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Elections législatives

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Quelque 7,5 millions d’électeurs ont commencé à voter dimanche en Suède lors de législatives à suspens qui devraient signer la fin de la domination des grands partis au profit de l’extrême droite.

Alors que le Premier ministre social-démocrate Stefan Löfven présente ces législatives comme un “référendum pour l’Etat-providence”, l’extrême droite en a fait un plébiscite contre sa politique migratoire.

La Suède, qui compte 18,5% d’habitants nés à l’étranger, a enregistré 160.000 demandes d’asile pour la seule année 2015, la plus forte proportion d’Europe rapportée au nombre d’habitants, 400.000 au total depuis 2012.

Les enquêtes d’opinion créditent de 16 à près de 25% des voix le parti des Démocrates de Suède (SD) qui, à l’image du parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), dénonce l’immigration comme une menace “culturelle” et réclame le renvoi de centaines de milliers de personnes.

“Les sociaux-démocrates et un gouvernement conduit par les sociaux-démocrates sont l’assurance que les Démocrates de Suède, un parti extrémiste et raciste, n’auront pas d’influence sur l’exécutif”, a déclaré Stefan Löfven à sa sortie de l’isoloir dimanche.

Ancien métallo de 61 ans, le Premier ministre et son parti devraient réaliser leur plus mauvais score depuis l’introduction de la proportionnelle en 1911.

Stefan Löfven a perdu des électeurs sur sa gauche et sur sa droite, les uns lui reprochant d’avoir laissé grand ouvertes les portes du pays aux demandeurs d’asile, les autres de les avoir aussitôt refermées.

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Les autorités gabonaises ont eu la main lourde après ce qu’elles ont considéré comme une offense et une calomnie pour le président Ali Bongo : Un an de suspension pour la chaîne de télévision France 2. C’est le tarif suite à la rediffusion du documentaire explosif intitulé «Le clan Bongo, une histoire française». Un journal d’opposition a également trinqué : Une interdiction de parution de 2 mois, rapporte l’AFP.

Le reportage avait provoqué un tollé lors de son premier passage en juillet 2017. En effet ce film décortique les pratiques de la dynastie Bongo – Omar, le père de l’actuel président, a régné sur le pays de 1967 à son décès en 2009. L’ancien PDG de la compagnie pétrolière française Elf Aquitaine, Loïk Le Floch-Prigent, charge la barque du clan en déballant qu’un accord secret stipule que 18 % des actions d’Elf Gabon tombent directement dans les poches d’Omar Bongo, sans compter les bonus. Le scandale a été digéré depuis par l’opinion publique gabonaise. Mais la chaine publique française a eu la bonne idée de déterrer cette affaire en repassant le documentaire le 16 août 2018, veille de la fête de l’indépendance gabonaise. La Haute Autorité Gabonaise de la communication (HAC) y voit un acte «répréhensible» et une «atteinte aux institutions de la République, à la dignité d’autrui de nature à troubler l’ordre public».
Reporter sans frontières (RSF) lui y voit un «signal inquiétant». «En suspendant des médias qui enquêtent sur des sujets d’intérêt général”, la HAC “se pose en défenseur des intérêts du régime au lieu de défendre la liberté de la presse garantie par la constitution», ajoute RSF dans son communiqué.

La HAC, pilotée par Raphaël Ntoutoume Nkoghe, ancien directeur de la communication du président Bongo, a également frappé le journal Echos du Nord, l’un des plus grands médias d’opposition du pays. Le vice-président gabonais, Pierre Claver Maganga Moussavou, ulcéré par la publication dans ce journal d’articles dévoilant des acquisitions de voitures de luxe par Moussavou, s’est plaint auprès de la HAC, pour «atteinte à sa personne et défaut de preuves». Autant dire que le contexte politique n’est pas des plus favorables à quelques semaines des élections législatives, programmées le 6 octobre après plusieurs reports.

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Les Nations Unies ont salué les progrès réalisés par la Commission électorale indépendante (CEI) en fixant une date en octobre 2018 pour organiser les élections parlementaires et de conseil de district en Afghanistan.

« Fixer une date ferme pour les élections est un développement particulièrement positif et important dans le travail de la CEI, et permettra de passer des étapes formelles de planification à la mise en œuvre », a déclaré Tadamichi Yamamoto, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afghanistan.

« Des élections transparentes et inclusives sont une composante essentielle de l’Afghanistan, démontrant la force des processus politiques démocratiques qui prennent racine ici », a déclaré M. Yamamoto, qui est également chef de la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan (MANUA). « La participation de tous les Afghans au processus électoral, et pas seulement aux élections elles-mêmes, est essentielle », a -t-il ajouté.

En décembre 2017, les donateurs se sont engagés à financer jusqu’à 90% du budget d’inscription des électeurs d’un montant de 28,4 millions de dollars, en plus de promettre une assistance continue à la CEI et à la Commission des plaintes électorales (ECC).

