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Le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche a mis en garde dans un communiqué publié mardi à Tunis les consommateurs contre la consommation des palourdes vivantes non contrôlées au plan sanitaire et qui sont actuellement exposées à la vente dans les marchés.
” Ces palourdes vivantes commercialisées actuellement constituent un danger pour la santé du consommateur, étant donné qu’elles ne répondent aux conditions sanitaires requises”, a précisé le ministère.
Le département de l’agriculture a justifié l’absence de contrôle sanitaire des quantités commercialisées par la fin de la saison de la pêche à la palourde 2016-2017, depuis le 14 mai 2017, précisant que l’activité des centres de tri et d’expédition des coquillages a cessé depuis cette date.

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Le PDG de la STEG, Moncef Harrabi, a annoncé ce vendredi 14 juillet la mise en place d’un nouveau programme qui luttera contre le fléau du vol d’électricité et le trucage des compteurs, qui ont explosé depuis 2011.
Lors d’une conférence de presse organisée en présence de la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikh Rouhou, Harrabi a assuré que ce programme sera achevé dans les prochains jours.
Pour le responsable, il s’agit d’une démarche importante pour la STEG, surtout dans cette phase marquée par la forte demande d’électricité qui a atteint mercredi 12 juillet 3800 mégawatts.
Si la demande se poursuit sur la même lancée, la marge de manœuvre de la STEG sera limitée“, a dit le PDG, exprimant sa volonté de faire face à cette situation
Appel à la rationalisation de l’utilisation
Pour faire face aux demandes accrues d’électricité, Harrabi a appelé aussi à rationaliser l’utilisation de la climatisation pendant cette période, insistant sur l’impératif de régler les appareils à 26 degrés.
De même, il a invité les consommateurs à ne plus acheter de climatiseurs non conformes aux normes, à des des prix dérisoires, des appareils énergivores, ce qui constitue une des principales causes de l’augmentation de la consommation d’électricité pendant cette période.
Le blackout, hypothèse incertaine 
Harrabi a par ailleurs écarté un éventuel blackout comme c’était le cas en cas en 2014.
Comme justification, il a mis l’accent sur les efforts déployés par les cadres de la STEG, faisant savoir qu’environ 500 équipes ont été mobilisées pour intervenir en cas de coupures ou de pannes.
Dans le même contexte, il a mis en garde contre le recours de quelques protestataires dans certaines régions à la fermeture des vannes, laquelle a affecté le rythme de production du gaz et du pétrole. Il a précisé que l’interruption de la production risque d’obliger la société à importer ces produits d’Algérie, ce qui engendrerait des pertes énormes pour le gouvernement.
Pas d’augmentation des tarifs d’électricité…
Pour sa part, la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, a écarté une éventuelle augmentation des tarifs de l’électricité.
C’est logique, surtout que la loi de finances 2017 ne prévoit pas de hausse des tarifs de l’électricité et du gaz jusqu’à la fin de l’année, selon ses dires.
«Une hausse des tarifs annoncée dans la loi de finances 2017 a déjà été appliquée en début d’année, nous ne prévoyons pas de deuxième augmentation jusqu’à la fin de 2017», a-t-elle expliqué.
Cheikhrouhou a également fait remarquer que le budget de l’année en cours a été établi sur la base d’un taux de change du dollar à 2,250 dinars et d’un prix moyen du baril de pétrole, de 50 dollars, sauf que le taux de change a évolué à 2,4 dinars et le prix du baril à 52,5 dollars durant la première moitié de cette année.
Elle a souligné que la compensation des hydrocarbures est passée de 650 millions de dinars (MD) programmés dans le budget à 1200 MD, ce qui nécessite, toujours, selon la ministre, l’élaboration d’un budget complémentaire au titre de l’année 2017.
La ministre n’a, toutefois, pas évoqué la question de la compensation des hydrocarbures et du gaz pour l’année 2018.
Elle a, par ailleurs, rappelé les difficultés enregistrées en matière d’approvisionnement en gaz pour satisfaire les besoins des centrales électriques, suite à l’arrêt du pompage du gaz naturel d’El Borma vers Gabès, à cause des sit-in et protestations observés sur les lieux de production pétrolière et gazière au sud tunisien.
Laquelle situation coûte, toujours selon la ministre, très cher à l’Etat et notamment à la STEG, contrainte d’importer le gaz algérien pour satisfaire les besoins nationaux.

