Tags Posts tagged with "consommation"

consommation

par -

75% des Tunisiens consacrent 13 minutes pour le petit déjeuner à la maison alors que 1,4 % ne prend pas ce repas, selon une enquête réalisée par l’institut national de la consommation (INC).
Cette enquête réalisée sur un échantillon de 2013 consommateurs âgés de plus de 20 ans, a montré que 31% de ces personnes, consacrent entre 10 à 20 minutes pour le petit déjeuner.
Le coût de ce repas à domicile est évalué à 2,3 dinars alors qu’en dehors de la maison, il est estimé à 3 dinars. Pourtant, 48% des interviewés préfèrent prendre leur petit déjeuner dehors, pour gagner du temps, alors que 13% optent pour ce choix, afin de partager ce repas avec des amis.
L’objectif principal de cette recherche effectuée par l’INC et publiée sur son site officiel consiste à avoir une idée plus claire sur la valeur attribuée par les consommateurs tunisiens à ce repas.
Les données fournies selon la répartition géographique montrent que le taux le plus élevé des consommateurs préférant déjeuner à la maison se trouve dans la région du sud-est (75%), alors que le taux le plus bas est enregistré dans le district du Grand Tunis et dans la région du centre-ouest.
La répartition selon le sexe montre que 82% des femmes consomment le petit déjeuner à domicile pendant toute la semaine, contre un taux de 57% des hommes.
L’institut appelle à accorder plus d’intérêt au petit déjeuner vu son importance nutritive, soit 20 à 25% du besoin global quotidien en calories pour l’adulte, estimé de 400 à 500 calories.
Le petit déjeuner peut protéger le corps de l’obésité, de la fatigue et des vomissements, a souligné l’institut, conseillant d’éviter de grignoter entre les repas.

par -

Selon le Haut-commissariat au plan (HCP), la croissance économique nationale a ralenti au deuxième trimestre 2018, se situant à 2,4% au lieu de 4,5% durant la même période un an auparavant, a annoncé le site Yabiliadi.

Cette croissance a été tirée par la consommation finale des ménages dans le contexte d’une légère hausse du niveau général des prix et d’une stabilité du besoin de financement de l’économie nationale, explique le HCP .

La note fait également ressortir qu’aux prix courants, le PIB a connu une augmentation de 4,2% au cours du T2-2018, ajoutant que de ce fait, la hausse du niveau général des prix a été de 1,8% au lieu de 0,7% une année auparavant, tandis que le PIB en volume s’est accru de 2,4% au lieu de 4,5% au T2-2017.

En effet, le secteur primaire a affiché un net ralentissement de son rythme de croissance, passant de 15,6% au deuxième trimestre de l’année 2017 à 1,7% durant la même période de l’année 2018, relève le HCP, expliquant cette évolution par la hausse de 3% de la valeur ajoutée de l’activité agricole et la baisse de celle de la pêche de 13,3%.

De son côté, la valeur ajoutée du secteur secondaire, en volume, a réalisé un ralentissement de son taux d’accroissement à 2% au T2-2018, fait savoir la même source, notant que ceci résulte de l’accroissement des valeurs ajoutées de l’électricité et eau de 3,1%, des industries de transformation (2,7%), du bâtiment et travaux publics (0,9%) et de la baisse de celle de l’industrie d’extraction de 1,1%.

par -

L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 4,8% jusqu’à août 2018, a appris dimanche l’APS auprès de l`Office national des statistiques (ONS).

L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel en août 2018 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte de 12 mois allant de septembre 2017 à août 2018 par rapport à la période allant de septembre 2016 à août 2017.

Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois d’août 2018 par rapport à celui du mois de juillet 2018, elle a augmenté de 0,5%.

 En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont inscrit une hausse de 0,6% en août par rapport à juillet 2018.

Cette variation a été induite essentiellement par la hausse des prix des produits agricoles frais qui ont grimpé de 1,2%.

En effet, il a été relevé une augmentation des prix des fruits (+19%), des oeufs (+17,9%) et des viandes rouges (+1,5%).

Toutefois, des baisses ont caractérisé, particulièrement, la viande de poulet (-5,9%) et les légumes (-3,5%).

Pour les prix des produits alimentaires industriels (agroalimentaires), ils ont affiché une “relative stagnation“, selon l’ONS.

par -
Carburant efficient et performant : «Nous voulons le meilleur des deux» disent les abonnés de Ford

Lorsqu’il s’agit d’acheter une nouvelle voiture, plus de 60% des consommateurs au Moyen Orient déclarent que l’économie en consommation de carburant est plus importante que la puissance.

C’est la conclusion d’une enquête menée récemment par Ford Moyen Orient sur Twitter et ce, auprès de milliers de personnes dans huit pays du Moyen Orient.

