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Entre 530 et 540 mille touristes français visiteront la Tunisie jusqu’à la fin de l’année 2017, un chiffre tout à fait réalisable, pour enregistrer une augmentation de 40% en comparaison avec l’année 2016 “, a indiqué, mardi, la représentante de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) à Paris, Wahida Jaiet à l’occasion de la participation de la Tunisie à la 39ème édition du salon du tourisme Iftm Top Resa qui se tient du 26 au 29 septembre à Paris.
Intervenant lors d’une conférence sur ” les meilleures destinations des français “, elle a précisé que “plus de 430 mille entrées de touristes français ont été enregistrées en Tunisie jusqu’au 20 septembre 2017”.

Pour rappel, la Tunisie était ” classée 11ème destination touristique préférée des Français en 2016 “, a fait savoir le président du Syndicat des entreprises du tour operating (Seto) René- Marc Chikli, lors de la même conférence. Elle est classée derrière la Sardaigne et cinquième après le Maroc, classé 6ème destination préférée des Français.
La représentante de l’Ontt a, par ailleurs, fait remarquer dans une déclaration à l’Agence TAP que ” la relance a touché le tourisme de masse : le balnéaire “. ” Toutefois, le challenge est de faire revenir d’ici 2018-2019 le tourisme des séniors et le tourisme d’affaires pour atteindre les chiffres de 2014 qui sont de l’ordre de 700 à 720 mille touristes français “, souligne-t-elle.

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La Commission nationale des contrôles des techniques de renseignement (CNCTR) a annoncé, ce mardi, que plus de 20 000 personnes ont fait l’objet d’une surveillance entre octobre 2015 et octobre 2016. 47 % des personnes surveillées l’ont été dans des dossiers terroristes.

Entre le 3 octobre 2015 et le 2 octobre dernier, quelque 20 282 personnes ont été espionnées par les services français. C’est ce qu’a révélé le Figaro, ce matin, en dévoilant le premier rapport d’activité de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement.

Des surveillances plus ou moins lourdes ont été mises en place : d’un simple contrôle des «fadettes» (facturations de téléphone détaillées) jusqu’à la pose de micro ou de caméras vidéo dans des domiciles.

Selon «  le Figaro », les services de renseignement utilisent aussi parfois des «Imsi catchers», qui permettent de siphonner à distance les données de connexion des téléphones mobiles.

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Un ressortissant Français résidant près de Marrakech a été assassiné, et ses deux meurtriers présumés arrêtés jeudi par les services de sécurités marocains, a-t-on appris de source officielle.

« Les services de la gendarmerie royale ont découvert mardi le corps d’un ressortissant français dans la villa qu’il louait » à Tamansourt, une localité à 10 km au nord-ouest de Marrakech, a rapporté l’agence de presse officielle MAP.

La victime « portait des traces de violences sur la tête », son corps a été découvert après l’alerte donnée par le propriétaire de la villa, sans nouvelle de son locataire, explique la MAP, qui cite la préfecture de police de Marrakech.

Interrogée par l’AFP, une source diplomatique française a confirmé le décès. « Deux individus, soupçonnés d’être impliqués dans le meurtre (…), ont été arrêtés jeudi par les éléments de la gendarmerie royale, en coordination avec les services de la DGSN (Direction générale de la sûreté nationale) et de la DST (Direction générale de la surveillance du territoire) », a ajouté la MAP.

« Les deux meurtriers présumés ont été mis à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet », toujours selon l’agence de presse marocaine. L’identité de la victime n’a pas été rendue publique.

Source :20minutes.fr

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La Chambre syndicale des promoteurs immobiliers a annoncé que les Libyens ont désormais le droit d’être propriétaires de biens immobiliers sur le territoire tunisien. Un mémorandum a été publié le 31 octobre 2016 dans ce sens, il donne le droit aux Libyens d’avoir des titres fonciers sans autorisation du maire, tout comme le citoyen tunisien.

