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Il ne se passe pas un jour, dans cette nouvelle Tunisie du «chacun fait ce qu’il veut», sans que chaque citoyen se fasse voler, de manière courtoise ou effrontée, au moins dix millimes par jour. A chaque entrée, dans une boulangerie ou dans un magasin, vous achetez une baguette de pain et vous tendez 200 millimes au caissier pour payer votre baguette. Le prix de cet aliment compensé par l’Etat, étant officiellement fixé à 190 millimes (0,07 euros), vous vous attendez à ce qu’on vous tende la monnaie. Avec un sourire jaune, le caissier vous dira qu’il s’excuse de ne pas avoir la monnaie. Chez l’épicier du coin, on vous dira que c’est le prix du sac en plastique dans lequel il vous livre la baguette malmenée par des dizaines de mains avant d’atterrir sur votre table. Il ne se passe pas un jour, dans cette nouvelle Tunisie du «chacun fait ce qu’il veut», sans que chaque citoyen se fasse voler, de manière courtoise ou effrontée, au moins dix millimes par jour. A chaque entrée, dans une boulangerie ou dans un magasin, vous achetez une baguette de pain et vous tendez 200 millimes au caissier pour payer votre baguette. Le prix de cet aliment compensé par l’Etat, étant officiellement fixé à 190 millimes (0,07 euros), vous vous attendez à ce qu’on vous tende la monnaie. Avec un sourire jaune, le caissier vous dira qu’il s’excuse de ne pas avoir la monnaie. Chez l’épicier du coin, on vous dira que c’est le prix du sac en plastique dans lequel il vous livre la baguette malmenée par des dizaines de mains avant d’atterrir sur votre table.

⦁ 10,168 MDT en pièces de 10 millimes

Selon l’Institut national de la consommation (INC), le Tunisien consomme 84 baguettes et 119 gros pains par an. A cette échelle, ce ne sont donc que 0,840 DT que truandent épiciers et boulangers de la poche de chaque citoyen. Mais l’INC dit aussi que «quelque 6,734 millions de pains sont préparés quotidiennement en Tunisie, dont 2,786 millions de baguettes et 3,950 millions de gros pains». En refaisant le calcul et en multipliant le résultat par les nombres de jours par an, on se rend compte que ce sont en fait 1.016,890 millions de baguettes de pains qui sont fabriqués par an. En gardant les 0,010 DT de monnaie chez eux, ce sont en fait annuellement 10,168 MDT (3,512 millions d’euros) hors taxes car non déclarés qui vont dans les poches des épiciers et des boulangers.

On se dit ainsi, alors que le gouvernement se plaint chaque année du coût de la compensation, pourquoi n’augmenterait-il pas de 10 millimes le prix de la baguette et empocherait chaque année les 10 MDT qui iraient financer au moins une école et en restaurer plusieurs ?  Cette augmentation, si elle est décidée, pour la baguette uniquement et non les gros pains, n’aura en plus aucun impact sur le pouvoir d’achat du Tunisien qui la paie déjà, mais à la mauvaise personne ! Cette demande est étrange, mais nous croyons que c’est aussi là un acte de lutte contre le «Fassed», l’escroquerie, la prévarication et la concussion !

Cela, d’autant plus, comme l’indiquait déjà le directeur général de l’INC, Lassaad Laabidi, que «près de 900.000 pains retournent quotidiennement aux boulangeries et que le coût du gaspillage du pain est évalué à 100 millions de dinars au niveau des boulangeries, des unités d’huileries, des ménages et des restaurants universitaires». Chaque jour, ce sont ainsi des dizaines de camions pleins de baguettes, jetées dans les poubelles, qui sont ramassées et données gratuitement en aliment pour le bétail. L’INC avait déjà proposé au gouvernement une «stratégie pour la «rationalisation du coût de la subvention des produits de consommation de base, à travers l’adoption d’un comportement de consommation qui limite le gaspillage des produits compensés et notamment le pain». Il parlait manifestement dans le désert ou s’adressait à un gouvernement manifestement occupé à s’endetter, en interne comme en externe, en oubliant de rationaliser les dépenses.

