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Une convention a été signée, jeudi 06 juillet 2017, entre le ministère des Finances et 13 banques locales, en vue de la mobilisation de ressources financières en devises pour le financement du budget de l’Etat 2017. Première du genre en Tunisie, cette opération permettra de faire profiter l’Etat d’un crédit regroupé à hauteur de 250 millions d’euros, soit l’équivalent de 695,8 millions de dinars (MD), lequel sera remboursé sur une période de 3 ans.
Certaines de ces banques ont opté pour un remboursement (en devises) par tranches annuelles avec un taux d’intérêt de 2%, alors que d’autres ont préféré un remboursement sous forme d’une tranche unique (en bloc) avec un taux de l’ordre de 2,25%.
A cette occasion, le ministre des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, a exprimé sa satisfaction quant à l’engagement des banques tunisiennes à soutenir la finance publique de l’Etat.
Il a fait savoir qu’outre ce crédit regroupé, l’Etat fera recours également à la mobilisation de bons du trésor et aussi à l’endettement extérieur afin de boucler le financement du budget de l’Etat 2017, dont les besoins sont estimés à 8,5 milliards de dinars.
Abdelkefi a souligné, par ailleurs, que son département se penche déjà sur la conception du budget de l’Etat 2018 et sur les modalités de son financement.

De son côté, le directeur général de la gestion des réserves et des marchés à la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Béchir Trabelsi, a valorisé cette initiative, qui servira comme alternative au recours aux financements sur le marché international.
C’est une façon de diversifier les ressources de financement du budget de l’Etat, mais surtout cela nous permet d’épargner des fonds supplémentaires en devises, étant donné que le coût global de l’opération sur le marché local est très compétitif et avantageux pour la trésorerie publique, en comparaison avec les opérations similaires effectuées sur le marché international, dont le taux d’intérêt exigé dépasse 4%, voire 5%“, a-t-il ajouté.
Le directeur général a ainsi expliqué que l’action précitée et mobilisée moyennant un taux d’intérêt de l’ordre de 2% permettra d’épargner au moins 15,7 millions d’euros (43,7 MD) par an.

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Les réserves de devises extérieures de l’Algérie continuent leur chute. Selon Reuters qui cite le gouverneur de la Banque centrale, Mohamed Loukal, ces réserves ont chuté de 6,1 milliards de $ pour se situer à 108 milliards $. L’autorité justifie cette situation par la facture des importations particulièrement lourdes.

Selon les autorités, les importations ont atteint 15,42 milliards $ sur les quatre premiers mois de cette année, ne reculant que de 0,14% par rapport à la même période de 2016.

Ces chiffres viennent consacrer les résultats mitigés de la politique de restriction des importations, adoptée par le pays depuis le début de la chute des cours du pétrole en 2014. La crise qui a réduit les revenus du pays de moitié, l’a contraint à penser à développer des activités susceptibles de générer des devises hors du secteur pétro-gazier.

Toujours selon Reuters,les réserves de devises extérieures de l’Algérie qui étaient de 178 milliards $ en 2014, ont glissé à 144 milliards $ en 2015 puis à 114,1 milliards $ en 2016.

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Selon des sources dignes de foi citées par Express fm, PayPal refuse officiellement la demande de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Le principal point de litige réside dans l’insistance de PayPal sur la condition suivante : le virement de l’argent d’un compte tunisien vers n’importe quel compte dans le monde.

Condition inacceptable pour la BCT puisqu’elle ne s’accorde pas avec le Code du Change tunisien qui interdit les virements en devises vers des comptes étrangers.

Le ministère des TIC et de l’Economie numérique aurait décidé de contacter les autres institutions financières qui concurrencent Paypal, telles que Stripe ou Skrill.

La même source a aussi insisté sur le fait qu’il n’y aura accord avec ces institutions que si la Banque Centrale accepte la libre circulation des capitaux entre tous les comptes bancaires, indépendamment de la nationalité du titulaire du compte.