Cette décision aura des effets positifs sur la promotion immobilière et sur l’économie tunisienne, et la chambre a demandé qu’elle soit généralisée à tous les étrangers et pas seulement les Libyens.

Mabrouk Korchid, secrétaire d’Etat chargé des Domaines de l’État et des Affaires foncières, a déclaré, ce lundi 7 novembre 2016 à la Radio Nationale : « Depuis des années, nous avons signé des accords de droit de propriété avec des pays afin de permettre à leurs citoyens d’avoir les mêmes droits que les Tunisiens, comme s’ils sont dans leurs pays d’origine (le droit à la vente, l’achat d’un bien).

De même, en Tunisie nous avons établi un accord de propriété avec le Maroc, l’Algérie, la Libye, donc cette affaire concerne les pays du Maghreb, sauf la Mauritanie. Nous avons un autre avec le Niger, mais cet accord n’est pas encore entré en vigueur d’une manière systématique.

Nous avons également signé un accord avec le Maroc depuis un bon moment, et les Marocains possèdent des biens sur notre territoire et d’ailleurs c’est la même chose pour les Tunisiens qui sont au Maroc. C’est dans ce contexte que les ressortissants marocains n’ont pas besoin d’une autorisation du gouverneur de Tunis…

Pour l’Algérie, nous avons un problème, car les Algériens doivent avoir une autorisation de la part de leurs gouverneurs. Cependant , en 2012, une décision a été émise par les autorités tunisiennes concernant l’annulation de cette mesure pour  les Algériens résidents en Tunisie.

S’agissant des Libyens, nous étions très réservés concernant cette affaire. Mais après 2011, les tribunaux tunisiens ont émis 70 jugements relatifs à l’application de l’accord en question, donc le citoyen libyen a le droit d’acheter un bien en Tunisie ». a-t-il expliqué.

Pour sa part, le Conservateur de la propriété foncière, Jamel Ayari, a affirmé dans une déclaration à l’agence TAP que les citoyens maghrébins et français ont le droit à la propriété immobilière en Tunisie, selon des conventions d’établissement signées entre la Tunisie et ces pays. “La Constitution tunisienne fait prévaloir ces conventions internationales d’établissement sur les lois nationales », a-t-il dit.

Il a ajouté que « les Marocains bénéficient d’avantages supplémentaires quant au droit à la propriété immobilière en Tunisie et ont les mêmes droits que les Tunisiens”, soulignant la réciprocité de tels droits et avantages pour les Tunisiens au Maroc.

Toutefois, les pays du Golfe n’ont pas signé des conventions de ce type avec la Tunisie, a-t-il  indiqué.

A noter qu’une grosse polémique a éclaté sur les réseaux sociaux. Une grande majorité des Tunisiens se sont dit opposés à cette mesure et ont considéré qu’il s’agit d’une initiative qui pourrait un mauvais impact sur la souveraineté nationale…

 

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Jugeant la saison d’été décevante, les voyagistes français plaquent la Tunisie cet hiver en décidant de ne pas programmer de clubs à compter du 1er novembre.

Selon l’Echo touristique, les voyagistes français placent leur saison hiver sous le signe de la prudence, et optent pour la raison quand ils avaient souvent fait le choix du cœur ces dernières saisons.

Ainsi, ajoute-t-il, Fram ne programmera aucun Framissima en Tunisie à partir du 1er novembre prochain, pas plus que Look Voyages n’aura de Club Lookéa. Marmara avait déjà baissé le rideau des clubs l’hiver dernier, mais ouvert le Club Marmara Palm Beach à Djerba pour l’été. Les résultats y ont été mitigés. TUI France annonce des ventes à -66% en nombre de passagers sur la saison estivale en Tunisie. Pas de quoi espérer une reprise. Le groupe reste donc sur ses positions de l’hiver dernier : pas de clubs Marmara ni d’hôtels et clubs TUI pour la saison à venir.

Look Voyages a de même été déçu par sa saison estivale tunisienne. En cumulé depuis le 1er novembre 2015, le voyagiste de Transat France enregistre 5 000 ventes, soit un recul de, encore, 67% par rapport à la même période l’année précédente.

