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40888 élèves passeront à partir d’aujourd’hui, mercredi 28 juin et jusqu’au 1er juillet 2017, les épreuves de la session de contrôle du Bac.

Il convient de rappeler à ce propos que le taux de réussite global à la session principale du Baccalauréat 2017 a atteint 30%, soit une baisse de 3 points par rapport à la session principale de 2016.

La méthode de calcul de la moyenne du baccalauréat n’a subi aucun changement. Le système de rachat demeure encore en vigueur. Les élèves qui auront une moyenne entre 9 et 9.99 pourront être admis, si leur moyenne annuelle est supérieure à 10 sur 20 et si la moyenne annuelle des deux matières spécifiques n’est pas au-dessous de la moyenne.

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Quelque 12070 infractions économiques ont été relevées par les équipes de contrôle économique relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, depuis le début du mois de Ramadan et jusqu’au 28ème jour de ce mois, a indiqué samedi le ministère dans un communiqué.
Ces infractions relevées grâce à 84000 opérations d’inspection ont notamment porté sur le non affichage des prix (50%), l’augmentation illégale du prix (24% des infractions enregistrées), la métrologie légale (15%) et la mauvaise utilisation des subventions.
La majorité des infractions relevées ont concerné les secteurs de l’alimentation générale (33%), des légumes et fruits (21%), des boulangeries et cafés (17%) outre les viandes rouges et les poissons.
Les équipes de contrôle ont saisi des quantités importantes de produits dont 336 tonnes de légumes et de fruits, plus de 23 mille litres d’huiles, 23 tonnes de farines et 6,7 tonnes de sucre, toujours selon la même source.
Parmi les marchandises saisies, figurent également les produits de nettoyage, le tabac et plus de 30 mille unités de pétards.

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Les équipes de contrôle sanitaire ont saisi 604 tonnes et 8508 litres de produits alimentaires impropres à la consommation au cours de la 1ère quinzaine du mois de Ramadan, indique un communiqué publié lundi par le ministère de la Santé.
Ces équipes ont mené 38270 opérations de contrôle dans tout le pays au cours desquelles elles ont relevé 2849 infractions sanitaires et rédigé 532 procès verbaux.
Elles ont également suggéré la fermeture de 103 commerces pour manquement aux règles d’hygiène et prélevé 2815 échantillons de produits alimentaires pour effectuer les analyses nécessaires.
Les opérations de contrôles se poursuivront tout au long du mois de Ramadan et cibleront tous les commerces et espaces de restauration collective ou à vocation alimentaire.

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Un décret gouvernemental relatif aux dispositions de contrôle des voitures administratives circulant sur la route vient d’être publié dans le journal officiel de la République Tunisienne (JORT).
Ce nouveau décret porte sur les voitures appartenant à l’Etat, aux collectivités locales, aux entreprises publiques à caractère administratif, aux entreprises publiques à caractère non administratif, aux établissements publics et à toutes les autres structures publiques. Les dispositions du décret, paru le 2 juin 2017, ne concernent pas les voitures relevant de la sécurité intérieure et celles de l’armée nationale ou encore celles ne portant pas de plaques d’immatriculation administrative et qui sont soumises à des dispositions spécifiques.
Outre le contrôle assuré par les agents (article 100 du code de la route) en charge du contrôle des infractions commises par le conducteur de la voiture administrative, l’utilisation des voitures administratives est soumise au contrôle du ministère des domaines de l’Etat et des affaires foncières. Les opérations de contrôle commun de l’utilisation des voitures administratives en circulation ont lieu conformément, à un ordre de mission provenant du ministre chargé des domaines de l’Etat et des affaires foncières.
L’ordre de mission fixe la durée de l’opération et les équipes concernées territorialement par son exécution. Le contrôle est assuré à bord de véhicules relevant du département des domaines de l’Etat et des affaires foncières. L’Article 5 de ce écret énumère les documents nécessaires pour l’utilisation des voitures administratives
L’Instance de contrôle général des domaines de l’Etat et des affaires foncières est chargée de la réception des rapports de diagnostic, de confiscation et des procés verbaux rédigés par les équipes mixtes de contrôle.
L’Instance adresse également les rapports de contrôle et les copies des diagnostics effectués et des rapports et confisqués ainsi que des procès verbaux des contraventions aux ministères, collectivités locales, institutions, établissements publics concernés et veille au suivi de l’application des mesures prises par les administrations et les établissements concernés contre les contravenants.
Toutes ces structures soumises au contrôle de l’usage fait des véhicules administratives, sont priés d’informer le ministère des domaines de l’Etat et des affaires immobilères dans un délai ne dépassant pas les quatre mois de la date de la reception des rapports de l’instance de contrôle général. Les réponses des administrations concernées devraient comprendre des preuves des mesures décidées contre les contravenants.
L’article 11 du décret stipule que le ministère de l’intérieure continuera, d’une manière transitoire, à assurer les véhicules nécessaires pour effectuer les patrouilles de contrôle sur la route et ce pour une période ne dépassant pas une année de la date de la parution du décret gouvernemental.