En Tunisie, toujours selon le directeur de l’INC dans une déclaration à l’agence de presse officielle Tap en janvier 2015, «les ménages viennent en tête de liste des grands consommateurs de pain, suivis du secteur touristique, puis des restaurants universitaires (17,370 millions repas) et enfin des prisons. Le pays compte 900 boulangeries spécialisées dans la fabrication du petit pain (baguette) et 2.105 boulangeries spécialisées dans celle du gros pain».

D’après un diagnostic sur le phénomène du gaspillage du pain, réalisé aussi par l’INC qui en fait état à la Tap, il s’est avéré que «le Tunisien achète des quantités de pain, dépassant de loin ses besoins réels, et n’adopte pas de moyens appropriés pour conserver le pain. Les boulangeries, elles-mêmes, produisent des quantités qui dépassent leurs capacités de commercialisation».

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Tarek Ben Jazia, directeur général de l’Institut National de la Consommation (INC), a fait savoir, dans une déclaration à Africanmanager, que le Tunisien consomme annuellement 8 litres d’huile d’olive, un taux très faible pour un pays producteur d’olives, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que l’huile d’olive représente près de 28% du total de la consommation nationale en huiles, avant de souligner que les prix ont considérablement augmenté ces dernières années, pour atteindre aujourd’hui les 14 dinars contre seulement 8 dinars en 2015.

Ben Jazia a en outre estimé que la consommation d’huile d’olive est très faible non seulement dans le Grand-Tunis mais aussi dans le Nord, les régions côtières et les différentes régions productrices d’olives, expliquant cela par l’irrégularité de l’approvisionnement des marchés avec les quantités requises tout au long de l’année.

Pour rappel,  le ministre de l’Agriculture, Samir Taïeb, avait déclaré récemment que les Tunisiens ne consomment pas assez l’huile d’olive, pas plus de 7.2 Kg par an par famille, d’après lui. Mais ce qui avait surtout provoqué un tollé, c’est la raison de cette désaffection : L’huile d’olive n’est pas assez ancrée dans les traditions culinaires du pays. Face à la bronca, Taïeb avait revu sa copie en mettant en avant l’écueil du prix…

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Le ministre de l’Agriculture, Samir Taïeb, a tenté ce mercredi 25 octobre 2017, d’éteindre l’incendie déclenché par ses propos de la veille, à Radio Culturelle, sur la faible consommation de l’huile d’olive en Tunisie, du fait qu’elle n’est pas trop ancrée dans les traditions culinaires des citoyens. Taïeb a étayé, sur Mosaïque FM, son argumentaire par des données chiffrées : «la moyenne de la consommation d’huile est de 23 Kg par an par famille, celle de l’huile d’olive ne dépasse pas 7,2 Kg, le reste c’est de l’huile végétale».

Mais cette fois, à la différence de son interview du mardi à la radio, qui avait provoqué un tollé, notamment sur les réseaux sociaux, le ministre a introduit une autre variable : Les prix de vente de l’huile d’olive, qu’il a jugé lui-même très élevés et qui donc forcément impactent la consommation. Une façon de battre en retraite et de dire que finalement toute cette affaire – la faible consommation de l’huile d’olive – est une affaire de prix…

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Selon les estimations du Haut commissariat au plan (HCP) citées par le site Le360, le taux de croissance de l’économie nationale aurait atteint 3,8% durant le troisième trimestre de cette année.

 Dans sa dernière note de conjoncture, le HCP souligne que l’économie nationale a fait mieux que durant le troisième trimestre de l’année dernière (1,3%), grâce notamment à l’amélioration de 14,7% de la valeur ajoutée agricole, au lieu d’une baisse de 13,6% au cours de la même période de 2016.

