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Corée du Nord

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Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) a annoncé mercredi l’envoi de 50.000 tonnes de riz vers la République populaire démocratique de Corée (RPDC).

Cette aide alimentaire a été rendue possible grâce à une contribution de la République de Corée (Corée du Sud) qui a également fait un don de 4,5 millions de dollars en espèces au PAM. Il s’agit de la plus importante donation de Séoul au PAM depuis 2008 pour ses programmes humanitaires en RPDC.

Grace à cette contribution sud-coréenne, le PAM viendra en aide à 1,5 à 2 millions d’enfants, de femmes enceintes et de mères allaitantes nord-coréens.

Le PAM a œuvré avec Séoul et Pyongyang pour parvenir à l’envoi de cette aide alimentaire. « Comme pour toutes ses opérations d’assistance alimentaire en RPDC, l’agence onusienne exigera que des normes strictes en matière d’accès et de suivi soient mises en place avant de prendre la responsabilité de distribuer toute aide », a souligné le porte-parole du PAM à Genève, Hervé Verhoosel.

le PAM estime qu’une réponse rapide des donateurs lui permettrait de répondre aux besoins humanitaires croissants en Corée du Nord. Au moins 300.000 tonnes métriques de produits alimentaires, d’une valeur estimée à 275 millions de dollars, sont nécessaires pour renforcer l’aide humanitaire en faveur des populations les plus touchées par des pertes de récoltes considérables au cours de plusieurs saisons consécutives.

Une évaluation des Nations Unies sur la sécurité alimentaire en RPDC publiée en mai dernier avait révélé qu’environ 10,1 millions de Nord-Coréens souffrent de graves pénuries alimentaires. Une situation qui fait suite a la pire récolte qu’ait connu le pays depuis 10 ans, en raison de la sécheresse, des vagues de chaleur et des inondations.

L’évaluation a conclu que la réduction des récoltes, associée à l’augmentation des pertes après récolte, a conduit à un déficit alimentaire non couvert de 1,36 million de tonnes après examen des capacités d’importation commerciale du pays.

Le rapport fait état de niveaux de consommation alimentaire inquiétants, d’une diversité alimentaire limitée et de familles forcées de réduire leurs repas ou de manger moins.

« Les besoins humanitaires croissants en RPDC nécessitent un soutien urgent pour répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels de millions de personnes confrontées à la faim », a rappelé le PAM.

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Les habitants de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) sont pris au piège d’un cercle vicieux dans lequel l’incapacité de l’État à subvenir à leurs besoins essentiels les obligent à se tourner vers des marchés informels, où ils sont confrontés à de nombreuses violations des droits humains commises dans un environnement juridique contestable, selon un nouveau rapport du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH).

« Le droit à l’alimentation, à la santé, au logement, au travail, à la liberté de circulation et à la liberté sont universels et inaliénables, mais en Corée du Nord, ils dépendent principalement de la capacité de chacun à corrompre des fonctionnaires de l’État », a souligné Michelle Bachelet, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme.

Le rapport, qui est le fruit de 214 témoignages recueillis par les équipes de la Haut-Commissaire Bachelet en 2017 et 2018, décrit comment les droits les plus fondamentaux des citoyens de la RPDC sont largement violés en raison « d’une mauvaise gestion économique et d’une corruption endémique ».

Depuis l’effondrement économique des années 1990, la population est incapable de survivre à travers un modèle de planification et de distribution économiques centralisées dirigé par l’État. Il s’agit entre autres d’emplois publics ainsi que de la distribution de vivres, de vêtements et d’autres rations.

Le rapport met en lumière le fonctionnement d’un système basé sur cette pratique informelle mais généralisée de corruption de fonctionnaires de l’État. Ces derniers sont en mesure de permettre aux citoyens de contourner les réglementations afin de travailler dans le secteur privé et d’éviter les arrestations.

Travailler dans le secteur pour éviter de mourir

La menace constante d’arrestation et de poursuites fournit aux agents de l’État un puissant levier pour pouvoir extorquer de l’argent et d’autres faveurs à des personnes qui cherchent désespérément à éviter une détention dans des conditions inhumaines, indique le rapport. En outre, les conditions de vie et le traitement des détenus peuvent également dépendre du versement de pots-de-vin.

De façon générale, le rapport publié mardi par le HCDH décrit un système de distribution publique en panne en RPDC depuis plus de deux décennies. Les gens se débrouillent via une économie parallèle juridiquement précaire et sont à la merci d’arrestations, de détentions arbitraires et d’extorsions de fonds.

« Ce sont des chiffres extraordinaires et effroyables », a déclaré Mme Bachelet. « Je suis préoccupée par le fait que l’attention constante portée à la question nucléaire continue de détourner l’attention sur la situation terrible des droits humains de plusieurs millions de Nord-Coréens ».

En conséquence, travailler dans le secteur informel est devenu un moyen indispensable de survie. Ou bien, « si vous ne faites que suivre les instructions de l’État, vous mourrez de faim », comme l’a dit l’une des personnes interrogées par les enquêteurs onusiens.