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S’endetter pour un logement, une bagnole, des meubles, de l’électroménager, etc., est monnaie courante en Tunisie. En fait, plus la situation économique se tend, plus le citoyen se fait cigale, au lieu d’être une fourmi. Et bien entendu les sous qu’il n’a pas, il va les cueillir tout bonnement dans les banques. Quand je dis cueillir, c’est un doux euphémisme : en fait il assiège littéralement son banquier pour obtenir les précieux billets, le sésame de la béatitude de consumériste. Les banques au passage se servent généreusement sur les revenus des clients, avec des taux d’intérêt qui expliquent qu’elles se portent si bien alors que l’économie va si mal…

Les crédits accordés par les banques aux familles tunisiennes ont doublé pour passer de 10,7 milliards de dinars en décembre 2010 à 20,8 milliards de dinars fin mars 2017, selon les derniers chiffres publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT).
Ces crédits sont destinés à hauteur de 85% (17,7 milliards de dinars) à l’acquisition d’un nouveau logement ou l’amélioration d’une habitation, alors que 12,8% des crédits (2,6 milliards de dinars) sont orientés vers la consommation. Les crédits destinés à l’achat de voitures sont évalués à 2,93 millions de dinars (MD).
Le directeur général de l’institut national de la consommation, Tarek Ben Jazia, a indiqué dans un entretien avec l’Agence TAP, que l’évolution moyenne annuelle de l’encours des crédits a atteint 15% depuis 2010, alors que les crédits destinés à la consommation ont progressé de 7% par an, au cours de cette période.

Ces chiffres montrent le développement exponentiel du phénomène de l’endettement familial en Tunisie , ils reflètent le souci du consommateur tunisien d’améliorer ses conditions de vie en achetant un logement ou en l’aménageant.
D’après Ben Jazia, “une part importante des crédits est désormais consacrée à la consommation quotidienne surtout ces dernières années“. Il explique cela par la fréquence des périodes de consommation et le changement de mode de consommation de tunisien qui devient plus consumériste et plus attaché aux loisirs.
Et de rappeler que la croissance a été portée depuis l’année 2011 par la consommation en Tunisie, en raison du blocage de l’investissement et de l’exportation.

Les voies de l’emprunt se multiplient!

Ben Jazia a évoqué la diversification des sources de l’emprunt familial à l’instar des caisses sociales et des fonds sociaux des entreprises. Le Tunisien achète par facilité dans les grandes surfaces, alors que dans régions intérieures notamment, il achète à crédit chez l’épicier. Il a même recours à ses proches et à ses amis pour emprunter de l’argent.
Afin d’améliorer la qualité des données relatives à l’endettement familial, Ben Jazia a proposé aux services spécialisés de la Banque Centrale de Tunisie de collecter les données liées à ce phénomène, au niveau de la centrale des risques de la banque, notamment celles relatives à la vente par facilité, aux crédits contractés auprès des fonds sociaux et aux facilités bancaires (entrée dans le rouge).

Selon les indicateurs présentés par le DG de l’Institut national de la Consommation, 800 mille familles tunisiennes, sur un total de 2,7 millions de familles (recensement général de la population et de l’habitat 2014), bénéficient d’un crédit bancaire.
Toujours selon lui, une étude réalisée par l’Institut en 2015 sur un échantillon représentatif de 1022 familles a démontré que 36% des familles tunisiennes comptent au moins un membre qui rembourse un crédit.
Il a aussi considéré que l’ampleur de l’endettement familial a négativement impacté le taux de l’épargne familiale, qui a régressé de 11,3% en 2010 à 8,8% en 2014.
Ben Jazia a par ailleurs fait savoir que l’Institut envisage la réalisation d’une étude sur l’endettement familial en Tunisie durant la deuxième moitié de l’année 2017, pour mieux appréhender la réalité de l’endettement dans ses aspects quantitatifs, analyser ses raisons sociales et économiques et proposer les mécanismes juridiques et procédurales à même de traiter ce phénomène.

