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Talan, une société française de conseil en transformation digitale créée par Mehdi Houas, Éric Benamou et Philippe Cassoula, a un gros appétit pour les développeurs et intégrateurs tunisiens. Elle avait fait savoir, lors du salon Vivatech de Paris en juin 2017, qu’elle allait embaucher 1000 parmi ces perles, d’ici 2020, ici à Tunis. Certes depuis la société a revu un peu à la baisse ses ambitions, mais la dynamique est intacte puisque 200 Tunisiens ont déjà été recrutés, 300 devraient suivre en 2018 et 400 en 2019, rapporte Jeune Afrique. But de la manoeuvre : Grossir au Maghreb et en Afrique de l’Ouest…

La société de services numériques va essentiellement mobiliser ces employés à Tunis, mais les consultants sont parfois sollicités pour des missions chez les clients du Groupe en Europe et en Afrique. «Nous proposons des retours à certains profils de la diaspora en France, mais le gros des recrutements se fait sur des talents Tunisiens mais aussi Marocains et Algériens», explique Behjet Boussofara, directeur général Afrique.

Autre particularité de Talan : Ses recruteurs descendent dans les écoles d’ingénieurs tunisiennes, choisissent les profils adaptés à leurs besoins et les affinent par la suite à travers une formation. Enfin sachez que la société opère également à Cabablanca, au Maroc et qu’elle se donne les moyens de prospérer sur le marché africain. «La Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Sénégal sont de réels relais de croissance et regorgent de profils de qualité», indique Boussofara. D’ailleurs une unité sera installée au Sénégal prochainement…

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Au sujet des problèmes du secteur public, que l’ITES et le FMI ont passés à la loupe dernièrement, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports chargé de la jeunesse, Abdelkoddous Saâdaoui, a indiqué ceci : «Nous n’avons plus la possibilité de recruter dans la fonction publique vu la masse salariale à laquelle nous avons affaire !». Il a ajouté, hier mardi 16 janvier dans la soirée dans l’émission «Hadath hadha al Yawm», sur Attessia TV, qu’il y a eu des erreurs dans la direction des affaires du pays, sans aller jusqu’à situer les responsabilités exactes.
«Nous subissons actuellement les conséquences de ces mauvaises décisions !“, a-t-il asséné.

Saâdaoui a dit, tout de même, que la fonction publique n’est pas complètement verrouillée. “Nous ne pouvons pas recruter en ce moment mais demain, si la croissance revient, des emplois seront créés», a-t-il déclaré.
Par ailleurs il a invité à ouvrir d’autres horizons pour absorber le chômage, tels que l’entreprenariat jeune et l’économie solidaire. D’après lui, “le pays doit aller dans cette direction»….

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, mardi, le budget du ministère de l’Education pour l’exercice 2018 avec 115 voix pour, 17 contre et 2 abstentions.
Le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem, a reconnu, dans sa réponse aux interventions des députés, que le ministère a besoin de plus de 14 mille enseignants mais les moyens ne permettent pas de procéder à un tel recrutement massif.
Les recrutements effectués, récemment, a-t-il dit, n’ont pas privilégié les aspects pédagogique et scientifique mais résultent des pressions sociales. Il a, à cet égard, indiqué que 1300 bénéficiaires de l’amnistie générale ont été recrutés par le ministère de l’Education dans l’attente de la régularisation imminente de la situation de 80 autres personnes.

Ben Salem a rappelé que l’expérience de masters professionnels n’est pas la première du genre en Tunisie, en allusion au concours d’accès du cycle de formation pour un master professionnel en science de l’éducation (CAPES). Il a, ainsi, rappelé qu’une formation en licence appliquée d’enseignement primaire a été ouverte il y a deux ans et il existe, actuellement, 4800 étudiants qui poursuivent leurs études en deuxième année et 2400 autres ont réussi leur première année d’études, faisant savoir que le taux de réussite s’élève à 99%. Une fois diplômés ces derniers prendront leur fonction systématiquement.
“Je n’accepte pas de surenchère sur ce dossier en particulier”, a-t-il dit, soulignant que la période de formation est devenue indispensable en raison des faibles résultats obtenus par les candidats admis au concours.

