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Une source sécuritaire a confié mardi 14 novembre 2017 à Jawhara fm que 40 jeunes Tunisiens expulsés d’Italie ont débarqué hier lundi 13 novembre 2017 à l’aéroport international d’Enfidha.

Huit d’entre eux, recherchés par la justice dans des affaires de droit commun, ont été placés en garde à vue, a ajouté la même source.

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Il y a de l’eau dans le gaz entre le Cameroun et son puissant voisin, le Nigeria. Ce dernier a décidé de ne pas en rester à la grogne et aux accusations contre le Cameroun après l’expulsion de quelque 4 402 réfugiés nigérians en 2017, il demande maintenant des mesures de représailles, musclées, rapporte Africa News. Abike Dabiri-Erewa, la conseillère aux Affaires étrangères et de la diaspora du président nigérian, Muhammadu Buhari, a par ailleurs demandé aux organismes régionaux, notamment la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), de mettre leur nez dans cette affaire potentiellement explosive, dans une région instable régulièrement ensanglantée par les incursions meurtrières des terroristes de Boko Haram (plus de 20 000 morts et 2,6 millions de déplacés).

Cette attitude hostile des soldats camerounais aux demandeurs d’asile nigérians est vraiment inquiétante”, a déclaré Dabiri-Erewa à la télévision nationale, en réaction au rapport publié mercredi dernier par Human Rights Watch (HRW). Ce dernier a écrit dans ce document que les réfugiés étaient “forcés à monter dans des camions comme des animaux”. A ces traitements dégradants s’ajoutent des accusations contre les soldats camerounais, par HRW, de détention et torture des réfugiés nigérians, avant de les transférer de force vers le nord-est du Nigeria, piétinant ainsi “le principe de non-refoulement, qui interdit le renvoi de réfugiés et de demandeurs d’asile vers des lieux où ils peuvent être persécutés”.

Le porte-parole du gouvernement camerounais, Issa Tchiroma Bakary, a de son côté démenti catégoriquement : “Ce rapport ne repose sur rien”, avant d’ajouter : “Je voudrais rappeler à Human Rigths Watch deux choses : premièrement, nous avons aujourd’hui près de 500.000 réfugiés dans notre pays (…) Deuxièmement, le Cameroun n’a pas vocation à être une nation qui est disposée à accueillir les réfugiés du monde entier (…). Les allégations de torture et notamment d’agression sexuelle (imputées aux militaires camerounais) constituent un mensonge éhonté“. Bakary a indiqué : Les militaires “reçoivent avant de s’engager sur le théâtre des opérations un enseignement moral” et “savent que quiconque est pris en flagrant de délit de violation (des principes édictés) est puni”, a-t-il ajouté, avant de conclure en ces termes : “Aussi longtemps qu’on n’aura pas pris pas un soldat en flagrant délit d’agression sexuelle, tout ça relèvera des fantasmes de Human Rights Watch”…

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L’Espagne a ordonné lundi à l’ambassadeur de Corée du Nord de quitter le pays avant la fin du mois de septembre en raison du refus de Pyongyang de mettre fin à son programme nucléaire, rapporte la chaîne France 24.

On rappelle que le conseil de sécurité de l’ONU a imposé de nouvelles sanctions au régime de Pyongyang après le sixième essai nucléaire souterrain auquel il a procédé en septembre. Il s’agissait du plus puissant test mené par la Corée du Nord.

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Le Comité supérieur des droits de l’Homme et des libertés fondamentales (CSDHLF) a appelé le gouvernement tunisien à prendre les mesures nécessaires contre ceux qui ont méjugé l’affaire d’expulsion du chercheur marocain Hicham Alaoui.
Dans une déclaration publiée jeudi, l’instance considère que la décision d’expulsion “nuit à la réputation de la Tunisie” et s’oppose à sa Constitution.
Le chercheur marocain est venu en Tunisie en tant qu’académicien pour participer à une rencontre scientifique, explique le Comité qui estime que cette mesure “porte gravement atteinte aux droits et libertés énoncés dans la Constitution et constitue une violation flagrante des textes internationaux ratifiés par la Tunisie”.

