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“La révision à la hausse du taux directeur n’est pas la solution dans le contexte actuel. Elle réduit certes la consommation mais agit négativement, en l’absence de taux d’intérêt bonifiés, sur l’investissement privé. En fait, les banques tunisiennes assument le risque de crédit mais non le risque des taux (qui ne sont fixes qu’au-delà de 15 ans)”, a indiqué l’Institut tunisien des études stratégiques (Ites) dans une note de conjoncture récente.

Et d’ajouter que le rétablissement d’une économie de marché véritable, avec un Etat régulateur, passe inévitablement par la restauration de l’Etat de droit et la conjonction des efforts des ministères concernés par les conditions de vie des citoyens (Ministère du commerce, douane…) pour lutter efficacement contre l’inflation. “Pour preuve, il est économiquement inconcevable que l’inflation soit tirée vers le haut par la rubrique « fruits frais » et plus généralement par la rubrique « alimentation » (dont le poids est de 28.1% dans le panier de la ménagère) pendant cette bonne année agricole”, précise la note.

“Les effets de la dépréciation du Dinar sur l’inflation n’ont pas à être ignorés mais pas non plus à être exagérés. Des estimations récentes révèlent que l’inflation importée serait seulement de 2%. En conséquence, les facteurs internes jouent plus que les facteurs externes”, ajoute l’Ites.

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Lors de son intervention ce jeudi 21 juin 2018 sur les ondes d’Express Fm, le membre du bureau exécutif national chargé de la formation et de la recherche scientifique au sein de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Nasser Amadouni, a déclaré que la réunion tenue aujourd’hui entre les représentants des producteurs et ceux des industriels sera décisive quant à une éventuelle augmentation du prix de ce produit.

Amdouni a précisé que le principe de l’augmentation a été approuvé mais le montant n’a pas été fixé.

Il a, en outre, indiqué que le coût de la production du lait est estimé à 990 millimes pour un litre, alors que les producteurs le vendent à 766 millimes. Il a souligné que les ménages en Tunisie consomment en moyenne 18 litres par mois par famille, ce qui signifie une augmentation mensuelle de 3 dinars et 600 millimes.

Amdouni a, par ailleurs, mentionné : “Quand on nous a demandé d’augmenter le prix du lait, nous avons pris en considération la conjoncture du pays et le pouvoir d’achat du citoyen tunisien (…) nous étions si généreux puisque même avec 200 millimes d’augmentation, le producteur enregistre une perte de 24 millimes par litre”.

Il a, également, souligné que le stock stratégique de lait a atteint aujourd’hui 18 millions de litres contre 50 millions de litres enregistrés l’année dernière, ajoutant qu’en cas de stabilisation de la production de lait sur ce rythme une pénurie est attendue au mois d’août.

Amdouni a poursuivi dans le même contexte : “le citoyen tunisien aujourd’hui est confronté à deux choix, soit accepter l’augmentation de 200 millimes, soit payer 1900 millimes par litre si les autorités tentaient d’importer le lait pour couvrir le déficit”.

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Les prévisions de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) tablent sur un pic de 4200 mégawatts, durant l’Eté 2018, contre une consommation de 4025 mégawatts enregistrée au cours de l’été 2017.
Selon les informations recueillies par la TAP, le pic de la demande reste difficile à circonscrire en absence de prévisions concernant le comportement du client en matière d’utilisation des équipements de climatisation qui accaparent actuellement le tiers des capacités nationales installées soit 1200 mégawatts.
A rappeler que la STEG a eu recours, au cours de l’été 2017, au délestage électrique (coupure d’électricité pou réguler la demande) dans plusieurs régions du pays afin d’alléger la pression sur le réseau.
Afin de faire face au pic de consommation prévu au cours de l’été 2018, la STEG a mis en place un programme global de maintenance des stations et des équipements afin de répondre à la demande en hausse de 6% par an, soit l’équivalent de l’installation d’une capacité de production additionnelle de 170 mégawatts par an.

Parmi les plus importantes mesures prises par la STEG, le renforcement de l’infrastructure du réseau de distribution de l’électricité et du gaz, à travers l’approvisionnement des unités de production de l’électricité et du gaz naturel, l’incitation des abonnés de moyenne tension, notamment, les administrations et les entreprises publiques, à assurer la maintenance des transformateurs de distribution de moyenne et haute tension, outre la garantie de la disponibilité des groupes électrogènes, le renforcement et la réparation des équipements de coupure d’électricité.
En ce qui concerne les cas d’urgence, un programme actualisé du système de délestage électrique a été mis en place, et qui prévoit l’isolation partielle d’une partie du réseau électrique, tout en prenant en considération les zones sensibles et les installations vitales, ainsi que le renforcement des mécanismes et des équipements d’intervention rapide au niveau régional.