Mais lorsque des personnes tentent de se livrer à une activité dans le secteur informel, elles risquent d’être arrêtées et placées en détention, notamment pour avoir voyagé à l’intérieur du pays sans permis.

Cette situation entraîne invariablement une série d’autres violations graves des droits de l’homme, dues à l’absence de l’Etat de droit et aux garanties d’une procédure régulière. « Les personnes subissent souvent des traitements inhumains et dégradants en détention et sont parfois soumises à la torture lors d’interrogatoires et de procédures disciplinaires », relève le document.

Dix millions de Nord-Coréens en insécurité alimentaire

Selon les agences des Nations Unies opérant en RPDC, en 2019, environ 10,9 millions de personnes (plus de 43% de la population totale) sont sous-alimentées et souffrent d’insécurité alimentaire. Près de 10 millions de personnes n’ont pas accès à de l’eau potable et 16% de la population n’a pas accès à des installations sanitaires de base, ce qui augmente le risque de maladie et de malnutrition.

Les habitants du nord-est et des provinces rurales souffrent le plus du manque de services de base, et l’indice de la faim dans le monde de 2018 a classé le niveau de faim dans le pays comme « grave » et « à la limite de l’alarmant ».

Les femmes sont particulièrement vulnérables aux abus commis par des tiers, notamment des courtiers et des trafiquants. « Notre rapport est une illustration frappante sur la façon dont le gouvernement s’attaque aux problèmes graves du pays en matière de droits de l’homme », a indiqué la cheffe des droits de l’homme de l’ONU.

Mme Bachelet plaide donc pour des changements profonds si l’on veut un « démantèlement d’un système de corruption endémique qui envahit tous les aspects de la vie ».

Plus largement, le rapport regrette que Pyongyang ne cherche pas à modifier « un système public défaillant, ni aide à mettre en place un secteur privé fonctionnel » alors que pendant ce temps, « d’énormes ressources continuent d’être consacrées aux dépenses militaires ». « Le pays possède l’une des plus grandes armées permanentes du monde, ce qui représente le plus fort taux de personnel militaire au monde par rapport à la population », souligne le rapport.

Face à ce sombre tableau, le rapport recommande des réformes drastiques, notamment la révision du code pénal et d’autres lois pertinentes pour mettre fin aux poursuites pour activités légitimes sur le marché et pour respecter le droit de libre circulation dans le pays. Mais pour arriver à de tels changements législatifs, il est impératif d’instaurer un État de droit.

« Les gens ne doivent pas être arrêtés, détenus, ou poursuivis simplement pour avoir tenté d’atteindre un niveau de vie suffisant », a conclu Mme Bachelet, tout en plaidant pour « des réformes qui serviraient les intérêts de tous, y compris ceux du gouvernement et de la communauté internationale ».

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Kim Jong Un a osé. Alors que le président américain, Donald Trump, croyait trouver en lui un partenaire sérieux pour enfin entamer un désarmement nucléaire progressif de la Corée du Nord et faire en sorte qu’elle ne soit plus une menace pour ses voisins, pour le monde, patatras : La trahison. Pyongyang, suite aux négociations avec les Etats-Unis, avait commencé à désinstaller son site de lancement de fusées; on a appris, par l’AFP, que le complexe a été reconstruit, entièrement ! De quoi provoquer la colère de Trump, lui qui rumine encore l’échec du sommet avec Kim Jong Un, fin février dernier, au Vietnam.

C’est un satellite qui a permis de découvrir le pot-aux-roses. Deux think tanks de Washington, Center for Strategic and International Studies (CSIS) et 38 North, se sont appuyés sur des images sans équivoque, parait-il, pour affirmer jeudi 7 mars 2019 que le site de Sohae (ou Tongchang-ri) était “revenu à son statut opérationnel normal“.
L’affaire avait déjà été ébruitée au début de ce mois, sur la base des mêmes images satellite, au début du chantier de reconstruction. En fait le leader nord-coréen aurait relancé les travaux dès son retour de sa rencontre ratée avec le président américain.
Ce dernier avait déclaré qu’il serait “très, très déçu” si Pyongyang piétinait le dialogue avec les USA, ce que son conseiller à la sécurité nationale a redit ce matin, sur Fox News : “Ce serait très, très décevant s’ils prenaient cette direction“. Mais ça c’était avec les nouvelles révélations explosives de CSIS et 38 North. Bolton a réagi ainsi : “Nous allons étudier la situation attentivement (…) Nous allons bien sûr regarder ce qu’ils font

A ce stade personne n’est capable de dire ce que l’imprévisible Trump va faire s’il est prouvé que Kim Jong Un a effectivement relancé ses activités nucléaires…

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Nucléaire nord-coréen : Les USA sont très optimistes

A l’occasion d’une séance du Conseil de sécurité jeudi, le Secrétaire d’Etat des Etats-Unis, Mike Pompeo, a assuré que le processus diplomatique avec la République populaire démocratique de Corée (RPDC) pour une dénucléarisation de la péninsule coréenne était bien engagé et qu’une « ère nouvelle » était en vue.

