Tags Posts tagged with "embauche"

embauche

par -

La croissance économique de la Tunisie au premier trimestre 2017 (2.1%)* avait persuadé le groupe d’investir dans le pays en septembre dernier. Amaris a été l’un des premiers acteurs de son marché à reconnaître le potentiel de la Tunisie. Le pays a en effet pour ambition de devenir une plateforme égionale de services informatiques et de services liés aux technologies de l’information et de la communication. L’audace de cette implantation avait permis au bureau tunisien de signer plusieurs contratslocaux dès son ouverture.

Aujourd’hui, le bureau de Tunis continue de se développer et compte d´ores et déjà 80 employés : des fonctions supports pour accompagner le développement économique des bureaux Amaris de la région, ainsi qu’un business center regroupant consultants et managers travaillant sur des projets locaux et nearshore. Avec une croissance économique tunisienne annoncée à 2.7% en 2018**, la tendance perçue par le groupe l’année précédente se confirme.

Pour soutenir cette croissance, Amaris souhaite renforcer ses effectifs et prévoit de recruter encore 200 jeunes talents tunisiens d’ici la fin de l’année 2018, principalement en IT et en télécommunications. L’excellence et la diversité des écoles tunisiennes garantissent à Amaris de recruter des candidats de qualité.

« Nous avons été impressionnés par la performance et l’engagement dont font preuve nos équipes tunisiennes. L’excellence de ces profils nous encourage à poursuivre nos recrutements en Tunisie et à nous engager davantage sur le territoire en rejoignant des programmes tels que Smart Tunisia. » explique Federico Corsi, Regional Chief Operating Officer de la région.

Amaris s’est en effet associé au gouvernement tunisien et au programme « Smart Tunisia », qui a pour but de créer de l’emploi dans le domaine des nouvelles technologies. Le groupe s’est donc engagé dans ce sens au début du mois de mai en signant la convention de partenariat « Smart Tunisia », intégrant ainsi un écosystème d’entreprises qui œuvrent pour l’emploi en Tunisie. A travers la signature de cette convention, Amaris s’engage à employer et à former des diplômés de l’enseignementsupérieur tunisien au cours des trois années à venir. « Il s’agit d’un partenariat gagnant / gagnant entre Amaris, à la recherche de nouveaux talents dans le pays, et le gouvernement tunisien dont la politique est résolument tournée vers le développement des technologies de l’information et de la communication » déclare Federico Corsi.

par -

Vous êtes passionné(e) par les nouvelles technologies de l’information, vous êtes à la recherche d’un nouveau challenge professionnel et prêt(e) à relever un nouveau défi ? Si c’est le cas, réservez la date du 5 Mai 2018, de 09h00 à 14h000 et venez les rencontrer lors de leur journée de recrutement.

Les postes ciblés :

  • Réf SR-CONST-2018: Profils Techniques juniors et confirmés (C#, Vb.net, Asp.net, Javascript, JQuery, Angular JS, SQL Server, BI)
  • Réf SR-CONSF-2018: Profils fonctionnels
  • Réf SR-CONSF1-2018 : Profils DBA SQL Server

Le 5 Mai 2018, les candidats retenus passeront sur place tout le processus de recrutement et rencontreront l’ensemble des décideurs présents l’occasion et repartiront avec leur promesse d’embauche en main.

HLi, partenaire GOLD de Microsoft, est un acteur majeur dans la transformation technologique et digitale. Il intervient dans des domaines variés tels que le CRM, les ERP, le décisionnel, l’infogérance, le développement d’applications et la tierce maintenance applicative.

Elle s’est distinguée dans des secteurs majeurs telles que les Télécommunications, la Finance, l’Assurance, la Distribution, etc. La SSII opère à l’échelle mondiale : Grand Maghreb et à l’international, notamment en Europe, en Afrique Subsaharienne et au Moyen en Orient

Le programme de la journée : de 9h du matin à 14h.

  • Rencontre avec les collaborateurs
  • Entretiens avec l’ensemble des décideurs
  • Des ateliers tout au long de la matinée
  • Transformation Digitale : expertise et enjeux
  • La qualité et la sécurité de l’information rôle et enjeux
  • L’expertise CRM : un métier d’avenir
  • Retour sur les projets et les perspectives d’avenir
  • Parcours atypique : retour d’expérience de PFE au poste de consultant
  • Le métier du consultant : Retour sur une expérience internationale
  • Les méthodologies de Projets : Pourquoi et comment ?

Comment y participer ?

Envoyez votre CV sur l’adresse mail suivante :
emploi@groupe-hli.com

Ou le lien suivant : https://form.myjotform.com/81056174680558
Sans oublier de mentionner la référence de l’offre

par -

Slim Khalbous, ministre de l’Enseignement supérieur et ministre de l’Éducation par intérim, est revenu ce jeudi 24 août 2017, sur Shems FM, sur l’épineux problème de la pléthore de titulaires de doctorat. Il a déclaré que le marché du travail en Tunisie est incapable de les absorber tous, néanmoins son département a des solutions pour caser les docteurs au chômage. Des dispositifs seront mis en place pour leur insertion dans l’enseignement privé…

par -

Le ministre de l’Education, Néji Jalloul, a fait savoir, dans un entretien avec le journal Al Anwar, que son département organisera bientôt un concours pour l’embauche de 3000 enseignants dans le secondaire. Les admis suivront une formation de deux ans, en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur.
Par ailleurs Jalloul a affirmé que le retard pris dans le recrutement de 800 nouveaux enseignants est dû aux à des vérifications opérées par le ministère de l’Education.