“Nous n’abandonnons pas la destination qui reste programmée avec quelques hôtels classiques à Djerba, Hammamet et Monastir. Mais le Lookéa Playa Jerba ne sera pas commercialisé entre novembre et février”, précise Patrice Caradec, président de Transat France.

De son côté, le Club Med, qui avait tenté l’ouverture de son Village de Djerba la Douce en juillet-août, est également aux abonnés absents. Sur son site Internet, la Tunisie ne fait l’objet d’aucune proposition, ni en septembre ni sur l’ensemble de la saison hiver. Pour justifier la recherche infructueuse il explique “Vous êtes tellement unique et votre demande tellement spécifique que nous n’avons pu trouver le moindre résultat”. La première date ouverte est celle du 2 juillet 2017. Mais d’ici là, le groupe a le temps de réfléchir, souligne l’Echo touristique.

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Les vaccins contre la grippe hivernale sont disponibles à la vente à partir de demain 1er novembre

Les vaccins suscitent une défiance croissante parmi la population française, au point que la ministre de la Santé a lancé en début d’année une vaste consultation à ce sujet pour tenter de remédier à ce défaut d’image. Si la tendance est partagée dans de nombreux pays, notamment développés, un sondage réalisé par des chercheurs britanniques dans 67 pays du monde auprès de 66.000 individus révèle que les Français sont les plus sceptiques au monde sur la sécurité de la vaccination, rapporte Lefigaro.fr.

Sur les 964 personnes interviewées en France, 83% considèrent que la vaccination est importante, mais 12% sont convaincus du contraire (5% ne se prononcent pas). Ils sont 17% à mettre en doute l’efficacité des vaccins. Plus frappant encore, 4 personnes sur 10 ne trouvent pas qu’ils soient des produits sûrs. La proportion de personne estimant que la vaccination est incompatible avec leur religion est en revanche plus basse, sans être négligeable (11%).

À l’échelle mondiale (et même française), les opinions favorables à la vaccination restent majoritaires. Mais c’est en Europe que l’on retrouve le plus grand scepticisme: 7 des 10 pays les plus défiants parmi tous ceux de l’échantillon se trouvent sur le vieux continent (France, Bosnie-Herzégovine, Russie, Ukraine, Grèce, Arménie et Slovénie). Figurent aussi dans le top 10 la Mongolie et le Japon. À l’inverse, c’est en Asie du Sud-Est que les vaccins sont les mieux considérés: au Bangladesh, seulement 1% des sondés pensent qu’ils ne sont pas sûrs. Ils sont 3% en Indonésie et 6% en Thaïlande.

«Notre étude montre que le public comprend largement l’importance de la vaccination, mais que la sécurité est leur principale inquiétude», commente le principal auteur de l’étude, le Dr Heidi Larson (London School of Hygiene and Tropical medicine). La défiance envers la vaccination est un sujet d’inquiétude croissant en santé publique, au point que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a demandé que l’image de la vaccination dans le public soit suivie avec soin par chaque pays. «Il faut pouvoir identifier rapidement les pays ou les groupes où cette confiance recule. Nous pouvons ainsi réagir avec rapidité pour en rechercher la cause. C’est ainsi que nous aurons le plus de chances de prévenir d’éventuelles épidémies», poursuit le Dr Larson. Moins le taux de vaccination est important dans une population, plus une épidémie risque de ressurgir. Cela a déjà été le cas ces dernières années en France avec des résurgences de coqueluche ou de rougeole.

Si certains groupes religieux s’opposent à la vaccination au niveau national, selon le sondage aucune confession n’était plus qu’une autre, à l’échelle mondiale, associée à une perception négative des vaccins. Les personnes âgées (65 ans et plus) affichaient les opinions les plus positives. Peut-être parce qu’elles sont les seules à avoir côtoyé la réalité des maladies contre lesquelles les vaccins nous protègent. «Qui connaît aujourd’hui en France les séquelles des grandes maladies infectieuses, comme la poliomyélite ou la diphtérie?», remarquait le Pr Daniel Floret, président du comité technique des vaccinations du Haut Conseil de la santé publique, dans le colonnes du Figaro en 2014. Selon des estimations de l’OMS pour l’année 2009, la vaccination a permis de sauver 3 millions de vies dans le monde.