Dans le même contexte, la STEG a élaboré un plan de communication visant à encourager les citoyens à rationaliser leur consommation d’électricité, en particulier pendant les heures de pointe (de 10h00 du matin à 15h00) et à informer le client que chaque degré ajouté au niveau du climatiseur lui permet d’économiser environ 7% de sa consommation d’énergie.
En parallèle, la société tient à promouvoir la culture de rationalisation de la consommation d’énergie, via les réseaux sociaux et tous les médias audiovisuels, écrits et électroniques, et à inciter le client à adopter un comportement responsable lors de l’utilisation des équipements électroménagers.
La STEG met en garde, en contre partie, contre l’acquisition des climatiseurs à prix bas, estimant que ces équipements ne sont pas économes en énergie et figurent parmi les causes directes de la hausse de la consommation pendant la période estivale.

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Le directeur général de l’INC Tarek Ben Jazia a indiqué, mardi 29 mai 2018, dans une déclaration à l’Agence TAP que la consommation augmente de 25% pendant le mois de Ramadan en comparaison avec les autres mois de l’année.
La consommation de baguettes de pain s’accroît de 13% pendant le mois Saint en comparaison avec le reste de l’année.
Selon la même source, en Tunisie le pain est salé, sachant que la quantité de sel dans le pain est égale à celle contenue dans un verre de 100 ml.

Ben Jazia a fait savoir que la quantité de sel ajoutée au moment de la fabrication du pain en Tunisie est la plus élevée en Méditerranée. Il a également relevé la propagation du phénomène du gaspillage de cette denrée dans le pays. En effet, les statistiques confirment que près de 15,7% du pain acheté par le Tunisien est jeté, soit l’équivalent de 100 millions de dinars par an. Ainsi, 900 mille pains sont jetés quotidiennement.
Il a imputé les causes de l’augmentation du gaspillage, notamment pendant le mois de Ramadan, à l’achat de grandes quantités de ce produit au-delà des besoins nécessaires et à la diversité de l’offre (mbassis, pains aux olives…), en plus de la mauvaise qualité de certaines variétés de pains.

Par ailleurs, l’ampleur du gaspillage est également due à l’absence de la culture de recyclage chez le consommateur tunisien. Il a fait remarquer, à ce propos, que l’INC avait présenté avec l’aide d’un cuisinier des mets préparés à partir du pain rassis et non utilisé.
Pour Ben Jazia les causes de ce phénomène, surtout pendant Ramadan, sont l’augmentation du nombre de magasins de vente du pain traditionnel, ce qui, a-t-il dit, impacte l’offre, en plus de la mauvaise conservation de cet aliment.
Il est à noter que l’INC a annoncé, antérieurement, la mise en place d’une stratégie nationale visant à réduire de 30% le gaspillage du pain durant la période 2016-2020.

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Le ministre de l’Agriculture, Samir Taïeb, avait provoqué un tollé avec ses déclarations fracassantes sur la place de l’huile d’olive dans les traditions culinaires du Tunisien, des propos qu’il avait essayé de corriger. Il vient de remettre ça avec la consommation du poulet au mois de Ramadan.
Taïeb y est allé de sa science en affirmant mercredi 11 avril 2018 que les prix pratiqués sur le poulet ne poseront aucun problème au mois de Ramadan puisque le «mois saint n’est pas celui du poulet». «Durant le mois de Ramadan, le Tunisien est beaucoup plus porté sur les viandes rouges et le poisson que le poulet», a-t-il ajouté, sur Mosaïque Fm. Le ministre a, tout de même, indiqué que son département devra faire ce qu’il faut pour rogner le prix du poulet.

«Pour le reste des produits, ils sont disponibles. Il n’y aura pas de difficulté à ce niveau d’autant plus que le Ramadan va coïncider avec l’entre deux saisons, une période idéale», a conclu Taïeb.

Le ministre adore s’aventurer sur des terrains glissants et aborder des sujets que manifestement il ne maitrise pas, ce que d’ailleurs avait souligné un responsable de l’UTAP, n’hésitant pas à appeler, à mots couverts, à son départ. Cette dernière sortie de Taïeb, assurément, ne plaidera pas en sa faveur…

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Un projet de réalisation d’un réseau de chaleur et de froid (Heating and cooling network) dans la zone du Lac de Tunis devra être réalisé au cours de cette année, moyennant un investissement de l’ordre de 40 millions de dinars. Il permettra de réduire de 50% la consommation d’énergie destinée aux opérations de refroidissement et de chauffage, a annoncé Fethi Hanchi, directeur de l’Utilisation Rationnelle de l’Energie à l’ANME

Intervenant lors de la Conférence nationale sur l’accélération de la mise en œuvre des programmes d’efficacité énergétique (du 5 au 6 avril 2018), Hanchi a précisé que ce projet devrait être réalisé par la Société du Lac de Tunis (SPTL), laquelle a contribué avec l’ANME à la réalisation de l’étude relative à ce projet (350 mille dinars), et ce avec le concours d’un financement français à hauteur de 500 mille euros.

