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Romdhane Ben Amor, membre du Forum social pour les droits économiques et sociaux (FTDS), a affirmé que la cadence des mouvements de protestation a augmenté durant les mois de janvier et février pour atteindre 1960.

Intervenant sur les ondes de Shems fm, il a affirmé que la Tunisie a connu près de 5000 mouvements de protestation en 2015. Un chiffre qui a doublé en 2016, atteignant 9532, non encadrés par des organisations ou des syndicats.

Par ailleurs le chargé de communication à la FTDS a indiqué que la loi antiterroriste a été employée pour juger certains activistes.

Ben Amor a ajouté aussi que le gouvernement ne réagit pas positivement aux protestations, pire encore, il utilise les anciennes méthodes pour les contrer, comme en 2008.

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Le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS) a mis en garde le gouvernement contre « une explosion sociale » dans un très proche avenir, si les revendications sont ignorées.
« On ne peut pas demander à ceux qui ont faim et qui sont déçus d’être rationnels », a déclaré Abderrahmen Hdhili, au nom du Forum. Il a indiqué que de « nombreux indices sont en train de se faire jour».
Hdhili a dans ce cadre pointé du doigt l’incapacité du gouvernement à gérer cette question et à trouver un remède à la grogne sociale qui est en train de gagner d’autres régions du pays.

Le gouvernement pourrait ne pas résister !

« L’explosion serait certainement massive, surtout que les sit-inneurs continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières », a alerté le président du FTDS dans une interview accordée ce jeudi 6 octobre 2016 à Africanmanager. Pour lui, la Tunisie peut connaitre un scénario pire que celui de 1984.

Le gouvernement de Youssef Chahed est en train de refaire les mêmes erreurs que ses prédécesseurs, tout en envoyant des messages négatifs. « Le GUN a certes réussi à résoudre certains problèmes, mais en contrepartie il a rejeté les revendications de plusieurs protestataires en refusant même d’entamer un dialogue sérieux ou encore de s’intéresser à leurs problèmes», a-t-il expliqué, citant l’exemple d’une trentaine de chômeurs originaires du gouvernorat de Kasserine qui sont toujours en sit-in devant le siège du ministère de l’Emploi depuis environ neuf mois ou encore les mouvements dans le Bassin minier qui semblent avoir pris un caractère cyclique.

Davantage de mobilisation dans la rue vient à un moment où l’économie tunisienne traverse une passe difficile depuis la révolution du 14 janvier avec notamment le recul du taux de croissance, l’aggravation du déficit budgétaire ainsi qu’un surendettement…
Une crise qui a obligé le Fonds monétaire international (FMI) à revoir ses prévisions concernant la croissance pour l’année en cours, l’établissant à 1,5% alors qu’elle était estimée à 2% en avril dernier.
Pour plusieurs experts en économie, une telle révision prouve la persistance de la récession économique dans ce pays. Chiffre à l’appui, le déficit budgétaire serait de 7.1% au lieu des 3..9% prévus dans la loi de finance de 2016, soit 2900 millions de dinars de déficit en plus. Pis, les résultats affichés au cours des six premiers mois de 2016 laissent apparaitre un manque à gagner par rapport aux résultats de la même période de 2015 au niveau de la collecte des impôts sur les bénéfices des sociétés de 739MD.

La dette publique a explosé ! L’encours est passé de 25 600 MD en 2010 à 56 600 MD en 2016, et le taux d’endettement de 40,7% à 62,1%, alors que la loi de finances a prévu 53,4% !
La récession est couteuse pour l’Etat tunisien, qui a besoin d’une somme de 20 milliards de dollars repartie sur cinq ans pour doper la croissance économique et maitriser les équilibres macro-économiques, d’après les récentes déclarations du gouvernement par la voix de son ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi.

Il est temps d’engager un plan d’action national

La même rengaine depuis trente ans ! Il est impérieux d’engager un plan d’action national pour permettre une reprise de l’économie et donner un nouveau souffle aux Tunisiens, selon les recommandations d’Abderrahmen Hdhili.
Elaboré par l’ensemble des acteurs intervenants dont notamment le gouvernement, les partenaires sociaux et les ONG, ce nouveau projet devrait comporter les réformes structurelles nécessaires pour l’ensemble des secteurs économiques.
Parmi les réformes suggérées par le FTDS figurent la réforme du système fiscal et des actions courageuses au niveau de la lutte contre la corruption et le secteur informel.