Mike Pompeo, qui présidait cette réunion parce que les Etats-Unis occupent la présidence du Conseil en septembre, a déclaré que l’avenir de la population nord-coréenne serait meilleur si les dirigeants de la RPDC, appelée aussi Corée du Nord, suivaient une voie diplomatique pour mettre un terme à son programme d’armes nucléaires.

M. Pompeo a jugé qu’une « dénucléarisation finale et pleinement vérifiée » était essentielle.

Il a ajouté que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un et le Président américain Donald Trump – à la suite de leur sommet à Singapour – partageaient une compréhension commune de ce qui doit avoir lieu pour transformer les relations entre les deux pays. Il a ajouté qu’il avait eu une « réunion positive » avec son homologue de la RPDC mercredi, et que le travail était bien avancé pour un deuxième sommet entre les deux dirigeants.

Mais sur la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité qui incluent des sanctions économiques punitives contre la Corée du Nord, le Secrétaire d’Etat américain a déclaré que les États-Unis avaient des preuves que le plafond des importations de pétrole en RPDC a été « violé » et que les importations illégales de charbon se poursuivaient. Il a affirmé que certains membres du Conseil de sécurité avaient été complices de la violation d’un embargo sur l’accueil de travailleurs nord-coréens.

Pour sa part, le Ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, a déclaré au Conseil que son pays se félicitait des efforts diplomatiques déployés par les Etats-Unis et la République de Corée, appelée aussi Corée du Sud, en faveur de la dénucléarisation et d’une paix durable dans la péninsule coréenne.

Il a déclaré qu’une déclaration de « fin de guerre » visant à cesser officiellement les hostilités de la guerre de Corée contribuerait à instaurer la confiance, et il a appelé à la poursuite des négociations multilatérales à six.

En ce qui concerne les sanctions, il a estimé qu’il était tout aussi important de faire avancer le processus politique. Il a déclaré que le Conseil devrait envisager d’assouplir certaines sanctions économiques si la Corée du Nord respectait ses engagements.

« Compte tenu de l’évolution positive… la Chine estime que le Conseil de sécurité doit envisager d’invoquer en temps utile cette disposition pour encourager la RPDC et d’autres parties prenantes à faire avancer la dénucléarisation », a-t-il dit.

Les Ministres des affaires étrangères de la Corée du Sud et du Japon ont été invités à faire un exposé devant le Conseil de sécurité.

Pour la République de Corée, la ministre Kang Kyung-wha a déclaré que le Conseil de sécurité avait joué « un rôle crucial » en adoptant des sanctions, pour faire venir la RPDC à la table des négociations.

« Nous nous engageons à continuer de travailler avec la communauté internationale pour veiller à ce que les sanctions du Conseil soient fidèlement appliquées, alors même que nous continuons à discuter avec la Corée du Nord pour faciliter des progrès substantiels vers la dénucléarisation complète », a dit la ministre sud-coréenne.

Le Ministre des affaires étrangères du Japon, Taro Kono, a déclaré que l’unité internationale était « cruciale » et qu’il était d’accord avec les Etats-Unis sur le fait que le plafond imposé sur les importations de pétrole avait été violé. « Il est important que tous les États membres cessent immédiatement de fournir ces produits à la Corée du Nord », a-t-il déclaré.

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Le chef de l’ONU, António Guterres, s’est félicité de l’engagement pris par le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, le 5 septembre de réaliser la dénucléarisation de la péninsule coréenne.

« Le Secrétaire général se félicite de l’élan continu et des efforts déployés par les deux Corées pour renforcer la confiance et la réconciliation, conformément à la Déclaration de Panmunjom », a dit jeudi son porte-parole dans une déclaration de presse.

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, et son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, s’étaient rencontrés le 27 avril 2018 à Panmunjom, le village situé dans la zone démilitarisée entre les deux pays et où a été signé le 27 juillet 1953 l’armistice qui a mis fin aux combats de la guerre de Corée. A l’issue de cette rencontre, les dirigeants des deux Corées avaient publié une déclaration commune dans laquelle ils s’engagaient notamment à une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne.

Selon les informations rapportées par la presse, le gouvernement sud-coréen a annoncé jeudi la tenue d’un nouveau sommet entre les deux Corées du 18 au 20 septembre à Pyongyang, la capitale nord-coréenne. Un sommet auquel devrait participer le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, et le Président sud-coréen, Moon Jae-in.

Le Secrétaire général « attend avec intérêt de voir, lors du sommet intercoréen dans le courant du mois, davantage de progrès sur la voie d’une paix durable, de la sécurité et d’une dénucléarisation complète et vérifiable de la péninsule coréenne, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité », a ajouté son porte-parole.