Le système destiné essentiellement aux établissements énergivores (gros consommateurs d’énergie), tels que les cliniques, les supermarchés, les immeubles de bureaux et les hôtels, consiste en une seule unité centrale de production de l’énergie (soit à partir du gaz ou des énergies renouvelables) et un réseau de distribution de l’énergie qui remplaceront les centrales de la STEG, et les réseaux de distribution et les systèmes de production de froid décentralisés chez les particuliers.

Les avantages de ce projets sont multiples, tant pour le gouvernement que pour les usagers finaux. Il permettra de réduire l’investissement public, en termes de consommation de l’énergie primaire et d’investissement dans les centrales thermiques classiques assurés par les opérateurs publics de production d’électricité, et de baisser les risques sanitaires, notamment les maladies engendrées par la production décentralisée du froid (climatiseur), et de diminuer les émissions du gaz à effet de serre (GES)“.

Le coût de ce système évalué sur la zone du Lac de Tunis qui dessert 30 bâtiments de taille assez important est d’environ 40 millions de dinars“, a précisé Lamis Jounaidi, directrice au pôle économie des infrastructures, financement, PPP à la société Tractebel (société qui a élaboré l’étude de projet), spécialisée dans l’ingénierie, l’énergie, l’industrie et les infrastructures.

Les hôteliers vont râler

Le rapport coût-rendement du système est très intéressant économiquement, car ce système permet de baisser la facture énergétique des immeubles de bureau, cliniques et supermarchés, tout en profitant du confort et de la disponibilité de système.

Toutefois, la facture reste la même pour les hôteliers, a-t-elle regretté, appelant à cet égard à penser à un système spécifique aux hôteliers pour les inciter à cet investissement.

Selon l’étude réalisée sur ce projet, de gros potentiels existent pour la mise en place de ce système au niveau de certaines villes tunisiennes et zones industrielles, en particulier, les zones touristiques, la colline sanitaire de Bab Saadoun (8 établissements de santé ainsi que des ministères) et la zone de lac de Tunis.

Concernant la question réglementaire, Hamdi Harrouche, directeur de l’ANME, a précisé que la mise en œuvre du réseau de froid urbain ou de la chaleur ne constitue pas un problème réglementaire compliqué, mais un problème d’ordre procédural, faisant savoir que l’ANME est en train de préparer une étude qui proposera de nouvelles procédures d’implantation de ce genre de projet

Les opérations de refroidissement et de chauffage représentent 50% de la consommation d’énergie dans le secteur. La densité énergétique en Tunisie est à un niveau acceptable par rapport aux normes internationales, mais elle représente le double de celle des pays de l’OCDE. L’objectif, d’ici 2030, est de baisser cette densité de moitié pour arriver aux niveaux enregistrés par les pays l’OCDE.

TAP

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Le ministre du Commerce, Omar El Behi, a déclaré dans une interview exclusive accordée à Africanmanager que le projet “Easy Export” va renforcer les exportations des PME tunisiennes. Il a aussi indiqué que les préparatifs pour le bon approvisionnement du marché en prévisions du mois de Ramadan vont bon train.

El Behi a, par ailleurs, affirmé que les prix de vente des légumes et fruits seront revus à la baisse. Interview :

Quel est le niveau de la contribution du projet «Easy Export» dans le renforcement des exportations des PME tunisiennes et le commerce électronique ?

Les PME tunisiennes souffrent de plusieurs problèmes, notamment au niveau des exportations ; des difficultés qui sont d’ordre opérationnel, à savoir la complexité des procédures administratives.

Le projet “Easy Export”, en collaboration avec la Poste Tunisienne, va faciliter les exportations des petites et moyennes entreprises (PME), notamment les entreprises qui ne sont pas très expérimentées dans le secteur de l’export.

De même, l’Union postale universelle (UPU) , la TTN, le Cepex, la douane, le ministère du Commerce, pratiquement onze parties, vont assouplir les procédures d’exportation au profit des PME pour renforcer leur internationalisation et promouvoir leurs exportations, à travers le réseau postal, tout en bénéficiant des opportunités qu’offrent les solutions logistiques et numériques.

Quel est le rôle du ministère du Commerce dans ce projet ?