Plusieurs médias et sites électroniques locaux et étrangers ont rapporté au cours des derniers jours l’affaire d’expulsion, de Tunisie, de Hicham Alaoui qui réside aux USA où il devait participer à une rencontre sur les transitions démocratiques au Moyen-Orient.
Selon ces médias, cinq policiers ont investi l’hôtel où l’académicien et sa famille sont descendus et les ont reconduits de force à l’aéroport sans donner la moindre explication.

La conseillère du président de la République, Saida Garrach, avait publié sur sa page Facebook que “le président Béji Caid Essebsi est consterné par ce qui est arrivé au chercheur Hicham Alaoui, cousin du Roi Mohamed VI”, tenant à préciser que “son expulsion a été effectuée selon les démarches administratives systématiques sans consulter les responsables”.
Plusieurs composantes de la société civile ont vivement condamné l’expulsion de Hicham Alaoui connu aussi sous le nom de “prince rouge” pour ses positions critiques envers le régime marocain.

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Le ministère de l’intérieur allemand  a annoncé  mercredi 16 août qu’il a expulsé 25 Tunisiens dont les demandes d’obtention du statut de réfugié ont été refusées par les autorités sécuritaires, rapporte Shems fm.

Ledit département  a précisé que l’expulsion des ces personnes a été faite depuis l’aéroport de Leipzig-Halle.

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En réponse à la proposition de la diplomatie russe de répondre de façon «symétrique» aux sanctions antirusses adoptées par les Etats-Unis, le président russe a déclaré que Moscou n’allait pas s’abaisser à faire «de la diplomatie de cuisine», nous apprend la chaine russe RT.

On rappelle que dans la soirée du 29 décembre, à quelques semaines de quitter la Maison Blanche, l’administration Obama a pris la décision d’expulser 35 diplomates russes du pays et de fermer deux représentations diplomatiques russes à New York et dans le Maryland.

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Le président américain Barack Obama a annoncé jeudi une série de sanctions contre la Russie, déclarant notamment «persona non grata» 35 diplomates suspectés d’être membres des services de renseignement russes, rapporte « Le Parisien.fr ».

Après la publication d’un rapport de la CIA pointant la responsabilité de la Russie dans la défaite de la démocrate Hillary Clinton à la présidentielle de novembre 2016, le président a accusé Moscou le 15 décembre et a annoncé des représailles, a ajouté la même source.

Obama a invité aussi les pays «amis et alliés» des Etats-Unis à “travailler ensemble pour contrer les efforts de la Russie visant à saper les bonnes pratiques internationales et à s’ingérer dans le processus démocratique”.

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Plus de 260 Maliens ont été expulsés d’Algérie lors d’une vaste opération visant des migrants africains, sont arrivés à Bamako dans la nuit de dimanche à lundi. Certains d’entre eux ont accusé les forces de sécurité algériennes de violences, rapporte « BBC Afrique ».

Le rapatriement forcé de migrants africains arrivés par milliers en Algérie sont fréquents depuis que la Libye voisine jusqu’alors base de départ privilégiée pour traverser clandestinement la Méditerranée est en proie au chaos, ajoute la même source.

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En Algérie, les autorités ont annoncé jeudi 29 septembre de nouvelles expulsions de migrants subsahariens. Pour la première fois, ce sont des migrants sénégalais et guinéens qui sont concernés.

1 492 Sénégalais et 370 Guinéens seront bientôt raccompagnés dans leur pays. Ces renvois seront faits à la demande des pays d’origine. Les chiffres sont précis, car face au Sénat, le ministre de l’Intérieur algérien a souhaité montrer que le pays avait bel et bien amorcé une politique migratoire.