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Le sommet entre le président américain, Donald Trump et le leader nord coréen, Kim Jong-un, n’est pas historique que sur la forme, il l’est aussi pour le contenu de l’accord qui a été signé, impensable il y a à peine quelques mois. Les deux hommes ont paraphé ce mardi 12 juin 2018, à Singapour, un accord “complet” qui stipule “une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne” ; en retour les Etats-Unis garantissent à la Corée du Nord la sécurité, rapporte Reuters. Les voisins du terrible Kim Jong-un, notamment le Japon et la Corée du Sud mais aussi le monde entier, pourront dormir plus tranquillement. Enfin si Pyongyang tient ses promesses…

Le président Trump et le président Kim Jong-un ont mené un échange de points de vue complet, approfondi et sincère sur les questions liées à l’établissement de nouvelles relations entre les Etats-Unis et la RPDC et l’établissement d’un régime pacifique durable et solide dans la péninsule coréenne“, lit-on dans la déclaration commune.
Le président Trump s’est engagé à fournir des garanties de sécurité à la RPDC et le président Kim Jong-un a réaffirmé son engagement ferme et indéfectible à une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne“, indique le texte.
Sont prévus également des rounds de négociations, sous la houlette du secrétaire d’Etat Mike Pompeo et un dirigeant nord-coréen, pour s’accorder sur les détails de cette affaire aux gros enjeux.

Trump , qui entend battre le fer tans qu’il est chaud, a déclaré lors d’une conférence de presse que le processus de dénucléarisation sera entamée “très rapidement“, sous étroite surveillance, ce qui mobilisera  “beaucoup de monde en Corée du Nord“.
Il a ajouté que le président nord-coréen a pris l’engagement d’ensevelir un site d’essais de missiles mais qu’il n’est pas question pour le moment de lever les sanctions contre Pyongyang. Comme quoi la méfiance reste de rigueur. Par contre le président américain a lâché du lest sur les manoeuvres militaires avec la Corée du Sud, elles seront gelées, a-t-il dit, tant que les Nord-Coréens s’en tiendront au cadre de l’accord, a-t-il averti.

Kim Jong-un est lui un peu moins alarmiste, il parle carrément d’une nouvelle ère et de l’obligation”d’abandonner le passé“. “Le monde assistera à un changement majeur“, a-t-il dit.
Les observateurs eux attendent des actes. “Cela rappelle là où nous en étions il y a plus de dix ans et pas un grand pas en avant“, a dit Anthony Ruggiero, de la Fondation pour la défense des démocraties, un think tank de Washington.

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A n’en pas douter, ce sont les terrifiants essais nucléaires nord-coréens qui ont forcé les Américains à s’asseoir à la table des négociations, pour discuter avec un ennemi dont Donald Trump disait le plus grand mal. Le président de la Corée du Nord, Kim Jong-un, a finement joué son coup pour obtenir in fine l’impensable il y a seulement quelques semaines : Un sommet historique avec les Etats-Unis. Pourtant à en croire des scientifiques, Pyongyang aurait soigneusement caché un détail qui aurait certainement changé le cours des choses si Trump l’avait suffisamment étudié, d’après Le Figaro

Kim Jong-un avait marqué un bon point, sans doute décisif, en annonçant bruyamment, en avril dernier, qu’il allait fermer son site d’essais nucléaires, lequel avait «rempli sa mission», selon lui. Cet acte était censé donner l’illustration de la «transparence» dans laquelle les Nord-Coréens allaient désormais inscrire leurs actions. «Nous espérons que le bruit de la dynamite faisant exploser les tunnels de Punggye-ri sera un premier salut dans notre voyage vers une péninsule coréenne libérée du nucléaire», avait alors salué le porte-parole de la présidence sud-coréenne. «Merci, c’est un geste très intelligent et aimable», avait embrayé, sur Twitter, Trump. Sauf qu’à en croire les scientifiques, le site nord-coréen est de toute façon condamné à la fermeture, rendant toute cette exaltation vaine. En fait Kim Jong-un aurait dupé son petit monde en planquant sous le tapis le fait que les essais nucléaires sous le Mont Mantap – 6 tests au total, de 2006 à 2017 – ont fini par fragiliser la montagne, qui risquerait de s’écrouler.

Des sismologues chinois avait révélé une étude angoissante. Le 3 septembre 2017, ils avaient noté un séisme quelques minutes après le dernier test réalisé par le régime. Cette secousse peut-être la résultante d’un affaissement partiel ou des glissements de terrain. Les scientifiques n’excluent pas par ailleurs des fuites radioactives suite à ces incidents.

Une étude conduite à Singapour avait également mis en évidence le fait que le Mont Mantap, qui culmine à 2200 mètres, avait été rogné de 50 centimètres et que ses flancs avait perdu plusieurs mètres, par endroits.

Un autre scientifique chinois, qui a pris part au programme d’armement de Pékin, avait confié au South China morning post peu de temps après l’essai que «si la montagne s’effondrait et que le cratère se retrouvait à l’air libre, cela pourrait relâcher dans l’air plein de mauvaises choses»…

Ce qu’il faut retenir de tout cela c’est que la fermeture du tristement célèbre site d’essais nucléaires nord-coréens était selon toute vraisemblance inéluctable et que donc ça ne veut nullement signifier que le monde n’entendra plus parler des tirs de missile de Pyongyang…

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Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a salué la tenue du « sommet historique » intercoréen qui a réuni vendredi les dirigeants de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et de la République de Corée.

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un et son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, se sont rencontrés à Panmunjom, le village situé dans la zone de démilitarisation entre les deux pays et où a été signé le 27 juillet 1953 l’armistice qui a mis fin aux combats de la guerre de Corée.