 La valeur ajoutée des activités hors agriculture aurait affiché, pour sa part, un accroissement de 2,6%, porté par le secteur tertiaire et les mines.Au quatrième trimestre 2017, la croissance des activités non-agricoles se poursuivrait au rythme de +2,7%. Avec une hausse de 13,5% de la valeur ajoutée agricole, l’économie nationale s’améliorerait de 3,9%, au lieu de +1% une année plus tôt.

 Dans la même note, on apprend qu’en ligne avec l’évolution du commerce mondial, la demande étrangère adressée au Maroc se serait affermie de 6,2%, en glissement annuel, durant le troisième trimestre de 2017.L’économie nationale aurait également réussi à alléger le déficit commercial grâce à une évolution plus importante des exportations comparativement aux importations.

Toujours selon le HCP, l’allègement du déficit commercial aurait été de 6,4%, en variation annuelle, au troisième trimestre 2017, et le taux de couverture aurait gagné 4,3 points, pour se situer à 53,9%.

 Par ailleurs, la note du HCP confirme la reprise de la demande locale amorcée depuis 2016. La consommation domestique aurait en effet bénéficié d’une détente des prix à la consommation et aurait profité, en grande partie, aux produits locaux. Les importations de biens de consommation ont ainsi régressé d’environ 11%, en glissement annuel.

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L’Agence de maîtrise de l’énergie (AME) a signé, vendredi 06 octobre à Tunis, un accord de coopération avec le Comité général de contrôle des dépenses publiques pour l’exécution d’un plan de maîtrise de l’énergie dans le secteur public.
Cet accord paraphé par le directeur général de l’AME, Hamdi Harrouch et la présidente du comité général de contrôle des dépenses publiques, Kouthar Néji, vise à intensifier le rôle de l’Etat dans l’application de la stratégie nationale de maîtrise de l’énergie, à travers l’élaboration d’un plan d’investissement à court et moyen termes et la fixation des indicateurs nécessaires pour le suivi de l’entrée en vigueur de ce plan.

Le plan d’action de cet accord se base sur quatre axes, notamment la mise en place d’un système de données au niveau de l’AME pour la collecte des informations relatives aux indicateurs de consommation de l’énergie et des dépenses publiques dans ce domaine, sachant que les contrôleurs des dépenses publiques doivent veiller à la crédibilité de ces informations et la régularité de leur périodicité.
Il s’agit également de comparer et d’échanger les indicateurs de consommation d’énergie des différentes administrations publiques et d’établir une plateforme commune pour la diffusion des guides des mesures techniques relatives au domaine de la maîtrise de l’énergie.

Le deuxième axe consiste en la réalisation des études nécessaires pour la préparation d’un plan d’action moyennant la fixation d’un calendrier pour la réalisation d’un audit énergétique des différentes administrations publiques et l’élaboration des études d’efficacité portant sur l’utilisation des énergies renouvelables en vue de couvrir la consommation des bâtiments en relevant.

L’accord comporte, en outre, l’exécution d’un programme de renforcement des capacités des intervenants publics en matière de maîtrise de l’énergie dans les divers domaines technique, financier et règlementaire, en plus de la mise en place d’un système de gestion de l’énergie, selon la norme internationale “ISO 50001”.

Enfin, le quatrième axe porte sur la création d’un mécanisme de contrôle strict et l’institution de pénalités à l’encontre des contrevenants, tout en encourageant les structures et les agents les plus actifs en les récompensant.

Le secrétaire général du gouvernement, Hédi Mekni, a relevé, lors d’un séminaire organisé, à Tunis, à l’occasion de la signature dudit accord, la demande croissante d’énergie. Pourtant, a-t-il poursuivi, la Tunisie ne dispose pas d’assez de ressources, outre la conjoncture difficile se caractérisant par la hausse des prix au plan international, d’où le déficit énergétique enregistré.
Il a ajouté que l’administration tunisienne est l’une des structures les plus énergivores. Cette utilisation excessive ne tient pas compte des ressources et finances publiques disponibles, en dépit de la publication de plusieurs textes juridiques incitant à la maîtrise de l’énergie.