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Les tarifs réglementés du gaz, appliqués par Engie (ex-GDF Suez) à un peu plus de 6 millions de consommateurs, vont augmenter en moyenne de 0,4 % dès le mois de septembre. L’annonce a été faite hier par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), rapporte le site  « ladepeche.fr ».

Cette évolution tarifaire s’explique par une «légère hausse» de l’indice mensuel du prix du gaz sur les marchés de gros néerlandais et français a tenté d’expliquer le régulateur du secteur. Les tarifs réglementés du gaz consistent en effet en un prix de détail, qui n’inclut pas encore les diverses taxes, mais comprend les coûts d’approvisionnement et les coûts hors approvisionnement (transport, distribution, stockage et coûts commerciaux), a ajouté la même source.

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La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Miraï, a déclaré ce mardi 26 juillet 2016 que son département a réussi à identifier 36 victimes parmi les 41 enfants violés par un Français.

Lors d’une séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP, la ministre a ajouté que ce dossier continue de faire l’objet d’une enquête au niveau de la justice tunisienne.

A une question posée par la députée Rim Ethaairi sur la position du ministère de tutelle par rapport à cette question, Mme Miraï a précisé que son département a fermement condamné le crime odieux de viol perpétré par un Français sur 66 enfants de nationalités différentes dont 41 Tunisiens. D’ailleurs, le ministère a réagi depuis les premières heures, a-t-elle dit, faisant savoir qu’elle est en train de suivre l’affaire en coordination avec le ministère de la Justice.
Dans le même ordre d’idée, Samira Miraï a souligné que la protection de l’enfance contre les crimes sexuels figure parmi les principales priorités du département.

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Le ministre de la Justice, Omar Mansour, a déclaré lors de son audition à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) sur le viol de 41 enfants tunisiens par un Français, hier vendredi 1er juillet, que les faits se sont déroulés entre 2002 et 2011. Il a ajouté que c’est un complice tunisien, actuellement en cavale, qui a facilité ces crimes.

Mansour, qui était auditionné par la commission de la femme, de la famille et de l’enfance relevant de l’ARP, a déclaré que ces éléments ont été communiqués  par le FBI (Federal bureau of investigation, aux USA) à la justice française.

Le ministre a ajouté que les autorités françaises avaient diligenté une enquête depuis 2012 et ont transmis à la justice tunisienne une commission rogatoire internationale datée du 10 novembre 2014. Il a confirmé qu’une enquête a été lancée lundi dernier, mais que les recherches n’ont pas permis d’identifier formellement le Tunisien accusé de complicité dans cette affaire.

Samira Merai, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, qui était auditionnée en même temps que son collègue de la justice, a affirmé que la délégation à la protection de l’enfance de Tunisie n’a réceptionné aucune alerte durant la période 2002/2011. Elle a invité les victimes à venir témoigner, sous couvert de l’anonymat, pour qu’on puissance leur apporter une aide psychologique et démasquer les réseaux criminels.

Fayçal Ben Mustapha, représentant du ministère des Affaires étrangères, a déclaré que l’ambassade de Tunisie en France suit de près les développements de la condamnation du coupable à 16 ans de réclusion criminelle par une cour d’assises française.

Les parlementaires ont pointé du doigt les lenteurs de la justice tunisienne dans le traitement de ce dossier ; ils ont appelé à l’organisation de campagnes de sensibilisation, de manifestations culturelles et de séances de débat dans les régions pour combattre l’agression sexuelle des mineurs.

La députée Leila Chetaoui a quant à elle dénoncé le manque de coopération entre les différents ministères concernés.

Pour l’élue Yamina Zoghlami, il faut la tenue d’un Conseil ministériel consacré à cette affaire.