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Le délégué de la ville de Hammamet, Mohamed Abdelwehed, a annoncé vendredi 02 mai 2017 le démarrage des préparatifs en vue de la saison estivale qui coïncide avec le lancement d’une campagne de lutte contre les constructions anarchiques sur les côtes de la ville en question.

Dans une déclaration accordée à Jawhara fm, le responsable a également ajouté que des équipes communes entre les ministères de la Santé, du Commerce et la police municipale effectueront des opérations de contrôle économique.

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Le ministre de l’Industrie et du commerce, Zied Ladhari, a indiqué, que le mois de Ramadan 2017 sera marqué par l’abondance de l’offre, la baisse des prix de nombreux produits et le lancement de points de vente du producteur au consommateur, dans les différentes régions du pays, en l’occurrence, le marché central de Tunis, le marché municipal de Manouba, Mornaguia, El Batan, Monastir…
Tenant vendredi à la Kasbah, une conférence de presse, le ministre a fait savoir que son département a lancé une campagne de contrôle nationale au niveau des circuits de distribution dans l’ensemble des régions, afin de faire face aux fraudeurs. 164 équipes ont été mobilisées pour le contrôle des marchés de gros, des marchés municipaux, des commerces …
Il a fait état, également, de l’approvisionnement régulier du marché, en pomme de terre et tomate, dont la production de chacune est estimée à environ 86 mille tonnes, en piment (24 mille tonnes), et en légumes à feuilles (75 mille tonnes), ainsi qu’en fruits (abricot, pêche, melon…).

Le ministre a noté, aussi, la baisse des prix des légumes, notamment la tomate, le concombre, le piment, le persil, ainsi que des fruits (pêche, abricot, pomme, fraise), à l’exception des dattes, des bananes et des melons, dont les prix demeurent toujours en hausse.
“Une quantité d’environ 35 mille tonnes de dattes a été introduite sur le marché, à dessein de réduire les prix, et ce, en coordination avec le groupement interprofessionnel de fruits (GIFruits)”, a souligné Ladhari, précisant que cette quantité sera commercialisée dans les points de vente relevant du GIFruits à 4 dinars le kilo.

En ce qui concerne, les viandes rouge et blanche, il a signalé que le stock de viande de poulet est estimé à 1745 tonnes et celui de viande de dinde à 1455 tonnes, outre le stockage de 208 millions œufs.
Dans ce cadre, il a indiqué que les prix des poulets prêts à la cuisson ont régressé de 7%, alors que ceux de l’escalope ont baissé de 11%, contre une stabilité au niveau des prix des œufs.
S’agissant des huiles alimentaires subventionnées, le ministre a fait état de l’approvisionnement mensuel du marché de plus de 14 mille tonnes, outre la réservation d’une quantité supplémentaire de 1400 tonnes à l’occasion du mois de Ramadan.

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Le directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au ministère de la Santé, Mohamed Rabhi, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 25 mai 2017 au Palais du gouvernement à la Kasabah que les préparatifs vont bon train en prévision du mois de Ramadan.

