Tags Posts tagged with "Elections législatives"

Elections législatives

par -

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, en a beaucoup dit dans son interview accordée aux journaux La Presse et Assahafa, parue ce mercredi 6 septembre 2017. L’économie, les institutions, le régime politique actuel, l’Assemblée nationale constituante qui a “fabriqué” la Constitution, son allié Ennahdha qu’il n’a pas ménagé… Tout y est passé…

Le chef de l’Etat a tenu à s’expliquer sur son alliance avec le parti islamiste. Il est revenu sur la donne au terme des élections de 2014. «L’électeur tunisien ne nous a pas accordé la majorité qu’il faut pour gouverner, bien que nous ayons été élus comme le premier parti à l’époque. Mais ce n’était pas suffisant pour gouverner et appliquer nos programmes comme nous l’entendions. Nous avons cherché à nous allier, dans les délais constitutionnels, avec des partis ayant des orientations semblables aux nôtres», a dit Essebsi, avant d’ajouter : «Malheureusement, les partis classés comme «civils» n’avaient pas la conscience politique qu’imposait l’étape».

BCE a ensuite fait un long exposé sur la complexité de la situation politique de l’époque, qualifiée de «très difficile» et les raisons qui l’ont poussé à faire mouvement vers Ennahdha pour bâtir une coalition gouvernementale. Selon lui c’était «la solution aux problèmes posés» à l’époque. Il a déclaré ceci : «Nous n’avions pas d’autres scénarios pour réaliser ces objectifs. Ennahdha était disponible, en plus d’autres partis, ce qui nous a permis de former une alliance gouvernementale. Ennahdha a accepté mais pas à ses conditions. Nous nous sommes dits : au moins, nous contribuerons à ramener Ennahdha au club des partis civils. Mais, il paraît que nous avons fait une fausse évaluation».

par -
Le 1er tour des élections municipales en France a porté

Le roi Felipe a dissous mardi le Parlement espagnol et convoqué des élections législatives le 26 juin, prenant acte de l’impasse politique dans laquelle se trouve l’Espagne depuis les législatives de décembre.

“Espérons que la leçon aura été retenue par tous et que le prochain Parlement trouvera un accord gouvernemental aussi vite que possible”, a déclaré le président du Congrès des députés, la chambre basse des Cortes, Patxi Lopez, confirmant la signature par le souverain espagnol du décret de dissolution.

Après quatre mois de discussions infructueuses, aucune coalition n’a pu se dessiner en Espagne où le dernier scrutin a débouché sur un Parlement morcelé sans majorité évidente.

La représentation des deux partis traditionnellement dominants, le Parti populaire (conservateur) et le Parti socialiste (PSOE), a chuté face à l’émergence de deux nouvelles formations, Podemos (gauche) et Ciudadanos (centre).

Le Parti populaire, au pouvoir avant le scrutin, a remporté 123 des 350 sièges de députés le 20 décembre, le PSOE 90, Podemos 69 et Ciudadanos 40.

Quatre mois de négociations n’ont pas permis de combler les profondes divergences entre ces diverses formations, en particulier sur la politique économique et le degré d’autonomie à accorder à la Catalogne.

Selon un sondage paru dimanche, les élections législatives du 26 juin ne permettront pas au pays de sortir du blocage, le rapport de force étant globalement inchangé.

Le vote risque en outre de pâtir d’une augmentation du taux d’abstention.

par -

L'étude réalisée, fin mars 2016, par Sigma Conseil auprès d'un échantillon représentatif de la population tunisienne âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales, inquiète...

Confiance dans les politiquesPrès de 3 Tunisiens sur 4, soient 77%, n’ont pas confiance dans leurs dirigeants politiques, selon le baromètre de Sigma Conseil expliqué par son DG Hassen Zargouni, dans la soirée du jeudi 7 avril 2016, au cours de l’émission « J8 », à Elhiwar Ettounsi.

Jamais l’écart entre les Tunisiens et la classe politique n’avait atteint un niveau si vertigineux. Cette méfiance affecte surtout une opposition morcelée qui a du mal à s’affirmer comme une véritable alternative au pouvoir et par le comportement souvent indignes de la quasi-totalité des hommes politiques en Tunisie.

Intention de voteLe panorama n’incite plus vraiment aujourd’hui les Tunisiens à vraiment croire en la politique, et l’abstention attendue lors de la prochaine échéance électorale s’annonce élevée. 60% dédaignent d’aller voter alors que 40% iront et choisiront leurs représentants.

« Nous atteignons des niveaux vertigineux que nous n’avons jamais connus”, a déploré M. Zargouni alors qu’il commentait les résultats de son enquête.

Elections municipales« Pire encore en ce qui concerne les Municipales ! », s’est-il exclamé. 77% des électeurs interrogées prévoient de ne pas se déplacer aux urnes. En revanche, moins d’un quart des Tunisiens (23% exactement) se disent « certains d’aller voter » aux municipales.
Aujourd’hui, force est de croire qu’il est certain que nos politiques ont besoin de rompre avec le passé pour redorer leur blason et restaurer la confiance qui, manifestement ne cesse de se dégrader.

 

Le meilleur des RS

Dans un récent statut sur sa page officielle, l’économiste Ezzeddine Saidane dit «Non, ce n’est pas vrai, il n’y a pas de reprise économique»....

INTERVIEW

Le président de la Conect (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie), Tarek Cherif, a accordé à Africanmanager une interview exclusive dans laquelle il a...

AFRIQUE

La FAO organise en partenariat avec le Centre de Compétences pour les Changements Climatiques (4CMaroc), un atelier d’échange régional sur l’accès au Fonds Vert...

Reseaux Sociaux

SPORT

Le Comité exécutif de l'Union arabe de football (UAFA), a tenu mercredi à Ryadh (Arabie saoudite), une réunion sous la présidence de l'algérien Mohamed...