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Le Dinar tunisien est appelé a poursuivre sa descente aux enfers jusqu’à la fin de l’année en cours, a estimé mercredi l’analyste économique Walid Ben Salah, expliquant que les réserves en devises du pays ont baissé à moins de trois mois.

S’exprimant sur Mosaïque Fm , il a ajouté que le léger mieux enregistré actuellement est dû au décaissement aux deux crédits du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. «  Sitôt ces crédits dépensés, nous nous remettrons à puiser dans nos réserves en devises », a-t-il averti ».

Les solutions existent, a-t-il affirmé, citant le grand nombre de produits importés qui peuvent cesser de l’être, à l’instar des articles d’habillement qui dévorent 1300 millions de dinars.

Il a souligné que le schéma actuel mènera directement à un déficit commercial de 18 milliards de dinars, alors que celui de la balance énergétique se situe au-delà des 2 milliards de dollars et que la masse salariale a atteint 14,1% du PIB.

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La douane frappe un grand coup à Tunis

Près de 520 cigarettes électroniques et 102 mille accessoires de cigarettes mis en vente et stockés dans plusieurs commerces de la capitale ont été saisis par les agents de la garde douanière, selon un communiqué de la douane publié mercredi 26 septembre 2018.

Ces produits, d’une valeur de 7,5 Millions de Dinars (MD), ont été saisis après une descente dans des locaux suspects, suite à des informations sur la mise en vente par un commerçant tunisien de quantités importantes de cigarettes électroniques et leurs accessoires dans divers commerces à Tunis, sans avoir de document sur leurs origines. Un procès a été établi a précisé la même sources.

Par ailleurs, les services de la douane à l’aéroport International de Tunis-Carthage ont mis en échec une tentative de faire sortir une somme 1,160 million d’euros ( soit 3,796 MD), détenus par un voyageur libyen, a indiqué la douane. Ce voyageur, qui se dirigeait de Libye vers la Turquie en passant par l’Aéroport International de Tunis-Carthage, n’a pas déposé de déclaration préalable sur les devises en sa possession, auprès des services douaniers de l’aéroport.

Après la consultation du ministère public, un procès verbal a été établi et une enquête sera menée par le Pôle judiciaire économique et financier, toujours d’après le communiqué.

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La Commission gouvernementale chargée de la refonte du système de subvention des produits de base a proposé d’opter pour la levée progressive de la compensation. Le basculement vers la vérité des prix se fera, ainsi, sur trois phases, dont la première concernera le lait et l’huile végétale, la deuxième les pains (gros pain et baguette) et la farine pâtissière et la troisième, le sucre, la semoule, le couscous et les pâtes, a fait savoir Youssef Trifa, chargé de mission auprès du ministre de Commerce, dans un entretien avec l’agence TAP.

Le choix de passer par 3 phases, dont chacune durera entre 6 et 9 mois, permettra de remédier aux défaillances en cas de besoin, et surtout d’étaler la période des hausses des prix qui seront décidées.
Néanmoins, les prix resteront administrés. Autrement dit, nous opterons pour la vérité des prix, mais ceux-ci resteront fixés par l’administration“, a t-il précisé.

Quelques filets de sécurité

Trifa a souligné qu’un transfert monétaire (TM) va être institué pour compenser la perte du pouvoir d’achat du citoyen, du au passage à la vérité du prix. Une base de données sera mise en place, regroupant l’ensemble des bénéficiaires de transferts monétaires. L’inscription à ce service de transfert monétaire sera volontaire et sans aucune restriction pour tous les Tunisiens résidents majeurs. Elle sera automatique pour les bénéficiaires du Programme National d’Aide aux Familles Nécessiteuses (PNAFN) et du Programme d’accès aux soins à tarifs réduits (AMGII).
La base de données reliera un ménage bénéficiaire à un numéro de compte bancaire/postal, afin de permettre le transfert monétaire.
La commission a proposé deux scénarios de transfert monétaire trimestriel, soit il dépendra, uniquement, du nombre des membres du ménage, ou il dépendra du niveau socioéconomique de la famille, et ce, en calculant le revenu par personne dans chaque ménage“, a indiqué le responsable, précisant que la décision finale en ce qui concerne les grands axes et l’échéancier de la mise en œuvre de cette stratégie sera prise par le gouvernement en concertation avec la société civile et les grandes organisations du pays (UTICA, UGTT…).

