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Le 210e parti politique vient de naitre. 210 formations politiques pour un si petit pays, est-ce bien raisonnable ? Assurément non. Mais voilà, l’ivresse post-révolutionnaire et les égos surdimensionnés font que chaque prétendue personnalité politique veut sa propre chapelle, boudant ostensiblement les autres partis déjà en place et la perspective de devoir se mettre derrière un autre leader. Dès qu’on s’estime lésé, à tort ou à raison, dès qu’on estime que sa voix n’est plus audible dans son parti, on court pour en créer un autre. C’est ce qui nous a amené à cette situation ubuesque, où Ahmed Néjib Chebbi, à 73 ans et après moult rendez-vous ratés, s’y voit encore et fignole un énième parti politique ! Avant lui il y a eu Mohsen Marzouk, Mehdi Jomaa, Said Aïdi, Abid Briki… Et avant eux Mohamed Abbou, Abderraouf Ayadi, etc. Avec les mêmes promesses de lendemains qui chantent, de grands soirs… Des formations souvent confidentielles, dont les membres se comptent sur les doigts d’une main (une façon de parler), qui n’ont résonance nationale et sont quasiment condamnées à ne pas en avoir vu l’espace très restreint et vu la désaffection croissante des citoyens pour la chose politique, qu’il faut déplorer d’ailleurs. Mais tous ces candidats à je ne sais quoi doivent le savoir : Ils vont devoir rendre des comptes et filer droit. Le gouvernement en a décidé ainsi.

Le nouveau projet loi organique régissant les partis politiques serait fin prêt à la fin du premier trimestre de l’année 2018“, a déclaré ce mardi 28 novembre 2017 le chef de cabinet du ministre des relations avec les Instances constitutionnelles, la société civile et les droits de l’Homme, Mondher Bousnina.
Lors d’un atelier de travail sur l’élaboration du nouveau projet loi organique régissant les partis politiques qui vient remplacer le décret-loi n°2011-87, Bousnina a indiqué que cette rencontre se veut un espace pour harmoniser les législations portant création des partis politiques avec les nouvelles dispositions de l’article 65 de la Constitution, tout en gardant l’esprit du décret-loi 2011-87.
Selon lui, la Tunisie a besoin d’aligner la loi sur les partis politiques aux standards internationaux et d’éclaircir certains points dont notamment la question du financement public qui se limite aujourd’hui au financement des campagnes électorales.

Le département a voulu associer les partis politiques à l’élaboration de ce projet de loi dans le cadre d’une approche participative, dans le droit-fil de l’aboutissement à un texte consensuel“, a-t-il indiqué, rappelant qu’une première consultation a été organisée le 12 septembre 2017 à ce sujet.
D’après lui, “une autre consultation aura lieu en février 2018 sur le projet de loi en question et trois autres ateliers de travail seront organisés au cours des trois prochains mois sur le financement des partis politiques, la transparence, le contrôle et les sanctions“.

Présent à cet atelier auquel ont pris part des représentants de partis politiques siégeant à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et ayant participé à l’Assemblée Nationale Constituante, Seifeddine Laâjili, membre du parti “Al Umma”, a plaidé en faveur de la création d’un conseil des partis politiques qui aura pour mission la rédaction du nouveau projet de loi organique régissant les partis politiques.
Ce projet de loi doit être élaboré sur la base d’une approche participative“, a-t-il argué.

De son côté, le président de l’Union nationale pour la justice, Taïeb Abdi, a estimé que la nouvelle loi régissant les partis politiques doit interdire aux hommes d’affaires de créer des partis politiques.
Tout parti qui n’arrive par à organiser son congrès électif au bout d’une année devrait être dissous“, a-t-il encore proposé.

Pour Bechir Rouissi, membre du parti ” Al Ouehda “, le présent atelier de travail n’est qu’une manœuvre dilatoire qui a pour dessein d’abroger le décret-loi n°2011-87.
Réagissant à la position de Mohamed Ben Saâd, représentant du parti de la réforme destourienne qui a estimé que “la Tunisie n’a pas besoin de partis à vocation religieuse, dans la mesure où l’Islam est un dénominateur commun entre tous les Tunisiens conformément à l’article 1er de la Constitution“, Rouissi a tenu à préciser que “le peuple tunisien est un peuple musulman et qu’il est inconcevable de séparer la religion de l’Etat et des différents aspects de la vie“.