Les procédures qui sont appliquées par le ministère du Commerce dans le domaine des exportations seront prises en considération par cette nouvelle plateforme.

Ce projet figure aussi parmi les principales procédures du Conseil supérieur de l’export. Toutes les opérations d’exportation seront numérisées, ce qui permettra de faciliter toutes les activités des entreprises tunisiennes.

Sur quels autres projets travaille votre département actuellement ?

Nous sommes entrain de travailler sur le secteur des exportations. Nous avons réalisé des chiffres record dans le secteur des exportations.

D’ailleurs, au cours des deux premiers mois de l’année en cours, nous avons enregistré une augmentation de 37% des exportations. C’est un bon résultat en comparaison avec l’année 2017.

De même, le taux de couverture a atteint plus de 75%. Et malgré la dépréciation du dinar, le déficit de la balance commerciale s’est atténué et ce, au cours des deux premiers mois de 2018 (500 millions de dinars). Donc nous allons continuer à fournir encore des efforts pour renforcer le secteur des exportations.

Je tiens à préciser que l’augmentation des exportations provient essentiellement des secteurs de l’agriculture, l’énergie, les industries électriques et mécaniques…

Récemment, les prix de vente de certains légumes ont été revus à la baisse. Est-ce que la tendance va persister ? 

Nous avons récemment tenu une réunion de travail avec les ministres de l’Agriculture et de l’Industrie : L’objectif est d’assurer le bon approvisionnement du marché en produits alimentaires de base, notamment avec l’approche du mois de Ramadan.

Je tiens à noter que tous les produits de consommation seront disponibles et avec une grande quantité et ce en comparaison avec 2017 (lait, œuf, viande blanche, viande rouge, Pomme de terre, piment…). Les prix de vente des légumes sont à la portée de tous et nous œuvrons davantage pour réduire les prix des fruits.

Avez-vous transmis des dossiers de corruption à la justice ?

Je considère que la question de la corruption n’est pas une simple parole, nous sommes appelés à mettre en place des mécanismes de gouvernance pour combattre ce phénomène.

Nous avons un problème au niveau de la subvention et nous avons découvert plusieurs dépassements dans ce secteur.

A titre d’exemple nous avons mis en place un système de contrôle pour la distribution de la farine dans les boulangeries dans le but d’éviter toute manipulation commise par des parties concernées par ce secteur.

Et pour les hauts responsables de votre département ou ceux des bureaux régionaux ?

Non, nous n’avons pas de dossiers relatifs à des affaires de corruption de hauts responsables. C’est vrai que la corruption existe partout et je suis persuadé que la gouvernance et la mise en place d’une système de contrôle sont des moyens très efficaces pour y faire face.

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Les ressources hydriques revêtent une importance capitale dans l’économie nationale en général et le secteur agricole en particulier. Néanmoins, la situation de ces ressources est actuellement entachée d’un déséquilibre entre l’offre et la demande, compte tenu de la baisse des quantités stockées dans les barrages.

Selon de récentes statistiques publiées sur le site web du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, le stock global des barrages en Tunisie, au mercredi 21 février 2018, s’élève à 844,676 millions m3. Un volume, lequel comparé à une moyenne pour la même journée, au cours des trois dernières années, était estimé à 1 219,078 millions m3, soit un déficit de 374,401 millions m3. D’après ledit département, le barrage de Sidi Salem contient, actuellement, 138,676 millions m3, ceux de Mellegue 5,061 millions, Beni Mtir 39, 995, Sidi Salem 138,676 et Sidi Barrak 202,267. Par ailleurs le secrétaire d’Etat chargé des Ressources hydrauliques et de la pêche, Abdallah Rabhi, a livré dernièrement un chiffre effrayant sur les ressources hydriques.

Pour lutter contre les risques de pénurie d’eau  en Tunisie, une nouvelle stratégie a été lancée depuis 2017, et elle a pour objectif de préserver chaque goutte d’eau à travers la construction de barrages, de lacs collinaires et de puits profonds. Il s’agit aussi de rationaliser la consommation de l’eau, par le citoyen et l’agriculteur ainsi que les réseaux de distribution, en assurant leur maintenance, pour éviter tout gaspillage de l’eau. En effet, dans une déclaration mardi 13 mars 2018 sur Jawhara fm,  le directeur général du bureau de la planification et des bilans hydriques au ministère de l’Agriculture, Hamadi Habib, a annoncé le lancement prochain de la police des eaux en Tunisie.

Selon le responsable, cette nouvelle structure aura pour mission de contrôler la consommation de l’eau par les citoyens, mais elle aura aussi pour fonction de sanctionner tous ceux qui exploitent illégalement et illégitimement l’eau.
Sur un autre volet, Il a ajouté que les préparatifs du ministère de l’Agriculture vont bon train pour la saison estivale qui approche à grands pas, précisant que des réservoirs d’eau seront installés afin de réduire les perturbations dans la distribution de l’eau.