Plus de 2 milliards DT en subventions en 2018

Pour le chargé de mission auprès du ministre de Commerce, “la refonte du système de compensation est une exigence dictée par le besoin de maîtriser les dépenses de subvention des produits de base, lesquelles dépasseront, à la fin de cette année, les 2 milliards de dinars, contre 1,5 milliard de dinars en 2010.
A l’heure actuelle, les produits subventionnés par la Caisse Générale de Compensation (CGC) sont l’huile végétale, le lait, les dérivés du blé tendre (pain et farine pâtissière) et du blé dur (couscous, pâtes, semoule), l’orge fourragère et le papier destiné à la fabrication des cahiers et livres subventionnés“, a rappelé le responsable, précisant que la subvention des céréales, au cours de l’année 2017, s’est élevée à près de 1,1 milliard de dinars, celle de l’huile végétale a dépassé les 250 millions de dinars (MD), alors que la compensation du lait et des pâtes alimentaires a avoisiné respectivement les 90 MD et les 40 MD.
Pour ce qui est du sucre, “le CGC n’apporte qu’une subvention minime de l’ordre de 50 millimes/kg. Ce produit est importé par l’Office du Commerce qui supporte des pertes annuelles pour la subvention du sucre, d’environ 85 MD. Le prix de vente en gros du sucre a été fixé à 0,855 dinar, le prix de détail à 0,970 dinar, alors que son prix réel dépasse 1 dinar”.

Le responsable a expliqué le renchérissement de la valeur de la subvention, supportée par l’Etat, d’une année à l’autre, par l’augmentation des prix de ces produits à l’échelle internationale ainsi que de la consommation nationale, et par conséquent des quantités importées. Cette situation intervient dans une conjoncture caractérisée par la dépréciation du dinar tunisien et alors que les prix sont quasi-gelés depuis environ dix ans, au niveau du marché national, dans le cadre de la stratégie de compensation.
Actuellement, 1 quintal (100 kg) de farine est vendu à 82 dinars, alors que le boulanger, qui fabrique les baguettes, l’achète à 4,5 dinars uniquement. C’est ainsi, que la baguette est vendue à 190 millimes, alors que son prix réel s’élève à 320 millimes. Pour ce qui est du boulanger spécialisé dans le gros pain, il bénéficie d’une subvention de 15 dinars, alors qu’il achète le quintal de farine à 6 dinars“, a noté Trifa.
De même, au moment où l’huile végétale subventionnée est vendue à 0,900 dinars en Tunisie, son prix réel s’élève à 2,380 millimes. Elle est proposés dans des pays voisins à 3 dinars.

Couper l’herbe sous le pied des contrebandiers

Selon le chargé de mission, ces distorsions des prix encouragent, évidemment, l’utilisation non autorisée de ces produits par des professionnels, mais aussi la contrebande. A noter que 23% des produits de base subventionnés ne bénéficient pas aux ménages et 7% de la subvention profite aux familles nanties.
C’est sur la base de ce constat, qu’un conseil ministériel a approuvé, en mars 2018, la proposition relative à la création de la commission gouvernementale chargée de présenter la stratégie de la refonte du système de subvention des produits de base. L’idée étant d’opter pour la vérité des prix en assurant des transferts monétaires aux citoyens, en contrepartie.
Cette démarche permettra de faire face à la contrebande, de réduire l’usage des produits subventionnés pour des raisons commerciales, de maîtriser le déficit commercial et d’éviter le gaspillage“, a expliqué le responsable.
D’après lui, sur un total de 7,3 millions d’unités de pain fabriquées quotidiennement, nous jetons une moyenne de 900 mille unités, ce qui représente une perte de devises, dans la mesure où le blé tendre est importé à 90%, de l’étranger. En plus, les quantités des céréales subventionnées destinés à la consommation a évolué de 17,4% au cours de la période 2010-2016, pour atteindre 23,8 millions quintaux.

Il est à noter qu’historiquement, le système de compensation a été mis en place pour préserver le citoyen des hausses des prix au niveau international. “De grandes crises ont eu lieu au niveau mondial, en 2007 et 2008, années qui ont été marquées par des hausses inhabituelles au niveau du prix du blé “, a rappelé Trifa.
Le système de compensation a été fondé aussi à dessein de défendre l’attractivité de la main d’œuvre tunisienne au niveau international, surtout durant la période 70-80, avec une démarche qui se base sur le maintien de salaires attractifs pour l’investisseur, tout en préservant le pouvoir d’achat du citoyen, grâce à la compensation. La subvention a servi comme d’un outil de soutien à l’agriculture, car un certain nombre de produits avaient été compensés, à cette époque là, dont les engrais et les semences“, a t-il souligné.

TAP

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Où Chalghoum trouvera les 9 Milliards DT et à qui les donnera-t-il ?

Le chiffre de 9,307 Milliards DT, équivalents à 2,7 Milliards d’euros, en service de la dette (Principal et intérêts) a fait le tour du monde. L’information a quelque part choqué, au vu des réserves en devises qui fondent chaque jour un peu plus et de la crise, économique et financière, que traverse la Tunisie.

Il s’agirait, selon nos informations, de dettes contractées en 2012 et 2013, dont le 1er crédit américain, la 1ère garantie US qui s’en est suivie, la 1ère tranche du crédit du FMI et une partie du crédit qatari notamment.