Meherzia Labidi est d’avis que cette affaire, vu son ampleur, relève du crime organisé et qu’il faut orienter l’enquête dans ce sens.

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Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis Sofiene Selliti a affirmé, mercredi, que ce qu’il avait déclaré au sujet de l’affaire de viol sur enfants par un Français n’est pas en contradiction avec la déclaration du ministère de la Justice, tant sur le plan pénal que procédural.
La précédente déclaration du Tribunal de première instance au sujet de l’affaire a été basée sur l’hypothèse que les faits ont été commis en dehors du territoire tunisien, a-t-il déclaré à l’agence TAP.
“Dès lors qu’il s’avère que le forfait a été commis en Tunisie, le tribunal de première instance de Tunis n’a pas la compétence juridictionnelle qui est du ressort de la juridiction cantonale de Sousse “, a-t-il expliqué.
Dans une déclaration jeudi dernier à l’agence TAP, Selliti avait indiqué que dans le cas de crimes commis en dehors du territoire et dont la victime est tunisienne, le ministère public peut engager des poursuites en se basant sur une plainte déposée, conformément à l’article 307 bis du Code de procédure pénale.
L’engagement de poursuites reste, cependant, possible dès qu’une victime ou sa famille dépose une plainte, a-t-il indiqué.
Il avait, en outre, souligné que le jugement rendu par la justice française est un jugement de première instance. La partie tunisienne sera en mesure d’engager des poursuites dans cette affaire une fois le verdict final prononcé.
Un communiqué du ministère de la Justice avait indiqué, jeudi, qu’une commission rogatoire internationale a été émise par les autorités françaises dans le cadre des poursuites engagées à l’encontre de l’accusé. Le ministère suit de près l’évolution de cette commission, ajoute le communiqué.
Les jurés de la cour d’assises des Yvelines ont condamné le Français Thierry Darantière, 52 ans, à 16 ans de prison pour avoir violé 66 enfants dont 41 Tunisiens, âgés entre 6 et 17 ans.
Les faits ont été commis sur des mineurs en Tunisie, en Egypte, en Syrie et au Sri Lanka, où il s’était rendu sous couvert d’actions humanitaires.
Inscrit au fichier des délinquants sexuels, Darantière devra en outre faire l’objet d’un suivi socio-judiciaire pendant 10 ans et respecter une injonction de soins.

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-Le ministre de la Justice Omar Mansour a ordonné au ministère public près le Tribunal de première instance de Sousse l’ouverture d’une information judiciaire sur le viol de 41 enfants tunisiens par un Français.
Dans un communiqué rendu public mardi, le département de la Justice a jugé indispensable d’émettre une commission rogatoire française dans l’objectif de rendre justice aux ayants droit.
Les jurés de la Cour d’assises des Yvelines (Paris) avaient condamné le Français Thierry Darantière, 52 ans, à 16 ans de prison pour avoir violé ou agressé sexuellement au moins 66 jeunes garçons dont 41 Tunisiens.
Les disques durs saisis chez lui renfermaient des milliers de photographies et des centaines de vidéos le mettant en scène avec des mineurs, lors de voyages en Tunisie (41 victimes), en Egypte (6) et au Sri Lanka (19), où il s’était rendu à de nombreuses reprises après le tsunami de 2004 sous couvert d’actions humanitaires.
Cette affaire avait provoqué une vague d’indignation en Tunisie et suscité des réactions virulentes de la part de la société civile qui a dénoncé le mutisme des autorités tunisiennes autour de l’affaire.
La députée du groupe parlementaire d’Al-Horra Bochra Belhadj Hamida avait demandé, lundi, l’organisation d’une séance de questions orales au ministre de la Justice, Omar Mansour, et à la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Marai Friaa concernant l’affaire de viol d’enfants par un Français, et ce conformément à l’article 146 du règlement intérieur de l’Assemblée des représentants du peuple.