C’est dans ce contexte qu’il a été décidé de former des équipes régionales et centrales composées, 180 agents au total, afin d’inspecter les grandes surfaces, les petits commerces et tous les points de vente de produits alimentaires sur tout le territoire tunisien.

Le responsable a ajouté que cette initiative a pour objectif de protéger le consommateur contre la commercialisation de produits périmés.

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Les brigades de contrôle économique dans le gouvernorat de Nabeul ont mené, durant les quatre premiers mois de l’année en cours, 3400 visites d’inspection dans des commerces, magasins et marchés de la région.
Lors de ces visites, 648 infractions ont été relevées dans divers secteurs, a indiqué le directeur régional du commerce à Nabeul, Faouzi Taleb.
Ces infractions, a-t-il souligné à la correspondante de la TAP, sont liées notamment à la hausse illicite des prix, au non-affichage des prix, à la publicité mensongère, à la non-conformité aux conditions d’hygiène et à l’absence de factures.
Ont été saisis lors de ces campagnes de contrôle économique 47 tonnes de Sedari (son de blé), 200 litres d’huile végétale subventionnée ainsi que des produits périmés et des marchandises impropres à la consommation.

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Le ministère de l’Industrie et du Commerce a annoncé dans un communiqué rendu public lundi, que les équipes du contrôle économique ont relevé 313 infractions commises au cours des opérations de contrôle des locaux commerciaux lors des soldes d’hiver qui se sont déroulés du 1er février au 31 mars 2017.

Ces infractions sont réparties comme suit: réductions sans dépôt de déclarations au préalable (63), les ventes promotionnelles illégales (132), les ventes avec des réductions illégales (87) et les infractions relatives aux produits exposés (31), nous apprend la même source.

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Jackpot pour l’administration fiscale marocaine en 2016. En effet les opérations de contrôle et de vérification des comptabilités des entreprises lui ont permis de mettre la main sur une pléthore d’entrepreneurs indélicats, ou à tout le moins négligents, et ils ont dû casquer : 12 milliards de dirhams ont été ramassés, nous apprend le journal L’Économiste dans son édition de ce lundi 20 février. Un matelas très dodu qui permettra de financer moult projets publics !

Le quotidien marocain indique qu’il a tiré ce chiffre du rapport annuel de la Direction générale des impôts (DGI). Dans le détail, ce pactole de 12 milliards de dirhams représente 9% des recettes globales du fisc. On sait également que rien que les vérifications sur les lieux de travail ont permis de collecter pas moins de 6,2 milliards de dirhams. C’est une forte poussée de 42% en comparaison avec 2015. Le reste correspond aux redressements suite au contrôle sur pièce.

Le fait que le nombre des dossiers épluchés par les limiers du fisc ait augmenté de 50% en 2016, par rapport à 2015, explique aussi cette énorme somme. Au moins 1.400 dossiers ont été passés à la loupe pour débusquer les anomalies. Et quand on sait que la totalité des opérations de contrôle du fisc ne pèse que 3% dans le volume global des déclarations fiscales, on se dit que les caisses publiques ont une belle marge de progression et que le gouvernement sait où trouver de l’argent si les temps devenaient durs…

Par ailleurs l’Économiste rapporte qu’entre 2015 et 2016, le nombre des dossiers scrutés par la commission locale de taxation (CLT) est passé de 2.110 à 2.753. Cette hausse est due surtout à la montée en régime de la Direction générale des impôts dans le traitement des dossiers, notamment les affaires litigieuses…

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La campagne de contrôle des voitures administratives a permis de contrôler environ 591 véhicules administratifs et d’enregistrer 39 infractions en une semaine et durant la fête du Nouvel An, indique un communiqué rendu public, mardi, par le ministère des Domaines de L’État et des Affaires Foncières.

Sur un autre volet , des campagnes de sensibilisation via les supports médiatiques nationaux ont été lancés par ledit département afin d’inciter les usagers de voitures administratives à respecter la loi et les procédures en vigueur, nous apprend la même source.