Dans le même sillage, le représentant du parti Tounes Baytouna, Fathi Ouerfelli, s’est prononcé contre l’exclusion des partis à référence islamiste du paysage politique, mettant l’accent sur la nécessité de préserver l’esprit du décret-loi n°2011-87.

Cet atelier de travail a été organisé par le ministère des relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les droits de l’Homme, en collaboration avec l’Agence française de développement et le Centre d’Information de Formation d’Etudes et de Documentation sur les Associations (IFEDA).

TAP

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Le chef du gouvernement, Habib Essid,  a reçu ce mardi 19 juillet 2016 à Dar Dhiafa, à Carthage, la délégation officielle composée des membres du Comité national des jeux olympiques (CNOT) et ceux de la représentation sportive tunisienne aux Jeux olympiques Rio 2016, indique la présidence du gouvernement dans un communiqué de presse.
Essid a saisi cette occasion pour informer les membres de la délégation sportive de l’ensemble des décisions prises en leur faveur.
Toujours selon la même source, ces décisions visent à les encourager de façon à réaliser des performances, honorer la Tunisie et hisser haut son drapeau lors de cette manifestation sportive internationale.
Dans le même ordre d’idées, il a ordonné la formation d’une commission mixte, entre le ministère de la Jeunesse et des Sports d’une part, et le Comité olympique d’autre part, pour encadrer et promouvoir le rendement des sportifs tunisiens au cours des Jeux olympiques de Rio.

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Le ministère du Commerce a annoncé dans un communiqué, rendu public mercredi 1er juin 2016, l’ouverture d’un bureau d’encadrement pour les exportateurs tunisiens.

Ledit département a, dans ce contexte, appelé tous les exportateurs qui rencontrent des difficultés ou des problèmes lors de leurs opérations à contacter ce bureau aux numéros suivants:

(26 900 588/26 900 899/26 900 779) ou par mail : sosexport@commerce.gov.tn.

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Participant à la conférence « Investir en Tunisie- Start-up Democracy »

Le salaire des patrons est une des questions qui agitent en ce moment les milieux politiques et médiatiques en France. Le Premier ministre, Manuel Valls, a dit son mot ce matin du jeudi 19 mai sur la radio RTL : Le gouvernement va “légiférer” pour limiter et encadrer les rémunérations des chefs d’entreprise.

« Nous avons fait le choix dans un premier temps de mettre les entreprises face à leurs responsabilités, en l’occurrence le patronat. Force est de constater que cela n’a pas été respecté. », a déclaré Valls.
A souligner que le Premier ministre est monté au créneau suite au texte signé dans le quotidien Libération par quarante personnalités, dirigeants politiques et syndicaux ou intellectuels, exigeant qu’un patron d’entreprise « ne puisse pas être rémunéré plus de 100 smics, soit 1,75 million d’euros par an ».

Hollande et les pétitionnaires dans le même camp

La polémique sur la rémunération des patrons est montée en intensité à la suite des révélations sur les sommes astronomiques que touchent des dirigeants tels que ceux de Renault et PSA, Carlos Ghosn et Carlos Tavares. Même le président de la République, François Hollande, avait, semble-t-il, été secoué par les avantages des patrons, alors que lui est à la tête d’un pays en proie à des difficultés économiques et qu’il peine à relancer. Hollande a été le premier à dégainer la menace d’une loi pour lester les salaires des patrons.

Cette sortie du chef de l’Etat a conforté l’élan des signataires de l’appel et d’une pétition en ligne sur la plateforme Change.org. Parmi les auteurs de ce texte il y a des personnalités politiques de premier plan, comme le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Jean-Christophe Cambadélis, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), mais également des responsables syndicaux, l’économiste très réputé Thomas Piketty, les sociologues de renom Dominique Méda et Michel Wieviorka, ou encore l’éminent historien Pierre Rosanvallon.

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