L’Algérie est préoccupée par l’immigration clandestine. Si le pays estime que la solution est d’aider les politiques de développement dans les pays d’origine, Alger a mis en place des expulsions régulées. Plus aucun migrant arrêté en situation irrégulière n’est ramené à la frontière malienne depuis 2012, mais ces deux dernières années, Alger a organisé l’expulsion de ressortissants du Niger. 17 000 personnes ont ainsi été ramenées à la frontière selon les chiffres officiels.

Le ministre de l’Intérieur a enfin tenu à préciser que la justice et la police faisaient leur travail lorsque des troubles à l’ordre public avaient lieu. Cette année, trois épisodes de violence ont visé les migrants subsahariens dans les villes de Ouargla, Béchar et Tamanrasset.

Source : RFI

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Selon un article publié ce lundi 15 août 2016, par le support médiatique « Mali Actu » depuis l’année de 2013 à nos jours, plus de 6000 migrants Maliens ont été rapatriés.

Ces migrants maliens expulsés ont été appuyés par l’Etat, à travers “l’accueil, la prise en charge psychosociale, l’hébergement et la nourriture pendant le transit ainsi que la prise en charge du transport pour les destinations de retour” a précisé la même source.

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Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, n’a pas l’intention de rester sagement dans son coin et d’entériner l’expulsion de son personnel par le Maroc, sur fond de polémique autour de l’indépendance du Sahara occidental. Hier mardi 19 avril, il a demandé au Conseil de sécurité de l’appuyer pour exiger des autorités marocaines qu’elles laissent la Minurso reprendre sa mission au Sahara. Cette requête a des allures de bras de fer, pour ne pas dire déclaration de guerre quand on sait que le gouvernement marocain avait déclaré que ces expulsions sont « souveraines et irrévocables ».

Pour rappel, Ban Ki-moon, lors d’une visite au Sahara occidental en mars 2016, avait taxé le statut de ce territoire « d’occupation », ce qui avait ulcéré les autorités marocaines. Les représailles, qui n’ont par tardé, ont été à la hauteur de l’affront, aux yeux du Maroc. Dès le 20 mars, le royaume demande à une partie du personnel de la Minurso de quitter illico les lieux.

Le secrétaire général de l’ONU a pris soin de bétonner son rapport annuel sur le Sahara, remis le 18 avril 2016 au Conseil de sécurité. En effet il a dit dans ce document, qui est en même temps un plaidoyer pour le retour de son personnel au Sahara, que les sanctions prises par Rabat pourraient « être exploitées par des éléments radicaux et terroristes » et donc mettre en péril la sécurité de la région, rapporte l’AFP. Ban Ki-moon a ajouté dans son rapport qu’une équipe complète pour prendre en charge la logistique est indispensable pour permettre à la Minurso de remplir la mission qui lui a été confiée par le Conseil.

Pas sûr que cet argumentaire, aussi étoffé soit-il, suffise à amadouer les autorités marocaines…

Le Maroc ne badine pas avec le Sahara occidental

Depuis que le Maroc a mis la main sur cette ancienne colonie espagnole en 1975, il résiste aux coups de boutoir des indépendantistes du front Polisario. Mais si le Maroc tient tant à ce territoire et est très susceptible sur la question, ce n’est pas qu’une affaire de symbole ou de rayonnement dans la région, il se trouve aussi que cette étendue de moins d’un million d’habitants regorge de grosses quantités de phosphate et ses côtes sont très poissonneuses.