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Selon les données publiées par l’Insee, la consommation des ménages français en biens a rebondi de 0,5% en avril après deux mois de baisse, portée notamment par un redémarrage des dépenses en énergie et une nette accélération des achats de produits alimentaires, rapporte Reuters.

Dans le même temps, l’institut a revu en hausse la marque du mois de mars à -0,1% contre -0,4% annoncé précédemment. A l’inverse, le recul de la consommation de février est maintenant estimé a -0,9% contre -0,7%. Mais la baisse constatée sur l’ensemble du premier trimestre est inchangée à -0,4%.

Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,7% des dépenses de consommation le mois dernier.

Les dépenses d’énergie, en forte baisse les deux mois précédents du fait de la clémence de l’hiver, ont rebondi de 3,1% en avril.

Dans le même temps, les achats de produits alimentaires ont accéléré nettement (+0,9% après +0,1% en mars et +0,2% en février), la hausse concernant “pratiquement tous les types de produits”, précise l’Insee.

Les achats de biens fabriqués ont reculé pour leur part de 0,8%, la baisse des seuls biens durables atteignant -0,7%.

Les achats de biens représentent près de la moitié de la consommation totale des ménages qui contribue à son tour à un peu plus de la moitié du produit intérieur brut français.

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Le directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au ministère de la Santé, Mohamed Rabhi, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 25 mai 2017 au Palais du gouvernement à la Kasabah que les préparatifs vont bon train en prévision du mois de Ramadan.

C’est dans ce contexte qu’il a été décidé de former des équipes régionales et centrales composées, 180 agents au total, afin d’inspecter les grandes surfaces, les petits commerces et tous les points de vente de produits alimentaires sur tout le territoire tunisien.

Le responsable a ajouté que cette initiative a pour objectif de protéger le consommateur contre la commercialisation de produits périmés.

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Le ministère algérien du Commerce a annoncé que les prix moyens de produits alimentaires de  large consommation, notamment les fruits et légumes, ont connu de fortes  hausses durant le mois de mars dernier par rapport au même mois de 2016, nous apprend APS.

Les prix moyens mensuels du panier, qui compte une vingtaine de produits  alimentaires de large consommation (produits d’épicerie, fruits et légumes  frais et viandes), ont pratiquement tous augmenté en mars dernier, à  l’exception de ceux de l’oignon sec (-30%), des oranges (-5%) et de la  viande ovine locale (-1%).

Pour les légumes, l’ail importé a affiché la palme des hausses avec une  augmentation de 197% de son prix, suivi de la tomate fraîche qui a connu  une hausse de 82% à 124 DA/kg, de la pomme de terre qui a flambé de 80% à  74 DA/kg et de l’ail local de 45% à 791 DA/kg, selon le ministère du  Commerce.

Toujours selon la même source, la carotte et la courgette ont enregistré des augmentations de 15 et 6%  respectivement à 61 DA/kg et 92 DA/kg. Concernant les fruits, le prix de la banane a flambé de 200% à près de 700  DA/kg en mars dernier, celui des pommes importées de 103%, des pommes  locales de près de 70% à 310 DA/kg et des dattes de 14% à 502 DA/kg. Les prix moyens mensuels des oeufs, des viandes blanches et de la viande  bovine congelée ont affiché des augmentations respectivement de 30%, 4% et  11%.

Les prix de produits d’épicerie ont suivi la même tendance en mars  dernier: les haricots blancs ont augmenté de 16% à 201 DA/kg, le café de  14% à 686 DA/kg, le riz et les pâtes alimentaires de 7% à 95 DA et 98 DA  respectivement. Quant aux lentilles, leur prix a bondi de 5% à près de 200 DA/kg alors que  le concentré de tomate a augmenté de 4% à 194 DA/kg, a encore détaillé l’APS.

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L’Office national des statistiques (ONS) a annoncé que l’évolution des prix à la consommation en rythme annuel s’est située à 7% jusqu’à fin avril 2017, a-t-on appris de l’APS.

L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à avril 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des douze mois allant de mai 2016 à avril 2017 par rapport à celle allant de mai 2015 à avril 2016.

Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, qui est l`indice des prix d’avril 2017 par rapport à ceux de mars 2017, elle a été de près de 0,4%.

