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Les revenus des filiales de la holding UADH – Aures AUTO, Economic Auto et Loukil Véhicules – engrangés en 2016 ont enregistré un accroissement de plus de 110% par rapport à l’exercice 2015. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe le vendredi 23 juin 2017 à Gammarth.

En conséquence, tous les ratios de gestion se sont améliorés par rapport à l’année 2015, clôturant ainsi l’exercice 2016 avec un bénéfice net de 12 MDT. L’EBITDA est passé de 6,833 MDT en 2015 à 15,156 MDT, soit une augmentation de 121,8%. Le taux d’EBITDA est passé de 110% en 2015 à 116%, soit une nette hausse de 6 points en une année. L’EBIT est passé de 6,252 MDT en 2015 à 14,575 MDT, soit une nette amélioration de 133,1% (+8,323 MDT). Le taux d’EBIT s’est nettement amélioré de 11 points en passant de 101% en 2015 à 112% en 2016.

S’agissant de l’action UADH, il est à noter que le bénéfice par action a été multiplié par 3,5 en 2016, soit une hausse de plus de 250%. De même, le dividende par action qui va être décidé et afférent à l’exercice 2016 a augmenté de plus de 131%. Le rendement du dividende s’est nettement amélioré en 2016. Il s’est établi à 4,1% en 2016 contre 1,8% en 2015, soit une augmentation de 128%, montrant ainsi que le retour sur investissement pour l’action UADH et pour tout investisseur potentiel est en train de suivre une tendance haussière.

L’UADH a pu également réaliser en 2016 des chiffres dépassant les prévisions et le business plan mis en place. Les revenus enregistrés par les filiales de la holding en 2016 ont dépassé ceux prévus par le BP d’introduction de la société de 37%. Ainsi, le résultat d’exploitation réalisé en 2016 affiche un bénéfice de l’ordre de 11,8MDT contre un résultat prévisionnel de l’ordre de 9,2MDT. L’année 2016 s’est également achevée avec un profit de 12 MDT alors qu’on escomptait un bénéfice net de 9,2MDT, soit un écart favorable de 29%. Le taux de marge nette réalisé en 2016 est de 92,10%.

Concernant les revenus du groupe UADH, ils ont baissé de 3.71% par rapport à ceux enregistrés en 2015. L’EBITDA et l’EBIT ont baissé en 2016 pour enregistrer des variations négatives respectives de 13,2MDT et 17,7 MDT. Le résultat net consolidé a enregistré une baisse de 15,9 MDT en 2016 par rapport à 2015 suite à la baisse des revenus du groupe d’environ 13,7 MDT.

À fin décembre 2016, le groupe UADH a enregistré 7212 véhicules immatriculés représentant une part de marché de 11,9%, lui permettant de se positionner sur la troisième marche du podium. Cette performance est due aux bons résultats enregistrés par la marque aux chevrons, Citroën, qui a affiché des résultats satisfaisants en écoulant 5613 véhicules immatriculés, soit 9,26% de part de marché.

 La marque Mazda a quant à elle clôturé l’année avec 1599 véhicules immatriculés, représentant une part de marché de 2,64%. Renault trucks a su maintenir une place très importante dans les statistiques des immatriculations avec 19% de part de marché pour certaines catégories.

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Compte tenu des délais requis pour assurer la bonne information des actionnaires suite à la modification des Etats Financiers

“Nous avons clôturé l’année 2016 avec des chiffres positifs et satisfaisants (…). Les perspectives sont toujours prometteuses (…). Nous allons profiter de la croissance attendue et ce, grâce à notre culture de maîtrise des risques”. C’est ce qu’a déclaré le directeur général de l’UBCI, Pierre Bérégovoy, lors de l’Assemblée générale ordinaire de la banque qui a eu lieu ce jeudi 22 juin 2017 à Tunis.

Bérégovoy a par ailleurs indiqué qu’en dépit d’un contexte économique difficile et des tensions qui persistent sur la liquidité bancaire, l’UBCI a bouclé en 2016  le troisième et dernier exercice de son plan de développement stratégique et a pu afficher des performances satisfaisantes tant sur le plan de la croissance des volumes, de la qualité des risques que des niveaux de revenus. Les ressources clientèle ont progressé de façon sensible avec une évolution des près de 15% marquée par une croissance appréciable des ressources à vue et des dépôts à terme au détriment des ressources d’épargne. Cette performance est d’autant plus appréciable que l’UBCI, étant en mesure de mobiliser des ressources stables à des conditions préférentielles, reste résolument à l’écart de toute surenchère tarifaire.