Remarque importante, ce chiffre de 9,3 Milliards DT ne représente pas que la dette extérieure. Le montant se décompose en fait en 3 Milliards DT en principal et 6,3 Milliards DT en intérêts. Ce même chiffre des 9,3 Milliards DT, c’est aussi uniquement 6,4 Milliards DT en dette extérieure et le reste en dettes locales contractées sur la place financière locale sous forme de BTA, BTC et autres.

Le chiffre de 9 Milliards DT choque certes, mais il n’est pas nouveau et ne fera certainement pas référence dans l’avenir. En effet, embourbée dans une baisse de ses recettes du fait des difficultés que connaissait le tourisme et les difficultés que connait toujours le secteur des phosphates et la croissance démesurée de la masse salariale par rapport à la croissance, la Tunisie de l’après révolution n’avait plus d’autre choix que de s’endetter.

Force est cependant de constater qu’elle s’endette, mais reste solvable, dans la mesure où elle a toujours payé ses dettes en temps et en heure. En 2017, la Tunisie a ainsi payé un peu plus de 7,3 Milliards DT en service de la dette. En 2018, la Tunisie devrait payer l’équivalent de 7,841 Milliards DT en service de la dette et 9,3 Milliards DT en 2019.

«La Tunisie respectera ses engagements». Ridha Chalghoum, ministre tunisien des Finances, l’a encore confirmé lors de la journée consacrée au projet de loi de finances 2019. Il a même assuré qu’il le fera, tout en restant dans un déficit budgétaire de 3,9 %. «Le seul moyen de faire baisser l’endettement, c’est de payer plus qu’on n’en contracte», affirmait encore le ministre des Finances.

Ce qui a rendu ce remboursement possible selon les experts, c’est d’abord la croissance. Elle est petite et n’a pas encore pu créer la richesse et les emplois, mais elle a permis de stabiliser la situation économique et financière. Une situation qui permet à la Tunisie de rembourser ses dettes sans pouvoir encore se délecter des fruits de cette croissance. Un proverbe bien connu disait «Qui paie ses dettes s’enrichit». Sur une radio privée, Ridha Chalghoum annonce que le taux d’endettement baissera en 2019 ! Un autre proverbe turc dirait «Argent emprunté s’en va riant, revient pleurant». Les Milliards des années 2012 et 2013 qui ont été dépensés, partout sauf dans l’investissement et la création d’emplois, sauf peut-être le fictif, sont désormais exigibles en période de crise, financière et de liquidité.

Mais ce qui aide encore le ministre tunisien des Finances à rester optimiste et à rembourser en temps et en heure, c’est que les recettes de l’Etat ont suivi. En effet, à la lecture du document détaillant le résultat de l’exécution du budget de l’Etat 2018 jusqu’à fin juillet, on constate que le total des ressources propres de l’Etat a augmenté de 20,7%, atteignant déjà presque les 14 Milliards DT en 7 mois, contre seulement 13 Milliards en juillet 2017 et 13,6 Milliards en juin 2018. Dans ces recettes, où les rentrées fiscales ont augmenté de 14,5 % dont 1,712 Milliard DT en fiscalité indirecte (+65 % en Droits de Douane, +22 % en TVA et +16,1 % en Droit de Consommation) et 1,492 Milliard DT en impôts sur les sociétés qui étaient en hausse de 6,5%.

Force est ainsi de constater que la Tunisie de 2018 arrive à trouver le ressort nécessaire, pas encore pour rebondir, mais au moins pour rester sur pied. Elle arrive encore à trouver de quoi payer ses dettes pour ne pas entrer sur la liste noire des bailleurs de fonds, payer ses retraites et ses salaires. Elle vivra encore à l’étroit, mais honorera ses engagements. Entretemps, 600 MDT ont été aussi distribués aux familles nécessiteuses, comme l’exige aussi le FMI.

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Dans sa livraison de ce lundi 17 septembre 2018, l’hebdomadaire tunisien de langue arabe «Assabah Al Ousbouii » qui citait le porte-parole de la Douane, a rapporté que les services de la douane tunisienne, ont mis la main sur 79 kilos d’or d’une valeur de 7,6 MDT, l’équivalent de 8,7 MDT en devises étrangères et 2.773 voitures et camions d’une valeur de 85 MDT, qui devaient servir au transport d’autres marchandises importées de manière illégales. Selon la même source, toutes ces saisies ont été faites au cours des huit premiers mois de l’année en cours, période au cours de laquelle les services de la douane ont permis de rapporter l’équivalent de 4.500 MDT (4,5 Milliards DT) au trésor public. Des saisies, en hausse de 23 % par rapport à la même période de l’exercice 2017.