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Une nouvelle coordination visant à consolider les mouvements sociaux vient de voir le jour.  L’annonce a été faite ce mardi 26 avril lors d’un point de presse organisé par le Forum Tunisien des Droits Économiques et Sociaux (FTDS) en collaboration avec le Réseau Euromed.

D’après le président du Réseau Euromed, Rami Salhi, cette coordination aura pour objectif de soutenir les mouvements sociaux observés dans plusieurs régions de la Tunisie. ” Notre but est de soutenir les revendications des protestataires sur tout le territoire tunisien”, a précisé le président dans une déclaration à Africanmanager pointant du doigt la politique menée par le gouvernement en place.

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“Plusieurs indices sont en train de se faire jour annonçant  une nouvelle crise sociale dans un très proche avenir “, a alerté le président du Forum des Droits Economiques et Sociaux (FTDS), Abderrahmen Hdhili.

L’alerte est lancée dans la foulée de la crise sociale qui continue de se propager dans le pays.

Ila cité comme ferment de cette crise le recours des gouvernements  qui se sont succédé au  pouvoir dans la gestion des questions sociales  à des réponses  sécuritaires et judiciaires, mais aussi en y opposant de l’indifférence sans pourtant trouver des solutions adéquates aux differentes révendications.

Le sit-in tenu  par une trentaine de chômeurs originaires du gouvernorat de Kasserine devant le siège du ministère de l’Emploi depuis deux mois en est l’exemple pertinent sans oublier d’autres mouvements menés à l’intérieur du pays depuis janvier dernier à la suite de la mort par électrocution de jeune Ridha Yahyaoui à Kasserine.

Un incident qui  a provoqué la colère de plusieurs chômeurs, mais aussi de citoyens dans differents gouvernorats qui attendent depuis la chute du régime de Ben Ali de bénéficier des dividendes  de la révolution.

” Des sit-inneurs veulent porter haut et fort la voix des milliers des jeunes qui continuent de souffrir non seulement à Kasserine, mais dans plusieurs régions, alors que le gouvernement continue de faire la sourde oreille”, a-t-il dit.

Dans une interview accordée ce lundi 11 avril 2016 à Africanmanager, le président du FTDS n’a pas manqué de critiquer vivement cette politique qui « ne peut qu’aggraver la situation et favoriser le terrorisme ».”Tout est possible puisqu’on s’est trouvé face à plusieurs arrestations de jeunes, à la violation de leurs droits sans oublier la poursuite des pratiques  policières qui à mon avis ne peuvent que provoquer  la violence et le terrorisme”, a t-il reproché.

Abderrahmen Hdhili s’est dit inquiet de la poursuite de cette politique dans cette conjoncture où la marginalisation régionale, le chômage et l’exclusion continuent à alimenter l’appauvrissement, la haine et le déséquilibre socioéconomique entre les régions et les classes sociales.

Il a évoqué à cet égard  le nombre croissant des  chômeurs (600 000)  et les 60 mille ouvriers dans les chantiers sans oublier le nombre important de jeunes qui ont émigré clandestinement. Ajoutons à cela, plus de mille jeunes qui sont embrigadés  par différents courants salafistes.

L’Etat doit créer un dynamique réelle et mettre en place une vision claire.

Dans ce climat délétère, Abderrahmen Hdhili, au nom de la société civile, affirme que le seul moyen pour dépasser cette situation actuelle est de mettre en place une nouvelle vision qui rompera avec l’ancien modèle de développement. ” Il est désormais plus qu’urgent de revoir les politiques actuelles et de réviser les dispositifs et systèmes en place pour une nouvelle répartition des rôles”, a-t-il exigé.

Le président du forum a dans le même cadre appelé le gouvernement à assumer pleinement son rôle pour pouvoir résoudre les questions sociales et trouver une issue à plusieurs questions en suspens.

Pour lui, ceci ne pourrait se faire qu’à travers la création d’une nouvelle dynamique en ouvrant un dialogue sérieux avec les sit-inneurs.

C’est l’unique moyen, selon ses dires, de résoudre les problèmes sociaux afin de préserver l’union et la stabilité du pays.