Le secrétaire d’Etat chargé des Mines, Hachem Lahmidi, a pour sa part déclaré que la Tunisie a enregistré, au cours des sept dernières années, un fort déficit énergétique qui a atteint son maximum. A ce titre, “des crédits de plus de 20 milliards de dinars ont été alloués pour couvrir ce déficit, sachant que ce montant est prélevé sur le budget de l’investissement et des interventions sociales“, a-t-il soutenu.
Le responsable a encore fait remarquer que pour préserver les équilibres énergétiques du pays, l’accent est mis sur l’élaboration d’une nouvelle politique de l’énergie visant à réduire le déficit énergétique et son impact sur la balance des paiements. IL s’agit, par ailleurs, de passer d’un système traditionnel de production et de consommation à un nouveau modèle durable basé sur la diversification des sources et systèmes de production et de consommation.

A noter que le gouvernement s’attèle à réduire la demande en énergie à hauteur de 30% et à hisser la part des énergies renouvelables dans la composition de l’électricité à 30% également à l’horizon 2030. L’objectif est également d’abaisser son intensité carbone de 41% d’ici à 2030.

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En septembre 2017, le taux d’inflation s’est établi à 5,5% contre 5,7% au mois d’août 2017, selon des données publiées, vendredi, par l’Institut national des statistiques (INS).
Cette régression du taux d’inflation est due principalement à la décélération du rythme d’augmentation des prix entre le mois de septembre et aout de cette année comparé à l’année précédente (0.6% contre 0.8%).
Cette décélération s’explique par le fléchissement du rythme d’augmentation des prix du groupe habillement et chaussures de 8.8% en août 2017 contre 4.9% en septembre 2017 et ce, en raison notamment du décalage de la période des soldes d’été entre cette année et l’année précédente.

Hausse de l’indice des prix à la consommation en septembre 2017

L’indice de prix à la consommation a enregistré en septembre 2017 une augmentation de l’ordre de 0.6% par rapport au mois d’aout 2017. Cette hausse est expliquée, selon l’INS, notamment par l’enrichissement des prix du groupe alimentation et boissons de 1.2% ,suite notamment à l’accélération des prix des légumes et des fruits frais.
De même, à l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire 2018-2019, le groupe enseignement a enregistré une augmentation remarquable de 4.4%.
Ainsi, les prix des fournitures scolaires ont augmenté de 7.8% et les prix des services d’enseignement pré-élémentaire, primaire et secondaire de 5.8% et les prix des autres services d’enseignement de 2.6%.
De plus, les prix du groupe logement ont augmenté de 0.2% en raison de l’augmentation des prix des loyers de 0.2% et les dépenses d’entretien et réparations des logements de 1.3%.
Toutefois, les prix des articles d’habillement et chaussures ont baissé de 0.5% en raison de la baisse respectivement des prix des vêtements et chaussures de 0.6% et de 0.4%.

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Dans la loi de finances 2018, le gouvernement algérien n’envisage pas  de renoncer à la politique de subvention actuelle, particulièrement pour ce qui est des  produits de large consommation subventionnés comme l’huile, le sucre et le  lait, a indiqué  M. Ouyahia en réponse aux questions des députés.

Selon les données rapportées par APS , le Premier ministre a laissé entendre l’éventualité d’imposer une nouvelle taxe pour les voyages à l’étranger, écartant toutefois l’application de  cette mesure en 2018.

Une telle mesure serait de nature à rationaliser le comportement du consommateur algérien de manière à promouvoir le tourisme interne, a-t-il  dit ajoutant que ces fonds pourraient être destinés au financement des  cantines scolaires.

