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S’exprimant ce jeudi à l’occasion de la communication financière qu’organisait ce jour la STB, le DG de la banque publique Samir Saied a annoncé que le résultat net de la banque pour l’exercice 2018 devrait diminuer par rapport à celui de 2017. Le résultat net, selon Saied, devrait ainsi être grevé de 90 MDT au titre des provisions additionnelles, notamment relatives aux créances du secteur touristique.

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L’encours des créances sur la clientèle chez la banque BNA a atteint 8.948 MDT au 31.03.2018 contre 7.731 MDT au 31.03.2017, enregistrant ainsi une augmentation de 15,7%. Les dépôts de la clientèle ont enregistré, entre Mars 2017 et Mars 2018, une augmentation de 879 MDT, soit un taux d’accroissement de 13,2%. Les produits d’exploitation bancaire ont atteint 227 MDT au 31.03.2018 contre 172 MDT au 31.03.2017, enregistrant une augmentation de 55 MDT, soit un taux d’accroissement de 31,9%. Les charges d’exploitation bancaire ont, par la même, enregistré une augmentation de 31 MDT, passant de 82 MDT au 31.03.2017 à 113 MDT au 31.03.2018, soit un taux de progression de 37,5%.

Le produit net bancaire s’est établi à 114 MDT au 31.03.2018 contre 90 MDT au 31.03.2017, enregistrant ainsi une augmentation de 26,7%. Le montant total des charges opératoires a progressé de 15% entre Mars 2017 et Mars 2018 passant de 51 MDT au 31.03.2017 à 58 MDT au 31.03.2018. Cette augmentation est due à la constatation d’une provision au titre du premier trimestre 2018 de 4,6 MDT constituée pour la couverture de la contribution au fonds de garantie des dépôts prévue par le décret gouvernemental N°2017-268 du 1er février 2017.

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La société MODERN LEASING vient d’annoncer que son Conseil d’Administration, réuni le mardi 13 mars 2018, a passé en revue l’activité de la société au cours de l’exercice 2017 et a arrêté les états financiers relatifs à l’exercice 2017. Ainsi, il en ressort que la société a réalisé un bénéfice net de 3,1 MTND enregistrant une croissance de 29% par rapport à 2016. La société annonce également que les mises en force ont augmenté de 28,7% pour atteindre 174 MTND tandis que les engagements clients ont cru de 23,6% atteignant 380 MTND. En outre, le résultat avant impôts ainsi dégagé est de 4,6 MTND contre 3,4 millions au 31/12/2016, soit une augmentation de 33%. L’exercice 2017 a été également marqué par l’amélioration du taux des créances classées passant de 9,44% en 2016 à 8,9% en 2017. Par ailleurs, le Conseil d’administration de la société a décidé de convoquer une Assemblée Générale Ordinaire pour le 17 avril 2018 à 10h30 au siège la Banque de l’Habitat et de proposer la distribution d’un dividende de 0,250 dinar par action.

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Les créances de l’Algérienne des eaux (ADE) auprès des entreprises et organismes publics dépassent les 14 milliards de dinars, rapporte Radio Algérie.

Le ministère des Ressources en eau a affirmé que le problème des créances est «un dossier d’une importance cruciale et un facteur pénalisant fortement les entreprises publiques sous la tutelle du secteur”.

Et d’ajouter que sur le total des créances dues par les clients publics, 7,8 milliards de dinars sont dues par les communes.

Les collectivités locales ont été instruites à l’effet de prendre les mesures nécessaires pour le paiement des redevances dues à l’Algérienne des eaux avant le mois de Ramadhan, a ajouté la même source.

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La Banque nationale agricole (BNA) affiche une croissance à deux chiffres de son activité et conserve des attraits cette année aux yeux des investisseurs. L’encours des créances sur la clientèle a atteint 8,6 milliards de dinars à fin décembre dernier contre 7,3 milliards à la même date en 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 16,9%. De même, les dépôts de la clientèle ont enregistré, entre décembre 2016 et décembre 2017, une augmentation de 550 millions de dinars, soit un taux d’accroissement de 7,8%. Les produits d’exploitation bancaire ont atteint 817 millions de dinars contre 675 millions l’année précédente, enregistrant une augmentation de 21,1%. Les charges d’exploitation bancaire ont, par la même, enregistré une hausse de 75 millions de dinars, en passant de 296 millions de dinars à 371 millions en 2017, soit un taux de progression de 25,4%. A cet effet, le produit net bancaire (PNB) s’est établi à 446 millions de dinars contre 379 millions en 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 17,8%.