Les ressources hydrauliques font face à plusieurs problèmes liés notamment à l’augmentation de la demande en eau dans tous les secteurs, les impacts des changements climatiques, l’alternance entre les périodes de sécheresse et les inondations, outre l’exploitation abusive de certaines ressources et la hausse de la salinité de l’eau. Il est temps d’impulser la gestion de l’eau à travers le développement des programmes d’économie, la valorisation des ressources hydrauliques non conventionnelles en réutilisant les eaux traités et les eaux d’évacuation ainsi que le dessalement de l’eau et le développement des textes et lois relatifs à ce secteur.

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La BCT ne peut permettre aucun dysfonctionnement, ni autoriser une perturbation au niveau de l’approvisionnement du pays en produits indispensables pour la production et la consommation des citoyens, a indiqué jeudi 08 mars 2018 le directeur du Contrôle et de l’Analyse des Marchés à la Banques Centrale de Tunisie (BCT), Mohamed Skima.
Il a confirmé lors d’une conférence de presse, tenue jeudi, par des responsables de l’institut d’émissions sous la présidence du nouveau gouverneur, la capacité du pays à renouveler ses réserves en devises, lesquelles relèvent de sa sécurité.
Bien que le stock de réserves en devises soit en baisse, la Tunisie a réussi à adopter une politique macro-économique rationnelle, et a pu importer, depuis le début de l’année courante, de l’énergie moyennant 760 millions de dollars, des céréales pour un coût de 120 millions de dollars et des médicaments pour 100 millions de dollars, a -t-il dit.
Par ailleurs, concernant la prochaine sortie de la Tunisie sur le marché financier international, prévue pour mars 2018, directeur de la Finance extérieure à la BCT, Béchir Trabelsi a affirmé que tous les conditions sont favorables pour cette sortie, compte tenu de l’abondance de la liquidité internationale.

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Selon un rapport d’activité du gouvernement présenté à la presse lundi , la Chine a fixé son objectif de croissance de son PIB à environ 6,5% pour 2018, inchangé par rapport à l’année 2017,rapporte l’agence d’information chinoise Xinhua.

Compte tenu des données fondamentales de l’économie et des capacités pour la création d’emplois, un taux de croissance d’environ 6,5 % devrait permettre à la Chine de frôler le plein emploi, selon le rapport présenté lundi matin lors de la première session de la 13e Assemblée populaire nationale, l’organe législatif suprême de la Chine.

La Chine vise à maintenir une hausse d’environ 3% des prix à la consommation des ménages et créer plus de 11 millions d’emplois dans les agglomérations urbaines, où “le taux de chômage au sens du recensement de la population” et le taux de chômage enregistré seront maintenus respectivement inférieurs à 5,5 % et 4,5 %, indique le rapport.

La définition de ces objectifs tient compte des conditions nécessaires à la victoire décisive de l’édification intégrale de la société de moyenne aisance, et correspond au fait que notre économie a réalisé le passage d’une croissance rapide à un développement centré sur la qualité, a indiqué M. Li.

L’objectif de croissance du PBI est le même que celui de l’année dernière, mais pourrait afficher une croissance différente du fait que la Chine déclare clairement qu’elle donne la priorité à la qualité de la croissance plutôt qu’à son rythme.

ll en résulte que le taux de croissance prévu correspond non seulement au potentiel actuel de notre économie, mais aussi à notre souhait de privilégier la qualité et la rentabilité de notre développement, plutôt que de rechercher des taux de croissance très élevés, selon un autre rapport du planificateur économique suprême du pays.

Nous encouragerons “énergiquement le développement centré sur la qualité”, a souligné le Premier ministre.

L’économie chinoise a dépassé l’objectif de sa croissance annuelle, le PIB ayant progressé de 6,9 % en 2017, première augmentation en sept ans.

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Le ministre du Commerce, Omar El Behi, a annoncé ce vendredi 02 mars 2018 que tous les produits alimentaires seront disponibles pendant le mois du Ramadan.

 El Behi a indiqué que les prix des fruits et légumes sont en baisse et qu’ils doivent être à la portée de tout le monde, rapporte Shems fm.

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 La consommation de l’essence normale et sans plomb a augmenté durant l’année 2017 en dépit de la hausse des prix de ces carburants, apprend-on auprès de l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH), rapporte APS.

 Ainsi, le volume utilisé de l’essence sans plomb par les conducteurs a grimpé à 1,43 million de tonnes (Mt) en 2017 contre 1,36 Mt en 2016 (+5,4%).