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Mounir El Ghabri, directeur chargé des relations avec le citoyen à la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG), a affirmé, dans une déclaration, ce jeudi 10 août à Africanmanager, que la consommation d’électricité a atteint, durant ces derniers jours, des pics records suite à un usage important des climatiseurs durant la saison estivale.

Sur ce même sujet, le responsable a indiqué que la société s’attend à un autre pic record durant cette journée du jeudi, rappelant que la pointe de la consommation a atteint mercredi vers 13h30 son pic, soit 4025 contre 3986 Mégawatt un jour avant.

Il a par ailleurs indiqué que la consommation ne devrait pas passer les 4100 Mégawatt au maximum sinon la société serait obligée de couper l’électricité sur certaines régions.

Ce pic était essentiellement du à la surconsommation suite en premier lieu à l’usage massif des climatiseurs domestiques,  à cause de la nouvelle vague de chaleur qui frappe le pays depuis une bonne période.

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La Société Tunisienne d’Électricité et du Gaz (STEG) a indiqué que la consommation d’électricité a atteint un nouveau record de pointe électrique 3965 MW le mercredi 08 août 2017. Le seuil fatidique est estimé à 4000 MW.

Dans une déclaration ce mercredi à Express Fm, Moncef Harrabi, PDG de la STEG a affirmé que la société a du importer de l’électricité de l’Algérie suite à l’arrêt de l’activité des champs pétroliers de Perenco et d’El Borma par des sit-inneurs.

Le risque de frôler la catastrophe est réel surtout en raison de l’indisponibilité des ressources nationales de gaz, indispensable pour la production d’électricité.

La STEG fait de son mieux en mettant tous ses moyens de production électriques à bord pour éviter un black out, indique la meme source, citant la Steg.

Harrabi appelle au bons sens des clients de la STEG pour une une utilisation rationnelle de l’énergie en les exhortant à mettre les climatiseurs sur 26°C et à reporter toute utilisation de machines à laver ou de tout autre appareil électrique en dehors des heures de pointe soit entre 11h-15h.

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L’Office national des statistiques algérien a annoncé que l’évolution des prix à la consommation en rythme annuel s’est située à 7% jusqu’à fin février 2017, a-t-on appris de l`APS.

L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à février 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des douze (12) mois allant de mars 2016 à février 2017 par rapport à la période allant de mars 2015 à février 2016.

Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois de février 2017 par rapport à celui du mois de janvier 2017, elle a été de -0,6%, soit une baisse un peu plus importante que celle observée le même mois de l’année écoulée (-0,2% en février 2016 par rapport à janvier 2016), nous apprend la même source.

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé “la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation”, vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la “part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an”. Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars sur Jawhara fm les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de raisonner la consommation de l’eau.

Il a indiqué que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Et d’affirmer qu’un plan national avec des programmes spécifiés à chaque gouvernorat a été élaboré et verra le jour l’année prochaine pour lutter contre le manque d’eau. Il prendra également en compte la réparation des dispositifs du ministère pour éviter les coupures d’eau, à l’instar de l’année dernière.

Betaïeb a ajouté qu’une campagne nationale sera lancée cette année pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de changer leur comportement dans la consommation de l’eau.

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Mongi Harbaoui, député de Nidaa Tounes, a annoncé qu’il travaille sur un projet de loi visant à interdire l’utilisation répétée des bouteilles en verre, comme pour l’huile végétale et les boissons gazeuses.

Selon Shems fm, le député a précisé que ces bouteilles peuvent contenir des résidus sales et qu’on ne peut pas fermer les yeux en 2017 sur des découvertes d’insectes et de souris.

« Nous avons conclu un accord avec les cadres de l’Organisation de défense du consommateur pour élaborer cette initiative législative avant de la présenter à l’Assemblée. Nous allons aussi consulter les patrons et les producteurs d’huile végétale et de boissons gazeuses », a déclaré le député.