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Chakib Khellil (Photo : Algérie-Info)

«Concernant la Tunisie et d’autres pays, ils ont le tourisme, mais ils ont aussi le terrorisme et le trafic de drogue». C’est ce que rapportait hier 4 septembre 2018 le site algérien «Observalgerie», qui citait l’ancien ministre algérien Chakib Khellil reconverti expert en économie selon la même source. Et l’ancien ministre d’expliquer, selon la même source qui cite l’ancien responsable algérien que «tout ceci (tourisme, terrorisme et trafic de drogue, ndlr) ramène de la devise. Quand un terroriste vient chez vous il ne vient pas seul, il vient et ramène avec lui des Dollars et de l’Euro. C’est pour cela que les monnaies de beaucoup de pays, qui font face au terrorisme et au trafic de drogue, ont une grande valeur», a ajouté Chakib Khellil. «Par conséquent nous ne pouvons pas dire que le Dinar Tunisien surpasse le Dinar algérien par-ce-que l’économie tunisienne est plus forte que l’économie algérienne (…) eux ils ont un surplus ( de devises, ndlr) qui leur vient par d’autres moyens que ceux que nous connaissons» a-t-il conclu.

Rappelons, de notre côté, que les réserves tunisiennes en devises fondent depuis quelques mois, comme neige au soleil d’été et ne sont plus que de 69 jours d’importation, et qu’une grande partie des touristes qui ont visité cet été la Tunisie, sont Algériens. Ils étaient en effet, selon des chiffres officiels, quelque 2,5 millions de touristes attendus pour l’été 2018.

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On aura beau s’habituer à sa lente dégringolade, on ne peut oublier à chaque fois de le remarquer et le faire remarquer. Faute de plus d’export que d’importation, faute de prise de conscience des détenteurs de CPD (Comptes provisoires en devises) sur le fait qu’il est mieux pour eux comme pour le pays d’utiliser ces devises pour leurs achats que de puiser dans les réserves des banques et de la BCT et faute aussi de soutien du Dinar par les citoyens de son pays, les réserves tunisiennes en devises étrangères ne sont plus que de 10655 MDT. Des réserves qui ne représentent plus que 69… jours d’importation. On est loin, très loin des 90 jours, considérés comme le seuil minimum pour une économie émergente

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Un employé d’une agence bancaire à Houmet Essouk à Djerba a dérobé 60 mille dinars et 7 mille dinars en devises et a quitté le pays, rapporte Mosaïque Fm.

Une enquête a été ouverte par le paquet après une plainte déposée par le comité directeur de l’agence bancaire.

il est à rappeler à ce propos qu’un hold-up à main armée a eu lieu, hier mercredi 11 juillet 2018, à l’agence bancaire de la STB à El Manar à l’ouest de Tunis.

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Preuve de la montée en puissance de la Chine en Afrique, où elle est déjà le 1er investisseur étranger, la monnaie chinoise va faire une percée fulgurante dans la 1e puissance économique du continent, le Nigeria. En effet le Yuan va être propulsé au rand de 2e monnaie commerciale du pays, selon BBC Afrique. Le dollar reste, pour le moment, la principale monnaie commerciale du Nigeria…

En effet ce dernier commence à voir les limites de la monnaie américaine ; avec la fonte des cours du pétrole, le géant africain a été frappé par la fonte des flux de dollars, ce qui a eu pour première conséquence une dépréciation de la valeur de la monnaie nigériane, le Naira, à un niveau jamais vu. Alors le Yuan chinois s’est naturellement imposé comme la solution pour mettre à l’abri l’économie du pays des soubresauts du marché du brut. Cette affaire a commencé il y a deux ans, avec des négociations qui ont permis de s’accorder sur un pactole de 16 milliards de nairas (environ 2,5 milliards de dollars). Avec cet accord, les opérateurs nigérians pourront régler leurs achats en Chine en Yuan. Fini le stress des transactions en Dollar…

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Selon la Banque centrale d’Egypte (CBE), les réserves de change du pays ont connu une hausse de 106 millions $ en un mois pour atteindre 44,14 milliards $ à fin mai 2018, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

A leur niveau actuel, ces réserves de change permettent de couvrir environ huit mois d’importations de produits de base de l’Égypte. Ce qui, selon la CBE, demeure supérieur à la moyenne mondiale d’environ trois mois d’importations de produits de base.

A noter que l’Égypte dépense en moyenne 5 milliards $ par mois en importations, pour un total annuel de plus de 60 milliards $. Et parmi les devises étrangères qui constituent les réserves de change de l’Egypte, on retrouve le dollar américain, l’euro, le dollar australien, le yen japonais et le yuan chinois.

Rappelons que le niveau des réserves de change de l’Egypte est reparti à la hausse depuis la conclusion en 2016 d’un programme économique et financier triennal appuyé par le mécanisme élargi de crédit (MEDC) du  Fonds monétaire international (FMI), d’un montant total de 12 milliards $.

Toujours selon Ecofin, en décembre 2017, le Caire a reçu la troisième tranche de cet appui financier d’un montant de 2 milliards $. Ce qui porte le total des décaissements en faveur de l’Egypte au titre de ce programme à 6,08 milliards $.