A l’issue de cette rencontre, les dirigeants des deux Corées ont publié une déclaration commune dans laquelle ils s’engagent notamment à une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne.

« Le Secrétaire général salue le courage et le leadership qui ont conduit aux engagements importants et aux actions convenus énoncés dans la Déclaration de Panmunjom pour la paix, la prospérité et l’unification de la péninsule coréenne », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.

M. Guterres compte sur les parties pour tirer parti de leur première réunion et mettre rapidement en œuvre toutes les mesures convenues pour « renforcer la confiance et la réconciliation intercoréennes ; le dialogue sincère ; et les progrès vers une paix durable et une dénucléarisation vérifiable sur la péninsule coréenne ».

La dernière rencontre entre deux dirigeants des deux Corées remonte à 2007. A l’époque le dirigeant sud-coréen, Roh Moo-hyun, avait rencontré son homologue nord-coréen, Kim Jong-il, à Pyongyang, la capitale de la RPDC.

« Beaucoup de personnes dans le monde ont été touchés par l’imagerie puissante des deux dirigeants qui se sont rassemblés pour faire progresser l’harmonie et la paix dans la péninsule coréenne », a souligné le porte-parole du chef de l’ONU.

M. Guterres espère que les gains acquis lors de cette rencontre intercoréenne à Panmunjom seront consolidés et développés lors du sommet entre les dirigeants des États-Unis et de la RPDC qui devrait avoir lieu dans un proche avenir.

« Le Secrétaire général promet son engagement et sa volonté d’aider davantage dans ces processus importants », a ajouté son porte-parole.

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C’est fait. Le président américain, Donald Trump, va prendre part à un sommet aux côtés de son homologue nord-coréen, Kim Jong Un, sans doute l’un des plus grands événements diplomatiques de ces dernières décennies. En effet la Corée du Nord s’est illustrée ces dernières années par ses dangereuses provocations, ses essais nucléaires intempestifs et ses violations répétées des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU. La régime était même allé jusqu’à annoncer, après un énième tir de missile balistique, qu’il était maintenant capable de frapper n’importe quel morceau du territoire américain. D’ailleurs Trump a classé la Corée du Nord parmi les plus grandes menaces pour la sécurité des Etats-Unis.

C’est Chung Eui-yong, le conseiller national sud-coréen à la Sécurité, qui a annoncé la nouvelle jeudi 08 mars 2018 dans la soirée, devant la West Wing de la Maison Blanche. Et il a indiqué que c’est Pyongyang qui a invité le président américain, ce qui en rajoute sur l’aspect surréaliste de cette affaire. On rappelle qu’il y a peu une délégation nord-coréenne a refusé de rencontrer le vice-président américain lors des Jeux Olympiques d’hiver de Pyeongchang, en Corée du Sud, pour cause, disait-elle, de déclarations incendiaires de Mike Pence dans le passé.

Kim Jong Un “a fait part de son désir de rencontrer le président Trump le plus vite possible“, a dit Eui-yong, rapporte l’AFP. “Le président Trump a apprécié le compte-rendu et a dit qu’il rencontrerait Kim Jong Un d’ici fin mai pour parvenir à la dénucléarisation permanente“, a-t-il ajouté, ce qui a été confirmé par la suite par la Maison Blanche. On est loin des tirades très inspirées de Trump, qui avait qualifié le leader nord coréen de “petit homme fusée” et de “petit gros“, ce à quoi ce dernier avait répliqué en traitant le président américain de “malade mental gâteux“.

Trump, très enthousiaste sur Twitter, a souligné de “grands progrès” sur le dossier nord-coréen, il a même écrit que Kim Jong est allé jusqu’à évoquer la “dénucléarisation“, et pas uniquement un “gel” des activités nucléaires. “Les sanctions doivent rester en place jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé“, a indiqué le locataire de la Maison Blanche.
Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a quant à lui salué ce vendredi ce dégel des relations, tout en précisant qu’il n’y avait “pas de changement de politique” de Tokyo et Washington. “Nous continuerons à exercer une pression maximale jusqu’à ce que la Corée du Nord prenne des mesures concrètes vers une dénucléarisation de manière parfaite, vérifiable et irréversible“, a-t-il conclu.

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Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est dit encouragé mardi par les progrès réalisés au cours des derniers pourparlers intercoréens.Guterres s’est notamment félicité de l’accord sur une prochaine réunion au sommet pour réduire davantage les tensions militaires et discuter de la dénucléarisation avec toutes les parties concernées.

« (Le Secrétaire général) insiste sur la nécessité de protéger la dynamique et de saisir les opportunités disponibles pour trouver une voie pacifique », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.

« Les derniers développements constituent de nouveaux pas en avant pour jeter les bases de la reprise d’un dialogue sincère, conduisant à une paix et à une dénucléarisation durable dans la péninsule coréenne », a ajouté le porte-parole.

Le Secrétaire général a réitéré l’engagement de l’Organisation des Nations Unies à continuer d’apporter son assistance dans ce processus avec les gouvernements concernés.