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Les prix au détail de la majorité des produits alimentaires ont connu une hausse en janvier 2017 par rapport au même mois de 2016, tandis que des différences de prix demeurent significatives entre les régions du pays, a appris l’APS auprès du ministère du Commerce.

Les plus fortes hausses annuelles ont été enregistrées pour la tomate fraîche, les pois chiches, l’ail importé, la pomme de terre et les œufs.

Pour les produits d’épicerie, les prix moyens à consommateurs ont grimpé, entre les deux périodes de comparaison, pour la levure sèche (+10%), le café (+9%), la farine conditionnée (+8,3%), les pâtes alimentaires (+8%), le lait en poudre infantile (+7,4%), le thé (+6,3%), le riz (+5,7%), le concentré de tomate (+5%), le sucre blanc (+3,4%) et les huiles alimentaires (+1,4%).

Concernant les légumes secs, la flambée des prix a été observée pour les pois chiches (+62,4%), les haricots secs (+11,7%) et des lentilles (+5,3%). Pour les légumes frais les plus consommés, le prix de la tomate fraîche a augmenté de 105,1% en janvier dernier par rapport à un an plus tôt, de 37,6% pour l’ail importé, de 25,5% pour la pomme de terre et de 6% pour l’ail local sec.

Par contre, le prix de l’oignon sec a baissé de près de 32% entre les deux périodes de comparaison.

S’agissant des viandes, les prix moyens à la consommation ont baissé pour celles ovines locales (-2%) et bovines locales (-1%) ainsi que pour le poulet éviscéré (-17%).

Mais des hausses ont été enregistrées pour la viande bovine congelée (+3%) et les oeufs (+27,3%), a encore ajouté APS.

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Le taux d’inflation, en hausse continue depuis quatre mois, s’est stabilisé à 4,6%, en février 2017, alors qu’il avait atteint 4,2% en 2016, d’après les dernières statistiques publiées par l’Institut National de la Statistique (INS).
Il s’agit d’une stabilisation du rythme de la hausse des prix entre janvier et février 2017, en comparaison avec la même période de 2016. Compte non tenu de l’énergie et de l’alimentation, le taux d’inflation au cours du mois de février 2017 a atteint 4,8%.
Les prix des produits non encadrés ont progressé de 5,5% en glissement annuel, contre une augmentation de 1,6% pour les produits encadrés, sachant que le taux de glissement annuel des produits alimentaires non encadrés a atteint de 5,8% et celui des produits alimentaires encadrés est de 0,3%.

Les prix des légumes continuent de flamber

Le taux d’inflation enregistré résulte de l’accroissement des prix du groupe alimentation et boissons de 4,9% en glissement annuel, en raison de la hausse des prix des légumes de 12,8%, des huiles alimentaires de 12,7%, des poissons de 8%, des fruits et fruits secs de 3,5% et du lait et dérivés ainsi que des œufs de 2,6%. En revanche, les prix des viandes ont baissé de 0,4%, en glissement annuel.
S’agissant des prix de boissons, ils ont cru de 4,8%, en raison de l’augmentation des prix des eaux minérales, des boissons gazeuses et des jus de 6,6%.

S’agissant du groupe des restaurants et hôtels, il a poursuit son rythme ascendant avec une augmentation de 4,8%, en raison de la progression des prix des plats dans les restaurants ainsi que ceux des services des cafés de 5,3% et des prix des services hôteliers de 1,8%.

L’eau potable et l’assainissement coutent plus cher

De même, les prix du groupe habillement et chaussures ont enregistré une hausse de 6,2%, par rapport au mois de février de l’année précédente, à cause de la hausse des prix de chaussures et des vêtements de 6,2%, des tissus de 1,7% et des accessoires de 9,2%.
Même constat pour le groupe habitat et énergie domestique, qui a enregistré un enchérissement de 6,1%, en raison de la progression des prix des loyers (de 6,7%), des matériaux de construction et de la maintenance du logement (2,5%), de l’eau potable et d’assainissement (15%) et de l’électricité, du gaz et des carburants (2,8%).

