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La Fondation BGFIBank et son partenaire Wildlife Conservation Society (WCS) achèvent la mise en oeuvre de la 3ème édition du programme de sensibilisation annuel « Education environnementale en milieu scolaire » au Gabon, avec le soutien de la Direction de l’Académie provinciale de l’Estuaire.

Le programme « Education environnementale en milieu scolaire » figure au nombre des initiatives de la Fondation BGFIBank visant à préparer les jeunes à assumer leur rôle de citoyens responsables en matière d’environnement. Ce programme met à la disposition des directions d’écoles, des enseignants et des élèves des ressources éducatives nombreuses et diversifiées, qui permettent d’intégrer les principes clés du développement durable dans les programmes éducatifs.

Initié en 2015 dans les établissements scolaires primaires de Libreville, ce sont au total près de 9000 élèves qui ont bénéficié de ce programme. Cette année, 3000 élèves de 4ème et 5ème année, dans 7 écoles primaires (Angondjé, Charbonnages, Louis, Glass, PK8-3, et Groupe scolaire les Tsanguettes) ont été sensibilisés sur les espèces marines parapluies et leur importance dans la préservation des océans. 7 conseillers pédagogiques et de 42 professeurs d’écoles ont également participé à ce programme.

Dans le cadre d’ateliers interactifs dispensés par des formateurs expérimentés, les élèves ont abordé des sujets variés tels que les effets de la surpêche et de la pollution sur les océans, le rôle écologique des espèces marines, les changements climatiques et bien d’autres thématiques. Il s’agissait de présenter le concept aux enfants à travers des outils adaptés, avant de réaliser une évaluation des acquis pour une réelle appropriation de ces concepts. Ces travaux les ont amené à réfléchir sur leur rôle dans la société de demain, de stimuler le débat sur des enjeux dont l’importance ne cesse de croître et de proposer des outils concrets pouvant être appliqués dans leurs écoles et leurs communautés.

« Tous les citoyens passent obligatoirement par les écoles primaires et secondaires, ce qui en fait un lieu privilégié pour encourager l’adoption de nouvelles attitudes et de nouveaux comportements. Il s’agit pour la fondation BGFIBank de mettre en place une action continue avec les écoles primaires au Gabon pour sensibiliser et former, chaque année, les élèves et le personnel des établissements aux problématiques liées à l’environnement en général, afin d’encourager l’émergence de citoyens écologiquement responsables. » Manying Garandeau, Secrétaire Exécutif de la Fondation BGFIBank.

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Au cours de sa visite de 48 heures entamée le 16 mai 2017 au Burkina Faso, Stéphane Richard, Président Directeur Général d’Orange a officiellement lancé hier matin, sous le parrainage du Ministre de la santé, le Professeur Nicolas Meda, les activités de la Fondation Orange Burkina Faso qui devient la 16ème Fondation du Groupe.

La première action a été un don de matériel à l’unité d’hémodialyse du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado Ouédraogo de Ouagadougou, seule référence au Burkina Faso pour le traitement de l’insuffisance rénale. Ce matériel, d’une valeur de 115 millions de Francs CFA, composé de 5 générateurs, 5 fauteuils et de 1350 kits de dialyse, viendra soulager l’hôpital Yalgado face à la forte demande de dialyse à laquelle il est confronté. Ce don permettra ainsi d’augmenter la fréquence des dialyses des patients souffrant d’insuffisance rénale, passant de 4 jours par semaine actuellement à 5 jours par semaine, sachant que la moyenne des fréquences de dialyses prescrites est de 2 à 3 séances par semaine.

A propos du lancement de la fondation Orange au Burkina, Stéphane Richard a déclaré :

« Partout où notre Groupe est engagé, nous œuvrons également pour le bien-être des populations. L’histoire et la culture d’Orange sont en effet celles d’une société citoyenne et responsable, qui met l’humain au cœur de sa philosophie. Il était ainsi naturel pour moi que la Fondation Orange déploie rapidement ses programmes au Burkina Faso. »

Ben Cheick Haidara, Directeur Général d’Orange Burkina Faso, a souligné quant à lui : «Le Groupe Orange au Burkina n’a pas que des enjeux business ; nous agissons également pour l’égalité des chances en offrant aux Burkinabè ce qui est essentiel pour eux et en participant à la création de conditions de vie meilleures pour eux ».