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Le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a appelé, samedi, le ministère public à engager des poursuites judiciaires contre le français inculpé pour agressions sexuelles sur 41 mineurs tunisiens.
Dans un communiqué publié, samedi, le bureau exécutif a, également, appelé le ministère public à suivre l’avancement de l’enquête menée par les autorités judiciaires françaises et à la prise en charge des victimes par le juge de la famille.
Par ailleurs, l’AMT appelle les ministères de la justice, de la femme, de la famille et de l’enfance ainsi que des affaires sociales à assumer leur responsabilité juridique dans cette affaire.
D’autre part, le bureau exécutif de l’AMT s’est dit étonné de la position du ministère de la justice qu’il a qualifiée d’ambigue, soulignant que la justice tunisienne doit collaborer avec la partie française eu égard à l’atrocité des crimes commis.
Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiane Selliti, avait déclaré à la TAP qu’aucune poursuite n’a été engagée par la partie tunisienne parce que le ministère public n’a reçu aucune plainte concernant cette affaire.
A noter que le français Thierry Darantière, qui a violé 66 enfants mineurs dont 41 enfants tunisiens et d’autres de la Syrie, de l’Egypte et du Sri Lanka, âgés entre 6 et 17 ans , a été condamné par le tribunal français le 22 juin 2016, à 16 ans de prison.

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Les bureaux des délégués de protection de l’enfant ont reçu

Samira Merai, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, a assuré à Mosaïque Fm que son ministère fait le suivi du dossier du viol de 41 enfants tunisiens par un Français.

La ministre n’a pas toutefois donné sa position vis-à-vis de cette affaire, annonçant la mise en place d’un centre d’encadrement pour enfants équipé d’un système de détection. Ce centre permettra, selon la ministre, d’encadrer les enfants sans abri.

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15 attentats en France avant et pendant l’Euro 2016, c’est le projet funeste que fomentait un Français. L’individu a été stoppé dans son élan par les services de sécurité ukrainiens (SBU) le 21 mai dernier, en Ukraine, mais ce n’est que ce lundi 06 juin que le patron du (SBU), Vassil Grytsak, a ébruité l’affaire, rapporte l’AFP.

“Le SBU a réussi à empêcher quinze actes terroristes qui étaient planifiés en France à la veille et pendant le championnat d’Europe de football”, a déclaré M. Grytsak, ajoutant que le Français avait été appréhendé alors qu’il tentait de franchir la frontière ukraino-polonaise.

Toujours selon le chef du SBU, le ressortissant français a motivé son projet par “la politique de son gouvernement concernant l’arrivée massive d’étrangers en France, la diffusion de l’islam et la mondialisation” et dit haut et fort qu’il était déterminé à frapper la France. Selon lui, l’homme avait l’intention de commettre des attentats dans des mosquées, des synagogues, des centres de prélèvement de l’impôt et des autoroutes.

Il avait amassé des armes de guerre !

“Piégé par les services secrets, le citoyen français a reçu cinq fusils d’assaut Kalachnikov, plus de 5.000 munitions, deux lance-roquettes antichar, 125 kg de TNT, 100 détonateurs, 20 cagoules et d’autres choses”, a indiqué le chef des services secrets ukrainiens. Il a déclaré que ce Français a débarqué en Ukraine en décembre 2015 et s’est fait passer pout un bénévole, ensuite il a approché des unités militaires dans l’est du pays, où les troupes ukrainiennes ferraillent contre des séparatistes prorusses.

“Il a commencé à s’intéresser aux moyens d’acheter en Ukraine des armes, des explosifs et d’autres équipements”, a déclaré M. Grytsak. Mais il a fallu six mois aux services secrets ukrainiens pour l’appréhender, le temps de mener les investigations et de constituer un solide dossier contre lui.

D’après le responsable, les Ukrainiens ne voulaient pas éventrer cette affaire avant la fin de l’Euro 2016, mais ce sont des fuites dans la presse qui les ont contraints de vendre la mèche.

Des sources policières françaises ont confié à l’AFP qu’il s’agit d’un Lorrain de 25 ans, pas fiché par les services de police et qui travaille en tant qu’inséminateur dans une coopérative agricole du Bas-Rhin (est de la France).