par -

La Première ministre britannique, Theresa May, a fait sa première sortie de route. Première grosse boulette devrait-on dire. Elle s’est mise en tête, confortée en cela par la vague europhobe qui a conduit au Brexit, de pointer du doigt les entreprises qui embauchent des étrangers. L’image d’ouverture du Royaume-Uni, qui a aussi bâti son économie grâce à la main d’oeuvre étrangère, en a pris un sacré coup, au risque d’accentuer les effets du Brexit sur l’économie britannique, et même de causer la dégringolade de la livre sterling. Face au tolet et à ses répercussions, Mme May et son équipe tentent de faire machine arrière. Il n’est par exemple plus question d’exiger des partons qu’ils publient la liste de leurs salariés étrangers. Autre initiative pour tenter d’éteindre l’incendie : Depuis le dimanche 09 octobre, les ministres défilent sur les plateaux de télévision pour expliquer que ces données seraient recueillies, mais qu’il n’était « pas question de les rendre publiques » ni de « nommer » les entreprises indexées. Mais c’est un peu tard, l’image de Mme May est déjà écornée…

A souligner que devant les partisans du Parti conservateur, la semaine dernière, les dirigeants avaient égrainé plusieurs mesures pour coller aux aspirations anti-immigrées des électeurs lors du référendum sur le Brexit. C’est ainsi que l’idée de « débusquer » les entreprises qui préfèrent recruter des étrangers au lieu de propulser des Britanniques avait émergé ; la ministre de l’Intérieur, Amber Rudd, en avait rajouté une louche en annonçant une batterie de restrictions pour diminuer le flux de nouveaux étudiants étrangers. Son collègue chargé de la Santé avait embrayé en assénant que le système de santé allait, in fine, éjecter les médecins étrangers.

Les germes de la division sont bien là

Le gouvernement, plus précisément le Foreign Office, est allé plus loin dans ce que certains qualifient d’ignominie en faisant savoir à des universitaires de la prestigieuse London School of Economics que les autorités ne feraient plus appel à des d’experts non britanniques pour des consultations sur les dossiers relatifs au Brexit, au motif – ou prétexte, c’est selon – que cela pourrait favoriser des fuites vers les pays de l’Union européenne. « Pour la première fois, je me demande à quoi bon continuer à travailler dans une université britannique sur les politiques de l’UE », a tweeté Jan Eichhorn, politologue allemand attaché à l’université d’Edimbourg. « Je pense qu’il n’est pas bon de dénigrer les étrangers », a déclaré pour sa part Roland Rudd, un grand nom de la City et frère de la ministre de l’Intérieur.

La Première ministre a eu son moment de gloire au congrès, chaudement acclamée, mais le moment de grâce a été de courte durée. Le chef du Labour (parti travailliste, réputé plus ouvert) Jeremy Corbyn, a l’un des premiers à dégainer et tirer en direction de Mme May. D’après lui le Parti conservateur avait « touché le fond en soufflant sur les braises de la xénophobie » ; Nicola Sturgeon, première ministre (indépendantiste) d’Ecosse, n’a pas été tendre non plus en qualifiant de « hideuse » la perception du Brexit de Mme May ; même des personnalités conservatrices et des entrepreneurs ont fait savoir leur indignation. Steve Hilton, ancien conseiller de David Cameron, pourtant farouche partisan du Brexit, a été le plus impitoyable : Il a déclaré que le projet de fichage des entreprises embauchant des étrangers est « clivant, répugnant et terriblement bureaucratique ». Pour lui c’est comme si le gouvernement disait que  « les étrangers devraient se faire tatouer un numéro sur l’avant-bras ». Il a même écrit dans le Sunday Times que Theresa May était « irresponsable » pour avoir mis dans la tête du reste du monde que Londres se détournait de la communauté internationale.

Le Financial Times, considéré comme le porte-voix des milieux d’affaires, accuse la Première ministre de « jouer avec le feu », ; le journal est très dubitatif sur «sa tactique” pour arracher un meilleur accord pour le Royaume-Uni » lors du Brexit. Carolyn Fairbairn, présidente du CBI, principale fédération de chefs d’entreprise, a alerté hier lundi 10 octobre contre le risque de « fermer les portes » et s’en prend aux orientations du gouvernement May selon lesquelles il y aurait « quelque chose de honteux [pour les entreprises britanniques] à attirer les meilleurs talents du monde entier plutôt qu’une source de fierté ».
La City et les milieux patronaux, qui ont leurs entrées à Downing Street, critiquent de plus en plus la politique de Theresa May qui consiste à faire baisser les flux migratoires, y compris les Européens,
Ce que redoutent surtout les hommes d’affaires, c’est la perte du « passeport » qui permet à la City de réaliser les transactions en euro, notamment avec la descente aux enfers de la livre sterling…

FOCUS 🔍

Les chiffres des immatriculations de nouvelles voitures pour le mois de septembre 2018, laissent voire que les ventes des véhicules particuliers de la marque...

Le meilleur des RS

Imed Heni est un cadre de l’OACA. On ne mettra pas sa photo, pour ne pas utiliser celle du petit garçon qu’il affiche sur...

INTERVIEW

L'expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

Les anciens présidents Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana sont arrivés en tête du premier tour de l'élection présidentielle à Madagascar, selon des résultats encore...

Reseaux Sociaux

SPORT

Kylian Mbappé a dédramatisé dimanche avec humour la brouille survenue deux jours plus tôt en sélection entre ses deux partenaires d'attaque au Paris SG,...