Il convient aussi de signaler que grâce d’une part à un coût moyen des ressources maîtrisé et d’autre part à la préservation des marges sur crédits et au renforcement sensible des revenus de portefeuille, l’UBCI a été en mesure de réaliser en 2016 un PNB de 169 MDT, en croissance de 5,59% par rapport à 2015.  Le résultats net après impôts, de près de 32MDT, se situe au même niveau que l’an passé, accusant néanmoins un certain retard par rapport aux objectifs du plan de développement stratégique 2014-2016.

En 2016, le cours de l’action UBCI a fluctué entre 23.480 MDT au plus bas et 29.000 MDT au plus haut. En tenant compte d’un coupon de 1.100 MDT, le titre UBCI a réalisé une rentabilité de 0,92%. Les échanges sur la valeur UBCI, durant l’année 2016, ont porté sur 708 276 titres, soit un volume de 16 546 MDT. Au 31 décembre 2016, la capitalisation boursière de l’UBCI totalisait 502 040 MDT contre 519 240 MDT à fin 2015, se classant ainsi comme la 7ème capitalisation du secteur bancaire.

Toujours dans les réalisations, l’UBCI a, en 2016, conclu deux importantes opérations d’emprunt à moyen terme : La première portant sur un montant de 10 millions d’euros auprès de BNP Paribas dans le cadre de l’extension de la ligne existante de 30 millions d’euros tirés en 2015 et ce, à des conditions particulièrement avantageuses pour l’UBCI, comparativement à celles prévalant sur le marché obligataire local. La seconde porte sur un montant de 30 millions d’euros auprès de Proparco, filiale de l’agence française de développement (AFD), afin de soutenir le financement des PME. Un mémorandum of undestandig a également été signé avec l’AFD pour la mise en place en 2017 d’une ligne de financement des projets de maîtrise de l’énergie et dépollution.

Il a été en effet décidé, lors de cette AGO, de distribuer des dividendes et l’émission d’un ou plusieurs emprunts obligataires sur la période de 5 ans à venir dans la limite de 150 MDT, et de donner mandat au conseil d’administration pour en définir le calendrier et les modalités. Ainsi, l’AGO a pris acte de la démission de son mandat d’administrateur de Pierre Bérégovoy et ce, conformément aux dispositions de la nouvelle loi bancaire 48-2016 qui interdit le cumul des mandats de directeur général et d’administrateur.

Il est à noter à ce propos que l’un des petits actionnaires a critiqué le faible taux des dépôts de la banque, soulignant que la Tunisie, par rapport à plusieurs pays européens et même américains, dispose du plus grand nombre de banques par rapport à sa population.

A propos de la transformation des banques de développement en banques universelles, il s’est exclamé en assurant que cette décision était une grosse faute.

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Malgré la Révolution et les problèmes que nous avons vécus avec nos personnels, PGH a repris le bon chemin et a su se redresser. Nous sommes très équilibrés et notre société est solide“. C’est avec ces mots que le PDG de Poulina Group Holding (PGH), Abdelwaheb Ben Ayed, a entamé la communication financière et l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe qui ont eu lieu vendredi 9 juin 2017 à son siège à Ezzahra.

Le PDG de Poulina s’est dit fier de ce qui a été réalisé mais aussi optimiste quant à l’avenir de son groupe et de ses perspectives de développement pour les prochaines années. “Nous entretenons de bonnes relations avec les banques. Elles nous donnent tout l’argent dont nous besoin. Depuis un bon moment, les banques nous citent en exemple. On n’a jamais connu un incident de paiement et nous continuons dans cette lancée. Les banques sont toujours avec nous. Elles n’ont jamais failli. On a beaucoup investi parce que les banques nous donnent beaucoup“, a-t-il dit.

Ben Ayed a, à ce titre, indiqué que plus le groupe s’endette, plus il fait des bénéfices. “Les fonds utilisés par le groupe sont de 1797 MDT, soit 63% d’endettement et 37% de fonds propres“, a-t-il assuré.

Il a sous un autre angle indiqué que durant l’année dernière, 20 mille journées de formation interne ont été organisées au sein de la société avec des formateurs internes.
Interrogé sur les investissements étrangers de PGH, Ben Ayed a assuré qu’il ne se réjouit pas des investissements du groupe à l’étranger, en Libye comme au Maroc, en Algérie ou encore en Chine. Ce dernier est un marché extrêmement cher et difficile, selon ses dires.

En Libye“, a-t-il dit, le groupe a investi énormément “mais nous avons 7 ou 8 installations qui marchent mais à un rythme très lent. Nous espérons que les choses démarrent prochainement“, a-t-il dit.