Une conférence de presse sera tenue la semaine prochaine par le ministre Anouar Maarouf pour donner plus d’informations sur ce sujet.

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Le président de l’Association tunisienne pour la lutte contre la corruption, Ibrahim Missaoui, a affirmé que la stratégie contre ce fléau lancée depuis un mois par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est une étape très positive mais elle reste encore insuffisante étant donné que des rapports locaux et internationaux ont relevé que la corruption a gagné du terrain en Tunisie et s’est propagée dans diverses institutions du pays.

Dans une interview accordée à Africanmanager, Ibrahim Missaoui a appelé le gouvernement à poursuivre ses efforts afin d’élargir sa campagne sur tous les domaines. Il a, dans ce contexte, évoqué une mauvaise gestion et de la corruption dans le secteur touristique, affirmant à ce propos l’existence d’une fraude au niveau des recettes en devises du tourisme.

Il a précisé qu’il s’agit d’un dépassement très dangereux pratiqué par quelques propriétaires d’hôtels et des agences de voyages, signalant que même le gouverneur de la BCT a abordé ce sujet d’une manière indirecte. «Le gouverneur de la banque centrale de Tunisie, Chadli Ayari, a évoqué des soupçons de corruption dans le secteur du tourisme et ce, lors d’une séance plénière tenue à l’Assemblée des représentants du peuple(ARP). Ayari a posé la question sur le destin des recettes du secteur, quand on sait que la ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a, à maintes reprises, parlé de  l’amélioration des indices».

Sur un autre volet, le responsable n’a pas écarté la possibilité de l’implication de grands professionnels du métier dans des affaires de contrebande et de blanchiment d’argent, précisant que les dettes du secteur ont gonflé considérablement.

Il a ajouté que la stratégie de la lutte contre la corruption nécessite l’ouverture de tous les dossiers dans les diverses institutions, évoquant plusieurs écarts dans la fonction publique .

Missaoui a, à cet effet, appelé toutes les composantes de la société civile à collaborer ensemble afin d’éradiquer ce phénomène et de lutter contre la contrebande           qui accapare plus de 54% du marché tunisien.

A noter qu’à la suite de la vague d’arrestations de présumés gros bonnets de la contrebande, la réaction de l’opinion publique a été très positive.

Certains partis ont également affiché leur soutien au gouvernement de Youssef Chahed et ont applaudi sa détermination à vouloir combattre la corruption.

Ils ont considéré, en effet, ces arrestations comme les prémices d’une “guerre” contre la corruption et le terrorisme, “vu que la corruption est étroitement liée au terrorisme”.

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Les avoirs nets en devises de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) ont régressé de 41,9 millions de dinars (MD), ce qui correspond à une perte de 13 jours d’importation, à la date du 14 juin 2017, par rapport à la même période de 2016, pour se situer au niveau de 99 jours d’importation.
Selon les indicateurs monétaires et financiers, publiés jeudi, par la BCT, les avoirs en devises ont chuté de 12 343,4 MD (112 jours d’importation) à mi-juin 2016 à 12 301,5 MD (99 jours d’importation) actuellement.
Ainsi, la Tunisie se situe au seuil d’insécurité en termes de réserves en devises, étant donné que ce seuil est normalement, fixé, selon les experts économiques, à 110 jours d’importation.
La BCT a fait état également de l’accroissement des services de la dette extérieure cumulés de 50% entre 2016 et 2017 pour se situer au niveau de 3 117,9 MD, à la date du 10 juin 2017, contre 2 084,2 MD en 2016.
En ce qui concerne les recettes touristiques cumulées, elles se sont accrues de 7,7% en juin 2017 pour se situer au niveau de 744 MD (690,4 MD, en juin 2016).
Pour ce qui est du volume global de refinancement des banques, il a atteint, jeudi, 9 542,7 MD, contre 6 723,8 MD, durant la même période de l’année écoulée, ce qui correspond à une hausse de 42%.