« L’ONU et la communauté internationale dans son ensemble restent déterminées à soutenir le processus électoral afghan », a déclaré l’envoyé de l’ONU.

En vertu de la résolution 2405 (2018), le Conseil de sécurité a demandé à la MANUA d’appuyer les autorités afghanes dans l’organisation des élections et de renforcer l’intégrité, la viabilité et l’ouverture du processus électoral.

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A en croire les chiffres dévoilés lors du traditionnel “Open Sigma”, ce matin du samedi 20 janvier 2018, Nidaa Tounes a, pour le moment, les faveurs des électeurs pour les prochaines législatives, en 2019. En effet le sondage de Sigma Conseil le place en tête des intentions de vote avec 16,7% des voix. Vient ensuite Ennahdha, avec 12,5% des voix. Le Front populaire est troisième avec 4,1%, le Courant démocratique 4ème (2,7%), puis Afek Tounes (1,6%), Tounes Al Irada  et l’UPL (1,1%), Machrouû Tounes (0,8%), Al Joumhouri et le parti Destourien (0,6).

Mais bien entendu d’ici 2019 de l’eau aura coulé sous les ponts et les choses peuvent muter, d’autant plus que 24,4% des sondés sont indécis…

 

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Noureddine Ben Ticha, conseiller politique du chef de l’Etat, a déclaré que son parti, Nidaa Tounes, a exigé un remaniement ministériel lors de la rencontre de vendredi dernier autour du Pacte de Carthage. «Nidaa Tounes a demandé que la représentation des partis politiques au sein du gouvernement soit le reflet des résultats des élections législatives de 2014», a dit Ben Ticha sur Shems Fm ce lundi 8 janvier 2018.

Le conseiller de BCE est revenu sur les défections enregistrées récemment, notamment les retraits de Afek Tounes et le boycott du parti Al Joumhouri de la réunion convoquée par le président de la République. Il a tempéré leur impact en affirmant que des partis politiques de poids et des organisations nationales telle que l’Union nationale de la femme tunisienne ont exprimé leur souhait d’intégrer le Document de Carthage. «Ce ne sont pas seulement les partis politiques qui cimentent les accords de Carthage, la réussite de cette initiative revient également au rôle joué par les  grandes organisations nationales telles que l’UTICA et l’UGTT», a dit Ben Ticha.

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Après la déroute de Nidaa Tounes aux élections législatives en Allemagne et après les sorties musclées de ses dirigeants (Borhen Bsaies, Mongi Harbaoui, Abdelaziz Kotti…), on s’attendait à ce que le parti, comme cela a été annoncé bruyamment, convoque dans les plus brefs délais une réunion pour revoir en profondeur les termes de son mariage avec Ennahdha. Et bien manifestement les nidaïstes hésitent à y aller, à en croire le communiqué publié hier jeudi 21 décembre 2017.

En effet la rencontre calée les 23 et 24 décembre 2017 a été reprogrammée aux 6 et 7 janvier 2018. La raison, officiellement : Il faut du temps pour plus de concertations, pour débattre en profondeur des sujets nationaux et politiques, mais aussi de la nature et l’ampleur des correctifs à apporter dans le contrat qui lie le parti aux islamistes. En d’autres mots, les leaders de Nidaa se sont rendus compte que rompre, même symboliquement, avec Rached Ghannouchi et compagnie était plus facile à claironner sur les toits qu’à faire effectivement. Et pour cause : Ennahdha tient fermement la majorité à l’ARP. Cela compte et fait réfléchir à deux fois avant de poser tout acte…

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Leila Chettaoui, députée de Machrou Tounes, arrivé troisième aux législatives partielles d’Allemagne, a fait savoir hier mercredi 20 décembre 2017 sur Jawhara Fm que sa formation va introduire un recours pour obtenir l’annulation de l’élection de Yassine Ayari. «J’ai eu un entretien avec le secrétaire général du parti tout à l’heure. Il m’a affirmé qu’il aura à disposition tous les éléments nécessaires pour déposer ce recours. C’est tout à fait normal, puisque Yassine Ayari est impliqué dans des affaires en rapport avec la sûreté nationale», a-t-elle déclaré.

Elle a ajouté que le député fraichement élu est connu pour son appui au terrorisme. «Tout le monde a vu ses photos avec le drapeau noir. Ces statuts faisant l’apologie de Daech existent également. Nous n’avons rien inventé. Ses actes tombent sous le coup de la loi anti-terroriste. En tout cas, nous allons faire ce qu’il faut pour que la justice se saisisse de cette affaire».