Il est à signaler que cette campagne s’inscrit dans une politique prônée par le gouvernement d’union nationale visant la sauvegarde des biens publics et le respect de la loi.

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Les commerçants algériens sont en colère et se préparent à une grève d’une semaine à partir du 2 janvier, rapporte ce lundi 26 décembre TSA.

La hausse des prix et la multiplication des contrôles des services du ministère du Commerce sont à l’origine de ce mécontentement. Dimanche, une réunion houleuse a eu lieu au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Des commerçants ont dénoncé « les charges exorbitantes », a précisé la même source.

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Le président de l’Organisation tunisienne de défense des consommateurs (ODC), Slim Saadallah, a annoncé, lors de son intervention, ce lundi, 26 décembre 2016, sur Jawhara Fm, le lancement d’une campagne de contrôle des pâtisseries, et ce à l’occasion des fêtes de fin d’année.

Une campagne nationale sera menée en coordination avec le ministère de la Santé,dans l’objectif de s’assurer des bonnes conditions de stockage des produits.

Le responsable a  par ailleurs noté la hausse des prix pratiqués par certains commerçants durant cette période, appelant ainsi les consommateurs à rationaliser leur consommation et à bien choisir les lieux où ils se procurent leurs produits.

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Le taux des contraventions dans le cadre de l’utilisation des voitures administratives a baissé de 5 % au cours de la première semaine du mois en cours. Il s’élevait à 13% depuis le lancement de la première campagne de contrôle, qui a débuté en septembre dernier, selon un communiqué rendu public, ce jeudi, par le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières.

Cette baisse remarquable s’explique notamment par :

Le lancement d’une série de campagnes de sensibilisation chez les fonctionnaires de l’Etat.

L’intensification des opérations de contrôle, notamment durant les vacances, les fêtes officielles.

L’étroite collaboration entre les équipes dudit département et les autorités sécuritaires.

D’après la même source, 5031 véhicules ont été soumis au contrôle durant cette période qui n’a pas dépassé les trois mois. De même 6000 voitures ont été contrôlées depuis les huit mois de l’année en cours.

A noter que 10 patrouilles ont été mobilisées, en collaboration avec le ministère de l’Intérieur. D’autres équipes seront mobilisées dans les gouvernorats de Nabeul et de Zaghouan à partir de 2017.

On rappelle que ces vastes campagnes s’inscrivent dans le cadre du souci permanent de garantir l’usage des biens publics à des fins utiles et d’imposer la primauté de la loi dans le secteur administratif.

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Le chef du Contrôle général des finances (CGF), Lotfi Lahbaieb, a déclaré ce mercredi 7 décembre que la présidence de la République et celle du gouvernement sont soumises au contrôle administratif et financier.

Pour la présidence de la République, l’opération de contrôle a été entamée en 2011, pour faire la lumière sur les petites affaires, et les grandes aussi, du régime déchu ; le contrôle s’est poursuivi en 2013, quand Moncef Marzouki occupait le palais de Carthage.

S’agissant de la primature, Lotfi Lahbaieb a ajouté que la mission de contrôle a été commencée en 2015 et se poursuit au cours de cette année.

Pour les résultats de ces opérations, le responsable a relevé qu’un rapport sera publié prochainement, sans donner plus de détails.

La précision de Lotfi Lahbaieb s’inscrit dans le cadre d’une conférence de presse organisée par le Haut comité du contrôle administratif et financier (HCCAF) à l’occasion de la présentation de son rapport annuel.

3241 cas d’irrégularités observés en 2015

77 rapports de contrôle ont été compilés au titre de l’année 2015 dont 10 ont été traités pour la première fois et 67 dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des recommandations antérieures.

Cela a permis de recenser 3241 observations portant sur des insuffisances, irrégularités et fautes de gestion faisant l’objet de 1446 recommandations pour les corriger et prendre des mesures nécessaires à leur égard.