S’agissant du Maroc, il a indiqué qu’il s’agit d’un marché compliqué. “On est passé par les tribunaux et ils nous ont blanchis après 6 ans. Ce n’est pas facile“, a-t-il soutenu.

En Algérie, nous avons peur de faire des choses importantes à cause de la loi“, a-t-il assuré, faisant savoir que le groupe a réalisé de bons chiffres au Sénégal et ce, après avoir trouvé, depuis 5 ans, un bon partenaire. Il a toutefois indiqué que les choses deviennent un peu plus difficiles dans ce marché là parce que eux-mêmes ont commencé à mettre des barrières douanières.

“Si nous trouvons d’autres pays accueillants en Afrique on va y aller… Nous sollicitons juste l’aide de la Banque centrale pour qu’on puisse faire de notre mieux“, a-t-il confié.

Côté chiffres, il est à signaler que le résultat net du groupe PGH, avant contribution conjoncturelle, a augmenté de 21,7 MDT, soit +27,1%, en 2016 pour atteindre 101,7 MDT. Cette embellie est due à l’amélioration de tous les ratios d’exploitation ainsi que le rendement des participations du groupe. Après la contribution conjoncturelle, le résultat net a toutefois augmenté de 13,4%.
La marge brute du groupe a augmenté en valeur de 62 MDT, soit +12% par rapport à 2015. Cela s’explique essentiellement par l’amélioration du ratio marge brute/revenus de 1,8 points – il a atteint 33,9% en 2016 contre 32,1% en 2015.

Le résultat brut d’exploitation du groupe (RBE) a également affiché une hausse en valeur de 40,2 MDT, soit +17,8% par rapport à 2015 et ce, suite essentiellement à l’amélioration de la marge brute et la maîtrise des charges. Le résultat d’exploitation a augmenté de 18,1% par rapport à 2015.

Quant aux revenus du groupe durant l’année 2016, ils ont globalement progressé de 6,1% grâce essentiellement à l’amélioration des métiers intégration avicole, commerce et emballage. Les revenus de l’intégration avicole ont par ailleurs augmenté de 60 MDT, soit +8%. Cette hausse a concerné les aliments, la viande de volailles et dérivés, les poussins et œufs de consommation.

Concernant le secteur du commerce et des services, l’évolution est de 35 MDT (+8%). Elle est expliquée par les bonnes performances réalisées au niveau des ventes des matières premières suite à l’extension de la capacité de stockage et le bon suivi du marché boursier, qui ont permis d’augmenter la plus-value dans la vente et la consommation des matières premières.

S’agissant des autres secteurs, les revenus de l’emballage ont augmenté de 14%, les matériaux de construction de 7% et les produits de grande consommation de 3%.

En 2016, les investissements du groupe ont atteint 154 MDT dont 100 MDT pour le métier intégration avicole (achèvement de la nouvelle usine d’aliments, usine d’extrusion de soja, extension capacité de stockage et nouveaux complexes avicoles), 12 MDT pour le métier commerce et services (acquisition de matériel roulant pour location-vente et complément d’investissement pour le Data Center) et 10 MDT pour le métier emballage (extension et mise à niveau des usines d’emballages).

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L’Assemblée Générale ordinaire (AGO) de l’UIB, réunie ce jeudi 1er juin 2017 à Tunis, a annoncé qu’il a été décidé de distribuer des dividendes aux actionnaires de la Banque. Ainsi, la rémunération du capital est fixée à 0,600 dinar par action ou certificat d’investissement, soit 12% du nominal des actions et des certificats d’investissement. Ces dividendes seront mis en paiement à partir du 1er juillet 2017.

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La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) ne cesse de confirmer sa place de leader en matière de dépôts, de crédits et de PNB (produit net bancaire). Lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque, qui ont eu lieu ce mercredi 24 mai 2017 à Tunis, il a été indiqué que la Banque a clôturé l’exercice 2016 avec un PNB de 594 millions de dinars (MD) à fin 2016, en accroissement de 11,5%, permettant ainsi à la BIAT de préserver sa position de leader avec une part de marché de 19,4%.