C’est la première enquête orientée auprès du consommateur que Ford a menée via les réseaux sociaux.

L’enquête visait des consommateurs âgés entre 20 et 35 ans s’intéressant à l’automobile, la technologie, les solutions vertes et les nouveautés en Arabie Saoudite, au Koweït, au Liban, en Jordanie, à Oman, à Bahreïn, en Irak et aux Émirats Arabes Unis. L’enquête a été menée en anglais ainsi qu’en arabe, et a généré plus de 19.000 réponses.

 “Nous avons mené cette enquête pour en savoir plus sur ce qui détermine la décision des consommateurs lors de l’achat d’une nouvelle voiture,” a déclaré Crystal Worthem, Directrice Marketing chez Ford Moyen Orient & Afrique. “Il est clair que les attitudes des consommateurs évoluent pour se concentrer sur les nouveaux moteurs rentables qui offrent en même temps la puissance et  l’efficacité dont ont besoin nos clients.”

Lorsqu’ils ont été interrogés sur les raisons pour lesquelles ils privilégient l’efficacité en économie de carburant, plus de 50%des personnes interrogées étaient préoccupés par les prix élevés du carburant. Parmi les autres raisons, nous retrouvons : la volonté de faire des économies (25%), et d’être plus respectueux envers l’environnement (15%).

Bien que les automobilistes à travers la région semblent être sensibles aux prix du carburant, il est surprenant que peu d’entre eux semblent ne pas être au courant des stratégies à long terme visant à économiser le carburant. Seulement 27%des personnes interrogées admettent prendre en considération le coût total de possession – y compris le coût du carburant – lorsqu’ils achètent une nouvelle voiture, alors que la proportion la plus large (33%) considèrent que les caractéristiques de sécurité et de technologie sont plus importantes.

En outre, les conducteurs dans la région attachent une grande importance à la performance, puisque 20%des  personnes interrogées déclarent que la performance était un des facteurs qu’ils prenaient en considération en choisissant une nouvelle voiture. La plupart des conducteurs qui ont été interrogés (54%) ont déclaré que les voitures puissantes étaient amusantes à conduire, plus sûres (24%) et un symbole de statut social (22%).

“Ces informations nous permettent de déduire que les consommateurs d’aujourd’hui sont plus sophistiqués que jamais” a ajouté Worthem. “Ils attendent une excellente économie de carburant de leur véhicule sans pour autant compromettre la performance dont ils ont besoin.”

C’est précisément ce besoin d’allier l’économie en la consommation de carburant et la puissance qui a conduit au développement de la famille des moteurs EcoBoost. Depuis 2009, les moteurs EcoBoost ont accumulé 10 prix du Moteur international de l’année dont le Meilleur nouveau moteur 2012, le Moteur de l’année 2012 – 2014 et six victoires consécutives, en sa catégorie, pour le moteur 1.0 litre EcoBoost turbo à trois cylindres.

“Le moteur EcoBoost donne aux conducteurs la puissance qu’ils veulent et l’efficacité en économie de carburant dont ils ont besoin,” a déclaré Worthem. “Lorsqu’elle est conduite de façon efficace, la technologie EcoBoost permet aux propriétaires d’économiser du carburant et de l’argent tout au long de l’année. Quand les propriétaires ont besoin d’un élan supplémentaire d’accélération ou de puissance, la technologie turbo est prête à s’engager.”

Qu’est-ce qu’un moteur EcoBoost ?

Puissance et efficacité en économie de carburant se situaient autrefois aux extrémités du spectre de performance, mais grâce à la technologie EcoBoost de Ford, les conducteurs peuvent désormais passer plus de temps sur la route et moins de temps à la pompe à essence.

EcoBoost allie turbo compression, distribution variable (VVT) et injection directe de carburant avec petite cylindrée pour offrir des gains considérables en efficacité en économie de carburant par rapport aux moteurs à cylindrées plus importantes, sans compromettre la performance du véhicule.

Les moteurs EcoBoost primés de Ford équipent un grand nombre des modèles de la gamme actuelle de Ford, y compris les véhicules de performance comme le puissant Ford F-150 Raptor, la Ford Mustang, et les voitures de courses gagnantes du Mans comme la Ford GT.

par -
L'inflation baissera selon la BCT... mais en 2019

Selon la dernière note de conjoncture de la Banque centrale de Tunisie (BCT) intitulée “Évolution économiques et monétaires et perspectives à moyen termes”, les récentes prévisions à moyen terme laissent entrevoir une poursuite des pressions haussières sur les prix à la consommation jusqu’à la fin de 2018, avant de connaître une légère décélération en 2019. En moyenne annuelle, le taux d’inflation devrait se situer au voisinage de 7,8% en 2018 avant de revenir à 7% en 2019.