Et puis il y a les enjeux politiques. Les indépendantistes sont appuyés par Alger, ce qui énerve au plus haut point Rabat. Le dossier est tellement important aux yeux du royaume qu’il a ameuté ses alliés pour être sûr de bloquer à l’ONU toute velléité de vote du Conseil de sécurité sur l’autodétermination du Sahara occidental. C’est ainsi que Rabat a pu rallier à sa cause la France et les USA, deux membres permanents du Conseil de sécurité. Et plus récemment la Russie, membre permanent du Conseil également, a rejoint le cercle des soutiens du Maroc. De quoi bousiller toute chance du Polisario de recevoir un jour l’aval de l’ONU pour son référendum d’autodétermination…

Pour en finir avec cet épineux dossier, sachez que le 14 avril 2016, le Polisario a alerté l’ONU quant à un risque de réactivation du conflit avec le Maroc si la Minurso est empêchée d’accomplir convenablement sa tache. C’est pour cela que Ban Ki-moon a demandé qu’on prolonge d’un an le mandat de la mission, jusqu’au 30 avril 2017, d’après l’AFP. Le Conseil de sécurité prendra sa décision à la fin de ce mois. En attendant la bataille se poursuit dans les couloirs de l’ONU entre un Maroc qui ne veut rien lâcher et un Polisario plus actif que jamais.

 

 

 

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La chambre des référés à la cour d’appel de Tunis, statuant en matière civile, a annulé vendredi le jugement rendu en première instance ordonnant l’expulsion de l’ex ministre de l’Environnement Mehdi Mlika de son domicile pour défaut de qualité de propriétaire, rapporte Mosaïque fm.

Ce faisant, Mehdi Mlika ne sera pas expulsé et les procédures d’exécution dudit jugement sont arrêtées.

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Certes le candidat républicain Donald Trump fait peur, même dans son propre camp, en raison de ses déclarations à l’emporte-pièce sur les musulmans (qu’il promet d’empêcher d’entrer aux USA une fois élu, sa façon à lui d’enrayer la menace djihadiste), sur les Mexicains (tous des immigrés illégaux en puissance), etc. Mais de là à le menacer de mort, c’est une toute autre affaire. La justice américaine ne badine pas avec ces choses là. Un étudiant égyptien dans une école américaine de pilotage, Emadeldin Elsayed, l’a appris à ses dépens.

Il a été placé derrière les barreaux en Californie par les agents du FBI le 12 février 2016 suite à des accusations de menaces de mort sur la personne de Trump, des propos qu’il a balancés sur les réseaux sociaux. Mal lui en a pris. « J’ai envie de tuer Donald Trump et d’être condamné à la prison à vie. Le monde entier me remercierait de l’avoir fait ». C’est ce qu’Emadeldin Elsayed a publié sur sa page Facebook, d’après son avocat. Pour le moment le malheureux ne fait pas l’objet d’une inculpation formelle mais un juge de l’immigration a émis en début de semaine un ordre d’expulsion car son école de pilotage, qui a eu vent de son attitude, a supprimé son inscription. Résultat des courses : L’Egyptien n’a plus droit à un visa d’étudiant…

L’AFP a pu se procurer les documents qui démontrent que le juge lui a refusé une libération sous caution sur la base d’une possibilité qu’il disparaisse dans la nature une fois sorti de prison…

L’avocat plaide un péché de jeunesse

L’avocat d’Elsayed a déclaré à l’AFP que son client a manqué de jugeotte en publiant ce message mais que son intention n’était pas d’attenter vraiment à la vie de Donald Trump. Il a fait part des regrets de son client. Pour lui c’est un gosse qui a commis une bêtise, c’est tout.

Il poursuit en disant que le jeune s’est emballé suite aux propos anti-musulmans du candidat républicain. « Le commentaire de l’étudiant s’inscrit dans une rhétorique indignée similaire à la rhétorique qui est peut-être utilisée par M. Donald Trump lui-même lorsqu’il dit on va tuer les proches de terroristes, leurs enfants et leurs femmes », a déclaré l’avocat. « Je pense que ce n’est pas concrètement ce qu’il voulait dire, et mon client ne pensait pas non plus ce qu’il disait », a-t-il ajouté.

Pas sûr que la justice américaine, l’une des plus expéditives au monde, voit les choses de cette façon…

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