Selon la presse, la Corée du Sud et la Corée du Nord se sont mises d’accord sur la tenue d’un sommet entre les deux pays à la fin du mois d’avril. Le sommet aura lieu dans le village de Panmunjom, au milieu de la zone démilitarisée (DMZ) qui sépare les deux pays.

Cela faisait longtemps que l’ONU, après moult condamnations qui n’ont rien donné, cherchait un moyen de calmer la Corée du Nord, dont les avancées dans le nucléaire militaire et les tirs de missile intempestifs terrorisent les voisins, en premier la Corée du Sud et le Japon, et toute la communauté internationale. Sans parler de la dernière annonce sur le fait que Pyongyang avait désormais la possibilité de frapper n’importe où aux Etats-Unis. Ce sommet entre les deux Corée est donc incontestablement une chance de ramener Kim Jong-un dans le giron de la communauté internationale. Affaire à suivre…

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Le vice-américain, Mike Pence, se faisait une joie de converser avec de hauts dirigeants nord-coréens, en marge des Jeux Olympiques d’hiver à Pyeongchang, en Corée du Sud. Mais c’était sans compter sur les facéties de Pyongyang qui, “au dernier moment“, a annulé cette rencontre. Les Nord-Coréens se sont rappelés les flèches que Pence a décochées en direction du régime. Ne dit-on pas que la vengeance est un plat qui se mange froid ?

Le collaborateur de Donald Trump a voulu surfer sur les signaux positifs sans précédent entre Séoul et Pyongyang, qu’on a observés lors de la cérémonie d’ouverture des JO. En bon allié de la Corée du Sud, les USA espéraient faire un premier pas en direction de l’intraitable et terrifiant Kim Jong-un. “Le vice-président était prêt à saisir cette opportunité afin de souligner la nécessité pour la Corée du Nord d’abandonner ses programmes illicites de missiles balistiques et nucléaires“, a indiqué la porte-parole du département d’État américain. La Maison Blanche déplore que Pyongyang n’ait pas “saisi cette opportunité (…) Nous n’allons pas nous excuser pour les valeurs américaines, pour avoir attiré l’attention sur les atteintes aux droits de l’homme, ou parce que nous portons le deuil de la mort injuste d’un Américain“, a-t-elle ajouté.

D’après Mintaro Oba, ancien diplomate du département d’État, un expert des affaires coréennes, “il est tout à fait possible que la Corée du Nord ait programmé la réunion secrète avec le vice-président Pence avec l’intention de l’annuler“, dans le but de dire ensuite que ce sont les Etats-Unis qui ont saboté ce rapprochement. “Les annulations ou retraits soudains font partie intégrantes du jeu nord-coréen“, a précisé le spécialiste.

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A en croire un rapport des Nations unies, l’embargo international n’a en rien stoppé les petites affaires de la Corée du Nord. Le pays s’est même payé le luxe d’exporter, entre janvier et septembre 2017, des produits prohibés par les sanctions de l’ONU et en a tiré un bon paquet : 200 millions de dollars, rapporte l‘AFP.

Le document, élaboré par un groupe d’experts de l’ONU et qui a été remis aux 15 membres du Conseil de sécurité, indique que Pyongyang continue, comme si de rien n’était, d’exporter son charbon, un pied de nez aux sanctions internationales. Pour leurrer les forces navales censées la bloquer, la Corée du Nord n’hésite pas à utiliser des faux pavillons de navires étrangers, à transférer en pleine mer des produits interdits, à établir des documents frauduleux pour dissimuler l’origine du charbon, etc.

Mais ce n’est pas tout, la Corée du Nord continue allègrement de vendre des armes en Afrique, de nouer des partenariats militaires dans la région Asie-Pacifique, en Syrie et en Birmanie, notamment pour écouler des missiles balistiques. Le rapport signale aussi des vols de secrets militaires, une participation à des programmes d’armement nord-coréens interdits, un soutien logistique à des transferts d’armes, la participation à des opérations de renseignement à l’étranger, des comptes en banque à l’extérieur où transitent des sommes pour des opérations douteuses…

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Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, n’a pas raté les Etats-Unis ce lundi 15 janvier 2018, face à la presse, lors de la rétrospective de l’année 2017. “Malheureusement, nos collègues américains et leurs alliés continuent de vouloir imposer leurs vues en se basant exclusivement sur le diktat et l’ultimatum. Ils ne veulent pas écouter les points de vue d’autres centres de la politique mondiale“, a déclaré le patron de la diplomatie russe, ajoutant “qu’ils ne veulent même pas reconnaître la réalité d’un monde multipolaire“.

Très inspiré, Lavrov a affirmé : “Ils utilisent de nombreuses méthodes, du déploiement d’un système global de défense antimissile aux sanctions unilatérales, à l’extra-territorialité de leur propre législation et aux menaces de résoudre tout problème international uniquement selon leur propre scénario“. Selon lui, “les menaces de Washington ont sérieusement aggravé la situation” dans un monde déjà très agité.
Il est vrai que les relations entre la Russie et les USA ont rarement été aussi mauvaises ces dernières années. Pourtant Trump était considéré au départ comme un “ami” de Moscou, et les premiers signes de son administration en direction du Kremlin laissaient entrevoir un avenir commun radieux. Mais ça c’était avant qu’on découvre les liens troubles entre l’entourage du républicain et l’exécutif russe lors des élections américaines.

