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L’Ambassade des Etats-Unis à Dakar a accueilli cette semaine les membres clés du gouvernement sénégalais pour un exercice de préparation contre le terrorisme.
L’objectif de l’exercice est d’améliorer la situation et le partage d’informations entre toutes les parties prenantes
A travers des exercices et des discussions animées à l’aide de scénarios d’attaques terroristes, le but de l’exercice est d’améliorer la coordination, la collaboration et le partage d’informations entre les services de contre-terrorisme, les militaires, la police et les partenaires en matière de sécurité.

L’objectif de l’exercice est d’améliorer la situation et le partage d’informations entre toutes les parties prenantes et d’identifier les meilleures pratiques et les enseignements tirés des actions entre les États-Unis et le Sénégal.

Les États-Unis effectuent régulièrement ces types d’exercices avec des partenaires étrangers dans le monde entier.

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La ministre du tourisme et de l’artisanat Selma Rekik a déclaré que le plus grand drapeau de la Tunisie confectionné sur 104 mille

En Tunisie, la République est pratiquement soixantenaire. Le 59ème anniversaire que nous célébrons ce 25 juillet 2016 passera à la postérité, à l’égal de plusieurs de ses précédents, comme un événement peu ou mal fêté, en tout cas sous des formes fossilisées, dépossédées de la moindre évocation des valeurs que porte la République, jusques et y compris dans les nouvelles armoiries de la 2ème République qui garde la devise de 1959 : Liberté, Ordre, Justice, alors  qu’on y avait ajouté Dignité dont nulle mention n’est encore faite.

Par-delà  cette considération héraldique, il est de la toute première importance de savoir si ces valeurs républicaines sont répercutées dans l’exercice quotidien des institutions et si le citoyen s’y reconnaît, en gardant toutefois à l’esprit que, historiquement, la République s’est construite en Tunisie contre la monarchie, celle des beys de la dynastie husseinite, et plus  important encore, elle est censée avoir  été pensée comme fondée sur le principe de se méfier et de combattre tout pouvoir exercé par un seul homme, surtout l’homme qui se veut providentiel.

C’est incontestable, des quatre valeurs républicaines portées par la constitution de la présente République, seule la liberté a droit de cité, avec la latitude reconnue pour tout citoyen de s’exprimer sur tous les modes disponibles, et davantage encore sur les réseaux sociaux, pour dire son fait à celui qui le gouverne, le critiquer, mais en fait pas toujours en mettant les formes, ni en s’instruisant de l’exigence de responsabilité. Mais cette liberté, avouons-le, ne nourrit pas son homme. Pourtant, elle  est comme le dicte la res publica (la chose publique) fondatrice de la République, un espace public qui a rang de préalable  commun à tous les membres de la collectivité, mais surtout  régi par des lois qui s’appliquent également à tous. Un espace pour bien vivre ensemble et où, inéluctablement, on adhère à des valeurs pour permettre la cohésion de la Nation. Dans les faits, cependant, il est très usuel de noter qu’il n’en est rien, surtout chez la classe politique où la liberté est utilisée à très mauvais escient, c’est-à-dire à mille lieues de l’intérêt national, à des fins soit partisanes, soit carrément personnelles. En témoigne ce maquis de partis qui se chamaillent à longueur de journée, dans l’hémicycle du Parlement comme ailleurs, sur les plateaux de télévision, et dans des officines suffisamment suspectes pour susciter la méfiance, voire l’indignation. Les partis « démocratiquement élus »  sont plus enclins à conquérir le pouvoir ou le garder qu’à s’en servir pour le bien de la communauté nationale. Et ils s’y livrent de manière si insidieuse et parfois malencontreuse et désordonnée qu’elle est à la périphérie de l’auto flagellation, comme on est en train de le voir chez le parti censément majoritaire, Nidaâ Tounès, éclaté en camarillas où chaque coterie défend une religion aux antipodes de l’autre.

La deuxième valeur censée régir la République, l’Ordre, n’est pas logée à meilleure enseigne, avec un Etat  en somnolence prolongée, très souvent traité par-dessus la jambe et dont les expressions d’autorité sont autant rares que ses programmes pour le bien-être de la population. De tous les gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution, nul n’a su ni pu s’affirmer comme tel, c’est-à-dire comme un centre de pouvoir soucieux en premier lieu d’exercer l’autorité qui lui est reconnue sans aucune velléité de crainte ou de pusillanimité. Dès lors, l’Etat prend les allures d’une coquille presque vide, fréquemment otage de forces économiques et surtout sociales qui lui dictent ce qu’il a à faire et à ne pas faire, dont les sommations et les oukases sont élevés au rang de modes de décision, avec en sus une arme redoutable, celle des grèves , massivement dévastatrices pour une économie souvent chancelante, qui survit grâce à la dette, laquelle ne sert  cependant pas à lancer et financer le développement, mais essentiellement à payer les fonctionnaires dont les rangs se gonflent de dizaines de milliers, des sureffectifs rémunérés pour faire acte de présence s’il leur arrive d’être présents.