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La Banque centrale marocaine, Bank Al-Maghrib (BAM), s’est penchée sur les réserves nettes en devises du pays, et a eu quelques mauvaises surprises. Au 19 mai 2017, le stock a fondu de 2,2% en comparaison avec la même période en 2017. La BAM les situe cette année à 237,1 milliards de dirhams (25 milliards de dollars)…

D’après les données hebdomadaires de la semaine, du 18 au 24 mai 2017, communiquées par la BAM, le montant global des interventions de la Banque centrale est monté à 30,1 MMDH (3 milliards de dollars), dont 25 MMDH au titre d’avances à 7 jours sur appel d’offres.

S’agissant du marché boursier, le MASI s’est légèrement érodé, -0,4%, ce qui situe sa contreperformance à 0,5% depuis le début de l’année, a indiqué la BAM. Sur la fourchette 18-24 mai 2017, les transactions se sont établies à 655,7 MDH, dont 590,4 millions ramassés sur le marché central “actions”, à la faveur du volume de 1,1 milliard de dirhams la semaine d’avant.

Enfin du 18 au 24 mai 2017, le dirham a perdu 0,24% de sa valeur par rapport à l’euro mais a gagné 0,37% face au dollar, précise la BAM.

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Un projet de loi, encore dans les tiroirs du 1er ministère, introduira bientôt de nouvelles mesures qui devraient révolutionner la politique de change en Tunisie. Des nouveautés, en partie déflorées par le gouverneur de la BCT lorsqu’il annonçait le 16 mai courant devant l’ARP un projet de loi sur les bureaux de change.

Ce que n’avait alors pas dit Chedli Ayari, c’est d’abord que ces nouveautés devraient faire partie intégrante d’une loi, plus spécifique et qui devrait faire polémique, par le seul fait qu’elle portera une amnistie de change, la 3ème tentative du genre en Tunisie et qui ont presque toutes fait choux blanc. Le gouvernement de Youssef Chahed, dont les finances sont à court de devises, y travaille et améliore chaque jour son projet pour s’assurer les conditions d’un plus large attrait de cette denrée financière rare et dont pourtant, selon les chiffres de la douane, il s’en trouve des milliards DT dans le circuit informel tunisien. Selon les chiffres de la douane, rien que pour les 6 premiers mois de l’année 2016 et après soustraction des importations des exportations, il est resté en Tunisie l’équivalent de presque 2,5 milliards DT.

Cette masse d’argent en devises qui circule en Tunisie, en dehors des circuits légaux, est donc en violation flagrante du code de change. Beaucoup aimeraient certainement déclarer ces devises sans faire l’objet de soupçons à la Ctaf (Commission des analyses financières au sein de la BCT). Selon la dernière version, faite en étroite collaboration entre la BCT (Banque Centrale de Tunisie) et le gouvernement, le simple fait de déposer cet argent en devises, dans un compte bancaire tunisien, accompagné d’une simple déclaration sur l’honneur quant à la saine origine de cet argent, devrait ouvrira les portes d’un quitus fiscal, après un impôt libératoire de 5 % de ce montant.

  • Statut offshore, ou de financier de l’Etat. A vous le choix

Une fois dans le compte bancaire et l’argent en devises rentré dans le circuit légal, on pourrait proposer au dépositaire de l’investir dans un projet quelconque en Tunisie avec le statut d’investisseur non-résident au même titre qu’une personne étrangère venue investir en Tunisie, lui permettant de récupérer ses dividendes en devises dans son compte bancaire.

La même chose s’il décidait de liquider son affaire et user de ses divises, même pour ses besoins en Tunisie et comme bon lui semble pour aller à l’étranger, y acheter un appartement ou y organiser les études de ses enfants. On pourrait aussi lui proposer de faire le commerçant en import-export et lui accorder la licence d’un commerçant étranger domicilié en Tunisie.