La BIAT a par ailleurs maintenu son premier rang en matière de collecte de dépôts avec une part de marché très importante. En effet, au terme de l’année 2016, les dépôts de la clientèle de la BIAT enregistrent une hausse de 12,2% à 9 078 MD. Cette tendance résulte notamment de l’accroissement de 14,5% à 4518 MD des dépôts à vue et de la hausse de 10,5% à 2179 MD des dépôts d’épargne. Ainsi la BIAT consolide ainsi sa position de numéro 1 sur le marché avec une part de 16% en 2016. En matière de crédits bruts, la BIAT est passée aussi au premier rang. En effet, les crédits bruts à la clientèle de la BIAT se chiffrent, au titre de l’exercice 2016, à 8113 MD, marquant ainsi une hausse de 15,7% par rapport à fin décembre 2015. Leur part de marché a été portée de 11,6% à fin décembre 2015 à 12,3% à fin décembre 2016, soit une augmentation de 0,7 points. L’augmentation des crédits à la clientèle s’explique essentiellement par la hausse des crédits commerciaux et industriels (14,8%), des crédits immobiliers acquéreurs (24,7%) et des comptes débiteurs  (11,1%).

Le directeur général de la BIAT (Banque internationale arabe de Tunisie), Mohamed Agrebi, a déclaré que tous les indicateurs sont au vert et que les ambitions demeurent grandes. « C’est le fruit d’un travail de qualité, une approche commerciale efficace, une stratégie de marketing agressive et un personnel qualifié et motivé« , a-t-il dit.

Concernant la stratégie de développement de la banque, il a indiqué que les objectifs tablent sur des résultats à deux chiffres. Selon ses déclarations, la BIAT a réalisé au terme de l’année 2016 un PNB de 594 Millions de dinars (MD), le plus important du secteur, en accroissement de 11,5% avec une part de marché de 19,3% dans le panel des 10 premières banques. Des encours de dépôt totalisant 9078 MD, en évolution de 12,2% par rapport à 2015 et cela, selon lui, est d’autant plus satisfaisant que cette évolution est tirée par les dépôts à vue, lesquelles marquent une hausse de 14,5%.

Le résultat net affiche 190,1MD, au terme de 2016, en augmentation de 25,4% par rapport à l’exercice écoulé (151,6MD). Ainsi, à fin décembre 2016, le total bilan se situe à 11 335 MD contre 9835 MD en 2015, enregistrant ainsi un accroissement de 15,3%.

Quant à lui, le président du Conseil d’administration de la banque, Ismail Mabrouk, a déclaré qu’en 2016, les performances de la BIAT démontrent une nouvelle fois la solidité d’une banque qui continue de croître et confirme son positionnement de leader de la place, tout en renouvelant son engagement citoyen.

Outre le développement de ses activités de banque universelle, l’année 2016 a été marquée, selon lui, par l’affirmation de la volonté de la BIAT de développer les échanges sur le continent africain, en témoignent les partenariats signés avec la BSIC et Bank Of Africa, afin, notamment, d’accompagner les clients qui souhaitant s’y développer.

Il a par ailleurs indiqué que la Banque avait voulu investir sur le marché africain, mais l’opération n’avait pas abouti pour deux raisons essentiellement : D’abord les Marocains ont pris de l’avance sur le continent, ensuite parce que la BIAT n’a pas trouvé de belles opportunités. « Il est très difficile aujourd’hui de trouver des opportunités en Afrique, surtout que notre objectif n’est pas l’argent mais plutôt la création de la valeur pour la banque« , a-t-il expliqué. C’est pour cette raison, selon ses dires, qu’il a été décidé de consolider la place de la BIAT en Tunisie, tout en garantissant une meilleure segmentation de ses clients dans l’objectif de répondre efficacement à leurs besoins.

Interrogé par l’un des actionnaires sur la contribution de la BIAT au financement de l’économie nationale, Mabrouk a tenu à préciser que la part du groupe dans le financement de l’économie est très importante, notamment en termes d’accompagnement des entreprises en difficulté.

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Contrairement à certaines banques, la BIAT se veut très généreuse et a décidé de distribuer des dividendes à ses actionnaires. Il a en effet été décidé, lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque qui se tiennent actuellement à Tunis, de distribuer aux actionnaires, en franchise de retenue à la source, un montant de 68 millions de dinars à prélever sur le compte “Prime d’émission” qui figure parmi les capitaux propres de la banque antérieurs à 2013.

En conséquence, le dividende par action est fixé à 4 dinars par action, soit 40% du nominal des actions. Ces dividendes seront mis en paiement à partir du 12 juin 2017.