La Responsabilité Sociale d’Entreprise est un des socles majeurs de la gouvernance du Groupe Orange. La Fondation Orange soutient ainsi les associations et met en œuvre des actions qui luttent contre l’exclusion et aident les personnes en difficulté, prioritairement les jeunes et les femmes, notamment grâce au numérique. Forte de ses 8000 bénévoles, la Fondation Orange a déjà investi plus de 23 millions d’Euros dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la culture, pour 1.800.000 bénéficiaires dans le monde.

La Fondation Orange a fêté ses 30 ans le 6 mars dernier.

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Un bruit de plus dans cette étrange Amérique qu’est en train de bâtir le républicain Donald Trump. Ses fils, plus précisément deux de ses enfants, Donald Jr. et Eric, sont accusés de monnayer l’accès – entretien privé, photos – au président. Et pas peu ! En effet les intermédiaires indélicats exigeraient le versement d’un million de dollars à leur nouvelle organisation caritative en échange d’une entrevue avec Trump, d’après le Center for public integrity (CPI).

Dans un rapport publié hier mardi 20 décembre, le centre de recherche indépendant nous apprend que la “Opening Day Foundation”, en allusion à l’intronisation officielle de Trump le 20 janvier, est né au Texas et que les deux fils de l’homme d’affaires font partie des quatre patrons de l’organisation.

Bon, la brochure dudit centre est tout ce qu’il y a de plus propre, avec des engagements fermes sur le sort réservé aux sommes collectées, qui seraient reversées à des “organisations caritatives spécialisées dans la conservation”. Il est également question de la “responsabilité de protéger et de préserver” la nature américaine, en mettant le curseur sur les traditions de chasse et de pêche, mais ça ne suffit pas à calmer l’agitation autour de cette affaire de gros sous.

Toujours d’après le rapport du CPI, les contributeurs les plus généreux ont droit à une réception privée, agrémentée par des photos avec Trump, plus “des guitares dédicacées” par un artiste programmé dans la soirée. Cerise sur le gâteau : Une escapade de plusieurs jours – chasse et/ou pêche – avec l’un et/ou l’autre des deux fils Trump. Et d’autres joyeusetés de ce genre. Bref, tout ça est très étrange, et très kitsch !

L’entourage du nouvel occupant de la Maison Blanche se dépatouille comme il peut pour se défendre, plutôt mal. Hope Hicks, porte-parole de l’équipe de transition de Donald Trump, est montée au front pour dire ceci : “Donald Trump Jr. et Eric Trump sont de fervents amateurs de grands espaces et des défenseurs des efforts de conservation, ce qui correspond aux objectifs de cet événement, cependant ils n’y sont impliqués en aucune manière”. Elle a ajouté : “L’événement Opening Day et ses détails qui ont été rapportés ne sont que de premiers concepts qui n’ont été ni approuvés, ni menés par la famille Trump”.

Autre son de cloche du côté de Larry Noble, directeur juridique du Campaign Legal Center, organisation qui mène une croisade contre les malversations et la corruption. “C’est Donald Trump et la famille Trump qui utilisent une toute nouvelle organisation pour lever des contributions d’un million de dollars avec le vague objectif de donner de l’argent à des organismes caritatifs spécialisés dans la conservation, ce qui semble simplement être un moyen de vendre de l’influence et de vendre la possibilité de rencontrer le président”, a-t-il confié au CPI.

Ce qui est sûr c’est que cette affaire fait tache, pour un président qui n’a même pas encore pris ses marques. Manifestement avec les Trump, nous ne sommes pas au bout de nos surprises !

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La fondation Mo Ibrahim, du nom du milliardaire anglo-soudanais et ancien magnat des télécoms qui a mis sa fortune au service de la gouvernance du continent, a publié, lundi 3 octobre 2016, à la fois les indicateurs 2015, mais aussi la rétrospective complète depuis le premier exercice du genre, en 2006, rapporte le journal Le Monde ce mercredi 05 octobre.

Certains pays africains connaissent des remontées spectaculaires, et d’autres des chutes abyssales, à l’instar de la Libye. Le pays est d’ailleurs emblématique d’une détérioration générale de la sécurité et de l’Etat de droit qui sont « le plus grand défi auquel le continent est aujourd’hui confronté, a déclaré Mo Ibrahim en commentant les résultats de son indice. Une gouvernance solide et un leadership avisé sont essentiels pour pouvoir relever ce défi, maintenir les progrès récemment accomplis et confirmer le potentiel considérable du continent ».