La BCT a expliqué que la conjonction de plusieurs facteurs défavorables a amplifié les tensions sur les prix en 2018 avec des effets qui pourraient s’étendre à 2019 et au-delà, étant donné qu’ils devraient toucher la quasi-totalité des composantes des prix et particulièrement l’inflation sous-jacente, indicateur de la tendance «fondamentale» des prix à moyen terme. Celle-ci serait en hausse, s’établissant en moyenne à 8,1% en 2018 avant de connaître une relative détente pour s’établir à 7,5% en 2019. Les perspectives haussières de l’inflation sous-jacente traduisent en particulier la poursuite de la transmission des effets de la dépréciation du taux de change, des hausses des prix internationaux des produits de base et les effets de second-tour des augmentations des prix de l’énergie et des produits alimentaires frais. Par ailleurs, le resserrement monétaire et les perspectives modérées de la demande de consommation devraient plaider pour une atténuation des tensions sur les prix.

L’incertitude est grandissante quant au retour de l’inflation à son niveau habituel à moyen terme. En effet, les mesures visant à limiter l’impact d’une éventuelle hausse des prix internationaux sur les prix domestiques, notamment les subventions, se heurteraient à de fortes contraintes budgétaires. En outre, les pressions sur le taux de change constituent un facteur de risque à part entière, vu sa forte contribution à l’envolée de l’inflation sous-jacente durant la période passée et actuelle. Egalement, une éventuelle hausse des coûts salariaux pourrait freiner la décélération de l’inflation à moyen terme. Finalement, les perturbations des circuits de distribution constituent des risques
supplémentaires pesant sur les perspectives de l’inflation.

par -
L'Algérie produit annuellement 3,6 milliards m3 d'eau potable

Avec un taux de raccordement de 91%, l’Algérie a rattrapé son déficit en matière d’accès des ménages à l’eau potable et en matière d’assainissement, rapporte Radio algérienne.

Le pays produisait annuellement 3,6 milliards m3 d’eau potable distribués par un réseau de 127.000 km.

D’après la même source, l’eau acheminée vers les consommateurs était « saine et potable » et le secteur qu’il dirige dispose de 198 laboratoires d’analyses des eaux répartis à travers le territoire afin d’en vérifier régulièrement la qualité.

A noter que l’Algérie possède 187 stations d’assainissement d’une capacité de traitement de plus de 860 millions m3/an.

par -

Le secrétaire d’État auprès du ministre du Commerce chargé du Commerce extérieur, Hichem Ben Ahmed, a démenti, dans une déclaration ce mercredi 19 septembre 2018 à Africanmanager, toute augmentation des prix de vente du lait.

Ben Ahmed a également démenti l’existence d’une pénurie de lait, faisant assumer la responsabilité au consommateur qui dès qu’il entend parler d’une pénurie d’un produit, commence à s’approvisionner en grande quantité. “Pas de pénurie (…) c’est la demande exceptionnelle du consommateur qui est la cause” de la tension sur le marché, a-t-il dit.

Il a toutefois assuré que le ministère veillera à garantir l’équilibre du marché et qu’un appel d’offres international a été récemment lancé par l’office du Commerce pour importer d’importantes quantités de lait. Enfin, c’est le marché belge qui alimentera la Tunisie, a encore indiqué le responsable.

par -

Dans une déclaration accordée mardi 18 septembre 2018 à la TAP, le directeur général de l’institut national de la consommation, Tarek Ben Jazia, a affirmé que pas moins de 680 quintaux de pain sont jetés par les tunisiens dans les poubelles, chaque année, soit la valeur de 100 MD, ce qui équivaut à plus de 10% de la production nationale de pain.

À l’occasion d’une réunion pour l’élaboration d’un code national destiné à limiter le gaspillage de la nourriture, Ben Jazia a ajouté que le gaspillage touche également 12% des aliments préparés dans les hôtels et 16% des repas dans les restaurants. Quant aux grandes surfaces, elles se débarrassent de l’équivalent de 2,8 millions de dinars d’aliments.

par -

L’Autorité algérienne de régulation des hydrocarbures (ARH) a annoncé que la consommation des carburants (hors GPL/c) sur le marché national a atteint 6,81 millions de tonnes au 1er semestre 2018 contre 6,85 millions de tonnes sur la même période de 2017, soit une baisse de 0,7%, nous apprend APS.

Concernant les trois types d’essences (Essences super, normale et sans plomb), leur consommation globale a été de 1,89 million de tonnes (contre 1,98 million de tonnes au 1er semestre 2017), en recul de 4,8%.