Un CMR du GUN, dédié au sujet sans en faire un objet de communication, aurait même accepté d’ouvrir la possibilité aux Tunisiens qui acceptent de rapatrier leurs devises et de les intégrer dans le circuit officiel en Tunisie d’acheter les Bons de Trésor, en devises mais aux mêmes conditions accordées aux banques et aux prix concédés aux banquiers, c’est-à-dire à 7 % et même à court terme, c’est-à-dire sur une période de moins de cinq ans à déterminer. Tout cela suppose, bien sûr, des conditions d’éligibilité à ces nouvelles offres de statuts alléchants, dont le volume du montant en devises régularisé !

  • Rapatriez vos devises et faites en commerce

On va plus loin, dans ce projet de loi en préparation à La Kasbah, pour jouer la totale liberté de disposition de l’argent en devises déclaré et mis dans un compte bancaire en Tunisie. L’objectif est d’installer celui qui se décide à rapatrier ses devises dans la confiance pour éviter qu’il ne reparte avec son argent après l’avoir fiscalement blanchi et qu’il n’aille l’investir ailleurs. Le projet qui sera présenté devrait retenir cette direction du libre usus et fructus.

L’idée, aussi acceptée par le GUN, pour mieux appâter le dépositaire et éviter qu’il ne dépense ses devises ailleurs, serait de lui accorder la possibilité d’ouvrir et de tenir bureau de change. Il pourra ainsi, en dehors des circuits traditionnels et au même titre que les banques, faire commerce de devises selon la loi de l’offre et de la demande et là où il le choisira. Cette opportunité devrait aussi être ouverte tant aux personnes physiques qu’aux personnes morales.

Et s’il ne veut rien de tout cela, il pourrait se voir offrir de laisser ses devises dans un compte, de simple dépôt à court ou à moyen terme, rémunéré à 3 ou même 4 % en dinar convertible. Toujours plus loin, le différentiel par rapport au taux ambiant pourrait même être financé par l’Etat. Le but est de s’assurer que ces devises restent en Tunisie et qu’elles soient utilisées dans des projets qui profitent tant à l’investisseur qu’à l’Etat. On nous assure enfin que toutes ces offres pourraient être aussi faites aux Tunisiens disposant de devises, non pas dans des comptes ou coffres à l’étranger, mais aussi dans des coffres en Tunisie. Restera alors le détail des conditions d’éligibilité. Wait & See donc !

 

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Alors que la morosité étreint une partie de l’économie mondiale depuis des années, les réserves de change chinoises elles gonflent, gonflent. La Chine, pour le troisième trimestre d’affilée, a enregistré en avril 2017 une montée des réserves de change, qui se sont établies à 3.030 milliards de dollars (2.755 milliards d’euros). Entre mars et le mois dernier, elles ont fait un bond de 3,96 milliards.

Des experts ont confié à l’agence Reuters que les décisions de contrôle des capitaux et l’arrêt de l’envolée du dollar expliquent en partie la baisse des sorties du yuan, et donc automatiquement la préservation de la masse monétaire en devises. A signaler que les autorités avaient décidé l’an dernier de corser les conditions de sortie des capitaux pour renforcer le yuan et freiner la fonte des réserves en devises. Ces dernières avaient été rognées de près de 320 milliards de dollars en 2016 et dans le même élan le yuan avait perdu 6,5% de sa valeur face au dollar américain, sa baisse annuelle la plus forte depuis 1994.

A noter que les réserves d’or de la Chine se situent à 75 milliards de dollars à fin avril 2017, contre 73,7 milliards à fin mars, d’après les chiffres du portail de la Banque Populaire de Chine.