Les opérations de suivi ont démontré que 75% des irrégularités ont été corrigées, ce qui traduit la contribution de cette instance en matière d’amélioration de la gestion publique et sa volonté d’assister les gestionnaires pour pallier les insuffisances et combler les lacunes constatées par les corps de contrôle.

Le Haut comité a constaté dans ce cadre que pour 2015 ainsi que pour les années précédentes, plusieurs structures réagissent positivement aux recommandations par des mesures susceptibles de rectifier les anomalies relevées et qu’en revanche certaines structures font preuve de réticence à corriger les fautes et à mettre en œuvre les recommandations du HCCAF.

S’agissant des recommandations, elles sont réparties selon les cas en recommandations à caractère organisationnel et procédural et recommandations générales visant à contribuer au développement de la gestion publique.

Vers la réforme du système de contrôle administratif

Au-delà de la présentation de ce rapport, lequel n’a pas donné des précisions sur la nature de ces irrégularités, les entreprises les plus touchées ou encore le nombre de rapports de contrôle transmis à la justice, la conférence était une opportunité pour le président du Haut Comité, Kamel Ayadi, d’exiger la réforme du système et les moyens d’en améliorer les performances.

« Cette démarche demeure plus que jamais une nécessité afin de renforcer l’efficacité de ce système dans la lutte contre la corruption », a estimé le conférencier, faisant savoir que le contrôle efficace contribuerait certainement à la maîtrise des ressources et à l’orientation de la gestion vers les objectifs fixés.

Ayadi a qualifié cette démarche d’importante étant donné que le contrôle et le suivi représentent un facteur important de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Pour y parvenir, une vision sera élaborée, elle dresserait un portrait édifiant des forces et faiblesses du système actuel de contrôle administratif et financier de manière à l’activer et renforcer son efficacité dans la lutte contre la corruption

L’unification des structures de contrôle n’est pas d’actualité

Pour Kamel Ayadi, il s’agit d’une mission à accomplir dans les années à venir.

Qu’en est-il de l’unification du HCCAG avec les autres structures de contrôle ? C’est un projet important, mais il n’est pas prioritaire pour l’instant, a répondu Ayadi.

Pour rappel, l’idée d’unifier l’ensemble des structures de contrôle est un projet loi qui a été proposé par son prédécesseur, Ghazi Jribi et qui a proposé l’unification de ces structures en leur conférant l’autonomie administrative et financière.

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Le dernier rapport annuel du Haut Comité du Contrôle Administratif et Financier (HCCAF) a recensé 3241 observations portant sur des insuffisances, irrégularités et fautes de gestion.

Présenté lors d’un point de presse qui se tient actuellement à Tunis, ce document a compilé 77 rapports dont 10 rapports sont traités pour la première fois et 67 rapports dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des recommandations antérieures.

Toujours selon la même source, les opérations de suivi ont démontré que 75% des irrégularités ont été corrigées, ce qui traduit la contribution de cette instance en matière d’amélioration de la gestion publique.

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Le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, s’est montré optimiste quant aux retombées du premier jour de la Conférence internationale sur l’investissement, hier mardi 29 novembre au palais de congrès. « C’est une journée exceptionnelle », a déclaré Ennaceur lors de l’ouverture de la séance plénière consacrée à l’examen du budget du ministère de la Jeunesse et des Sports. Et d’ajouter que « la présence massive d’un nombre important d’investisseurs étrangers a démontré la confiance accordée au site Tunisie. En plus, c’est une réussite pour la Tunisie qui va certainement continuer son processus en instaurant la démocratie et en luttant contre le terrorisme ». Dans le même contexte, Mohamed Ennaceur a rappelé que l’ARP a contribué à la réussite de cet évènement en adoptant une série de projets de loi comme le code de l’investissement, Ce rôle ne va pas se limiter à cette mission, il va être consolidé en assurant le contrôle du travail gouvernemental pour la réalisation de cet objectif, a-t-il assuré.

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Le PDG de la CNRPS (Caisse Nationale de Retraite et de Prévoyance Sociale)

Une campagne de contrôle visant les logements administratifs relevant de la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale « CNRPS » sera lancée dans les prochains jours, apprend Africanmanager d’une source bien informée.