Par catégorie, le volume utilisé de l’essence super par les conducteurs a été de 649.702 tonnes entre janvier et fin juin 2018 (contre 748.677 tonnes à la même période de 2017), en diminution de 13,2%.

La consommation de l’essence normale a très légèrement augmenté avec un pompage de 569.904 tonnes (contre 569.012 tonnes), en hausse de 0,2%.

D’après la même source, l’usage de l’essence sans plomb par les conducteurs a légèrement grimpé à 671.838 tonnes (contre 668.725 tonnes), en hausse de 0,5%.

Quant au gas-oil, sa consommation a augmenté à 4,91 millions de tonnes sur les 6 premiers mois de 2018 contre 4,87 millions de tonnes sur la même période de 2017.

Pour le GPL/carburant (GPL/c), il a connu un essor substantiel avec une consommation de 288.909 tonnes (contre 208.589 tonnes), en hausse de 39%.

par -

Omar El Behi, ministre du Commerce, a déclaré ce lundi 10 septembre 2018, sur Shems fm, qu’il souhaite diminuer la quantité de sel utilisée dans la préparation du pain. Il a précisé que le sel est considéré comme l’un des facteurs provoquant plusieurs maladies, et en Tunisie on en consomme beaucoup.

El Behi a encore ajouté que son département va collaborer avec la Chambre nationale des boulangers, relevant de l’UTICA, afin d’appliquer cette mesure sans que le consommateur ne s’en rende compte.

par -

Le projet de loi de finances 2019 ne va pas contenir de mesures stipulant des augmentations dans les taxes et impôts sur le citoyen et les entreprises économiques, et le texte fera moins de mécontents que ceux des années 2017 et 2018, rapporte l’agence TAP, citant une source gouvernementale.

La même source, qui a préféré l’anonymat, a déclaré que les principales caractéristiques du nouveau projet de loi de finances actuellement en cours d’élaboration par le gouvernement prévoyaient des mesures permettant au gouvernement de réduire progressivement le déficit budgétaire. 

2019 sera également l’année, la première, où on va enregistrer une baisse au niveau de la dette publique, a indiqué la même source sans fournir plus de détails sur la question.

Il est à noter que la dette publique a atteint à fin juin de cette année 73 milliards de dinars, dont 50 milliards de dinars de dette extérieure. La loi de finances de 2018 a contenu plusieurs mesures qualifiées par les experts en économie et les membres de la société civile de pénalisantes, et ce en raison de l’augmentation des taxes à la consommation de nombreux produits, dont la plus importante est la hausse de 18 à 19% de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

L’augmentation des taxes a entraîné une hausse au niveau des prix de nombreux produits, ce qui a fait que le taux d’inflation a atteint un niveau élevé de 7,5% en juillet 2018. Du coup, pour freiner la croissance de l’inflation, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a décidé d’augmenter son taux directeur qui se situe actuellement à 6,75%.

La même source gouvernementale a indiqué que le Premier ministre et dans le cadre de ses promesses de ne pas augmenter en 2019 les taxes a demandé aux ministères et aux différents départements de ne pas revendiquer de nouvelles taxes ou redevances dans le nouveau projet de loi de finances.

ll a été également indiqué que l’amélioration des indicateurs économiques récents, en particulier la croissance qui a atteint 2,8% durant le deuxième trimestre de cette année, se reflètera dans le nouveau projet de loi de finances 2019.

D’autre part, la source gouvernementale a révélé que le projet de loi de finances pour l’année prochaine accordera la priorité aux services fournis aux citoyens par l’allocation de fonds dans ce domaine et l’introduction de nouvelles formules contractuelles permettant d’embaucher des milliers de jeunes, “dans le cadre du comblement des vacances dans des secteurs vitaux”, a avancé la même source.
Et de préciser que le gouvernement poursuit ses concertations avec les organisations nationales et professionnelles, pour s’inspirer de leurs propositions lors de la préparation du projet de LF 2019.
A rappeler que les délais constitutionnels pour le dépôt du projet de loi des finances et du budget de l’Etat ont été fixés du 15 octobre de chaque année, alors que leur adoption ne doit pas dépasser le 10 décembre.

