Tunisie a enregistré une croissance de 0,8%, contre 2,7%, en 2014, selon les données de la Banque mondiale. Le taux de chômage reste particulièrement élevé, à 15% de la population active, et principalement chez les jeunes.

Résidant au Maroc, Dominique Strauss Kahn dirige également Parnasse International, une société de «conseil juridique et de gestion», immatriculée à Casablanca. Difficile de savoir si cette activité est aussi lucrative que celle de Parnasse, la société qu’il avait créée en France, en 2012, et dissoute en avril 2015, pour vendre ses conseils et monétiser ses conférences. A titre indicatif, la société Parnasse avait dégagé 2,55 millions d’euros de chiffre d’affaires, en 2013.

Source le Figaro

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