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Une patrouille relevant de la brigade de la garde douanière à Sfax a fait échouer, jeudi soir dans la région de Skhira, sur l’autoroute Sfax-Gabès, une opération de contrebande d’une grande quantité de lingots d’or et d’importantes quantités de devises d’une valeur de plus de 11 MD.

Il s’agit d’environ 66 kilogrammes de lingots d’or évalués à 7 millions 100 mille dinars et des billets de 975 mille Euros et de 380 mille Dollars, destinés à la contrebande vers la Libye, selon un communiqué publié, vendredi, par la douane tunisienne.

La patrouille de la garde douanière a été alertée par le comportement et les déclarations du chauffeur de nationalité libyenne, qui était seul à bord du véhicule portant une immatriculation libyenne.

Selon la même source, les agents de la patrouille ont fouillé le véhicule, ce qui a conduit à la découverte d’une cachette qui n’a pas pu être ouverte. Le véhicule a été transporté au siège de la brigade ou il a été soumis à une inspection approfondie.

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Selon les chiffres publiés sur le site officiel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), les avoirs nets en devise de la Tunisie ont baissé à 11,090 Milliards de dinars à la date du 3 mai 2018 (76 jours d’importation) contre 12,3 Milliards (89 jours d’importation) à la date du 24 janvier 2018 et 82 jours d’importation à la date du 23 février de la même année. Avec ce niveau, la Tunisie se situe ainsi au-dessus du seuil de l’insécurité en termes de réserves en devises, étant donné que ce seuil est normalement fixé, selon les spécialistes, à 110 jours d’importation.

Les avoirs en devises ont ainsi atteint 92 jours d’importation (12,42 Milliards DT) à la date du 24 novembre 2017 et 98 jours d’importation (12,954 Milliards DT) à la date du 27 octobre de la même année.

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Les revenus du secteur touristique, à fin mars 2018, ont augmenté de 23 % en comparaison avec la même période de 2017, pour atteindre 457 MDT. En devises, ces rentrées ont augmenté de 16,3 en US Dollars et ont atteint les 187,3 MUSD contre 161 MUSD en pareille période en 2017.

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Le nombre des entrées touristiques, parmi les non-résidents, a aussi augmenté de 23 % à la mi-mars 2018 et le nombre de touristes européens a augmenté de 52,2 %, alors que le nombre des touristes maghrébins a augmenté de 18,3 %…

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Après un démarrage en trombe, en conclave avec les banques pour plancher sur le problème de la liquidité et forger la politique du secteur, le nouveau gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouane Abassi et ses collaborateurs ont dévoilé ce jeudi 08 mars 2018, devant la presse, les grands axes de son plan d’action. L’essentiel pour redresser la barre y est, il faudra après y ajouter une bonne dose de courage, beaucoup d’imagination et une persévérance à toute épreuve pour aller au bout de cette affaire. Car la situation économique du pays est compliquée, périlleuse à bien des égards, et d’ailleurs le patron de la BCT ne s’en cache pas.

Le communiqué qui a été émis suite à la rencontre plante d’emblée le décor : l’institution en charge de la politique monétaire de la Tunisie assume ses responsabilités, toutes ses responsabilités. “La Loi N° 2016-35 relative au statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT) stipule clairement que l’objectif premier de la Banque centrale est de maintenir la stabilité des prix“, indique le texte dont Africanmanager a reçu copie. C’est on ne peut plus clair. Restent les moyens pour toucher au but : “Pour atteindre son objectif de stabilité des prix, la BCT ajuste le niveau de son taux directeur, qui influe directement, via les mécanismes de transmission de la politique monétaire, sur les conditions de financement de tous les agents économiques et, par conséquent, sur la croissance et la stabilité des prix“, dit le communiqué. Le souci c’est que de la croissance il n’y en a pas eu en 2017, en tout cas pas au niveau escompté par le chef du gouvernement et les citoyens. Ce ne sont pas les 1,9% qui vont faire redémarrer significativement la machine économique, remplir les caisses des entreprises et du Trésor publics, gonfler le flux des recettes fiscales, donner du boulot aux jeunes, etc. Idem pour la stabilité des prix. Là aussi l’inflation qu’on a eue en 2017 et celle que la BCT nous prédit pour 2018 sont très parlantes en termes d’instabilité des prix.