Parallèlement à la préparation de projet de la LF 2019, la même source a indiqué que de nouvelles mesures vont être annoncées pour le renforcement de la croissance et la relance de l’économie nationale, laissant entendre que c’est le chef du gouvernement qui va les annoncer, lui-même.
La source gouvernementale a enfin fait savoir que Youssef Chahed va tenir au cours de la prochaine période après sa participation au sommet sino-africain à Beijing, les 3 et 4 septembre prochain, une série de rencontres avec les membres du gouvernement sur les préparatifs pour la rentrée scolaire et universitaire, la carte sanitaire, l’approvisionnement en médicaments, la veille sanitaire et le système de compensation. 

par -

Le Conseil d’Administration de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur, indique un communiqué. Réuni mercredi 29 août 2018 à Tunis, la BCT a noté la persistance des tensions inflationnistes malgré une légère amélioration. L’évolution du rythme de l’indice des prix à la consommation s’établit, en glissement annuel, à 7,5% durant le mois de juillet 2018 contre 7,8% en juin dernier. L’institution souligne que le rythme d’évolution des prix est de nature à impacter négativement la reprise économique, ce qui nécessite un suivi minutieux des sources de l’inflation.

par -

La Sonede a appelé les citoyens à rationaliser la consommation de l’eau et reporter les usages secondaires après 18h le jour de l’Aïd qui sera feté mardi 21 août, afin de limiter les fortes tensions sur la demande en eau.
Dans un communiqué publié, lundi, la SONEDE informe que des équipes de permanence et d’astreinte de la SONEDE seront mobilisées, dans les 38 districts de la société, le jour de l’Aïd, pour intervenir à temps en cas de besoin, afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement en eau potable, en prévision des pics de la demande durant cette journée.
Elle procédera également, la nuit de la l’Aïd, au remplissage des 1180 réservoirs d’eau potable dont la capacité totale de stockage s’élèvera à 1,1 million de m3 (Grand Tunis : 391 mille m3, Sousse : 80 mille m3, Sfax : 74 mille m3, Médenine : 11 mille m3 …).
La même source indique que d’autres mesures ont été prises à titre préventif pour vérifier la disposition des équipements des stations de pompage, notamment les équipements de réserve afin de pouvoir les mettre en exploitation en cas de besoin, outre le suivi de la distribution des eaux dans le réseau.
La compagnie fournira également toutes les pièces nécessaires à la réparation des pannes qui peuvent survenir aux niveaux du réseau et intensifiera le contrôle et le suivi sanitaire des eaux distribuées.
Elle met aussi à la disposition de ses clients un numéro vert gratuit 80 100 319, pour tout renseignement ou réclamation.

par -

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a récemment annoncé qu’un million 390 mille têtes de moutons de sacrifice sont disponibles en prévision de Aid Al-Idha, contre un million 211 mille têtes de moutons au cours de l’année précédente, soit une hausse de 15%.

Le prix du mouton, de moins de 40 kg, est fixé à 11,5 dinars tunisiens (DT) par kilogramme et à 11 DT/kg pour les moutons de plus de 40 kg.

En Tunisie, les prix du mouton ont connu ces dernières années une augmentation vertigineuse. Il faut débourser entre 350 et 450 dinars pour un mouton de taille moyenne, et entre 500 et 700 dinars pour un plus gros. Résultat : Une bonne frange de la population tunisienne recourt à l’endettement pour l’achat du mouton, pour l’accomplissement du sacrifice, lequel est une “sunna confirmée” !

Des vendeurs de moutons ont récemment fait savoir que «coïncidant avec le mois de Ramadan, la rentrée scolaire, l’affluence des Tunisiens dans les points de vente des moutons de sacrifice de l’Aïd el Idha est très faible cette année, malgré la baisse des prix par rapport à l’année dernière».

Le pouvoir d’achat des Tunisiens est grevé par l’augmentation spectaculaire des prix de plusieurs produits et services, à l’instar de l’électricité, du loyer, des télécommunications, des médicaments, du tabac. Envolée des prix, inflation, chômage, pertes d’emploi, endettement, appauvrissement… Rien n’est épargné aux citoyens ces dernières années !

Selon les estimations de l’Organisation de Défense du Consommateur (ODC) , 55% des Tunisiens n’achèteront pas le mouton d’Aïd Al-Idha cette année. D’ailleurs, depuis la dite Révolution du 14 janvier 2011, près du quart de la population tunisienne est considérée comme pauvre et subit de plein fouet le renchérissement du coût de la vie.

L’offre a, cette année, dépassé la demande et de nombreux paysans ont préféré retourner chez eux avec leurs moutons plutôt que “de vendre à perte“.

Bettaieb : Le prix d’un mouton oscille entre 250 DT et 280 DT !

Lors de sa visite hier 16 août 2018 dans l’un des points de vente sis au gouvernorat de Ben Arous, le ministre de l’Agriculture, Samir Bettaieb, a affirmé que le citoyen peut s’offrir un mouton à 250 ou 280 dt pour fêter l’Aid Al-Idhha, ajoutant qu’en cas de maladie détectée, le mouton pourrait être remplacé.