Par ailleurs, le ministre a qualifié la situation de l’infrastructure éducative de “catastrophique”, faisant savoir qu’il existe, actuellement, 549 établissements éducatifs devant être restaurés moyennant des investissements d’environ 290 millions de dinars.
Une enveloppe de 770 millions de dinars doit être mobilisée, selon Ben Salem, pour résoudre les problèmes d’approvisionnement en eau potable de 660 établissements éducatifs et entreprendre des travaux de réaménagement des sanitaires dans 380 autres institutions, ajoutant que plusieurs projets du ministère de l’éducation sont en panne depuis juillet 2017 en raison de l’absence de moyens financiers.
Il a affirmé le souci de son département de promouvoir la qualité des prestations offertes aux élèves dont les cantines scolaires qui sont, selon lui, d’une importance primordiale, outre le changement de l’horaire scolaire, la construction de complexes sportifs dans tous les établissements éducatifs, la valorisation des activités culturelles et l’intégration des technologies modernes dans l’enseignement.

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Depuis des années, l’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) s’investit du mieux qu’elle peut pour assurer le recrutement des jeunes Tunisiens à l’étranger, dans le cadre de la législation en vigueur, en leur permettant de bénéficier de tous leurs droits et avantages.

Selon les chiffres communiqués par l’Agence, jusqu’à la fin du mois d’octobre 2017, le nombre de coopérants tunisiens placés à l’étranger dans le cadre de la coopération technique a atteint 1942 contre 1658 en 2016, soit une augmentation de 17%.

Ces recrutements ont touché les secteurs de l’enseignement, avec 717 coopérants, soit 37% des placements réalisés, puis la santé avec 676 cadres, ensuite l’administration avec 229 recrutés.

Les pays arabes sont les premiers bénéficiaires avec 1378 embauchés, 71% du total. L’Arabie saoudite occupe la première position en matière de recrutement des compétences tunisiennes avec 705 coopérants, soit 36% du total des recrutements, vient ensuite le Qatar.

Par ailleurs, et dans le cadre de la coopération bilatérale et triangulaire, des sessions de formation ont été organisées au profit de 108 cadres africains et arabes dans les domaines de la pêche, la coopération technique et la promotion de l’investissement.

De même le nombre global des coopérants et des experts tunisiens a atteint 17632 jusqu’à la fin du mois d’octobre 2017.

A noter que l’ATCT poursuit l’objectif de mettre en place des mesures rapides et efficaces capables de juguler le fléau du chômage en Tunisie.

Elle fournit des services qui visent à offrir l’opportunité aux experts et compétences tunisiens de travailler à l’étranger et auprès des institutions internationales avec le souci d’assurer la meilleure adéquation entre les spécialités disponibles et les demandes de recrutement exprimées.

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La société de l’environnement et de jardinage à Tataouine a publié, vendredi soir, sur son site Web, les résultats définitifs du concours de recrutement des agents.
Ainsi, le directeur général de la société a souligné l’admission de 1200 agents, en attendant le recrutement de 300 cadres parmi 600 candidats qui devront passer un test psychologique et technique les 1er, 2 et 3 novembre 2017.
Le nombre total des recrus s’élèvera, ainsi, à 1500 agents et cadres, a-t-il précisé.
Les agents admis sont appelés à déposer leurs dossiers entre le 6 et le 15 novembre.
Ils devront rejoindre leurs postes vers le 1er décembre 2017.

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L’Agence Tunisienne de coopération technique (ATCT) enregistre une croissance constante de 11 pc du nombre des placements réalisés au 30 septembre 2017, soit 1614 recrutés tunisiens contre 1452 recrutés en 2016, indique un communiqué de l’ATCT.
Ces recrutements ont touché les domaines de l’éducation et de l’enseignement avec 595 coopérants qui se situe à la tête des recrutements représentants ainsi 37 pc des placements réalisés, de la santé avec 514 cadres de la santé, de l’administration avec 199recrutés, et l’ingénierie avec 161 recrutés, selon la même source.
L’Arabie saoudite reste à la première position en matière de recrutement des compétences tunisiennes avec 572 coopérants soit 35pc du total des recrutements réalisés, suivi par le Qatar avec 357 recrutés. Ainsi les pays arabes sont les premiers bénéficiaires avec 1118 recrutés soit 69pc, puis les pays européens avec 240 coopérants dont la France en tête avec 167 recrutés.
Dans le cadre de la coopération bilatérale et triangulaire 41 experts tunisiens ont effectué une mission d’assistance technique et ce en collaboration avec les partenaires internationaux dont la GIZ, la BID et la BAD dans les domaines de génie civil, l’accompagnement des entrepreneurs, la promotion des investissements, la médecine, la télécommunication, les statistiques et dans d’autres domaines. L’Agence a organisé des sessions de formation au profit de 100 cadres africains et arabes dans les domaines de la pêche, de la coopération technique et de la promotion des investissements, selon le communiqué.