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Les réserves devises de la Tunisie s’élèvent, actuellement, à 12,500 milliards de dinars, soit l’équivalent de 105 jours d’importation“, a affirmé à l’Agence TAP le directeur général de la Politique monétaire à la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Mohamed Salah Souilem.
Le taux de change s’est stabilisé depuis l’intervention de l’institut d’émission sur le marché de change pour lisser les variations aiguës du taux de change“, a-t-il ajouté en marge d’un séminaire de clôture de projet de jumelage entre la Tunisie et la France sur la modernisation du cadre opérationnel de la politique monétaire de la BCT
La BCT veille à ce que le taux de change joue pleinement son rôle pour contribuer à la maitrise du dérapage du déficit commercial d’une part, et garantir le financement des importations nécessaires tout en préservant un niveau adéquat des réserves en devises d’autre part.
Pour assurer le rétablissement de la monnaie nationale, il faut avoir des fondements économiques solides basés sur une amélioration de la qualité des biens et services et une meilleure productivité afin de conquérir de nouveaux marchés à l’exportation, a-t-il encore dit .
Selon des statistiques gouvernementales, le taux de couverture des importations tunisiennes par les exportations a perdu 8 points, au cours du premier trimestre 2017, atteignant 66% contre 74% durant la même période de l’année dernière, ce qui a porté le déficit de la balance commerciale à 3878,9 millions de dinars (MD). La dépréciation du dinar, qui a perdu 10% de sa valeur, a contribué à l’aggravation de ce déficit.
Le 25 avril dernier, la BCT a procédé à une augmentation du taux d’intérêt directeur, à 4,25 % afin de renforcer le dinar et améliorer le taux de change vis-à-vis des devises étrangères et rendre la devise nationale plus attractive au niveau de l’investissement et de l’épargne.

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«Au cours du premier trimestre de cette année, et par rapport à la même période de l’année dernière, les arrivées ont augmenté de 34,2% et les recettes – calculées en dinars – n’ont progressé que de 5,1%; sachant que le dinar a été déprécié par rapport à l’Euro. En 2016, et par rapport à 2015, les recettes ont baissé de 3,8% en dinar et de 11,8% en euro; alors que les arrivées aux frontières ont progressé de 6,8% et les nuitées de 10,5%. La recette par visiteur a chuté de 10,2% en dinar et 18,2% en euro. Cette inadéquation entre les arrivées et les nuitées d’une part et les recettes en devises d’autre part ne peut s’expliquer que par le fait que les paiements ne passent plus par les canaux officiels et légaux des banques et de la BCT ». C’est ce que rapporte le magazine spécialisé «Tourisme-Info» dans l’éditorial de sa récente livraison.

La même source se demande «comment expliquer que des étrangers paient, par des billets de dinars, des factures d’hôtels, des honoraires de médecins et de cliniques, des loyers de maisons, sans avoir changé de l’argent auprès d’un intermédiaire agréé ». Et de répondre que «c’est secret de polichinelle! Tout le monde le sait et est au courant de ces pratiques illégales, des rues où elles sont pratiquées, des lieux des “bureaux de change”, qu’1€uro y est changé contre 3 dinars. Il y a même plus que cela, mais on s’en tient là ».

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Deux lingots d’or 24 carats de 4 kilos et une grosse somme d’argent en devises estimée à 1.4 million de dinars tunisiens ont été saisis, dans la matinée de ce jeudi, par les agents de la douane du passage frontalier de Ras Jedir.

Selon Jawhara fm, l’argent et l’or saisis ont été découverts à l’intérieur du réservoir de carburant d’une vieille voiture.

Le propriétaire de la voiture suspecte a été arrêté, après consultation du ministère public, a indiqué la même source.

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C’est une spirale sans fin. Ou une véritable descente aux enfers, c’est selon. Le fait est que rien ne semble pouvoir enrayer la fonte des réserves en devises de la Tunisie. Et ce début d’année est plutôt catastrophique. En effet d’après la Banque centrale de Tunisie (BCT), ces réserves se sont établies le 10 février 2017 à 11,867 milliards de dinars, ce qui fait 100 jours d’importations. La dernière fois que la BCT avait prix le pouls des réserves de change, le mois dernier, on en était à 12,1 milliards de dinars contre 13,3 milliards à fin janvier 2016, ce qui nous ramenait, déjà, à 105 jours d’importation (contre 121 jours d’importation en janvier 2016). Le repli, en à peine quelques semaines, est spectaculaire !