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L’Assemblée Générale ordinaire (AGO) de la Société Tunisienne des Banques (STB), qui a eu lieu ce mardi 23 mai 2017 dans l’un des hôtels du Lac, s’est déroulée sous haute tension au point que des altercations verbales se sont déclenchées entre les actionnaires de la banque. Ces derniers n’ont pas pu contenir leur colère suite à la décision de l’établissement de ne pas distribuer des dividendes au titre de l’année écoulée. Pour les actionnaires, “c’est un droit“, pour la direction de la banque c’est impossible à cause d’une situation difficile et des pertes colossales cumulées depuis plusieurs années. La non distribution de dividendes n’était pas la seule raison de la colère, les faiblesses de la banque, l’absence de vision et de stratégie claire et cohérente, comme dans les autres établissements, notamment privées, ont été également soulevés.

Samir Saïd, directeur général de la Banque, a lors de cette AGO indiqué que 2019 et 2020 seront les années du virage et de l’évolution de la banque, faisant remarquer que la STB a ouvert plusieurs chantiers susceptibles de contribuer au développement de la structure.

S’agissant de la situation financière de la banque, Samir Saïd a estimé qu’elle dépendra de la reprise du secteur du tourisme : “Actuellement les réalisations du secteur touristique sont bonnes… Il y a des signes positifs de reprise“, a-t-il indiqué, soulignant toutefois que si les perturbations se poursuivent dans les régions, comme c’est le cas en ce moment à Tataouine, non seulement le tourisme y perdra mais aussi la STB et l’État.

J’espère que les choses vont se calmer. Cela devient très inquiétant. La STB a bien commencé, mais si les manifestations et les événements violents se poursuivent, il n’y aura rien ni pour la STB, ni pour l’économie nationale“, a-t-il expliqué.

Concernant la stratégie de la banque vis-à-vis de ses clients, le DG de la STB a assuré que la banque poursuivra le développement des projets en Tunisie, surtout ceux à forte rentabilité. “On va donner du capital et du crédit, mais autrement et d’une manière efficace“, a-t-il ajouté.

Quant à elle, la présidente du Conseil d’administration de la banque, Néjia Gharbi, a annoncé qu’un contrat-programme à l’horizon 2020 avait été signé avec le ministère des Finances. Ce document trace, selon elle, les grandes lignes de la stratégie de la banque, ses actions futures, sa démarche, sa nouvelle orientation et les résultats attendus. “Nous voulons créer une nouvelle dynamique au sein de la banque“, a indiqué Gharbi, estimant que l’une des bases pour créer ce dynamisme c’est l’indexation de la paie sur la production : “Les augmentations seront prochainement tributaires des résultats, de l’efficacité, de la rentabilité et de la valeur ajoutée (…) Nous espérons aussi que la rémunération soit au même niveau que celle pratiquée dans le secteur privé“, a-t-elle dit.

Néjia Gharbi a sous un autre angle indiqué que la banque ne va pas distribuer de dividendes cette année et ce, suite aux difficultés par laquelle elle passe : “Nous avons 694 mille dinars de pertes cumulées, on n’a pas le droit de distribuer des dividendes“, a-t-elle dit.

Pourtant il y a des sous…

Tous les objectifs fixés au titre de l’exercice 2016 ont été atteints avec des taux de réalisation dans la droite ligne des prévisions. En effet, les dépôts de la clientèle se sont situés à 5443 Millions de dinars (MD), un taux de réalisation de 98% des objectifs et les crédits nets à la clientèle ont atteint un encours de 5557 MD, correspondant à 100% des objectifs.

Ainsi, le PNB a progressé de 15% par rapport à son niveau à fin 2015 pour se situer à 309,6 MD, soit un taux de réalisation de 99% des objectifs. En outre, le résultat brut d’exploitation (RBE) a bondi à 160,6 MD, en progression de 16,8% par rapport à 2015, représentant ainsi un taux de réalisation des objectifs de 102%.

Par ailleurs, le résultat net avant coût de restructuration sociale s’est établi à 65 MD contre 33 MD en 2015, soit une progression de 97% et un taux de réalisation de 98% des objectifs.

Ainsi, la STB a clôturé l’exercice 2016 avec un résultat net qui s’élève à 40,5 MD, en progression de 7,5 MD, +22,6%, par rapport à son niveau en 2015.
À fin décembre 2016, le PNB (Produit net bancaire) s’est établi à 309,6 MD, en progression de 39,9MD, +14,8%, par rapport à l’exercice 2015. La structure du PNB demeure marquée par la prédominance de l’activité d’intermédiation, une part de 52%, avec toutefois une amélioration de la contribution des commissions (+2,6 points de pourcentage) pour se situer à hauteur de 21,8% du PNB. A noter aussi la contribution des revenus générés par le portefeuille titres commercial et investissement, établie à 26,5% en 2016 contre 24% en 2015.