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«Dans le cadre de son programme de restructuration, la banque a élaboré un plan d’assainissement social, sur décision de la Commission d’assainissement et de restructuration des entreprises à participations publiques (CAREEP) du 30 mai 2017, la banque a été autorisée à procéder à l’assainissement social qui devrait concerner 378 de ses employés. A cet effet, la STB a constaté une provision de l’ordre de 24,4 millions de dinars qui tient compte de l’étalement du coût sur la période de réalisation du plan d’assainissement social qui est de 2 ans (2017 et 2018). Les départs à la retraite seront volontaires, pour les personnes actuellement âgées de 50 à 57 ans, avec une ancienneté de plus de 15 ans et qui n’ont pas de fonction. Cela lui évitera de se retrouver dégarnie de ses «têtes bien faites».

Mais la STB, une banque où la moyenne d’âge est de 52 ans, cherche aussi à rajeunir ses effectifs dont certains ne savent toujours pas utiliser un ordinateur. C’est ainsi que la banque, à 71,54 % détenue par l’Etat, sans compter les 11,85 % des entreprises publiques, lancera très prochainement un premier plan de recrutement de 190 personnes. Un second sera lancé en décembre prochain, pour recruter 110 autres. Tout ce plan, déjà budgétisé, devrait essentiellement concerner les détenteurs de licences et de Masters.

Au bout du compte, la STB aura sorti 378 personnes, pour en recruter 300. Il faut préciser ici qu’un ancien STB lui coûte en moyenne 38.000 DT par an et que la moyenne d’un salaire d’une nouvelle recrue est de 22.000 DT par an. La banque est ainsi gagnante à double titre, rajeunir et dépenser moins.

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L’euphorie de la fin du blocage de la production pétrolière et gazière à Kébili nous l’avait fait oublier : Les sit-ineurs ont eu gain de cause au terme d’un bras de fer qui a laissé des traces dans les installations du coin. Il ne pouvait pas en être autrement quand des équipements de ce type sont congelés durant 4 mois. Mais voilà, les autorités n’ont pas souhaité dans un premier temps braquer les projecteurs sur les dégâts pour ne pas briser l’enchantement, et on les comprend. Mais on allait y venir, tôt ou tard. C’est chose faite ce dimanche 27 août 2017, à travers un communiqué pour le coup sans fard et qui surtout souligne l’impérieuse nécessité de s’en tenir à ce qui a été signé. Le message est lancé, reste à savoir si les protestataires l’ont bien reçu…

Le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a affirmé que malgré la fin des sit-in dans le gouvernorat de Kébili et la réouverture des stations de pompage de pétrole, la reprise de la production ne se fera pas avant plusieurs jours à cause de la longueur de la période de fermeture des vannes et pour des raisons techniques.
Dans un communiqué publié, dimanche 27 août 2017, le ministère précise que la fermeture anarchique des vannes de pétrole a causé, outre des pertes financières colossales, des problèmes techniques au niveau d’un certain nombre de puits, notamment les anciens puits.

A rappeler qu’un accord mettant fin aux différents mouvements de protestation organisés depuis plus de quatre mois devant les sièges de compagnies pétrolières, s’est dégagé d’une réunion tenue hier samedi au siège du gouvernorat de Kébili, entre le ministre des Affaires Sociales, Mohamed Trabelsi et des représentants des coordinations des sit-in de Douz, d’El Faouar, d’El Kâlaa, de Souk El Ahâd et de Kébili ville.
Le ministère a, en outre, appelé toutes les forces vives dans le gouvernorat de Kébili à faciliter la reprise de la production de pétrole et de gaz et à respecter l’accord conclu.
La même source a, en outre, loué les efforts déployés par les autorités régionales, les membres de l’Assemblée des représentants du peuple à Kébili et l’Union régionale du travail et les composantes de la société civile et des représentants des partis politiques dans la région pour leur participation à la signature de cet accord.
Le ministère a réitéré ” la volonté de concrétiser les clauses de l’accord, précisant que la porte du dialogue reste ouverte”. “Il s’agit en outre d’éviter tout ce qui peut menacer les acquis sociaux à l’égard des infrastructures pétrolières”, précise la même source.

TAP

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