A rappeler qu’à fin décembre 2016, les réserves en devises de la Tunisie couvraient 114 jours d’importations contre 127 jours à la même période en 2015. Il y a vraiment urgence pour la Tunisie à relancer vigoureusement son tourisme et ses exportations, notamment le phosphate, pour reconstituer son matelas de devises. Ce qui aurait aussi automatiquement pour effet de réduire sensiblement le recours à l’emprunt extérieur, avec un service de la dette qui dévore le stock de devises…

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Les réserves en devises de la Tunisie n’en finissent pas de fondre comme neige au soleil. Déjà elles avaient bouclé l’année 2016 – à la date du 29 décembre – avec un net repli, 13.078 milliards de dinars, soit l’équivalent de 114 jours d’importation, d’après la Banque Centrale de Tunisie, très loin des 127 jours d’importation à la même période en 2015. Les chiffres de janvier 2017 laissent penser que la situation ne va pas s’améliorer cette année, au contraire…

Au terme du mois dernier, les avoirs nets en devises du pays ont chuté à 12,1 milliards de dinars contre 13,3 milliards à fin janvier 2016, ce qui nous ramène à 105 jours d’importation (contre 121 jours d’importation en janvier 2016).

Par contre petite embellie sur le ciel du tourisme, avec des revenus globaux qui se sont établis à 75,4 millions de dinars en janvier 2017, contre 72,5 millions en 2016

Par contre le service de la dette extérieure cumulée, comme on pouvait s’y attendre (ce qui explique aussi la forte érosion des devises), s’envole cette année à 180,5 millions de dinars contre 147,5 millions l’an dernier…

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Les réserves en devises de la Tunisie ont enregistré un repli en 2016. Elles ont bouclé l’année – le 29 décembre 2016 – à un niveau de 13,078 milliards de dinars, soit l’équivalent de 114 jours d’importation, d’après la Banque Centrale de Tunisie (BCT). L’an dernier, à la même date, on en était à 127 jours d’importation…

À noter que 1 euro s’échange à 2,43 dinars et 1 dollar à 2,34 dinars ce lundi 02 janvier 2017…

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« On ne peut pas réellement parler d’une reprise. La Bourse de Tunis continue de souffrir principalement du flou politique qui règne dans le pays »

Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a affirmé, lors de son intervention ce samedi 10 décembre 2016 dans un panel organisé en marge des Journées de l’Entreprise sur le gouvernement et le secteur privé, que les recettes fiscales sont au plus bas niveau, faisant remarquer à ce propos qu’un citoyen dans un pays démocratique doit payer au moins ses impôts. “L’État doit être beaucoup plus violent sur la collecte des impôts”, a-t-il dit.

Le ministre a par ailleurs appelé à s’attaquer aux grands chantier et à réviser à la hausse l’âge du départ à la retraite et ce, dans l’objectif de bien maîtriser la crise des caisses sociales.

Abdelkefi s’est interrogé, en outre, sur le sort des banques publiques et du nombre énorme des entreprises publiques qui se trouvent face à plusieurs difficultés financières. ” Pourquoi ne pas aller vers la privatisation ? Pourquoi on doit garder les banques publiques? “, s’est exclamé le ministre.

Évoquant le cas de Tunisair, il a fait remarquer que le gouvernement veut sauver la compagnie aérienne nationale, mais qu’il ne peut pas .

Il a, en outre, indiqué que la Tunisie n’est pas dans une situation normale, mais plutôt exceptionnelle : “Le gouvernement n’a pas les moyens, mais doit tout faire. Je défends maintenant l’administration parce qu’elle est bloquée par des lois et pas par les hauts cadres, comme certains le pensent”, a-t-il précisé.