Bettaib a, sur un autre volet, indiqué que 136 points de vente répartis sur 19 gouvernorats ont été mis en place contre 48 points de vente répartis sur 18 gouvernorats l’année dernière.

Et d’ajouter que quelque 367 vétérinaires sont chargés du contrôle sanitaire dans ces points de vente, outre une liste de médecins vétérinaires disponibles dans 24 gouvernorats le jour de l’Aid, a indiqué le ministre à l’agence TAP.

par -

“La révision à la hausse du taux directeur n’est pas la solution dans le contexte actuel. Elle réduit certes la consommation mais agit négativement, en l’absence de taux d’intérêt bonifiés, sur l’investissement privé. En fait, les banques tunisiennes assument le risque de crédit mais non le risque des taux (qui ne sont fixes qu’au-delà de 15 ans)”, a indiqué l’Institut tunisien des études stratégiques (Ites) dans une note de conjoncture récente.

Et d’ajouter que le rétablissement d’une économie de marché véritable, avec un Etat régulateur, passe inévitablement par la restauration de l’Etat de droit et la conjonction des efforts des ministères concernés par les conditions de vie des citoyens (Ministère du commerce, douane…) pour lutter efficacement contre l’inflation. “Pour preuve, il est économiquement inconcevable que l’inflation soit tirée vers le haut par la rubrique « fruits frais » et plus généralement par la rubrique « alimentation » (dont le poids est de 28.1% dans le panier de la ménagère) pendant cette bonne année agricole”, précise la note.

“Les effets de la dépréciation du Dinar sur l’inflation n’ont pas à être ignorés mais pas non plus à être exagérés. Des estimations récentes révèlent que l’inflation importée serait seulement de 2%. En conséquence, les facteurs internes jouent plus que les facteurs externes”, ajoute l’Ites.

par -

Lors de son intervention ce jeudi 21 juin 2018 sur les ondes d’Express Fm, le membre du bureau exécutif national chargé de la formation et de la recherche scientifique au sein de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Nasser Amadouni, a déclaré que la réunion tenue aujourd’hui entre les représentants des producteurs et ceux des industriels sera décisive quant à une éventuelle augmentation du prix de ce produit.

Amdouni a précisé que le principe de l’augmentation a été approuvé mais le montant n’a pas été fixé.

Il a, en outre, indiqué que le coût de la production du lait est estimé à 990 millimes pour un litre, alors que les producteurs le vendent à 766 millimes. Il a souligné que les ménages en Tunisie consomment en moyenne 18 litres par mois par famille, ce qui signifie une augmentation mensuelle de 3 dinars et 600 millimes.

Amdouni a, par ailleurs, mentionné : “Quand on nous a demandé d’augmenter le prix du lait, nous avons pris en considération la conjoncture du pays et le pouvoir d’achat du citoyen tunisien (…) nous étions si généreux puisque même avec 200 millimes d’augmentation, le producteur enregistre une perte de 24 millimes par litre”.

Il a, également, souligné que le stock stratégique de lait a atteint aujourd’hui 18 millions de litres contre 50 millions de litres enregistrés l’année dernière, ajoutant qu’en cas de stabilisation de la production de lait sur ce rythme une pénurie est attendue au mois d’août.

Amdouni a poursuivi dans le même contexte : “le citoyen tunisien aujourd’hui est confronté à deux choix, soit accepter l’augmentation de 200 millimes, soit payer 1900 millimes par litre si les autorités tentaient d’importer le lait pour couvrir le déficit”.

par -

Les prévisions de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) tablent sur un pic de 4200 mégawatts, durant l’Eté 2018, contre une consommation de 4025 mégawatts enregistrée au cours de l’été 2017.
Selon les informations recueillies par la TAP, le pic de la demande reste difficile à circonscrire en absence de prévisions concernant le comportement du client en matière d’utilisation des équipements de climatisation qui accaparent actuellement le tiers des capacités nationales installées soit 1200 mégawatts.
A rappeler que la STEG a eu recours, au cours de l’été 2017, au délestage électrique (coupure d’électricité pou réguler la demande) dans plusieurs régions du pays afin d’alléger la pression sur le réseau.
Afin de faire face au pic de consommation prévu au cours de l’été 2018, la STEG a mis en place un programme global de maintenance des stations et des équipements afin de répondre à la demande en hausse de 6% par an, soit l’équivalent de l’installation d’une capacité de production additionnelle de 170 mégawatts par an.