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Les déboires du secteur du tourisme tunisien ont émergé à partir de l’année 2010 et se sont accentués en 2011 à cause non seulement des changements et de l’instabilité politiques mais aussi des attentats terroristes qui se produits durant les années qui ont suivi la Révolution, telles que les attaques du Bardo, de Sousse et de Tunis. Ce sont quelques uns des motifs de l’aggravation de la situation des acteurs du secteur, déjà fragilisés par des problèmes conjoncturels qui sont devenus structurels. Du coup, des mesures d’urgence et une stratégie nationale pour le sauvetage et le développement du secteur touristique s’imposent, d’où l’idée de l’élaboration d’un Livre Blanc relatif à la restructuration du secteur hôtelier. Une initiative chapeautée par la Fédération tunisienne de l’hôtellerie et la Fédération professionnelle des banques (APTBEF).

Ebranlée par deux crises, à savoir le changement politique et les attentats terroristes, la destination Tunisie a été désertée par les Européens et une capacité d’accueil diminuée de plus de 15% par rapport aux chiffres de l’année 2010. Cela se traduit également par la régression du nombre de nuitées de 50% entre les années 2010 et 2016 et des recettes en recul malgré l’effet de change. Nous signalons toutefois que malgré cette situation défavorable, le secteur du tourisme n’a pas cessé de contribuer à l’économie nationale, représentant ainsi 6,6% du PIB en 2016 contre 9,8% en 2010.

Mises à part ces deux crises, le secteur touristique tunisien fait face à un problème d’endettement sans précédent et les créances des unités hôtelières sont depuis cette année un poids lourd non seulement pour le secteur du tourisme mais aussi pour les banques et l’État. Résultat : risque systématique relativement élevé à cause des créances douteuses des banques dans le secteur touristique (sur 4,3 Milliards de dinars de créances 1,6 Milliard est toujourx litigieux en 2015. Ajoutons à cela la chute des recettes en devises, l’aggravation du déficit commercial, la dépréciation du dinar, l’augmentation du déficit des banques publiques, la réduction du financement de l’investissement, la position affaiblie dans les négociations avec les bailleurs de fonds internationaux et plus de 80 mille emplois perdus depuis l’année 2010.

Les banques aussi se sont trouvées face à plusieurs problématiques dont un niveau élevé des créances classées et des provisions qui augmentent d’année en année, réduction des fonds propres et de la capacité d’octroi du crédit et pression sur les cours des actions. Les professionnels du secteur hôtelier ont également souffert de crises sociales, de créances classées et d’une incapacité à financer les investissements et l’exploitation et nouer des partenariats commerciaux et à fournir un service acceptable pour manque de liquidité. Les professionnels du secteur hôtelier ont également souffert de crises sociales, de créances classées et d’une incapacité de financer les investissements et l’exploitation et nouer des partenariats commerciaux et de fournir un service acceptable pour manque de liquidité.

Des exemples de schémas de restructuration ont été proposés dans le cadre de ce livre blanc, à savoir une restructuration”préventive” d’une dette non classée ou une restructuration d’une dette avec réévaluation de l’actif (un apport du professionnel, l’utilisation d’un seul contrat d’OCA et sans conversion). Cela nécessite en effet la mise en place d’un ensemble de mesures de soutien et des réglementations favorisant l’investissement dans le secteur touristique.

De ce fait, un ensemble des réglementations et de mesures sont toujours attendues non seulement de la part de la Banque centrale, des ministères de l’Intérieur, des Finances, du Tourisme, de la coopération internationale, de l’Équipement et des Affaires sociales mais aussi de l’APTBEF, de la FTH et des professionnels du secteur.

Pour la BCT, elle est appelée à proroger la circulaire n° 2015-12 relative aux mesures exceptionnelles pour le soutien des entreprises opérant dans le secteur du tourisme à l’année 2017, de permettre aux banques de reprofiler les dettes de classes 0 ou 1 avec la maintien de la classe risque et de consolider la dette Senior ainsi que les nouveaux concours, consentis dans le cadre d’un plan de restructuration comme étant des créances structurelles non classées. Il s’agit aussi d’identifier la classe risque de l’entité à celle de la dette supportable par le business plan qui est, désormais, devenue l’unique engagement sur lequel serait imputé la garantie réelle et pour lequel elle aura l’exclusivité du CF disponible.

Le ministère de l’Intérieur doit continuer la sécurisation des zones touristiques en collaborant avec les professionnels et assurer un environnement immédiat propre aux hôtels.