Ainsi et au regard de l’amélioration du PNB et à l’accroissement des charges opératoires (+12,3%), le résultat brut d’exploitation a progressé de 23,1 MD, +16,8%, pour s’établir, au terme de l’exercice 2016, à 160,6 MD contre 137,5 MD à fin 2015.

S’agissant des prévisions, la Banque a inscrit 2020 comme l’année du décollage pour la STB, alors que 2018 sera l’année de la reprise d’une croissance rentable et durable.

Lors de cette AGO, il a été également signalé que les principaux indicateurs d’activité et de performance de la banque évolueront, durant la période 2016-2020, et le résultat net augmentera de plus de 46,2% pour atteindre 185 MD en 2020 (aux taux de croissance annuels moyens, TCAM).

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“Malgré la stabilité de nos ressources, nous avons pu réaliser, en 2016, un résultat positif de l’ordre de 90 MDT, soit en hausse de 48,87% et ce grâce à la maîtrise de nos charges financières et opératoires”. C’est ce qu’a déclaré le directeur général d’Amen Banque Ahmed Karam, lors de l’Assemblée générale ordinaire de la banque tenue, vendredi 28 avril 2017 au siège de la Banque.

“Le billet est orienté vers les particuliers c’est pour cela qu’on a voulu asseoir la stratégie opérante pour augmenter la part des engagements des particuliers dans le bilan de la banque. C’est ainsi que la part des crédits accordés aux particuliers a atteint 23% du total des engagements alors qu’elle été de l’ordre de 18 ou 19% trois ou quatre mois avant”, a expliqué Ahmed Karam.

Selon le DG de la Banque, la situation économique difficile a également amené la banque à faire un effort exceptionnel pour recouvrir le risque tout en constituant les provisions qu’il faut, principalement dans les secteurs les plus risqués comme le tourisme, et tout en dépassement ce que prévoit la banque centrale de Tunisie (BCT).

En termes de chiffres, Amen Bank a réalisé un chiffre d’affaires de 621,7 MDT contre 602,4 MDT en 2015, soit une augmentation de 19,3MDT ou 3,21%. Parallèlement, les charges d’exploitation bancaires ont enregistré une baisse de 18,6 MDT ou 5,36%, ce qui permis au produit net bancaire d’augmenter de 37,9 MDT ou 14,82%. Les charges d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 18,6 MDT ou 5,36%, passant ainsi de 346,4 MDT en 2015 à 327,9 MDT en 2016. Le résultat net réalisé par la banque a enregistré une progression de 48,87% en passant de 60,5 MDT à 90 MDT.

À fin décembre 2016, le total bilan de la banque s’est établi à 8242,9 Millions de dinars contre 7940,1 MDT à fin décembre 2015, soit une progression de 302,8 MDT. L’évolution des dépôts et avoirs de la clientèle a été impactée par les effets conjugués de la conjoncture économique, du redressement de la liquidité et par la stratégie arrêtée par la Banque pour renoncer aux dépôts rémunérés à des taux élevés et ce, en vu de mieux maîtriser le coût des ressources.

La quote-part des dépôts collectés auprès des institutionnels est passé à 14,85%, connaissant ainsi une régression de 8,79 points par rapport à fin 2015. Comparés à décembre 2015, les placements à terme ont diminué de 188,2 MDT, suite à la baisse des placements à terme en dinars pour 278,5 MDT, partiellement compensée par la hausse des placements à terme en devises pour 90,3 MDT. Par ailleurs, l’augmentation des dépôts à vue de 18,3MDT est imputable à l’augmentation des dépôts à vue en devises pour 35 MDT, atténuée par la baisse des dépôts à vue en dinars convertibles pour 16,7MDT. Quant aux dépôts de l’épargne, ils se sont accrus de 148,1 MDT au 13,03% et ce , suite à l’accroissement de l’encours des comptes d’épargne en dinars pour 140,1 MDT et des comptes d’épargne en devises pour 8 MDT.

Les emprunts et les ressources spéciales ont augmenté de 2,5 MDT ou 0,28%, passant ainsi de 911,9 MDT à fin décembre 2015 à 914,4 MDT à fin décembre 2016. Cette variation s’explique principalement par l’émission d’un nouvel emprunt pour 70 MDT l’amortissement des emprunts AMEN Bank pour 34,1 MDT et la régression des ressources spéciales extérieures et budgétaires de l’ordre de 32,5 MDT.