Quant à la dignité, elle fait office d’Arlésienne, on en entend parler mais on ne  la voit jamais. Avec un chômage qui bat des records surtout parmi les diplômés de l’enseignement supérieur, une paupérisation rampante touchant les régions et les classes déjà défavorisées, des inégalités criardes dues davantage à une corruption endémique qu’à un manque de moyens, et de surcroît, une absence totale de perspectives que les choses s’améliorent, la Dignité dont il est question n’est qu’une vue de l’esprit à laquelle il est difficile de donner corps.

Souvent, la République est associée à la démocratie. Indûment du reste, comme en témoigne la multitude de pays qui s’en revendiquent. Elle n’est pas non plus synonyme de bien-être, de bien vivre, de vivre ensemble. C’est pourquoi la République telle qu’elle est  vécue doit céder la place à une République sociale où les opportunités de progresser ensemble, sous l’empire de la loi, et d’aspirer à des lendemains meilleurs, sont cultivées et fournies aussi massivement que possible, sous l’autorité d’un Etat forcément fort, juste et ayant beaucoup de positive imagination.

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Il a été très souvent reproché au mouvement Ennahdha de tenir un double discours, un double langage, un grief dont il s’offusquait certes, mais qu’il arrivait à congédier par un tour de passe-passe dont seuls ses ténors ont le secret.  Le parti, alors catalogué islamiste », a traîné cette flétrissure jusqu’à son dernier congrès national où il a négocié son fameux tournant, sa « révolution copernicienne », pour tourner définitivement le dos à une identité façonnée par l’islam et à la prédication et devenir un parti politique, civil national, c’est-à-dire une formation politique comme il en existe partout dans le monde, sans référentiel doctrinaire théocratique ou religieux.

Mais, en fait, et comme le soutient le chercheur Basheer Nafi, l’affirmation selon laquelle Ennahdha sépare la sphère missionnaire de la sphère politique ne semble pas jeter les bases de quelque chose de nouveau. En fin de compte, dans la mesure où l’islam politique représente encore une nécessité vitale pour l’existence des sociétés arabes et musulmanes, et « dans la mesure où ce qu’il reste de l’institution des érudits est occupée à distinguer l’impureté du vin de la chasteté du haschisch et à justifier l’obéissance aux tyrans, le vide qui sera laissé par Ennahdha sera occupé par des groupes nihilistes issus du salafisme djihadiste de l’acabit de l’État islamique autoproclamé ».

Et si les apparences, pour ainsi dire, sont sauves, un travail en profondeur semble avoir été entamé pour que le parti Ennahdha, devenu profane et temporel, demeure en état d’avoir prise sur les événements, nouer et dénouer les alliances, voir loin, très loin même, sans altérer l’équilibre des forces en son sein, tout en se renouvelant sans renier ses fondamentaux.  Un exercice qui peut jurer avec le nouveau discours mais pour lequel Ennahdha tient l’apparatchik qui a le  physique de l’emploi, en la personne de Abdelktim Harouni, un homme d’appareil et de la première heure, qui a accompagné toutes péripéties par lesquelles le mouvement Ennahdha est passé,  autant que ses moments de grâce. Il a connu les geôles de Ben Ali environ deux décennies durant, mais aussi, bien plus tard, les fastes du pouvoir et les délices du ministère du Transport, pour retrouver ensuite les classes militantes , en gardant, faut-il le noter, un profil relativement bas, ponctué de quelques apparitions sur le plateau de la chaîne Zitouna où il n’avait rien perdu de sa verve ni de son ardeur à défendre son parti, son bilan, surtout de son passage au pouvoir du temps de la Troïka.

En accédant à la tête du Conseil de la Choura, poste auquel il vient d’être élu, Abdelkrim Harouni, fait honneur à son statut de gardien du temple, de mandarin de la vieille garde, bref un personnage auquel on donne le bon Dieu en confession pour mener à bien les missions, secrètes et avouées, de la maison Ennahdha, dans la perspective des élections municipales, dans un an environ, puis et surtout, dans celle des Présidentielles, auxquelles  Rached Ghannouchi n’exclut pas d’être candidat.

Des échéances mais aussi des stratégies, forcément axées sur les militants, leur encadrement, leur cohésion, et leur discipline. Le Conseil de la Choura en est le lieu de prédilection et le site naturel, faisant office de « parlement » ou toutes les décisions stratégiques, essentielles et engageant l’avenir d’Ennahdha  sont prises.

Pareille orientation sera d’un effet déterminant pour les efforts de Rached Ghannouchi qui tente de négocier voire forcer un changement fondamental dans la politique tunisienne postrévolutionnaire. Ceci, estime-t-il est la seule façon d’immuniser la Tunisie du chaos dans la région qui l’entoure.

Cependant, le changement que Ghannouchi tente d’effectuer laisse  son parti potentiellement vulnérable à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Sur le front intérieur, et là Ghannouchi semble compter sur le nouveau président di Conseil de la Choura, il n’y aura cependant pas de se soucis à se faire : certains vont quitter le parti, dit-il, mais ceux qui y viendront seront plus nombreux.

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