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«Chafik Jarraya, un homme d’affaires très en vue et Yassine Chennoufi ex-candidat à la présidence ont été arrêtés pour atteinte à la sûreté de l’Etat et implication présumée dans des manifestations, selon un haut responsable. Leur lieu de détention sera gardé secret». C’est ce que rapportait hier le journal français Le Parisien, citant l’agence de presse française AFP. Et le même haut responsable demeuré anonyme, de préciser à l’AFP que ««Il y aura d’autres arrestations» de haut niveau ». Tard dans la soirée, d’autres noms, comme celui de l’homme d’affaire Néjib Ben Ismaïl, ont été cités comme un certain Ayari douanier de son état. Officiellement, le chargé d’information de la Garde Nationale, Khalifa Chibeni, à qui on impute pourtant les arrestations, déclarait hier soir sur la chaîne TV Al Hiwar, ne pas être au courant des arrestations.

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Le maire de Dakar, Khalifa Sall, un des poids lourds du Parti socialiste, au pouvoir pendant plusieurs décennies, a été pris dans les filets de la justice pour une affaire de détournement de fonds publics et association de malfaiteurs. Des charges très lourdes qui lui ont valu, le mardi 07 mars 2017, un mandat de dépôt, lui et six de ses collaborateurs, au terme d’une audition par un juge d’instruction. Sall a donc dormi à la célèbre prison de Rebeuss, dans la capitale, où était détenu Karim Wade, le fils de l’ex-président de la République, avant d’être gracié par l’actuel chef de l’Etat, Macky Sall…

Un membre du collectif des avocats du maire de Dakar a confié à Jeune Afrique que cette issue était attendue et qu’ils avaient même libellé un communiqué de presse repris par les médias. « Cette arrestation et cette détention n’ont pour but que de freiner Monsieur Khalifa Sall dans ses ambitions politiques, en l’empêchant de se présenter aux prochaines élections législatives et présidentielle, prévues respectivement en juillet 2017 et février 2019 », déclarent ses avocats dans ce texte.
Ils sont d’avis que l’incarcération du maire socialiste de la capitale sénégalaise ne repose que “sur des raisons politiques” et découle “d’une instrumentalisation de la justice sénégalaise».

De tous les collaborateurs de Khalifa Sall qui ont défilé dans le bureau du juge, seuls deux  percepteurs municipaux ont été laissés en liberté par le magistrat, mais avec le régime de contrôle judiciaire. Le directeur des affaires financières de la mairie, son adjointe, le chef de la division financière et comptable et trois autres employés n’ont pas été logés à la même enseigne.

Ce qu’on reproche à ce beau monde, mais à ce stade ça reste des présomptions, c’est d’avoir pioché à des fins personnels dans la « caisse d’avance », entre 2011 et 2015. Ce fonds est alimenté à hauteur de 30 millions de F CFA, chaque mois, et le maire peut en disposer pour régler les problèmes des citoyens qu’il administre. Mais un rapport de l’Inspection générale d’État (IGE) pointe des manquements dans la gestion de ce pactole, ce que dément formellement le maire de Dakar. « Je conteste formellement avoir jamais détourné le moindre denier public. Je suis un ordonnateur de crédits et non un comptable public, de sorte qu’il ne peut m’être demandé la production de justificatifs de dépenses », a argué Sall.

A moins de quatre mois des législatives, fixées au 30 juillet 2017, le climat politique se tend au Sénégal. Le maire de la capitale compte dans ses soutiens des leaders de l’opposition, ce qui risque d’agiter le scrutin…

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Aucun soutien psychologique n’a été apporté aux marins pêcheurs rentrés le 22 décembre 2016 en Tunisie après un mois et demi de détention en Libye, a dénoncé, ce jeudi 29 décembre, Ikbal Ben Rejeb, président de l’”Association de sauvetage des Tunisiens bloqués à l’étranger “.
“La plupart des marins pêcheurs sont dans un état psychologique critique en raison des mauvais traitements qu’ils ont subis lors de leur détention”, a affirmé Ben Rejeb lors d’une conférence de presse à Tunis.
Ben Rejeb a également dénoncé l’indifférence du gouvernement tunisien à l’égard du dossier des citoyens tunisiens arrêtés en Lybie. Des enfants en bas âge (3 ans) figurent parmi ces prisonniers, à l’instar de l’enfant Tamim Jendoubi, ou encore le petit Baraa, dont une photo présentée par Ben Rejeb montre des traces de blessures et des pansements.
Venu témoigner sur les conditions de détention des marins tunisiens, Omar Dridi, frère de l’un d’entre eux, a indiqué que ce dernier souffre actuellement d’une dépression nerveuse profonde qui “l’a empêché de venir livrer son propre témoignage”.
“Les marins tunisiens ont subi des tortures psychologiques et physiques pour les obliger à faire des aveux et justifier leur arrestation”, a-t-il dit.
Ils ont été victimes, selon Dridi, d’une opération de piraterie maritime orchestrée par une milice libyenne dans les eaux territoriales tunisiennes dans le but de demander une rançon. “Le gouvernement tunisien n’a apporté aucune aide aux victimes libérées grâce à l’aide d’un homme d’affaire tunisien et à la mobilisation des familles des marins”, a-t-il déclaré.
Dridi a appelé les autorités tunisiennes à améliorer la situation des marins pêcheurs tunisiens qui, a-t-il dit, ne bénéficient ni de prime de pénibilité ni d’une bonne couverture sociale, ajoutant qu’une indemnité mensuelle de tout juste 100 dinars est versée à la famille du marin en cas de décès.
Intervenant au sujet de l’affaire de Sofiane Chourabi et Nadhir Guetari, disparus en Libye, Sonia Rejeb, mère de Nadhir Guetari, a tenu à dénoncer l’indifférence du gouvernement tunisien.
Elle a affirmé avoir collecté des informations et des témoignages sur cette affaire lors de son voyage en Libye, mais qu’aucun représentant du gouvernement n’a voulu l’écouter.
Rappelons que 54 marins pêcheurs ont été arrêtés en Libye le 15 novembre 2016 pour “violation des eaux territoriales libyennes”. Ils ont été placés en détention avant d’être libérés et de revenir en Tunisie le 22 décembre 2016.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public ce mardi 6 septembre 2016, l’arrestation, durant la seule journée du lundi 5 septembre 2016, de 547 personnes recherchées pour divers crimes et délits.