Les créances à la clientèle sont passés de 5971,5 MDT à fin décembre 2015 à 5893,7 MDT à fin décembre 2016, enregistrant ainsi une baisse de 77,8 MDT.  Le taux de créances classées s’est établi à 15,40% contre 15,15% à fin décembre 2015. Quant au taux de couverture des créances classées, ils s’est élevé à 64,11% contre 62% à fin décembre 2015. Par ailleurs, la dotation nette de l’exercice s’est élevée à 88,6MDT et une reprise de provision sur les créances radiées et cédées de 37,9MDT, soit un impact de 50,6MDT.

Il est à signaler à ce propos que l’AGO a également validé, lors de cette réunion la distribution, à partir du 9 mai prochain, des dividendes de l’ordre de 1,150 MDT.

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Le Rapport sur la supervision bancaire 2015, élaboré par la Banque centrale de Tunisie (BCT), nous apprend que le volume global des provisions des banques résidentes a chuté de 42 MD en comparaison avec 2014 pour se situer à 595 MD, soit 19,1% du PNB (produit net bancaire), en repli de 3 points de pourcentage par rapport à 2014. Ce mouvement s’explique, d’après le document de la BCT, par les décisions prises en direction du secteur touristique et formalisées par la circulaire 2015-12 du 22 juillet 2015 relative aux mesures exceptionnelles pour l’appui des entreprises s’activant dans le secteur touristique.

L’exercice 2015, du fait de ce contexte, a été bouclé avec un résultat net de 698 MD, en hausse de 132 millions de dinars (MD) ou 23,3% en comparaison avec 2014.

Au niveau de la rentabilité des fonds propres, elle affiche un recul de 0,5 point de pourcentage pour s’établir à 10,7% à fin 2015. L’explication ? Les fonds propres ont enregistré une évolution plus fulgurante que celle du résultat net. Par contre la rentabilité des actifs est restée au même niveau, 0.9%.

Autre enseignement intéressant : Le nombre de banques qui ont fait des profits au titre de l’exercice 2015 est monté jusqu’à 19, pour un bénéfice cumulé de 726 MD. En 2014, elles étaient 17, avec un bénéfice total de 662 MD. Pour 2015, 3 banques seulement ont eu un résultat déficitaire, à peine 31 MD de perte globalement, contre 5 banques et une perte totale de 97 MD en 2014.
Enfin sachez que 298 MD ont été prélevés dans ce bénéfice cumulé pour garnir les réserves (soit 53,6%). Le reste, 258 MD, a été ventilé entre les actionnaires au titre de dividendes (soit 46,4% du total contre 36,9% en 2014).

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Au 31 décembre 2014

Au  30/09/2016,  le  chiffre d’affaires global de la société, Tunisie Profiles Aluminium (TPR), a enregistré une progression de (+10%) soit 73 113 332DT contre 66 501 174DT arrêtés à la même période de l’année 2015.

Au  30/09/2016, le chiffre d’affaires  local a enregistré une augmentation de (+12%), soit 54  857 811DT contre 48 772 118DT au 30/09/2016.

Le chiffre d’affaires export a connu une progression de (+3%), soit 18 255 521 DT contre 17 729 056 DT en 2015.
La valeur de la production a enregistré une évolution de (+12%), soit 73 448 433 DT contre 65 621 844DT en 2015.

Les investissements corporels et incorporels réalisés au 30/09/2016 s’élèvent à 3 378 090 DT.

Au  30/09/2016,  l’endettement  bancaire à court terme  s’est  élevé  à  25  150  286  DT contre 20 179 386 DT au 30/09/2015, soit une hausse de (+25%). Cette hausse est due essentiellement à la distribution des dividendes relatifs au titre de l’exercice 2015 à hauteur de 9 000 000DT d’une part et au règlement des fournisseurs étrangers des matières premières d’autre part. La valeur des placements s’élève à 31 700 000 DT au 30/09/2016.

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Au 30 juin 2016, les états financiers intermédiaires de la société Unimed de Ridha Charfeddine a réalisé des revenus de 31,787 MDT contre 29,906 MDT à la fin du premier semestre 2015. Ses charges d’exploitation ayant augmenté de presque 2 MDT et après un IS de 1,265 MDT, le résultat net de la période s’établissait à 7,287 MDT en nette hausse par rapport aux 5,670 MDT de la même période de l’exercice 2015.

Notons par ailleurs que les dividendes payés au cours des 6 premiers mois de 2016 s’élèvent à un montant global de 8,279.359 MDT, alors que les dividendes décidés par l’AGO du 20/06/2016 s’élevaient à 7,889.500 MDT soit 0,310 DT par action (avec un nombre total des actions de 25.450.000). Expliquant cette hausse des dividendes distribués, le management de la société cotée indique dans un communiqué que «l’excédent provient de dividendes décidés précédemment sur des exercices antérieurs et réclamés en 2016 par les actionnaires ».