Parmi les plus importantes mesures prises par la STEG, le renforcement de l’infrastructure du réseau de distribution de l’électricité et du gaz, à travers l’approvisionnement des unités de production de l’électricité et du gaz naturel, l’incitation des abonnés de moyenne tension, notamment, les administrations et les entreprises publiques, à assurer la maintenance des transformateurs de distribution de moyenne et haute tension, outre la garantie de la disponibilité des groupes électrogènes, le renforcement et la réparation des équipements de coupure d’électricité.
En ce qui concerne les cas d’urgence, un programme actualisé du système de délestage électrique a été mis en place, et qui prévoit l’isolation partielle d’une partie du réseau électrique, tout en prenant en considération les zones sensibles et les installations vitales, ainsi que le renforcement des mécanismes et des équipements d’intervention rapide au niveau régional.

Dans le même contexte, la STEG a élaboré un plan de communication visant à encourager les citoyens à rationaliser leur consommation d’électricité, en particulier pendant les heures de pointe (de 10h00 du matin à 15h00) et à informer le client que chaque degré ajouté au niveau du climatiseur lui permet d’économiser environ 7% de sa consommation d’énergie.
En parallèle, la société tient à promouvoir la culture de rationalisation de la consommation d’énergie, via les réseaux sociaux et tous les médias audiovisuels, écrits et électroniques, et à inciter le client à adopter un comportement responsable lors de l’utilisation des équipements électroménagers.
La STEG met en garde, en contre partie, contre l’acquisition des climatiseurs à prix bas, estimant que ces équipements ne sont pas économes en énergie et figurent parmi les causes directes de la hausse de la consommation pendant la période estivale.

par -

Le directeur général de l’INC Tarek Ben Jazia a indiqué, mardi 29 mai 2018, dans une déclaration à l’Agence TAP que la consommation augmente de 25% pendant le mois de Ramadan en comparaison avec les autres mois de l’année.
La consommation de baguettes de pain s’accroît de 13% pendant le mois Saint en comparaison avec le reste de l’année.
Selon la même source, en Tunisie le pain est salé, sachant que la quantité de sel dans le pain est égale à celle contenue dans un verre de 100 ml.

Ben Jazia a fait savoir que la quantité de sel ajoutée au moment de la fabrication du pain en Tunisie est la plus élevée en Méditerranée. Il a également relevé la propagation du phénomène du gaspillage de cette denrée dans le pays. En effet, les statistiques confirment que près de 15,7% du pain acheté par le Tunisien est jeté, soit l’équivalent de 100 millions de dinars par an. Ainsi, 900 mille pains sont jetés quotidiennement.
Il a imputé les causes de l’augmentation du gaspillage, notamment pendant le mois de Ramadan, à l’achat de grandes quantités de ce produit au-delà des besoins nécessaires et à la diversité de l’offre (mbassis, pains aux olives…), en plus de la mauvaise qualité de certaines variétés de pains.

Par ailleurs, l’ampleur du gaspillage est également due à l’absence de la culture de recyclage chez le consommateur tunisien. Il a fait remarquer, à ce propos, que l’INC avait présenté avec l’aide d’un cuisinier des mets préparés à partir du pain rassis et non utilisé.
Pour Ben Jazia les causes de ce phénomène, surtout pendant Ramadan, sont l’augmentation du nombre de magasins de vente du pain traditionnel, ce qui, a-t-il dit, impacte l’offre, en plus de la mauvaise conservation de cet aliment.
Il est à noter que l’INC a annoncé, antérieurement, la mise en place d’une stratégie nationale visant à réduire de 30% le gaspillage du pain durant la période 2016-2020.

par -

Le ministre de l’Agriculture, Samir Taïeb, avait provoqué un tollé avec ses déclarations fracassantes sur la place de l’huile d’olive dans les traditions culinaires du Tunisien, des propos qu’il avait essayé de corriger. Il vient de remettre ça avec la consommation du poulet au mois de Ramadan.
Taïeb y est allé de sa science en affirmant mercredi 11 avril 2018 que les prix pratiqués sur le poulet ne poseront aucun problème au mois de Ramadan puisque le «mois saint n’est pas celui du poulet». «Durant le mois de Ramadan, le Tunisien est beaucoup plus porté sur les viandes rouges et le poisson que le poulet», a-t-il ajouté, sur Mosaïque Fm. Le ministre a, tout de même, indiqué que son département devra faire ce qu’il faut pour rogner le prix du poulet.

«Pour le reste des produits, ils sont disponibles. Il n’y aura pas de difficulté à ce niveau d’autant plus que le Ramadan va coïncider avec l’entre deux saisons, une période idéale», a conclu Taïeb.