 La même tendance a été suivie pour l’essence normale dont le pompage a atteint 1,18 Mt contre 1,16 Mt (+1,8%).

 Par contre, la consommation de l’essence super a connu une baisse pour s’établir à 1,53 Mt en 2017 contre 1,75 Mt en 2016 (-12,4%).

Concernant le gas-oil, sa consommation a diminué de 2,3% en s’établissant à 10,08 MT contre 10,32 Mt.

 Pour le GPL/carburant, il a connu un essor substantiel avec une consommation de 456.978 tonnes en 2017 contre 351.571 tonnes en 2016, en hausse de près de 30%.

 En totalité, la consommation globale des carburants a atteint 14,68 millions de tonnes (Mt) en 2017 contre 14,94 Mt en 2016, soit une baisse annuelle de 1,7%.

Concernant les opérateurs qui interviennent dans la distribution de gros de ces carburants sur le marché national, ils sont au nombre de dix.

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L’Office national des statistiques (ONS) a annoncé que l’évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 5,2% jusqu’à janvier 2018, nous apprend l’agence d’information algérienne APS.

L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel jusqu’à janvier 2018 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des 12 mois allant de février 2017 à janvier 2018 par rapport à la période allant de février 2016 à janvier 2017.

Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation en janvier 2018, qui est l`indice brut des prix à la consommation en janvier 2018 par rapport à décembre 2017, elle a été de 0,5%.

En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont connu une baisse de 0,9% en janvier 2018 comparativement à ceux de décembre 2017.

A titre d’exemple, les prix des produits agricoles frais ont enregistré une baisse de 2,3%, particulièrement la viande blanche (-6,6%),  les légumes (-8%) et la pomme de terre (-10,2%).

Par contre, pour les produits alimentaires industriels (agroalimentaires), leurs prix ont grimpé de 0,5%, entraînés par l’augmentation des prix de certains produits dont essentiellement les laits, fromages et dérivés (+1,4%) et les fruits secs (+2%).

Concernant les prix des produits manufacturés, ils ont connu une hausse de 1,6% générée par le relèvement des prix de certains produits, principalement les carburants avec une augmentation de 17%, et les tabacs, allumettes et articles de tabagie dont les prix ont haussé de 10,6%.

La tendance haussière des prix a également concerné les services (+1,8%) due essentiellement à la hausse des tarifs de transport (+6,7%).

Par groupe de biens et services, l’augmentation des prix a touché les meubles et articles d’ameublement (+0,3%), les transports et communication (+3,2%), l’éducation, culture et loisirs (+0,6%) et le Divers (+3,3%), tandis que le reste s’est caractérisé par des stagnations.

Pour rappel, la loi de finances 2018 prévoit une inflation de 5,5%.

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L’économie tunisienne, sous le gouvernement d’union nationale, finit l’année 2017 avec une croissance de 1,9 %. Elle fait ainsi mieux de 0,9 points que 2016. A la manière du verre vide versus verre plein, il y a deux manières de lire ce chiffre. Mais il y a aussi des évidences.

Pour le verre plein, il est indéniable que le, ou devrions-nous dire les gouvernements Youssef Chahed ont fait mieux que celui de son prédécesseur, Habib Essid. On pourrait même être un peu plus indulgent avec Youssef Chahed, et dire qu’il a réussi son pari de faire repartir la croissance.

Pour le verre vide, on pourrait dire qu’il n’a pas réalisé ses prévisions. Et si on voulait l’enfoncer un peu plus, on pourrait dire aussi qu’il n’a pas tenu parole et n’a pas encore su trouver la recette d’une croissance beaucoup plus vigoureuse. Les prévisions, comme les promesses, n’engagent que ceux qui les font, qui sont généralement aussi ceux qui y croient le plus. Youssef Chahed, qui prévoyait 2,5 %, n’est pas le seul dans ce cas. La Banque Mondiale prévoyait pour la Tunisie une croissance de 2,3 %. Les deux étaient, manifestement, plus optimistes que l’immobilisme tunisien, de toutes les parties, avec toujours aucun rebond, ni dans la production, ni dans la productivité, ni dans la création de richesses et de plus-value. Mais revenons à nos moutons (de panurge, dirons-nous) et décryptons froidement cette croissance de 1,9 %.

«Les origines de la croissance, on peut les étudier, d’abord au niveau de la contribution des forces de la demande à la croissance», dit le professeur universitaire et économiste Fethi Nouri. Ce dernier constate que «les secteurs introvertis, destinés au marché intérieur, ont contribué avec près de 1%. Quant aux secteurs extravertis qui sont destinés à l’extérieur, ils ont contribué à hauteur de 0,9%. Les activités non marchandes ont contribué, de leur côté, avec 0,3%. Par contre, les secteurs agricole et extractif ont freiné la croissance de -0,2%».