Les actions de l’administration actuelle sont malheureusement dans la lignée de l’administration Obama, en dépit de la ligne du président Trump durant la campagne électorale. Dans certains domaines, elle exerce même plus de pression“, a affirmé Lavrov, en concluant que les Etats-Unis voyaient d’un mauvais oeil le fait qu’une autre puissance leur dispute le morceau du secteur de l’énergie et de la distribution de gaz en Europe…

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Dans une déclaration qui a à la fois engendré une vague de colère, de moqueries et d’inquiétudes, le président des Etats-Unis Donald Trump a répondu aux propos du leader nord coréen à propos des capacités nucléaires de son pays.

Jong-Un avait déclaré qu’il possède un bouton nucléaire à son bureau qui lui permettrait de bombarder les Etats-Unis à tout moment.

Trump, un mordu de Twitter, n’a pas tardé à répondre en publiant : “Le leader nord coréen Kim Jong-Un vient de déclarer que le bouton nucléaire est à son bureau. Quelqu’un de son pays épuisé et frappé par la famine pourrait-il l’informer que j’ai moi aussi un bouton nucléaire, mais un bouton beaucoup plus grand que le sien, et un bouton qui fonctionne surtout!”

Cet échange de déclarations vient à un moment où le leader nord coréen a décidé d’ouvrir une ligne de communication avec sa sœur ennemie, la Corée du Sud, qui lui avait invité à reprendre les négociations de paix. Cette ligne servirait entre autre à discuter la participation de la Corée du Nord aux jeux olympiques d’hiver 2018 qui auront lieu à Pyeongchang du 9 au 25 février prochains.

Les utilisateurs de la plateforme de microblogging n’ont pas manqué de critiquer les propos du président américain, plusieurs d’entre eux n’ont pas hésiter à signaler ses propos à Twitter, et à aller jusqu’à demander la suspension de son compte pour non respect des règles d’utilisation.

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La Corée du Nord a fabriqué un nouveau satellite, a affirmé mardi le quotidien sud-coréen Joong-ang Ilbo, se référant à ses sources au sein du renseignement, relate le site sputniknews .

Néanmoins, aucune information supplémentaire ou détails sur les caractéristiques techniques n’ont été publiés.

En février 2016, Pyongyang a annoncé avoir procédé au lancement d’une fusée de longue portée. Le tir, ordonné par le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, a permis de «placer avec succès le satellite d’observation de la Terre Kwangmyongsong 4 (Étoile éblouissante) en orbite».

Selon les déclarations officielles de Pyongyang, il s’agissait ainsi du quatrième lancement réussi d’un satellite nord-coréen.

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C’est un Donald Trump complètement déboussolé et un Conseil de sécurité  de l’ONU totalement désemparé qu’on a vus après le dernier tir de missile de la Corée du Nord, fêté en grande pompe du côté de Pyongyang. Et bien ce ne sont pas les propos des experts, d’habitude très sceptiques sur les prouesses nucléaires nord-coréennes, qui vont faire dégonfler l’inquiétude grandissante de la communauté internationale.

D’après les spécialistes, le nouveau missile intercontinental (ICBM) balancé mardi 28 novembre 2017 par le régime nord-coréen témoigne d’une avancée notable dans la maîtrise des techniques de lancement. Et que donc quand ils disent qu’ils peuvent toucher n’importe quel bout du territoire américain, ce n’est pas du bluff ! «C’est un très gros missile, a commenté sur Twitter Michael Duitsman, chercheur associé au Centre d’études pour la non-prolifération, en Californie. Et je ne dis pas “gros pour la Corée du Nord”. Seule une poignée de pays peut produire des missiles de cette taille, et la Corée du Nord vient juste de rejoindre le club», a rapporté Libération vendredi 1er décembre 2017. D’ailleurs jeudi dernier, le ministre japonais de la Défense, Itsunori Onodera, ne s’y était pas trompé en évoquant un missile «d’un nouveau genre avec des capacités considérables».

Michael Elleman, de l’Institut international pour les études stratégiques, a dit sur le site d’expertise 38 North que cet engin «n’est pas une version modifiée du Hwasong-14», essayé les 4 et 28 juillet dernier, celui-là est plus volumineux et pourrait faire exploser une «arme nucléaire de taille moyenne dans n’importe quelle ville du territoire américain». Manifestement, les Nord-Coréens ont fait des progrès fulgurants dans la propulsion et la motorisation…

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La menace nucléaire que représente la Corée du Nord, une épine dans le pied du président américain, Donald Trump, grossit. Le président Kim Jong-Un a asséné ce mercredi 29 novembre 2017 que le dispositif nucléaire de son pays est maintenant fin prêt, y compris pour atteindre tous les morceaux du territoire américain, rapporte l’AFP. Il a tenu ces propos après le énième tir à succès d’un nouveau type de missile qui empêche les Américains et les pays voisins de dormir.