Le ministère du Tourisme doit de son côté élaborer une stratégie nationale pour le tourisme avec un nouveau  positionnement de la destination Tunisie, renforcer la sécurité des zones touristiques, lever la restriction de voyage, restructurer la dette touristique

Quant au  ministère des Finances, il doit mettre en place un ensemble d’actions comme la mise en place des incitations aux investissements dans le secteur et facilitation de la restructuration des dettes touristiques, l’assouplissement des conditions pour bénéficier de l’avantage de la prise en charge des charges patronales de l’État, la mise en place d’un fonds de garantie pour le secteur touristique, y compris les sociétés de gestion des unités hôtelières, le financement de la restructuration du secteur et l’assouplissement des conditions de rééchelonnement de la dette fiscale.

D’autres actions devraient être menées tout comme la négociation d’une ligne de crédit destinée à la restructuration du secteur, soutenir les propositions de la FTH auprès du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, soutenir les conditions de rééchelonnement de la dette sociale, mettre en place une base de données afin de mieux évaluer le BP sur la base d’informations actualisées. Les professionnels doivent réaliser des plans d’affaires réalistes et réalisables, innover et garantir une bonne gouvernance et la transparence.

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Le député et membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) Moncef Sallemi a indiqué que l’élaboration d’une loi de finances complémentaire devient aujourd’hui une habitude pour la Tunisie, accusant ainsi le gouvernement et le ministère des Finances de ne pas avoir la volonté de mettre en place une stratégie fiscale pour amener le citoyen à payer ce qu’il doit. “Il faut des efforts considérables pour que l’État récupère ses créances”, a-t-il dit Lors de la réunion de la commission des finances, ce mardi à l’ARP, pour examiner le PLF complémentaire (2017), Moncef Sallemi s’est exclamé en outre sur les recettes provenant de la confiscation et de la douane.

S’agissant des augmentations salariales, le député a assuré que ce n’est pas d’actualité, surtout en l’absence de richesses et d’investissements. “C’est le seul moyen pour créer de la croissance et des emplois”, a-t-il expliqué.

Sallemi a sous un autre angle évoqué la situation des entreprises publiques qui deviennent aujourd’hui un fardeau pour l’État, appelant ainsi à mettre en place des mesures efficaces pour leur restructuration.

Il y a lieu de signaler à ce propos que le ministre des Finances a été auditionné ce mardi à la commission des finances de l’ARP sur ce PLFC (2017). L’examen du projet de la loi de finances 2018 devrait avoir lieu à partir de la semaine prochaine.

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Sanimed fait face à un sérieux problème de recouvrement de ses créances, pour un montant total de 1 398 mDT. C’est ce qu’on peut lire dans le document distribué lors de la communication financière de la société, qui se tient actuellement à la bourse de Tunis.

Il y a huit dossiers relatifs à des créances clients non encore recouvrées. Sanimed n’a pas encore engagé de poursuites judiciaires, mais elle compte le faire incessamment puisque le règlement à l’amiable n’a pas donné de résultat.

En revanche, deux actions en justice sont en phase de contentieux dont un contre un client de Sanimed pour non paiement de sa dette commerciale pour un montant global de 89 817 dinars, et une autre relevant du domaine prud’homal, intentée contre un ancien employé de Sanimed.

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Les impayés de la CNSS et de la CNAM relatifs au parc de logements se sont élevés à 18 millions de dinars à fin décembre 2015, a déclaré une source bien informée relevant de la Société de promotion des logements sociaux (SPROLS) à Africanmanager.
Notre source s’est montrée optimiste quant à la stagnation des créances. En effet les clients ont commencé a payer leurs dettes, ce qui a permis à ces créances de reprendre le rythme normal, sans enregistrer une dégradation.
Toujours selon notre source, ces créances n’ont pas pris en compte les 7 millions de dinars qui sont dus au titre de 827 logements situés dans 4 cités, à savoir Al Manar, Menzah 8, Rommana et la Marsa. Ces logements font actuellement l’objet de cession.

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Sur le plan monétaire

C’est le site Africa intelligence qui l’affirme : le très contesté projet de loi de “réconciliation économique”, cher au président Béji Caïd Essebsi pourrait fournir l’occasion d’effacer la colossale dette des hommes d’affaires de l’ère Ben Ali auprès des banques publiques.

Trois d’entre eux en ont discuté  récemment  avec BCE et avec le chef du mouvement Ennahda, Rached Ghannouchi. Ils veulent que  la commission qui négociera avec eux la fin des poursuites contre la restitution d’une partie des sommes détournées soit habilitée à effacer leurs dettes auprès des banques publiques, précise Africa intelligence citant des sources qui lui sont propres.

 

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