Et Fethi Nouri, qui parlait à Africanmanager, de continuer : «au niveau sectoriel, les secteurs suivants ont contribué respectivement : +1,6% pour le secteur des services, +0,4% pour les activités marchandes, une croissance vite absorbée pour le même taux par l’industrie non manufacturière. Le reste des secteurs ont apporté le reste de la croissance».

Le professeur Nouri estime donc que c’est là «une croissante lente et atone, qui peine à sortir de la trappe des faibles croissances entre 1 et 2%. C’est donc une croissance qui ne résout pas les problèmes et essentiellement ceux du chômage et des déséquilibres macro-économiques globaux. Une croissance, qui ne procure pas suffisamment des recettes fiscales, ce qui explique que nos recettes propres stagnent à un niveau inférieur à 75%. C’est une croissance qui n’a pas su profiter de la déprécation du taux de change du dinar tunisien pour booster l’exportation». Une croissance atone aussi non créatrice d’emplois, l’autre grand défi de tout gouvernement. En 2017, comme l’a indiqué l’INS, la morosité économique a quand même pu créer 10.400 nouveaux chômeurs et augmenté, même de peu, le taux de chômage qui passait de 15,3 % en 2016 à 15,5 % à la fin de l’exercice 2017.

Il faut dire aussi que la productivité tarde à revenir à son niveau antérieur pour accompagner la croissance et atteindre un seuil meilleur. Force est aussi de remarquer que cette croissance est lestée par un contexte social, très tendu, lequel représente un véritable frein qui empêche d’atteindre le rythme souhaité pour venir à bout des problèmes majeurs de l’économie tunisienne. Mais il y a aussi les reformes qui tardent à se mettre en place, à cause notamment des goulots d’étranglement administratifs.

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L’institut national de la consommation (INC) a appelé dans un communiqué rendu public jeudi 8 février 2018, les consommateurs à bien lire l’étiquetage des produits afin de reconnaître le vrai fromage du faux.

Suite à la multiplication des marques de fromages industriels, dont les prix de vente sont nettement inférieurs aux vrais fromages, l’INC a émis des réserves sur la valeur nutritionnelle de ces “fromages analogues”.

Ces produits, pauvres en calcium et en protéines, n’apportent pas les bons nutriments requis pour être en bonne santé, et notamment pour les enfants.

Les faux fromages, à l’aspect identique au fromage, peuvent contenir des protéines laitières (caséinates), mais aussi des matières grasses d’origine végétales (telles que l’huile de palme), de l’amidon et des additifs (gélifiants, épaississants).

Sur un autre volet, l’INC a par ailleurs appelé les consommateurs à bien lire l’étiquetage des produits afin de reconnaître ces “faux fromages”, généralement désignés sur leur emballage par la formule “préparation alimentaire”.

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La direction de la Division de régulation économique auprès de l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH) a annoncé que le nombre de véhicules convertis au gaz de pétrole liquéfié carburant (GPL/c) a été de 60.000 unités en 2017 (contre 43.000 en 2016), relate APS.

Globalement, sur un parc de véhicules essence estimé à 3,2 millions d’unités, le nombre de véhicules disposant d’un kit GPL/c est de 325.000, soit un taux de conversion du parc essence de 10%, a précisé la même source.

Quant au coût de conversion d’un véhicule au GPL-c, il oscille entre 60.000 et 70.000 dinars, sachant que le délai d’amortissement de la conversion est estimé à 13 mois au maximum.

Avec 20.000 véhicules /an, la Société nationale de commercialisation et de distribution de produits pétroliers (Naftal) détient la plus grande capacité de conversion, soit 17% de la capacité nationale, suivie de la Sarl Ghazal avec 15.000 véhicules/an, soit 13% de la capacité nationale.

Pour ce qui est de la consommation du GPL/c, elle a atteint 450.000 tonnes en 2017, en hausse de 28%.

D’après la même source, la consommation annuelle moyenne d’un véhicule GPL/c est de 1,38 tonnes, soit 2,62 m3, correspondant à un kilométrage moyen annuel parcouru avec ce carburant de 26.224 kilomètres.

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Selon les données dévoilées par l’Office national des statistiques (ONS), l’évolution annuelle des prix à la consommation en 2017 a été de 5,6% par rapport à 2016, relate APS.

Cette évolution annuelle représente celle de l`indice des prix à la consommation sur la période allant tout au long des douze (12) mois de 2017 par rapport à la même période de 2016.

Quant aux prix à la consommation enregistrés en décembre 2017 par rapport à décembre 2016, ils ont connu une croissance de 4,9%, note la même source.