Une enquête a été déclenchée en France, elle est menée par l’Office central de lutte contre la criminalité organisée (OCLCO) et le service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Nancy (est).

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Fin de partie pour l’arabisation de l’enseignement des matières scientifiques au Maroc, une expérience de 30 ans tout de même. Après cette longue marche forcée, les autorités marocaines ont décidé de tourner le dos à l’arabe pour renouer avec le français, notamment pour les mathématiques, les sciences naturelles et les sciences physiques. Une position dictée par le pragmatisme au regard de l’impasse dans laquelle a mené l’arabisation de l’enseignement.

Les sciences seront enseignées en français dès la première année de l’éducation de base, alors qu’actuellement c’est à la troisième année. Ainsi en a décidé le roi Mohammed VI le 10 février 2016. D’après le journal Le Monde, l’islamiste Abdelilah Benkirane, le Premier ministre, a tenté de bloquer le projet en appelant les parlementaires à différer son examen. Benkirane est ulcéré par le fait d’avoir été snobé par le ministre de l’Education nationale, un fidèle du roi, qui aurait fignolé en catimini cette réforme d’envergure. Mais sur ce coup les islamistes n’ont rien pu faire, cette réforme, adoubée par Mohamed VI en personne, est passée au-dessus de leurs têtes, alors qu’ils sont majoritaires dans le gouvernement.

Une affaire hautement symbolique

La pilule est amère pour les islamistes car pour eux l’arabisation de l’enseignement est une affaire d’héritage culturel, religieux, politique et historique. Donc il n’était pas question d’y toucher et de réhabiliter le français associé, à tort ou à raison, à une autre culture, une autre religion. Pour les islamistes, “arabisation et islamisation vont de pair car la langue est liée à la pensée”, déclare Ahmed Assid, professeur de philosophie et fervent partisan de la laïcité. Son jugement est sévère : “Ce retour aurait dû se faire depuis longtemps. Nous avons perdu trente ans à cause de petits calculs idéologiques. Avant d’arabiser, l’Etat marocain aurait dû d’abord réformer la langue arabe dont le lexique et les structures n’ont pas varié depuis la période préislamique”.

Pour rappel, le Maroc a basculé dans l’arabisation de l’enseignement (primaire et secondaire) dans les années 70-80, un virage imposé par le parti de l’Istiqlal, qui a arraché l’indépendance et auquel on ne pouvait rien refuser. Le roi Hassan II (1961-1999) s’est plié à leur volonté.
L’Algérie de Houari Boumediene avait pris le même chemin et ce, dès les classes primaires. Le français y était enseigné en tant que première langue étrangère, ce qui de toute façon le reléguait au second plan, même dans la tête des citoyens. Mais il y a une dizaine d’années, l’Algérie change de braquet et décide de reproposer le français dès la deuxième année primaire, toujours en tant que langue étrangère.

Sur l’expérience marocaine, Pierre Vermeren, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste du Maghreb et des sociétés arabo-berbères, dit ceci sur Atlantico.fr : Après “l’indépendance du Maroc, l’enseignement bilingue est devenu la norme, avec une très bonne tenue jusque dans les années 80. Mais dès les années 1970, l’arabisation de l’enseignement s’est déroulée étape par étape, touchant d’abord les matières littéraires et mettant fin, par exemple, à la philosophie. Cette arabisation a été menée à son terme en 1989, notamment dans les sciences, et le français est devenu une langue étrangère à l’école. Mais cela a fortement influé sur le niveau général des élèves qui, d’après les enseignants et responsables marocains, a beaucoup baissé par rapport à celui des élèves des années 70. Or, des matières comme les sciences, les mathématiques, le droit international, l’économie, la médecine, n’ont jamais été arabisées à l’université. Il en est alors résulté une crise de l’enseignement supérieur. Aujourd’hui, le pouvoir marocain veut restaurer l’enseignement bilingue et inculquer les sciences en français dès la primaire pour ne plus connaître de décalage avec l’enseignement prodigué à l’université”.

 

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