Cette campagne sera effectuée en étroite collaboration avec la direction de la propriété foncière, a ajouté la même source. Il s’agit d’une étape importante voire cruciale étant donné que plusieurs dépassements ont été enregistrés au niveau de l’octroi de ces logements à des personnes qui sont à priori des fonctionnaires de l’État.

Cette campagne vient suite à des dépassements qui ont eu lieu et qui ont concerné l’octroi de ces logements à des cadres qui n’appartiennent pas à la CNRPS ou encore à des directeurs généraux relevant des ministères et des consulats possédant déjà des villas luxueuses. Les dépassements ont également concerné l’inadéquation entre les bénéficiaires de ces logements et les critères fixés par la CNRPS.

Il a est signaler, toutefois, que la CNRPS exige certaines conditions pour la récupération de ces logements dont principalement une ancienneté d’affiliation au mois de deux ans à la Caisse, être titulaire en activité (à la date du dépôt de la demande) et ne pas être propriétaire d’un logement dans le même gouvernorat où se situe le logement objet de la demande.

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Des opérations de contrôle des transporteurs routiers des marchandises seront effectuées, en collaboration avec les professionnels du secteur d’ici la fin de 2016, afin de favoriser l’application des tarifs minimums et maximums de transport, a affirmé mardi, le directeur des recherches économiques au ministère de l’industrie et du commerce Abdelkader Timoumi.
L’accord relatif à cette mesure tant attendue par les professionnelles, date d’octobre 2015, a rappelé le Président de la Chambre Syndicale Nationale des Transporteurs Routiers de Marchandises pour Autrui, Fethi Zouari
Conformément à cet accord, les chambres syndicales nationales et les ministères de transport et du commerce, ont convenu de favoriser une intervention de l’Etat pour réguler le secteur à travers l’adoption des tarifs minimums et maximums de transport.L’application de cette mesure tend à limiter les dégâts subis par les sociétés structurées de transport dont le nombre a dégringolé à 300, contre 765, en 1991, alors que le nombre des sociétés individuelles opèrant dans le secteur atteint les 4000.
Cette situation est due à la libéralisation du secteur de transport routier des marchandises et des tarifs appliqués, ce qui a donné à plusieurs opérateurs et artisans la possibilité d’avoir leurs propres moyens de transport, a expliqué, le président de la fédération de transport Nabgha Salem lors de la conférence de sensibilisation tenue sur le thème ” tarifs minimums et maximums de transport routier des marchandises “. Contrairement aux sociétés de transport, les transporteurs individuels ont la possibilité de réduire leurs tarifs d’autant que leurs charges sont limitées (pas de salariés, ni de loyer ou frais de maintenance et d’assurance), a-t-il ajouté.
Les sociétés structurées qui continuent à opérer aujourd’hui (300 sociétés), appartiennent à des groupes actifs dans d’autres domaines, a-t-il dit, déplorant la disparition de 465 entreprises en raison de la concurrence et de la hausse des coûts.
Afin de palier à ces problèmes, les professionnels ont proposé l’adoption d’un tarif minimum et maximums pour assurer la pérennité des entreprises de transport routier des marchandises structurées, a-t-il rappelé. Et d’ajouter que l’application d’un tarif non structuré menace également, le consommateur vu que la sécurité de ses marchandises transportés n’est pas garantie.
Le Président de la Chambre Syndicale Nationale des Transporteurs Routiers de Marchandises pour Autrui, Fethi Zouari a appelé à accélérer l’identification des mécanismes d’application d’autant que le secteur souffre d’un déséquilibre financier important, un fort endettement et l’incapacité de ses entreprises à honorer leurs engagements vis-à-vis des banques et des sociétés de leasing.
Il s’agit également de l’absence de transparence et de traçabilité, du non respect de la loi en ce qui concerne le poids autorisé et des mesures de sécurité outre les difficultés rencontrées dans le renouvellement du parc.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

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