Le ministre adore s’aventurer sur des terrains glissants et aborder des sujets que manifestement il ne maitrise pas, ce que d’ailleurs avait souligné un responsable de l’UTAP, n’hésitant pas à appeler, à mots couverts, à son départ. Cette dernière sortie de Taïeb, assurément, ne plaidera pas en sa faveur…

par -

Un projet de réalisation d’un réseau de chaleur et de froid (Heating and cooling network) dans la zone du Lac de Tunis devra être réalisé au cours de cette année, moyennant un investissement de l’ordre de 40 millions de dinars. Il permettra de réduire de 50% la consommation d’énergie destinée aux opérations de refroidissement et de chauffage, a annoncé Fethi Hanchi, directeur de l’Utilisation Rationnelle de l’Energie à l’ANME

Intervenant lors de la Conférence nationale sur l’accélération de la mise en œuvre des programmes d’efficacité énergétique (du 5 au 6 avril 2018), Hanchi a précisé que ce projet devrait être réalisé par la Société du Lac de Tunis (SPTL), laquelle a contribué avec l’ANME à la réalisation de l’étude relative à ce projet (350 mille dinars), et ce avec le concours d’un financement français à hauteur de 500 mille euros.

Le système destiné essentiellement aux établissements énergivores (gros consommateurs d’énergie), tels que les cliniques, les supermarchés, les immeubles de bureaux et les hôtels, consiste en une seule unité centrale de production de l’énergie (soit à partir du gaz ou des énergies renouvelables) et un réseau de distribution de l’énergie qui remplaceront les centrales de la STEG, et les réseaux de distribution et les systèmes de production de froid décentralisés chez les particuliers.

Les avantages de ce projets sont multiples, tant pour le gouvernement que pour les usagers finaux. Il permettra de réduire l’investissement public, en termes de consommation de l’énergie primaire et d’investissement dans les centrales thermiques classiques assurés par les opérateurs publics de production d’électricité, et de baisser les risques sanitaires, notamment les maladies engendrées par la production décentralisée du froid (climatiseur), et de diminuer les émissions du gaz à effet de serre (GES)“.

Le coût de ce système évalué sur la zone du Lac de Tunis qui dessert 30 bâtiments de taille assez important est d’environ 40 millions de dinars“, a précisé Lamis Jounaidi, directrice au pôle économie des infrastructures, financement, PPP à la société Tractebel (société qui a élaboré l’étude de projet), spécialisée dans l’ingénierie, l’énergie, l’industrie et les infrastructures.

Les hôteliers vont râler

Le rapport coût-rendement du système est très intéressant économiquement, car ce système permet de baisser la facture énergétique des immeubles de bureau, cliniques et supermarchés, tout en profitant du confort et de la disponibilité de système.

Toutefois, la facture reste la même pour les hôteliers, a-t-elle regretté, appelant à cet égard à penser à un système spécifique aux hôteliers pour les inciter à cet investissement.

Selon l’étude réalisée sur ce projet, de gros potentiels existent pour la mise en place de ce système au niveau de certaines villes tunisiennes et zones industrielles, en particulier, les zones touristiques, la colline sanitaire de Bab Saadoun (8 établissements de santé ainsi que des ministères) et la zone de lac de Tunis.

Concernant la question réglementaire, Hamdi Harrouche, directeur de l’ANME, a précisé que la mise en œuvre du réseau de froid urbain ou de la chaleur ne constitue pas un problème réglementaire compliqué, mais un problème d’ordre procédural, faisant savoir que l’ANME est en train de préparer une étude qui proposera de nouvelles procédures d’implantation de ce genre de projet

Les opérations de refroidissement et de chauffage représentent 50% de la consommation d’énergie dans le secteur. La densité énergétique en Tunisie est à un niveau acceptable par rapport aux normes internationales, mais elle représente le double de celle des pays de l’OCDE. L’objectif, d’ici 2030, est de baisser cette densité de moitié pour arriver aux niveaux enregistrés par les pays l’OCDE.

TAP

FOCUS 🔍

Comme chaque année et pour la 8ème fois consécutive, Orange Tunisie a organisé son Orange Summer Challenge (OSC), le rendez-vous incontournable des jeunes technophiles,...

Le meilleur des RS

La loi antiraciste vient d'être votée par le Parlement, avec son lot de sanctions qui en refroidit plus d'un (fortes amendes et même peine...

INTERVIEW

Slim Feriani, le ministre de l'Industrie et des PME et de l'Energie par intérim, a récemment accordé à Africanmanager une interview exclusive où il...

AFRIQUE

La Commission alloue 7,2 millions d'euros supplémentaires pour renforcer sa réponse face au virus Ebola, qui n'est pas encore sous contrôle, en République démocratique...

Reseaux Sociaux

SPORT

A l’occasion de la demi-finale retour de la ligue des champions d’Afrique Espérance ST-Premeiro de Agosto, prévue mardi à 17h00 au stade olympique de...