S’agissant du nouveau code de l’investissement, Abdelkefi a indiqué que cette copie n’est pas parfaite mais c’est “un pas en avant qui va dans le bon sens, même s’il ne va pas révolutionner les choses”, a-t-il dit.

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Les avoirs nets en devises qui sont revenus de 14.102 MDT à fin 2015 à 13.155 MDT à fin octobre 2016. Comparées à leurs niveaux passés, les réserves de change, exprimées en MDT, continuent à afficher une relative stabilisation grâce à un effet change favorable. La persistance des pressions sur les réserves en devises continue à peser sur le taux de

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change du dinar vis-à-vis des principales devises. Sur le marché interbancaire, et depuis fin décembre 2015, le dinar s’est déprécié de 9,4% vis-à-vis du dollar américain et de 10,5% vis-à-vis de l’euro.

Communiqué BCT

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Les réserves internationales nettes (devises étrangères) du Maroc grossissent, grossissent. D’après une note de la Bank Al-Maghrib (BAM) sur ses indicateurs, elles se sont établies, au 04 novembre 2016, à 250,5 milliards de dirhams (l’équivalent de 26 milliards de dollars), soit une progression de 14,6% en glissement annuel. Cela signifie que les exportations et le tourisme se portent bien et que le remboursement de la dette étrangère – en devises – est à un niveau supportable pour les caisses publiques.

Par ailleurs la BAM fait état, du 03 au 09 novembre 2016, d’un montant total des interventions de 19,1 milliards de dirhams, dont 15 milliards ont servi d’avances à 7 jours sur appel d’offres, les 4,1 milliards restants ont été décaissés pour financer un dispositif de soutien des très petites et moyennes entreprises (TPME), précise la note.

Concernant le taux interbancaire, il est demeuré inchangé à 2.26%, alors que le volume des échanges s’est situé à 3,5 milliards de dirhams, contre 4,5 milliards il y a une semaine…

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La valeur du Dinar tunisien (DT) n’arrête pas de s’effriter et le DT perd du terrain face aux devises, européenne et américaine, et même devant d’autres monnaies étrangères. Entre 2010 et 2015, le Dinar tunisien a perdu 14,8 % de sa valeur par rapport à la monnaie européenne (euro) et 36,9 % de sa valeur par rapport au Dollar américain (USD), 2,5 % de sa valeur face au Yen japonais et 3 % face à la monnaie marocaine Dirham.

Le DT se déprécie à pas presque de géant. En 2010, un euro valait 1,897 DT. Quatre années plus tard, en 2015, il fallait 2,177 DT pour avoir un euro. En août dernier, il faut 2,469 DT pour acheter un euro. Entre juillet et août 2016, le DT a perdu 0,7 % et de décembre 2015 à août dernier, la perte de valeur du DT a été estimée à 11,9 %.

Et c’est presque la même débandade face à la monnaie américaine. En 2010, le billet vert valait 1,433 DT. En 2015, il fallait presque deux DT pour avoir un Dollar. Janvier 2016 dépassait la barre fatidique de 2 DT (2,044) et 2,202 DT à fin août dernier. En un seul mois (de juillet à août dernier), le DT perdait 0,8 % de sa valeur face au USD. Entre la fin 2015 et août, c’est 8,6 % que perdait le DT, selon une note de conjoncture du ministère des Finances.

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Cette descente aux enfers du Dinar tunisien traduit en fait, selon les économistes et experts tunisiens, la détérioration de l’économie tunisienne et la crise structurelle qu’elle traverse depuis 2010. Une économie où tous les clignotants sont au rouge. Beaucoup de voix se sont alors élevées pour demander pourquoi la Banque Centrale de Tunisie n’intervient pas pour relever le taux de change et redonner des couleurs à la monnaie locale face au panier de monnaies des pays partenaires.