En terme de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont évolué avec un taux de 0,5%, résultant aussi bien par l’évolution des prix de produits agricoles frais que par ceux des produits alimentaires industriels.

Ainsi, les prix des produits agricoles frais ont enregistré une hausse de 0,5% en avril 2017 par rapport à mars dernier.

A titre d’exemple, les prix de la viande de poulet ont connu une augmentation de 10% et les fruits de 11,4%, tandis que des baisses ont été enregistrées pour les légumes (-6,1%) et la pomme de terre (-2,2%).

Pour ce qui est des produits agro-alimentaires, les prix ont connu une variation mensuelle de 0,4%, une hausse qui s’explique, selon l’ONS, par l’augmentation des prix de produits relevant du sous-groupe sucres et produits sucrés (+1,3%), détaille l’APS.

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Une campagne nationale menée par 52 équipes du contrôle économique, de la police municipale et des agents de la sécurité (garde nationale et police) ainsi que des équipes de l’administration de la métrologie a démarré, mardi, dans le district du Grand-Tunis et devrait se poursuivre pendant le mois de Ramadan et le reste de la saison estivale, périodes qui constituent le pic de la consommation.
La campagne dont le coup d’envoi a été donné par le ministre de l’industrie et du commerce, Ziad Laadhari, au siège du ministère, à Tunis, vise à maîriser les prix des produits de base, à réguler l’approvisionnement, à faire face à l’écoulement des fruits de contrebande et à garantir la transparence des transactions commerciales.
Le ministre a souligné que cette campagne consolide un processus qui a démarré au cours des dernières semaines et a impacté positivement les prix qui, depuis plus d’une semaine, tendent à la baisse, une tendance qui devrait se poursuivre, notamment au cours du mois de Ramadan.
Laadhari a mis l’accent sur l’abondance de l’offre dans la plupart des produits, ce qui, à son avis, ramènera les prix à des niveaux acceptables pendant Ramadan. Il a appelé, dans ce contexte, les consommateurs a jouer leur rôle de contrôleurs à travers la rationalisation de leurs achats, l’éloignement de la frénésie et l’acquisition des produits auprès des circuits organisés.
Il a annoncé la décision d’ajouter 1400 tonnes d’huile végétale compensée en plus des quantités dont l’écoulement est programmé, lesquelles s’élèvent à 14 mille tonnes et ce, afin de réguler l’offre en ce produit très demandé au cours du mois saint.
Concernant le décaissement des montants de la prime du contrôle au profit des agents du contrôle, Laadhari a indiqué que cette prime a été décaissée, ce qui incitera les agents à plus d’abnégation.

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L’évolution des prix à la consommation en rythme  annuel s`est située à +7% jusqu’à fin mars 2017, a appris l`APS auprès de  l`Office national des statistiques (ONS).

 L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à mars 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des douze mois allant d’avril 2016 à mars 2017 par rapport à la période allant d’avril 2015 à mars 2016.

Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois de mars 2017 par rapport à celui de février  2017, elle a été de +1,6%.

Sur la base de la variation mensuelle des prix à la consommation, les prix  des biens alimentaires ont affiché une hausse de 1,8% en mars par rapport à un mois plus tôt, induite particulièrement par le relèvement des prix des  produits agricoles frais.

En effet, les prix des produits agricoles frais se sont caractérisés par un relèvement de 3,8% traduisant une augmentation des prix de la viande de  poulet (+12,6%), des fruits (+7,8%), des légumes (+8%) et de la pomme de  terre (+9,8%).

Cependant, il a été enregistré une baisse mensuelle des prix de la viande  rouge (-0,7%) et des oeufs (-4,8%).

Concernant les prix des produits alimentaires industriels, ils ont  enregistré une variation négative modérée de -0,1%, détaille la même source.

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, était la guest-star de l’émission de Myriam Belkadhi, 24/7, sur El Hiwar Ettounsi, le lundi 24 avril 2017. Elle a tenté d’éclairer nos lanternes sur un sujet majeur : les factures d’électricité de la STEG, jugées trop salées par la grande majorité des consommateurs.