Petite hausse des prix du groupe meubles, équipements et services 

Quant à l’indice du groupe des meubles, équipements et des services domestiques, ils se sont inscrits à la hausse de 4,2%, au vu de l’augmentation des prix des ustensiles de cuisine de 6,2%, de ceux des services d’entretien du logement de 3,7%, des prix des rideaux et couvertures de 6,5%. La hausse a concerné aussi, les prix des équipements électroménagers (3,9%) et des meubles et tapis (3,8%).
Les prix du groupe de la santé ont cru de 2,5%, en comparaison avec le mois de février 2016, vu que les prix des services médicaux ont augmenté de 4,4% et ceux des produits pharmaceutiques de 1,5%.
En outre, le groupe du transport a progressé de 4,4%, en raison du renchérissement des voitures de 10,9%, du coût de leur entretien de 1,9% et des services du transport public et privé de 1,3%.

Les prix du groupe produits et services divers ont enregistré, pour leur part, une augmentation de 4,4%, en glissement annuel, en raison de l’accroissement des prix de soins personnels de 5,4% et ceux des fournitures personnelles de 6,1%.
Les prix du groupe des télécommunications a enregistré une légère croissance de 0,9%, suite à la hausse de 33,5% des prix des services postaux, de 3,3% des équipements de télécommunications ainsi que la stabilité des prix des services de télécommunications.

Montée des dépenses de l’enseignement secondaire 

En glissement annuel, l’indice du groupe de l’enseignement a cru de 4,8%. Cette augmentation est due à une hausse des dépenses de l’enseignement préparatoire et de base (5,4%) ainsi que celles de l’enseignement secondaire (9,6%) et des fournitures scolaires (3,7%).

Léger recul de l’indice des prix à la consommation en février

L’indice des prix à la consommation familiale a régressé de 0,3% au cours du mois de février 2017, en comparaison avec le mois de Janvier de la même année.
Cette baisse est due à la diminution des prix du groupe habillement et chaussures de 4,6%, en raison des soldes d’hiver. L’indice des prix des chaussures a ainsi enregistré un repli de 5,5%, des vêtements de 4,6%, des accessoires de 1,8% et des tissus de 1,2%.
S’agissant du groupe alimentation et boissons, l’indice des prix a enregistré une légère hausse de 0,1%.

TAP

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Le taux d’inflation au Sénégal s’est établi à 0,8% au terme de l’année 2016, a appris APA auprès de l’Agence Nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Comparé à l’année 2015 où une évolution modérée de 0,1% avait été relevée par l’ANSD, le taux d’inflation a enregistré 0,7 point de pourcentage.

«Cette accélération du niveau des prix à la consommation est due en grande partie au renchérissement des produits alimentaires et boissons non alcoolisées (plus 3,3%), ainsi que des biens et services de loisirs et culture (plus 1,2%), de communication (plus 0,8%), de l’enseignement (plus 0,7%) et de santé (plus 0,5% » explique l’ANSD dans sa note annuelle de l’indice harmonisé des prix à la consommation de 2016.

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Les brigades de contrôle économique à Monastir ont saisi, lundi, 105 pièces de yaourt et boites à fromage impropres à la consommation, a indiqué la directrice régionale du commerce Sihem Mabrouk dans une déclaration à la Tap.
Elle a ajouté que plus de 40 infractions économiques ont été relevées au cours de la première semaine du mois de mars courant, notamment liées à la vente de produits subventionnés, et ce lors de 182 visites d’inspection dans des commerces et magasins.
Au mois de février dernier, les brigades de contrôle économique ont effectué 1083 visites au cours desquelles 329 infractions ont été enregistrées dont 131 relatives à la hausse illicite des prix, 59 au non-affichage des prix, 17 à la publicité mensongère et 16 à la non-conformité aux conditions d’hygiène.
Ces infractions ont été relevées notamment dans le secteur des fruits et légumes (131), gâteaux et pâtisseries (33), textile et chaussures (24) et services dans les cafés et salons de thé (7).