Le cadre opérationnel de la mise en œuvre de la politique monétaire est conçu pour orienter le taux d’intérêt interbancaire au jour le jour vers des niveaux proches du taux directeur de la BCT. En effet, le taux au jour le jour a une influence directe sur le taux moyen mensuel du marché monétaire, qui est un taux de référence largement utilisé par le système bancaire tunisien. Par conséquent, le cadre opérationnel joue un rôle important en garantissant que la BCT arrive à atteindre son objectif de préservation de la stabilité des prix“. D’ailleurs Abassi n’a pas mis beaucoup de temps pour faire mouvement dans ce sens, et  très énergiquement. Mais il faudra du temps pour en récolter les fruits, au meilleur des cas en 2019. Donc patience…

Quant aux causes de cette inflation qui monte, monte et empêche les dirigeants du pays, mais pas qu’eux, de dormir, la BCT en dit les choses suivantes :

L’inflation a affiché une tendance à la hausse depuis le début de 2016, enregistrant une forte accélération en février 2018 pour atteindre 7,1% en glissement annuel contre 4,6% au même mois de l’année. Les principaux facteurs sous-jacents aux pressions inflationnistes sont :

  • la hausse des cours mondiaux des matières premières.
  • La dépréciation importante du taux de change du dinar en raison d’un déficit croissant du compte courant.
  • La hausse de nombreux taux d’imposition (TVA, taxes à la consommation et droits de douane) selon la loi de finances 2018.
  • L’augmentation des prix intérieurs de l’énergie.
  • L’augmentation des prix des services privés (santé, transport et autres).
  • La baisse de la production domestique d’aliments frais (persistance de faibles précipitations).
  • La persistance de la perturbation des canaux de distribution et le comportement de majoration excessif des prix“.

Voilà pour les explications. Place maintenant à la recette de la BCT pour nous corriger tout ça et nous mijoter une embellie qui rendra le sourire à tout le monde :

En fonction des indicateurs avancés sur la croissance de l’économie et des prévisions de l’inflation, la Banque centrale prendra les mesures nécessaires dans le cadre d’une politique monétaire proactive.

Ce stance de politique monétaire contribuera à rétablir des taux d’intérêt réels positifs afin d’améliorer l’allocation des ressources et de stimuler l’épargne intérieure. Au total, nous prévoyons que la liquidité bancaire s’améliorerait parallèlement à la reprise de l’économie nationale (compte courant, exportations, tourisme, IDE …)

Aussi, et en tant qu’outil principal dans la stratégie de réduction du volume de refinancement, les opérations d’open market sous forme d’achat ferme seront réactivées incessamment“. Chiche ! A part peut-être deux éléments : D’abord le fait que les dattes et l’huile d’olive, deux produits par définition aléatoires car dépendant du climat et des saisons, pèsent autant dans les exportations du pays. La Tunisie mérite mieux que ça, au regard de ses talents ; il faudrait, par exemple, un poids plus important des produits à haute valeur ajoutée lesquels eux ne dépendent de rien d’autre que la matière grise et surtout rapportent plus ! Demandez aux Chinois, aux Sud-Coréens, aux Indiens, etc. Autre bémol : Cette focalisation sur le tourisme, un secteur tout aussi aléatoire. Les attentats du Bardo et de Sousse, hélas, nous le rappellent encore…

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Le projet de loi relatif à la promotion des startups permettra aux jeunes promoteurs d’ouvrir des comptes bancaires en devises, afin de leur faciliter l’acquisition des équipements, la création de filières à l’étranger et l’accès aux marchés étrangers ainsi qu’à éviter la lourdeur des procédures administratives, a déclaré, lundi, le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf.

Intervenant, au cours d’une journée d’études sur le projet de loi relatif à la promotion des startups, organisée par l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Maarouf a fait savoir que les décrets d’application de ladite loi favoriseront l’augmentation du plafond de la carte électronique internationale de 10 mille dinars, actuellement, à 100 mille dinars, pour permettre aux startups de développer leurs activités à l’étranger.

Ce projet de loi, a-t-il avancé, garantira le droit de chaque jeune diplômé du supérieur à concrétiser son idée de projet sans avoir peur de l’échec et de profiter des mécanismes d’incitations mis en place par l’Etat.

Les banques tunisiennes ne sont pas en mesure de financer les startups et cette loi permettra d’identifier les mécanismes et les structures spécialisés dans ce domaine, a-t-il encore expliqué.

Le ministre a estimé que ce projet est “révolutionnaire” vu qu’il comprend des mécanismes clairs facilitant le lancement des projets à travers l’octroi d’une prime de création, ajoutant qu’il s’agit également d’une loi transfrontalière permettant aux tunisiens résidents à l’étranger d’investir dans le pays”.

Pour sa part, le président de la commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement, Ameur Laarayedh, a fait savoir que la commission entamera, jeudi 8 mars, l’examen du projet de loi article par article, soulignant son rôle dans la mise en place d’un climat favorable à la création et au développement de projets, outre l’accompagnement des startups en vue de surmonter les difficultés et de ne pas échouer.

A noter que le projet de loi relatif à la promotion des startups comporte 20 articles et quatre chapitres consacrés à la définition des startups, leur création, les incitations de création et les financements et avantages qui leur sont accordés.

Le projet de loi vise la mise en place d’un cadre incitatif à la création de startups basées sur l’innovation, l’adoption de nouvelles technologies, la création d’une forte valeur ajoutée et compétitives aux niveaux national et international.