En direction des citoyens qui râlent à cause des factures de la STEG, la ministre a déclaré que la politique énergétique du pays file vers l’arrêt des factures d’électricité établies sur la base d’estimations de consommation. Elle a précisé : « Après la révolution de 2011, ce système de facturation a explosé et a engendré des excès ». Elle a appelé les consommateurs à relever leur consommation réelle et transmettre les données à la STEG, ce qui in fine mettra un terme aux consommations évaluées approximativement, et donc aux factures élevées…

S’agissant des propriétaires de logements inoccupés et qui pourtant continuent de recevoir des factures d’électricité de plus de 300 dinars, Cheikhrouhou a affirmé que les frigidaires et les moniteurs en veille du matériel électroménager causent un gaspillage d’électricité. Il faut donc carrément débrancher les appareils pour se mettre à l’abri des mauvaises surprises, suggère la ministre…

Concernant les climatiseurs, elle a invité les usagers à les régler à au moins 26 degrés ; elle a ajouté que les autorités se démènent actuellement pour mettre en place une politique incitative et remplacer la génération actuelle de climatiseurs par des appareils plus économiques.

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L’Office national des statistiques algérien a annoncé que l’évolution des prix à la consommation en rythme annuel s’est située à 7% jusqu’à fin février 2017, a-t-on appris de l`APS.

L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à février 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des douze (12) mois allant de mars 2016 à février 2017 par rapport à la période allant de mars 2015 à février 2016.

Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois de février 2017 par rapport à celui du mois de janvier 2017, elle a été de -0,6%, soit une baisse un peu plus importante que celle observée le même mois de l’année écoulée (-0,2% en février 2016 par rapport à janvier 2016), nous apprend la même source.

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé “la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation”, vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la “part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an”. Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars sur Jawhara fm les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de raisonner la consommation de l’eau.

Il a indiqué que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Et d’affirmer qu’un plan national avec des programmes spécifiés à chaque gouvernorat a été élaboré et verra le jour l’année prochaine pour lutter contre le manque d’eau. Il prendra également en compte la réparation des dispositifs du ministère pour éviter les coupures d’eau, à l’instar de l’année dernière.

Betaïeb a ajouté qu’une campagne nationale sera lancée cette année pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de changer leur comportement dans la consommation de l’eau.

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Mongi Harbaoui, député de Nidaa Tounes, a annoncé qu’il travaille sur un projet de loi visant à interdire l’utilisation répétée des bouteilles en verre, comme pour l’huile végétale et les boissons gazeuses.

Selon Shems fm, le député a précisé que ces bouteilles peuvent contenir des résidus sales et qu’on ne peut pas fermer les yeux en 2017 sur des découvertes d’insectes et de souris.

« Nous avons conclu un accord avec les cadres de l’Organisation de défense du consommateur pour élaborer cette initiative législative avant de la présenter à l’Assemblée. Nous allons aussi consulter les patrons et les producteurs d’huile végétale et de boissons gazeuses », a déclaré le député.

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Les prix au détail de la majorité des produits alimentaires ont connu une hausse en janvier 2017 par rapport au même mois de 2016, tandis que des différences de prix demeurent significatives entre les régions du pays, a appris l’APS auprès du ministère du Commerce.

Les plus fortes hausses annuelles ont été enregistrées pour la tomate fraîche, les pois chiches, l’ail importé, la pomme de terre et les œufs.

Pour les produits d’épicerie, les prix moyens à consommateurs ont grimpé, entre les deux périodes de comparaison, pour la levure sèche (+10%), le café (+9%), la farine conditionnée (+8,3%), les pâtes alimentaires (+8%), le lait en poudre infantile (+7,4%), le thé (+6,3%), le riz (+5,7%), le concentré de tomate (+5%), le sucre blanc (+3,4%) et les huiles alimentaires (+1,4%).

Concernant les légumes secs, la flambée des prix a été observée pour les pois chiches (+62,4%), les haricots secs (+11,7%) et des lentilles (+5,3%). Pour les légumes frais les plus consommés, le prix de la tomate fraîche a augmenté de 105,1% en janvier dernier par rapport à un an plus tôt, de 37,6% pour l’ail importé, de 25,5% pour la pomme de terre et de 6% pour l’ail local sec.

Par contre, le prix de l’oignon sec a baissé de près de 32% entre les deux périodes de comparaison.