Alors, comment va l’Afrique, dans cette mer de chiffres et cette nuée de courbes ? En trois mots : un peu mieux. En dix ans, le score moyen du continent en matière de gouvernance globale a progressé d’un point (sur 100) : 37 pays, dans lesquels habitent 70 % des Africains, ont amélioré leur note générale, laquelle est l’addition des indices de quatre domaines : la sécurité et l’Etat de droit ; la participation citoyenne et les droits humains ; les opportunités d’une économie durable ; et, enfin, le développement humain. Parmi les champions des Indices Ibrahim de la gouvernance en Afrique, il y a avant tout la Côte d’Ivoire (+13,1 points), suivie du Togo (+9,7), le Zimbabwe (+9,7), le Liberia (8,7) et le Rwanda (8,4). Le seul fait de voir Abidjan et Harare se côtoyer en tête d’un classement montre qu’il faut se plonger dans les détails des indicateurs. Voici sept éléments à retenir de cette incontournable base de données.

1. Les progrès de la Côte d’Ivoire

Arrivant en 21e position au classement général, la Côte d’Ivoire reste loin derrière les champions que sont Maurice, le Botswana ou le Cap-Vert. Mais elle affiche la plus forte amélioration, et cela dans plusieurs catégories, dont celle de la sécurité et de l’Etat de droit (+17,3 points), qui est l’un des points noirs du continent.

Ces améliorations ne sont pas en soi une surprise pour un pays qui revient de loin après une décennie de crise. Mais la Côte d’Ivoire affiche aussi de belles performances dans des domaines moins attendus, comme une élévation de 25 points de la transparence publique alors que la tendance du continent en la matière est à la baisse. Elle améliore sa note en droits humains (+18,6 points), dépassée seulement par la Tunisie (+22,4), et en participation citoyenne (+ 36,5), un indice qui mesure la liberté d’action des ONG ou l’implication de la société civile dans les processus politiques. On voit progresser ses infrastructures (+10) ou l’environnement d’affaires pour les entreprises (+13,3). Elle fait moins bien en développement rural (+3,6) ou en développement humain (+7,8), dont le secteur de la santé (seulement +0,5) est un angle mort.

De fait, la Côte d’Ivoire partage sa note globale de 52,3 sur 100 avec le Mozambique, mais elle est presque partout à la hausse alors que le Mozambique, lui, après avoir été « l’enfant chéri des investisseurs », selon une des collaboratrices de Mo Ibrahim, régresse de façon inquiétante, en particulier dans le domaine de la sécurité et de l’Etat de droit.

2. Des divergences de plus en plus fortes

« L’Afrique est un seul pays », proclame un site web pour se moquer de ceux qui traitent le continent comme un seul bloc. De fait, dans le dernier indice Ibrahim de la gouvernance, les 54 pays sont bien distincts et les écarts sont flagrants : près de 70 points sur 100 séparent le meilleur élève (Maurice) du cancre (la Libye), alors que les 52 autres s’échelonnent entre ces deux extrêmes. Le Togo est le seul pays à s’améliorer dans tous les domaines et termine 33e du continent avec une amélioration de 9,7 points sur la décennie. Le Zimbabwe, lui, 39e du continent, fait de grands progrès en sécurité des personnes (+8,1) et en genre (+20,9), mais décline en environnement d’affaires et fait partie des dix pays dont les infrastructures ne progressent pas.

3. La Libye effondrée, Madagascar en chute

Sur la décennie écoulée, la chute la plus spectaculaire est celle de la Libye, du 29e rang au 51e (-18 points). Seuls le Soudan du Sud, la Centrafrique et la Somalie sont moins bien classés. En cause, bien sûr, le chaos guerrier qui s’y est installé depuis la chute du régime Kadhafi.

Cependant, une série d’autres dégringolades dans le classement inquiètent déjà ou devraient inquiéter les observateurs. Pas tellement l’Erythrée, parfois qualifiée de « prison à ciel ouvert », dont personne n’attend grand-chose. On se demande plutôt où ce pays avait trouvé les 5,6 points qu’il a perdus pour se retrouver désormais au 50e rang, entre le Soudan et la Libye. Prenons plutôt Madagascar. Au 33e rang, entre le Gabon et le Togo, l’île ne fait pas trop mauvaise figure. Mais sa chute de 7,6 points est la deuxième plus forte du classement, après celle de la Libye. Les facteurs sont multiples : sécurité et Etat de droit, opportunités économiques et développement humain. De fait, Madagascar affiche un triste record : son indicateur de corruption et de bureaucratie a reculé de… 78,1 points (sur 100). Même les infrastructures, pourtant en hausse sur le continent, ne sauvent pas l’île, qui est l’un des dix pays à voir ce domaine se détériorer.