De jeunes promoteurs, participant à cette journée d’études, ont mis l’accent sur la complexité et la lourdeur des procédures administratives qui freinent le développement des projets, soulignant l’importance du facteur temps et son rôle dans le succès des startups. Ils ont appelé à fournir l’accompagnement nécessaire à ces startups et à renforcer la confiance auprès des fournisseurs.

Certains de ces jeunes ont souligné la nécessité de mettre fin à la fuite des cerveaux, garantir l’enregistrement de brevets d’invention et assurer l’enregistrement des brevets afin de développer une base de données des idées et renforcer les projets à haute valeur ajoutée.

D’autres promoteurs ont mis en relief l’impératif d’exposer les idées avant et après leur réalisation et de ne pas se contenter du diplôme universitaire, à travers la continuation de la formation assurée par les plus importantes universités du monde.

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Selon une étude, faite par la plate-forme de réservation en ligne HolidayCheck entre novembre 2017 et janvier 2018 et rapportée par le site «Tornos News», la demande «pour la Tunisie a augmenté de 81% et pour l’Egypte, un impressionnant 71% de sorte que les deux pays devraient avoir une excellente saison touristique, à condition qu’aucun problème de sécurité ne se pose“. Selon la même source qui a mis en ligne les résultats de cette étude, «en ce qui concerne le prix de la destination, la Tunisie est le choix le moins cher parmi les destinations les plus populaires (65 euros par personne et par jour), et les EAU restent le choix le plus cher, à 146 euros l’année dernière».

Rappelons que «le secteur touristique a connu, au cours du mois de décembre 2017, une évolution soutenue de ses indicateurs d’activité, notamment les nuitées touristiques globales (37,7% contre 7,1%) et les entrées de touristes étrangers (23,6% contre 38,9%). De même, les recettes touristiques en devises se sont inscrites, au cours du même mois, en hausse de 19,9% contre 18,2% une année auparavant», selon la note de conjoncture pour le mois de janvier 2018, publiée par la Banque Centrale de Tunisie.

Selon la même source, «pour l’ensemble de l’année 1027, le flux de touristes étrangers a progressé de 26,9%, en glissement annuel, contre 7,7% en 2016 portant sur environ 5,7 millions de touristes. Cette amélioration est attribuée, principalement, à la consolidation des entrées de touristes européens (20% contre 8,5% en 2016) en relation avec la reprise des entrées des Français (46% contre -15,9%), des Allemands (40,5% contre -40,9%) et des Italiens (21,7% contre -13,8%). Pour leur part, le nombre de touristes maghrébins a enregistré, sur toute l’année 2017, une hausse de 30% contre 7,9% suite à la progression du nombre de touristes algériens (38,1% contre 22,1%) et des libyens (18,1% contre -8,1%).

Parallèlement, le nombre de nuitées touristiques globales s’est amélioré de 23,3% contre 10,5% une année auparavant pour atteindre près de 22 millions d’unités“.

La hausse des nuitées a concerné les principales zones touristiques, notamment celles de Nabeul-Hammamet 35,8%, Mahdia 34,5% et Sousse 25,9%. Corrélativement, les recettes touristiques en devises se sont inscrites en hausse de 17,7% contre -1,7% en 2016 pour atteindre 2.793,5 MDT.

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Le stock des avoirs nets en devises de la Tunisie, chez la Banque centrale, est descendu à un niveau moins que les convenus 90 jours d’importation. Cela veut dire, concrètement, que la Tunisie n’a pour l’instant pas de quoi financer plus de 89 jours d’importation de produits de tous genres.

Derrière cette baisse, il y a des échéances de dettes extérieures tombées et qu’il a fallu payer. Il y a aussi une grosse facture d’importation énergétique que la Tunisie ne pouvait pas ne pas payer et une autre, plus grosse facture de produits de base qui ont été importés, dont le sucre et le blé, au risque d’entendre tous les politiciens de la place et tous les experts-cassandres crier au manque du sucre pour leurs gâteaux et boissons et des céréales pour les boulangers du pays.

Cette baisse n’est pourtant pas une première dans les annales de la BCT (Banque Centrale de la Tunisie) et de tout le pays. Ce n’est pas, non plus, une chute historique. Loin s’en faut. La Tunisie a connu pire et n’a jamais cessé d’importer ses besoins et d’honorer sa signature. Loin s’en faut encore.

Le niveau des avoirs en devises de la Tunisie est en fait resté jusqu’en 2003 globalement en deçà de la barre des 3 mois d’importations. La moyenne des JI sur la période 1987-2004, soit 17 ans, a été d’environ deux mois, avec par moments, au début des années 90, un stock des réserves en dessous d’un mois d’importations.

A partir de 2004, ce ratio a sensiblement progressé pour atteindre plus de 186 jours d’importations en 2009, suite à la consolidation des avoirs en devises grâce à l’afflux massif d’IDE dans le cadre d’opérations de privatisation, notamment la cession de 35% du capital de la société Tunisie Télécom en 2006 pour une enveloppe de 2 250 millions de dollars.