Le ministère de l’Intérieur a également annoncé l’arrestation de 25 personnes pour vol, 18 pour violence et agression et 16 autres pour détention, consommation et commercialisation de stupéfiants.

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Des jeunes originaires de la région de Samaar relevant du gouvernorat de Tataouine

Le ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub a fait savoir lors d’une séance plénière, mardi 5 avril 2016, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) consacrée à la torture et les décès dans les centres de détention et les prisons, qu’un commissaire et un capitaine de la police nationale à Carthage avaient été interrogés par le juge du tribunal de première instance de Tunis puis mis en détention pour actes de torture contre des citoyens.

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Les conclusions des experts des Nations unies, qui se sont penchés sur le dossier Karim Wade, n’ont pas bougé d’un iota. L’emprisonnement du fils de l’ex-président, Abdoulaye Wade, demeure arbitraire, malgré les arguments assénés énergiquement par le gouvernement sénégalais. Les experts de l’ONU invitent les autorités sénégalaises à se conformer au droit international et à sortir Wade fils de prison.

En avril 2015, le Groupe de travail des Nations unies sur la détention de Karim Wade a avait rendu publiques les mêmes conclusions, il vient de les confirmer.  « Le Groupe de travail se tient à son avis selon lequel la détention de Karim Wade est arbitraire » a dit son président, Seong-Phil Hong. « Nous ne disposons d’aucune nouvelle information susceptible de nous amener à modifier cette décision », a-t-il  ajouté.

Karim Wade est derrière les barreaux depuis avril 2013 après avoir été condamné par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), une instance créée par l’ancien président Abdou Diouf mais qui n’avait jamais été activée. Mais dès son arrivée au pouvoir, Macky Sall l’a déterrée, conformément à sa promesse électorale de traquer ceux qui se sont gavés avec les deniers publics. Karim Wade, qui a eu à piloter des ministères clés quand régnait son père et qu’on appelait « ministre du ciel et de la terre » (il était ministre d’État, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures), a été le premier gros poisson épinglé par la CREI pour détournement de fonds. Tous ses appels et ses pourvois en cassation ont été rejetés par la Cour suprême, ce qui en principe le maintiendra en prison pour 6 ans. Bon une grâce est toujours possible, mais on la voit mal d’ici la prochaine présidentielle car Karim est encore très populaire auprès d’une frange de la population et pourrait être à coup sûr l’adversaire numéro 1 de Sall…

Dialogue de sourds entre les experts de l’ONU et le Sénégal

Dans leur rapport sur cette affaire, les experts de l’ONU reprochent aux autorités sénégalaises d’avoir exhumé cette juridiction d’exception, de ne pas avoir réactualisé ses statuts d’un autre temps lesquels, entre autres, exigent de l’accusé qu’il prouve qu’il n’est pas coupable des faites reprochés, violent le droit des anciens ministres d’être jugé par une juridiction spéciale, suppriment la double juridiction. Le Groupe de travail de l’ONU a également pointé du doigt la durée abusive de la détention préventive de Karim Wade (23 mois avant d’être jugé), une transgression de la loi sénégalaise, de la Déclaration universelle des droits de l’homme, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ou encore de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. D’après les experts de l’ONU, ces manquements violent la présomption d’innocence de Karim Wade et compromettent l’égalité de traitement entre les présumés coupables. Car, rappelons-le, la plupart des autres prévenus dans le cadre de dossiers de détournements de fonds avaient été remis en liberté sous contrôle judiciaire, alors que le fils de l’ex-président n’a jamais pu bénéficier de cette disposition.

Face à tout ça, les autorités sénégalaises ont multiplié les interventions pour souligner la légalité de la CREI et de ses procédures, mais sans convaincre les experts de l’ONU. Après elles ont dégainé l’argument selon lequel un Sénégalais membre de cette commission et proche de l’ex-président a orienté les conclusions du Groupe de travail, accusation que vient de rejeter le président de la commission en démentant tout « conflit d’intérêt supposé »…

S.L.

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