S’agissant des viandes, les prix moyens à la consommation ont baissé pour celles ovines locales (-2%) et bovines locales (-1%) ainsi que pour le poulet éviscéré (-17%).

Mais des hausses ont été enregistrées pour la viande bovine congelée (+3%) et les oeufs (+27,3%), a encore ajouté APS.

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Le taux d’inflation, en hausse continue depuis quatre mois, s’est stabilisé à 4,6%, en février 2017, alors qu’il avait atteint 4,2% en 2016, d’après les dernières statistiques publiées par l’Institut National de la Statistique (INS).
Il s’agit d’une stabilisation du rythme de la hausse des prix entre janvier et février 2017, en comparaison avec la même période de 2016. Compte non tenu de l’énergie et de l’alimentation, le taux d’inflation au cours du mois de février 2017 a atteint 4,8%.
Les prix des produits non encadrés ont progressé de 5,5% en glissement annuel, contre une augmentation de 1,6% pour les produits encadrés, sachant que le taux de glissement annuel des produits alimentaires non encadrés a atteint de 5,8% et celui des produits alimentaires encadrés est de 0,3%.

Les prix des légumes continuent de flamber

Le taux d’inflation enregistré résulte de l’accroissement des prix du groupe alimentation et boissons de 4,9% en glissement annuel, en raison de la hausse des prix des légumes de 12,8%, des huiles alimentaires de 12,7%, des poissons de 8%, des fruits et fruits secs de 3,5% et du lait et dérivés ainsi que des œufs de 2,6%. En revanche, les prix des viandes ont baissé de 0,4%, en glissement annuel.
S’agissant des prix de boissons, ils ont cru de 4,8%, en raison de l’augmentation des prix des eaux minérales, des boissons gazeuses et des jus de 6,6%.

S’agissant du groupe des restaurants et hôtels, il a poursuit son rythme ascendant avec une augmentation de 4,8%, en raison de la progression des prix des plats dans les restaurants ainsi que ceux des services des cafés de 5,3% et des prix des services hôteliers de 1,8%.

L’eau potable et l’assainissement coutent plus cher

De même, les prix du groupe habillement et chaussures ont enregistré une hausse de 6,2%, par rapport au mois de février de l’année précédente, à cause de la hausse des prix de chaussures et des vêtements de 6,2%, des tissus de 1,7% et des accessoires de 9,2%.
Même constat pour le groupe habitat et énergie domestique, qui a enregistré un enchérissement de 6,1%, en raison de la progression des prix des loyers (de 6,7%), des matériaux de construction et de la maintenance du logement (2,5%), de l’eau potable et d’assainissement (15%) et de l’électricité, du gaz et des carburants (2,8%).

Petite hausse des prix du groupe meubles, équipements et services 

Quant à l’indice du groupe des meubles, équipements et des services domestiques, ils se sont inscrits à la hausse de 4,2%, au vu de l’augmentation des prix des ustensiles de cuisine de 6,2%, de ceux des services d’entretien du logement de 3,7%, des prix des rideaux et couvertures de 6,5%. La hausse a concerné aussi, les prix des équipements électroménagers (3,9%) et des meubles et tapis (3,8%).
Les prix du groupe de la santé ont cru de 2,5%, en comparaison avec le mois de février 2016, vu que les prix des services médicaux ont augmenté de 4,4% et ceux des produits pharmaceutiques de 1,5%.
En outre, le groupe du transport a progressé de 4,4%, en raison du renchérissement des voitures de 10,9%, du coût de leur entretien de 1,9% et des services du transport public et privé de 1,3%.

Les prix du groupe produits et services divers ont enregistré, pour leur part, une augmentation de 4,4%, en glissement annuel, en raison de l’accroissement des prix de soins personnels de 5,4% et ceux des fournitures personnelles de 6,1%.
Les prix du groupe des télécommunications a enregistré une légère croissance de 0,9%, suite à la hausse de 33,5% des prix des services postaux, de 3,3% des équipements de télécommunications ainsi que la stabilité des prix des services de télécommunications.