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Selon les données dévoilées par le ministère du Commerce algérien et reprises par APS, les produits alimentaires de large consommation ont vu leur prix moyen fortement augmenter en 2016.

Parmi les produits les plus touchés par cette envolée des prix, l’on trouve notamment les produits d’épicerie et les fruits. C’est le cas des légumes secs, avec les pois chiches dont le prix moyen a augmenté de 46% en 2016, passant de 165 dinars par kilogramme à 240 DA/kg. Les lentilles ont également enregistré une hausse de 18%, à 190 DA/kg, précise la même source.

L’essentiel des produits de grande consommation ont connu des hausses du prix moyen, à l’image du concentré de tomate (8%), les pâtes et le riz (6%), ainsi que le café (4%). Dans cette catégorie de produits d’épicerie, seul le prix des haricots secs a baissé de 12%.

Dans le même temps, les fruits frais ont connu, en 2016, une hausse significative de leurs prix moyens. C’est le cas des pommes locales, en hausse de 40%, à 194 dinars le kilo, des oranges (41%) et des bananes (27%). Le prix des dattes a augmenté modérément de 8%, à 462 DA/kg, détaille le ministère du Commerce.

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Les personnes emprisonnées suite à la consommation et la vente de drogue arrivent en tête du classement. C’est ce qu’a déclaré le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi.
Lors de son intervention devant la commission de la Sécurité et de la Défense à l’ARP, le ministre a ajouté que le nombre des prisonniers a atteint 6662.
Le ministre a par ailleurs indiqué que les détenus pour des affaires liées au terrorisme s’élèvent à 1674.

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La baisse hebdomadaire de 9% des prix du pétrole brut n’a pas été ressentie sur les marchés de détail des carburants dans le monde entier. Au cours de la dernière semaine, la moyenne mondiale des prix de l’essence et du diesel a augmenté respectivement de 0,98 et de 0,87 USD par litre. Au niveau régional, la moyenne européenne de prix de l’essence a légèrement diminué de 0,4% et il est actuellement à un niveau de 1,33 USD par litre. Les prix de détail ont également diminué légèrement de 0,3% au Canada et de 0,1% en Asie. Cependant, il y avait de nombreuses régions du monde où les prix de l’essence au détail ont augmenté la semaine dernière, comme l’Amérique du Sud, les Etats-Unis, en Australie et en Afrique.

En regardant les différents pays, les changements de prix de l’essence varient de -2% (Suède) à 4,6% (Malawi). Il y avait une augmentation dans 26 des 103 pays étudiés, aucun changement dans 49 pays, et une diminution dans 28 pays. Le prix de l’essence au détail a diminué de plus de 1,5% en Suède, en Jamaïque, en Turquie et en Espagne. À l’autre extrême, l’essence est devenua de plus chère de 3% en Moldavie et au Malawi. Au Malawi, l’Autorité de régulation de l’énergie (MERA) ajusté à la hausse les prix de détail de l’essence et du diesel dans les premiers jours de Novembre. L’ajustement a été causé par une augmentation des produits pétroliers, les coûts d’importation et de la dépréciation de la monnaie locale par rapport au dollar américain.

En Tunisie, où la consommation est estimée à 86 mille barils de pétrole par jour (80ème dans le monde selon le site spécialisé Globalpetrolprices), le pays est la 37ème place en matière de prix avec 0,72 USD  pour un prix moyen mondial de 1 USD, toujours selon la même source, comme au Maroc où il est à 1,02 USD, contre 0,29 USD en Algérie grand producteur de pétrole et 4ème prix le plus bas au niveau mondial.

 

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