Parmi les autres pays qui perdent des points, il y a l’Algérie, désormais distanciée par son rival marocain dans presque toutes les catégories. Mais aussi l’Afrique du Sud et le Mozambique. Si bien que, sur la carte, les pays qui décrochent forment deux ensembles régionaux : Libye, Algérie et Mali au nord-ouest, et Afrique du Sud, Mozambique et Madagascar au sud-est.

4. Les indicateurs sont-ils prédictifs ?

A suivre les courbes de la décennie écoulée, il est frappant de constater que les indicateurs de l’Egypte et de la Libye ont fléchi avant le « printemps arabe » en 2011, et que ceux du Mali ont également reculé avant le coup d’Etat de 2012. « Il faut prendre des précautions, les statistiques que nous utilisons ne sont pas fiables à 100 %, estime une collaboratrice de Mo Ibrahim. Mais oui, dans plusieurs pays, on voit arriver la crise. »

Et de citer également le cas du Burundi, où les indicateurs ont plongé avant que le président Pierre Nkurunziza ne brigue de force un troisième mandat au printemps 2015 et provoque une crise politique dont le bilan, selon la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), est très lourd : en un an, au moins 700 personnes ont été tuées ; 4 300 détenues, 800 disparues ; des centaines, torturées. Enfin, plus de 250 000 personnes ont fui le pays.

5. Alerte rouge sur l’emploi des jeunes

Il est un indicateur qui interpelle et que les équipes de Mo Ibrahim ont nommé « education provision ». C’est la perception, mesurée par les sondages d’Afrobaromètre, de la façon dont les gouvernements répondent aux besoins en éducation. Or cette perception baisse considérablement (-12,4 points en dix ans pour le continent) alors que l’offre éducationnelle, elle, progresse (de 4,2 points en moyenne de huit indicateurs). Une différence interprétée comme une preuve de l’inadéquation des formations avec les besoins du marché de l’emploi et le résultat de politiques par les gouvernements et les bailleurs de fonds pour développer l’offre éducative sans tenir compte de la demande, en particulier celle du secteur privé, en théorie le grand pourvoyeur d’emplois. « Les jeunes Africains sont désormais davantage formés que leurs parents, mais moins employés, souligne une collaboratrice. Des jeunes sans perspective économique, et sans prise sur la politique, c’est dangereux », ajoute-t-elle.

6. L’urgence énergétique

Au chapitre des infrastructures, il y a de bonnes nouvelles, comme le bond des infrastructures numériques et des technologies de l’information (+23,6 points). Mais le déclin de l’offre électrique sur la décennie (-4,7), plus inquiétant et plus étonnant vu le discours dominant sur l’électrification de l’Afrique, serait en marche. Cet indicateur, emprunté au World Economic Forum, pointe cinq pays avec un déclin important, de 30 points ou plus : le Botswana, l’Afrique du Sud, le Burkina Faso, l’Egypte et la Zambie. Pour les analystes de la Fondation Mo Ibrahim, ces chiffres montrent la détérioration des réseaux de distribution de l’électricité, tandis que la production électrique, elle, s’est souvent améliorée. De fait, 40 % de la population du continent a vu se détériorer son accès à l’électricité en dix ans.

7. L’incroyable gâchis pétrolier

Il est un tableau du rapport Mo Ibrahim qui va conforter les partisans de la théorie de la malédiction des ressources : celui sur l’absence complète de corrélation entre les prix du pétrole et les autres indicateurs. En résumé, quatorze pays producteurs ont vu leurs revenus exploser avec les prix du baril entre 2006 et 2014. En ont-ils profité pour améliorer leurs indicateurs sur les opportunités économiques, la diversification de leurs économies ou élargir leur assiette fiscale ? Pas le moins du monde. Ces trois indicateurs restent désespérément plats pendant le boom pétrolier. Leur moyenne de diversification des économies est de 2,9 points sur 100. De façon générale, les pays pétroliers ont moins progressé, sur l’ensemble des indicateurs, que les pays non pétroliers. « Ils n’ont rien fait, quel gâchis ! », conclut une collaboratrice de la fondation.

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Soucieuse d’asseoir la responsabilité sociétale de l’entreprise, la société Monoprix vient de lancer la création de la fondation Monoprix. C’est ce qu’a annoncé le directeur général de Monoprix lors de la communication financière de la société, qui se tient actuellement à la Bourse de Tunis.

Cette Fondation engagera l’entreprise dans une démarche de responsabilité sociale de proximité avec comme champs d’actions prioritaires l’éducation, l’environnement, la santé et le bien-être des populations.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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