Africanmanager a posé la question au Gouverneur Chedli Ayari. «Pour un Gouverneur de la BCT, il est impossible à la fois d’assurer un stock de devises confortable et un taux de change stable» explique le Gouverneur, avant d’indiquer que «si on penche pour la stabilité du change, dans une conjoncture où la demande est plus forte que l’offre pour cause de baisse de l’exportation et de crise du tourisme, il faudra vendre la devise dont nous disposons pour stabiliser le taux de change du Dinar. Et si je le fais, nous devenons incapables de couvrir nos importations».

Le dilemme réside dans le choix de la priorité à engager. Un choix qui semble cependant avoir déjà été  fait, certes après un essai négatif, par l’Institut d’émission. Et son Gouverneur d’expliquer que «claquer des sommes énormes à jouer le Broker contre le marché pour gagner quelques petits pourcentages d’une stabilité qui reste éphémère » est impossible «car nous luttons contre les anticipations négatives des opérateurs». Et Chedli Ayari de dévoiler même que «nous avons joué à ce jeu,  nous avons injecté 4 Milliards DT, depuis le début et tout au long de 2016, sur le marché de change sans aucun effet». Cela confirme, si besoin est et comme c’est reconnu par tous les experts et économistes, que la crise économique en Tunisie est désormais structurelle. Aux grands maux les grands remèdes ?!

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Les unités sécuritaires à Manouba ont arrêté, mercredi, à Den-Den, un étranger d’origine africaine, soupçonné de falsification de devises, a indiqué une source sécuritaire.
” Des billets falsifiés et des matériaux servant à la falsification de devises ont été saisis en possession du faussaire “, a ajouté la même source à la correspondante de la TAP.
Le suspect est tombé dans un guet-apens tendu par les forces de sécurité de Manouba suite à une plainte déposée par une personne contre ce faux-monnayeur pour lui avoir proposé de collaborer ensemble dans la falsification des monnaies étrangères, a précisé la même source.

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Le gouvernement nigérian fait ce qu’il peut pour relancer une croissance en petite forme, au point que le pays a perdu son statut de leader des économies du continent, au profit de l’Afrique du Sud. Les problèmes du Nigeria on les connait : Des exportations d’hydrocarbures qui ne rapportent plus autant du fait de la fonte des prix du brut, alors que le pays en tire l’essentiel de ses recettes, une économie pas suffisamment diversifiée, une corruption endémique, la contrebande à une échelle industrielle, etc. C’est tout cela que les autorités tentent de régler à la fois. C’est pas une mince affaire ! Le gouvernement a d’abord instauré une politique de taux de change fluctuant du naira, qui casse avec la rigidité nocive face au dollar. Dernière initiative en date : Secouer les banques commerciales du pays pour les amener à financer l’économie…

Dans une circulaire relayée par l’agence Reuters hier mardi 23 août, la Banque centrale du Nigeria demande aux établissements de crédit de porter à au moins 60% les devises étrangères à la disposition des industriels du secteur manufacturier installés dans le pays. Sans cela, le secteur demeurera paralysé vu que les opérateurs ne pourront pas s’approvisionner à l’étranger. Mais problème : Le dollar est de plus en plus difficile à trouver et il est horriblement cher. Jeudi 18 août, la monnaie nationale, le naira, avait atteint un plus bas historique de 365,25 nairas pour un dollar, contre 197-199 avant l’entrée en vigueur d’un cours flottant. Une situation qui pénalise lourdement les industriels.

Ce n’est guère mieux au niveau des réserves en dollars de la Banque centrale ; elles ont fondu comme neige au soleil, jusqu’à 25,78 milliards de dollars, alors qu’elles dépassaient les 40 milliards de dollars avant la plongée des cours du pétrole en 2014. A signaler que 90% des réserves en devises étrangères du pays viennent des exportations de pétrole.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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