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«Dans le cadre de l'application de la loi n°99-65 du 15 juillet 1999 (article 3)

L’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la Banque Nationale Agricole (BNA), tenue ce mercredi 29 juin 2016 à Tunis, a été marquée par la révolte des petits actionnaires, qui n’ont pas manqué de poser des questions sur le sort des dividendes non distribuées par la banque depuis près de 4 ans. Des tensions qui auraient pu être plus fortes si le directeur général de la banque, Habib Belhaj Guider, récemment nommé, n’avait pas su intervenir à l’aide d’arguments convaincants.

“C’est depuis plusieurs années que les petits actionnaires de la BNA ne bénéficient pas de dividendes alors que la participation privée au capital de cette banque représente 39%. Ou allons-nous? On a droit au partage de bénéfices”, a déclaré le président de l’Association de la défense des petits porteurs à la bourse. Il a proposé ainsi la création d’un club pour les petits actionnaires qui devrait être conçu comme un lieu d’échange entre la banque et les actionnaires.

Un autre membre de l’Association ADAM, chargée aussi de défendre le petit actionnaire, s’est exprimé sur les mêmes lacunes et insuffisances mentionnées encore une fois dans le rapport des commissaires aux comptes :”C’est pour la 5ème fois qu’on se trouve devant les mêmes carences. Ce sont les mêmes insuffisances qui se répètent chaque année sans trouver une solution”, a-t-il dit, appelant ainsi à mettre en place un business plan visant au moins à éviter les lacunes mentionnées dans le rapport des commissaires aux comptes.
Il s’est interrogé à propos les garanties présentées par les membres du conseil d’administration de la banque pour pouvoir bénéficier des crédits, appelant ainsi les responsables de cette institution financière à mettre à la retraite les cadres qui ont atteint la limite d’âge mais exercent encore des fonctions au sein de la BNA.

Un autre actionnaire a appelé à la révision du business plan de la Banque et le changement de la méthode de gestion et l’internationalisation, dans l’objectif de garantir la distribution de dividendes au moins pour les années prochaines. Il a également appelé à publier le PV de cette AGO pour que tout le monde sache ce qui a été convenu. La révélation des dossiers de corruption et la nomination d’un nouveau président du conseil d’administration de la banque ont été aussi parmi les revendications des actionnaires minoritaires.

Un autre petit porteur a mis en garde contre l’augmentation de la masse salariale de la banque, accusant ainsi l’État de faire de la politique au détriment de la banque : “Personne ne réagit! Où sont les compétences? Pourquoi ne pas faire mème le 1/5 de ce que fait la BIAT”, s’est-il exclamé.
Il a dans le même contexte évoqué la participation de la BNA à hauteur de 25% à la société des assurances AMI, alors que ses chiffres ne sont pas bons, selon ses dires.
Il a appelé en outre à prendre en considération le rapport des commissaires aux comptes et les risques mentionnés ou soumettre le dit rapport à l’instance de lutte contre la corruption.

Évoquant l’affaire de la vente de la SFBT, le directeur général de la banque a fait savoir que ce processus n’est pas une priorité pour la banque et qu’un certain nombre de conditions devront être réunies, sinon d’autres alternatives existent.
S’agissant de la nomination d’un nouveau président du conseil d’administration de la BNA, il a indiqué qu’un appel à candidature relatif à ce poste sera prochainement lancé, et ce selon la loi et la réglementation en vigueur.

Le DG de la banque a sous un autre angle annoncé le lancement au sein de la banque d’un espace de communication et d’échanges entre les responsables de la banque et les petits actionnaires, soulignant dans le même cadre que la banque retournera aux bonnes pratiques de la communication financière. “Nous optons pour le développement de notre communication malgré les contraintes”, a-t-il dit.

Concernant les chiffres, il est à indiquer que le résultat net de la BNA a enregistré une régression de 50,1% (-25,4MD) pour s’établir à 25,4MD à fin 2015 contre 50,8MD fin de l’exercice 2014. Le total du bilan s’est inscrit en hausse moyenne de 3,7% au cours des cinq dernières années pour s’établir à 8.312 MD à fin décembre 2015.
Les crédits nets à a clientèle se sont établis à 8.222 MD au 31 décembre 2015, en accroissement moyen de 5,7% au cours de la même période de 2014.
Le produit net bancaire a enregistré une augmentation annuelle moyenne de 6,9% au cours des cinq dernières années pour s’établir à 355 MD à fin 2015.

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