Cela faisait plus de deux mois que Pyongyang n’avait pas ainsi terrorisé le monde. Deux mois que manifestement les Nord-Coréens ont mis à profit pour fignoler ce redoutable missile balistique intercontinental (ICBM). Trump avait assuré que son pire ennemi n’y arriverait jamais, apparemment il a eu tort…
Le système d’armes de type ICBM Hwasong-15 est un missile intercontinental équipé d’une ogive lourde extra-large capable de frapper la totalité du territoire continental américain“, indique l’agence KCNA.

C’est un président américain dépité qui a lâché à l’annonce de ce saut nord-coréen inattendu, en tout cas pas si tôt : “On va s’en occuper“. Des propos qui ne masquent pas l’inquiétude de la communauté internationale, puisque le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé de se réunir en urgence… pour sans doute les mêmes sempiternelles condamnations, récriminations et sanctions qui ont montré leur inefficacité.

Du côte de la Corée du Nord, c’est la fête dans les rues, bien entendu soigneusement orchestrée par le pouvoir, devant un écran géant pour ne pas rater une miette de cette prouesse. “Je veux juste demander à Trump: allez-vous encore oser être hostile à notre pays? Allez-vous continuez à l’être quand le Hwasong-15 sera tiré contre le territoire continental américain?“, a déclaré un spectateur.
La version officielle, rapportée par les médias non moins officiels, dit ceci : Nos armes “ne poseront aucune menace à aucun pays ou région tant que les intérêts de la Corée du Nord ne seront pas remis en cause. C’est notre déclaration solennelle“…

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Donald Trump, veut bien se fâcher avec l’Iran, la Russie, Cuba ou encore les 7 pays dont il ne veut pas des ressortissants sur le sol américain, mais il ne veut certainement pas se brouiller avec la Chine, la locomotive de l’économie mondiale. On est à peine au début du séjour du président américain en Chine, et les contrats pleuvent déjà. Hier mercredi 08 novembre 2017, une vingtaine d’accords commerciaux ont été conclus à Pékin entre des entreprises chinoises et américaines, pour un montant de 9 milliards de dollars.

On notera au passage le petit mot du vice-Premier ministre chinois, Wang Yang, qui a qualifié ces contrats  “d’échauffement“, en attendant l’avalanche de partenariats à l’occasion du sommet sino-américain programmé ce jeudi. On a appris que Trump et son homologue Xi Jinping vont présider des signatures de contrats dans des secteurs tels que le gaz ou le soja. Est loin le temps où le locataire de la Maison Blanche provoquait l’ire de Pékin en accusant les Chinois d’avoir “volé” des millions d’emplois aux Américains. Mais ça c’était le temps de la campagne électorale, de l’eau a coulé sous les ponts depuis…

Néanmoins les deux hommes ne pourront pas faire l’économie d’une question qui fâche : Le programme nucléaire de la Corée du Nord, qui a provoqué dernièrement des échanges musclés entre Pyongyang et Washington. L’énorme excédent commercial chinois avec les Etats-Unis, 223 milliards de dollars rien que sur les 10 premiers mois de cette année, en hausse de 8% en comparaison avec 2016, devrait également être mis sur la table par un Trump qui avait promis durant sa campagne des mesures pour verrouiller le marché américain face aux importations…

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Un tunnel s’est effondré sur le site où la Corée du Nord a procédé en septembre à son sixième essai nucléaire, faisant peut-être plus de 200 morts, rapporte Sud Info.

Un premier éboulement a piégé une centaine d’ouvriers qui se trouvaient dans ce tunnel sur le site de Punggye-ri. Un second effondrement s’est produit en pleine opération de secours.

La Corée du Nord a procédé le 3 septembre à son sixième essai nucléaire. Il a provoqué une série de secousses sismiques et de glissements de terrain, ce qui a pu fragiliser le site, ajoute la même source.

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Ceux qui s’attendaient à un premier discours fort de la part du président américain, Donald Trump, devant l’Assemblée générale de l’ONU, ont été servis. Trump s’en est vertement pris ce mardi aux “Etats voyous” qui troublent la sécurité de la planète, en premier la Corée du Nord. Il a tout bonnement menacé de la “détruire totalement“. D’après le président américain, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un s’est lancé dans “une mission-suicide” en balançant tous azimuts des missiles sous le nez de ses voisins, terrorisant toute la région, et le monde entier…

L’Iran n’a pas été épargné non plus. Trump s’en est pris, de nouveau, à l’accord paraphé par les grandes puissances avec Téhéran pour lester le programme nucléaire iranien et faire en sorte que l’arme atomique n’en sorte pas. Cet accord, signé en 2015 est “un des pires auxquels les Etats-Unis aient jamais participé“, a-t-il balancé en présence des représentants des 193 Etats membres de l’ONU.

Nous ne pouvons pas laisser un régime meurtrier continuer ses activités déstabilisatrices (…) et nous ne pouvons pas respecter un accord s’il sert à couvrir l’éventuelle mise en place d’un programme nucléaire“, a ajouté Trump, traitant l’Iran de “dictature corrompue“.

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