A noter que le réseau Mourakiboun a également a fait état d’une pléthore d’irrégularités dans cette élection, notamment la distribution d’argent dans les bureaux de vote…

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, en a beaucoup dit dans son interview accordée aux journaux La Presse et Assahafa, parue ce mercredi 6 septembre 2017. L’économie, les institutions, le régime politique actuel, l’Assemblée nationale constituante qui a “fabriqué” la Constitution, son allié Ennahdha qu’il n’a pas ménagé… Tout y est passé…

Le chef de l’Etat a tenu à s’expliquer sur son alliance avec le parti islamiste. Il est revenu sur la donne au terme des élections de 2014. «L’électeur tunisien ne nous a pas accordé la majorité qu’il faut pour gouverner, bien que nous ayons été élus comme le premier parti à l’époque. Mais ce n’était pas suffisant pour gouverner et appliquer nos programmes comme nous l’entendions. Nous avons cherché à nous allier, dans les délais constitutionnels, avec des partis ayant des orientations semblables aux nôtres», a dit Essebsi, avant d’ajouter : «Malheureusement, les partis classés comme «civils» n’avaient pas la conscience politique qu’imposait l’étape».

BCE a ensuite fait un long exposé sur la complexité de la situation politique de l’époque, qualifiée de «très difficile» et les raisons qui l’ont poussé à faire mouvement vers Ennahdha pour bâtir une coalition gouvernementale. Selon lui c’était «la solution aux problèmes posés» à l’époque. Il a déclaré ceci : «Nous n’avions pas d’autres scénarios pour réaliser ces objectifs. Ennahdha était disponible, en plus d’autres partis, ce qui nous a permis de former une alliance gouvernementale. Ennahdha a accepté mais pas à ses conditions. Nous nous sommes dits : au moins, nous contribuerons à ramener Ennahdha au club des partis civils. Mais, il paraît que nous avons fait une fausse évaluation».

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Le 1er tour des élections municipales en France a porté

Le roi Felipe a dissous mardi le Parlement espagnol et convoqué des élections législatives le 26 juin, prenant acte de l’impasse politique dans laquelle se trouve l’Espagne depuis les législatives de décembre.

“Espérons que la leçon aura été retenue par tous et que le prochain Parlement trouvera un accord gouvernemental aussi vite que possible”, a déclaré le président du Congrès des députés, la chambre basse des Cortes, Patxi Lopez, confirmant la signature par le souverain espagnol du décret de dissolution.

Après quatre mois de discussions infructueuses, aucune coalition n’a pu se dessiner en Espagne où le dernier scrutin a débouché sur un Parlement morcelé sans majorité évidente.

La représentation des deux partis traditionnellement dominants, le Parti populaire (conservateur) et le Parti socialiste (PSOE), a chuté face à l’émergence de deux nouvelles formations, Podemos (gauche) et Ciudadanos (centre).

Le Parti populaire, au pouvoir avant le scrutin, a remporté 123 des 350 sièges de députés le 20 décembre, le PSOE 90, Podemos 69 et Ciudadanos 40.

Quatre mois de négociations n’ont pas permis de combler les profondes divergences entre ces diverses formations, en particulier sur la politique économique et le degré d’autonomie à accorder à la Catalogne.

Selon un sondage paru dimanche, les élections législatives du 26 juin ne permettront pas au pays de sortir du blocage, le rapport de force étant globalement inchangé.

Le vote risque en outre de pâtir d’une augmentation du taux d’abstention.

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L'étude réalisée, fin mars 2016, par Sigma Conseil auprès d'un échantillon représentatif de la population tunisienne âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales, inquiète...

Confiance dans les politiquesPrès de 3 Tunisiens sur 4, soient 77%, n’ont pas confiance dans leurs dirigeants politiques, selon le baromètre de Sigma Conseil expliqué par son DG Hassen Zargouni, dans la soirée du jeudi 7 avril 2016, au cours de l’émission « J8 », à Elhiwar Ettounsi.

Jamais l’écart entre les Tunisiens et la classe politique n’avait atteint un niveau si vertigineux. Cette méfiance affecte surtout une opposition morcelée qui a du mal à s’affirmer comme une véritable alternative au pouvoir et par le comportement souvent indignes de la quasi-totalité des hommes politiques en Tunisie.

Intention de voteLe panorama n’incite plus vraiment aujourd’hui les Tunisiens à vraiment croire en la politique, et l’abstention attendue lors de la prochaine échéance électorale s’annonce élevée. 60% dédaignent d’aller voter alors que 40% iront et choisiront leurs représentants.

« Nous atteignons des niveaux vertigineux que nous n’avons jamais connus”, a déploré M. Zargouni alors qu’il commentait les résultats de son enquête.

Elections municipales« Pire encore en ce qui concerne les Municipales ! », s’est-il exclamé. 77% des électeurs interrogées prévoient de ne pas se déplacer aux urnes. En revanche, moins d’un quart des Tunisiens (23% exactement) se disent « certains d’aller voter » aux municipales.
Aujourd’hui, force est de croire qu’il est certain que nos politiques ont besoin de rompre avec le passé pour redorer leur blason et restaurer la confiance qui, manifestement ne cesse de se dégrader.

 

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