Toutefois, ce ratio a fortement baissé à partir de 2010, pour revenir vers les 90 jours au troisième trimestre 2012 sous l’effet, d’une part, de la crise d’endettement dans la zone euro, et d’autre part, des évènements socio-politiques qu’a connus la Tunisie depuis janvier 2011 et qui ont pesé sur les secteurs pourvoyeurs de devises. Grâce aux financements extérieurs subséquents, ce ratio a pu revenir à des niveaux supérieurs à 100 jours d’importations (la moyenne étant d’environ 110 JI sur la période décembre 2012 à ce jour).

En 2017, le niveau des réserves a bénéficié notamment de l’encaissement de l’émission de l’emprunt «EUR 850 millions» en février qui a porté le stock en devises de 99 à 116 JI. Toutefois, le stock des avoirs en devises a viré de nouveau à la baisse sous l’effet, notamment des pressions continues sur la balance commerciale, des règlements au titre du service de la dette extérieure et du tarissement des entrées en devises. Un tarissement lié, d’une part, aux perturbations de la production du phosphate et du pétrole, et d’autre part, à la baisse des recettes en billets de banque étrangers. Cela, malgré l’amélioration de l’activité touristique à cause de la prolifération du marché parallèle en devise.

Le stock des avoirs en devises a atteint 90 JI à la mi-août notamment après le remboursement en principal et intérêts de l’émission Samurai VI (12,7 milliards de yens). L’encaissement de l’emprunt Banque Mondiale de 456 millions d’euros le 22 août 2017 a permis de rétablir le niveau des réserves en devises à 103 JI.

Il convient de souligner à cet égard, outre le caractère cyclique de l’évolution des réserves en Tunisie lié à l’activité économique, que la gestion du stock des avoirs en devises connaît, comme ce fut le cas récemment, un certain décalage entre les dépenses arrivant à échéance et les recettes programmées. Ceci induit parfois des baisses relativement prononcées, mais momentanées de ce stock que la Banque Centrale de Tunisie œuvre à maintenir au-dessus d’un niveau stratégique permettant de répondre aux objectifs dévolus aux réserves en devises.

Ceci étant, le maintien des avoirs en devises à des niveaux adéquats nécessite la maîtrise du rythme d’accroissement du déficit commercial, et surtout le rétablissement de l’activité des secteurs pourvoyeurs de devises et l’éradication de toute activité économique parallèle qui est de nature à aspirer d’une manière incontrôlable les ressources qu’elles soient en devises ou en dinar.

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«Le fournisseur de services touristiques à l’étranger GTA, distribué en Tunisie par l’agence de voyages Select Travel & Services, ne sera plus en mesure de continuer à opérer sur le marché ». C’est ce que rapporte notre collègue «Destination Tunisie», qui cite la directrice générale de l’agence Select Travel. Selon la même source, «cette décision est en effet la conséquence des restrictions imposées par la Banque Centrale de Tunisie et l’absence de toute rallonge budgétaire en devises permettant aux agences de voyages de proposer en toute légalité aux Tunisiens de pouvoir payer avant de partir par exemple leur hôtel à l’étranger en dinars tunisiens».

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BCT : Les banques de plus en plus gourmandes

Qui dit déficit commercial dit poids excessif des importations. Et de ce point de vue, la Tunisie est très bien lotie, avec son tout nouveau record, établi fin novembre 2017 : -14,3 Milliards de dinars affiche la balance commerciale. Le hic c’est que cette machine infernale est entretenue par des devises, que la Banque centrale est contrainte d’acheter pour honorer les engagements extérieurs des opérateurs économiques.
Résultat des courses : le volume global de refinancement des banques par la BCT vient d’atteindre un seuil historique, 11,11 Milliards de dinars, à la date du mardi 12 décembre 2017. Il est bon de rappeler, pour faire le tour de la question, qu’on en était, à peine, ose-t-on dire, à 7,88 Milliards de dinars à la même période l’an dernier. Chedly Ayari, qui fait tout pour garder au chaud les devises dans le pays, n’est pas au bout de ses tourments !

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Le Soudan a annoncé une interdiction temporaire de l’importation de 19 produits incluant entre autres des denrées alimentaires. La mesure, qui est entrée en vigueur jeudi dernier, vise à protéger la monnaie locale et à réduire le déficit budgétaire du pays, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Elle intervient alors que la livre soudanaise continue de reculer par rapport au dollar depuis la levée des sanctions économiques américaines.

La levée de l’embargo américain qui ouvre la voie à une hausse des importations soudanaises affecte les disponibilités en devises étrangères du pays.

En effet, bien que la banque centrale ait maintenu un taux de change de 6,7 livres soudanaises pour un dollar, la faible disponibilité de la devise dans le circuit formel oblige les importateurs à se tourner vers le marché noir pour son approvisionnement.

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