Pour rappel, l’évolution annuelle des prix à la consommation avait été de 6,4% en 2016 par rapport à 2015.

En outre, les prix à la consommation avaient été de 7% en décembre 2016 par rapport  à décembre 2015.

Concernant la variation mensuelle des prix à la consommation, qui est l’évolution de l’indice du mois de décembre 2017 par rapport à celui de novembre 2017, elle a été de 0,3%.

En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont enregistré une hausse de 0,3% en décembre 2017 part rapport à novembre 2017, induite aussi bien par l’évolution des produits agricoles frais que par celle des produits agro-alimentaires.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a appelé, lors d’un entretien tenu jeudi au palais de Carthage, avec le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, à la nécessité de prendre les dispositions nécessaires en vue de protéger le pouvoir d’achat des Tunisiens et à renforcer les efforts visant à lutter contre la corruption et la contrebande.
La rencontre a permis de discuter de la situation générale dans le pays, notamment, aux niveaux social et économique, précise un communiqué de la présidence de la République.
Essebsi et Chahed ont en outre passé en revue les nouvelles dispositions adoptées, jeudi, par le Conseil supérieur de l’exportation en vue de booster les exportations tunisiennes et réduire ainsi le déficit commercial du pays.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a averti, mercredi, du danger de l’acquisition et de l’utilisation des pommes de terre destinées à la consommation en vue de leur plantation, compte tenu de la faiblesse de leur rendement et des grands dégâts qu’elles peuvent causer au sol, sachant que les service de l’union ont constaté l’achat de cette variété de pommes de terres pour les ensemencer au cours de la période de saison ou primeure.
L’UTAP a appelé les producteurs dans un communiqué, publié, mercredi à Tunis, à acquérir les semences de pommes de terre destinées à la plantation de saison auprès des points d’approvisionnement et de vente des semences contrôlées et agréées. Il s’agit, également, de vérifier que les sacs de semences portent une étiquette comportant toutes les données nécessaires sur la qualité, la variété et son origine.
Contacté par l’agence Tunis Afrique Presse (TAP), Chokri Rezgui, chargé de la production agricole, à l’UTAP, a souligné que les quantités de pommes de terres importées et destinées à la consommation ne doivent pas être ensemencées vu leur manque de productivité et les maladies qu’elles peuvent engendrer. Il recommande aux agriculteurs de s’approvisionner en semences de pommes de terre auprès des concessionnaires et vendeurs agréés, tout en vérifiant les documents accompagnant ces dernières (origine, productivité….), en vue d’une meilleure traçabilité.

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C’est dans une ambiance conviviale et chaleureuse, ce vendredi 29 décembre 2017, que Monoprix a inauguré le nouveau magasin Boumhel El-Bassatine, à seulement quelques kilomètres du centre-ville de la capitale Tunis. L’inauguration a eu lieu en la présence d’un bon nombre de journalistes et de spécialistes du secteur de la distribution.

Rafi Kanoun, le directeur général de Monoprix, fraichement nommé à la place de Mohamed Fadhel Kraiem, a tenu à préciser dans une déclaration faite aux médias qu’à travers cette stratégie d’expansion entamée par la société depuis plusieurs années, Monoprix ambitionne de faire face à la concurrence et d’être plus proche de ses clients, partout où il y aura une forte densité de populations, selon ses dires.
Il a par ailleurs indiqué qu’il y aura d’autres ouvertures durant les prochaines années ; un nouveau magasin devrait être installé dans la région de Mateur, au gouvernorat de Bizerte. L’ouverture est prévue pour le deuxième trimestre de l’année 2018. Au total, la société table sur 100 nouveaux magasins d’ici 2020.
Il s’agit en effet du huitième magasin qu’ouvre Monoprix en 2017, après ceux de Zaghouan, Gabes, Monastir Absorba, Cité el Khatra, Bellevue et Soura amatine. Ce nouveau-né de la chaîne s’étale sur une surface de 1.175 m2 et procurera 32 postes d’emploi.

Toujours plus proche, Monoprix offrira à sa clientèle une très grande gamme de produits couvrant l’alimentation, la parfumerie et divers produits de première nécessité pour le consommateur. Le tout à des prix étudiés et qui tiennent compte du pouvoir d’achat du consommateur.
Cette large gamme de produits a été minutieusement choisie pour répondre aux attentes du consommateur aussi bien sur le plan de la qualité que celui des tarifs

Il est à signaler à ce propos que Monoprix a procédé, à l’instar des autres marques qui opèrent dans le secteur de la distribution, au gel des prix de près de 1000 produits et ce, afin de préserver le pouvoir d’achat des citoyens qui n’a cessé de se dégrader depuis la Révolution.

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