Montée des dépenses de l’enseignement secondaire 

En glissement annuel, l’indice du groupe de l’enseignement a cru de 4,8%. Cette augmentation est due à une hausse des dépenses de l’enseignement préparatoire et de base (5,4%) ainsi que celles de l’enseignement secondaire (9,6%) et des fournitures scolaires (3,7%).

Léger recul de l’indice des prix à la consommation en février

L’indice des prix à la consommation familiale a régressé de 0,3% au cours du mois de février 2017, en comparaison avec le mois de Janvier de la même année.
Cette baisse est due à la diminution des prix du groupe habillement et chaussures de 4,6%, en raison des soldes d’hiver. L’indice des prix des chaussures a ainsi enregistré un repli de 5,5%, des vêtements de 4,6%, des accessoires de 1,8% et des tissus de 1,2%.
S’agissant du groupe alimentation et boissons, l’indice des prix a enregistré une légère hausse de 0,1%.

TAP

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Le taux d’inflation au Sénégal s’est établi à 0,8% au terme de l’année 2016, a appris APA auprès de l’Agence Nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Comparé à l’année 2015 où une évolution modérée de 0,1% avait été relevée par l’ANSD, le taux d’inflation a enregistré 0,7 point de pourcentage.

«Cette accélération du niveau des prix à la consommation est due en grande partie au renchérissement des produits alimentaires et boissons non alcoolisées (plus 3,3%), ainsi que des biens et services de loisirs et culture (plus 1,2%), de communication (plus 0,8%), de l’enseignement (plus 0,7%) et de santé (plus 0,5% » explique l’ANSD dans sa note annuelle de l’indice harmonisé des prix à la consommation de 2016.

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Le lait importé de Slovénie sera disponible

Les brigades de contrôle économique à Monastir ont saisi, lundi, 105 pièces de yaourt et boites à fromage impropres à la consommation, a indiqué la directrice régionale du commerce Sihem Mabrouk dans une déclaration à la Tap.
Elle a ajouté que plus de 40 infractions économiques ont été relevées au cours de la première semaine du mois de mars courant, notamment liées à la vente de produits subventionnés, et ce lors de 182 visites d’inspection dans des commerces et magasins.
Au mois de février dernier, les brigades de contrôle économique ont effectué 1083 visites au cours desquelles 329 infractions ont été enregistrées dont 131 relatives à la hausse illicite des prix, 59 au non-affichage des prix, 17 à la publicité mensongère et 16 à la non-conformité aux conditions d’hygiène.
Ces infractions ont été relevées notamment dans le secteur des fruits et légumes (131), gâteaux et pâtisseries (33), textile et chaussures (24) et services dans les cafés et salons de thé (7).

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Selon les données dévoilées par le ministère du Commerce algérien et reprises par APS, les produits alimentaires de large consommation ont vu leur prix moyen fortement augmenter en 2016.

Parmi les produits les plus touchés par cette envolée des prix, l’on trouve notamment les produits d’épicerie et les fruits. C’est le cas des légumes secs, avec les pois chiches dont le prix moyen a augmenté de 46% en 2016, passant de 165 dinars par kilogramme à 240 DA/kg. Les lentilles ont également enregistré une hausse de 18%, à 190 DA/kg, précise la même source.

L’essentiel des produits de grande consommation ont connu des hausses du prix moyen, à l’image du concentré de tomate (8%), les pâtes et le riz (6%), ainsi que le café (4%). Dans cette catégorie de produits d’épicerie, seul le prix des haricots secs a baissé de 12%.

Dans le même temps, les fruits frais ont connu, en 2016, une hausse significative de leurs prix moyens. C’est le cas des pommes locales, en hausse de 40%, à 194 dinars le kilo, des oranges (41%) et des bananes (27%). Le prix des dattes a augmenté modérément de 8%, à 462 DA/kg, détaille le ministère du Commerce.

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Les personnes emprisonnées suite à la consommation et la vente de drogue arrivent en tête du classement. C’est ce qu’a déclaré le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi.
Lors de son intervention devant la commission de la Sécurité et de la Défense à l’ARP, le ministre a ajouté que le nombre des prisonniers a atteint 6662.
Le ministre a par ailleurs indiqué que les détenus pour des affaires liées au terrorisme s’élèvent à 1674.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

Les États-Unis et le Togo seront co-organisateurs du Forum de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique – Africa Growth...

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