” Une fois ces objectifs réalisés, on pourra parler de paix sociale. Car, si nos jeunes sont  maltraités, ils seront des proies faciles pour la radicalisation et les organisations terroristes”, a t-il dit.

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Le nombre des suicides enregistrés en Tunisie a atteint 302 durant l’année 2015, affichant ainsi une hausse de 55,01%  par rapport à 2014. C’est ce que ressort du dernier rapport de l’Observatoire Social Tunisien relevant du Forum Tunisien des Droits Economiques et Sociales (FTDS).

Présenté ce mardi 23 février 2016, le rapport précise que le plus grand nombre de cas de suicide a été enregistré au cours du mois de mars atteignant 77 cas, suivi  par ceux de  septembre, mai et juillet avec respectivement 69, 52 et 50 cas alors que janvier et août ont affiché le taux le plus faible, soit 29 et 17 cas de suicide.

Toujours selon la même source, la moyenne mensuelle des suicides durant l’année écoulée est estimée à 45.

S’agissant du nombre des tentatives de suicide, il a  atteint 247, soit une progression de 44,99% par rapport à 2014.

Kairouan accapare la part du lion…

Lors d’un point de presse tenu à cette occasion, Abdessatar Sahbani, responsable de l’Observatoire Social Tunisien a mis en garde contre la prolifération de ce phénomène qui continue de prendre de l’ampleur dans les différents gouvernorats du pays.

C’est  la région de Kairouan vient en tête de liste avec le nombre le plus important avec 89 cas, ce qui représente 16.21% du chiffre global, suivi par Bizerte (12.9%). Viennent ensuite Gafsa (11.1%) et Kasserine (8.74%).

Le nombre le plus faible a été affiché à Gabès (4),  Siliana (4) Ben Arous (4), Médenine (3), Kebili (3), ainsi que Tozeur (2), Tataouine (2), et Zaghouan (2).

Evoquant la répartition des suicides entre les sexes, Abdessatar Sahbani a fait remarquer  que les hommes représentent le taux le plus élevé. Chiffre à l’appui, 412 suicides et tentatives de suicide ont été dénombrés  chez les hommes, chiffre qui dépasse beaucoup celui enregistré chez les femmes soit 137.

Le suicide d’enfants : le nombre est alarmant

Il est à noter que 54 suicides ou tentatives de suicide d’enfants dont l’âge est en dessous de 15 ans ont eu lieu en Tunisie… Ce chiffre est alarmant,  selon le responsable, étant donné qu’il est  monté en flèche par rapport à 2014, soit plus de 200%  où le nombre des cas de suicides ou tentatives de suicide était de l’ordre de 18.

Cette tendance haussière a été aussi constatée dans la tranche d’âge 16-25 ans avec une évolution de 78.8% par rapport à 2014 où les cas ou tentatives de suicides s’élèveraient à 52.

Mais pour quelles raisons ? D’après Abdessatar Sahbani, les raisons sont multiples à commencer par les problèmes familiaux. Ajoutons à cela, les problèmes socio-économiques, voire le chômage sans oublier d’autres facteurs d’ordre psychologique.

suisideca

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Le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux (FTDS) par la voix de Massoud Romdhani  a tiré la sonnette d’alarme sur la recrudescence  de la violence durant la période écoulée.

Lors d’un point de presse organisé ce mardi 18 août, il a fait observer que «  les mouvements sont certes en recul, mais l’évolution des cas de violence reste un indice préoccupant », précisant qu’ «  on est en train de suivre  l’instauration de la violence comme  une nouvelle culture dans la société  tunisienne».

Cette situation a poussé le forum a qualifié cette étape « de dangereuse » surtout dans cette conjoncture où le gouvernement n’a pas réussi à résoudre la majorité des problèmes socio-économiques ».

Massoud Romdhani a mis en garde contre la prolifération de ce phénomène  d’autant  que le FTDES prévoit une reprise probable des mouvements en septembre prochain qui coïnciderait  avec la nouvelle rentrée scolaire.

Par ailleurs, le FTDES a appelé les autorités à assumer leurs responsabilités face à la gravité de la situation, sinon les répercussions seraient néfastes.

Les protestations individuelles encore en hausse

La rencontre  d’aujourd’hui était l’occasion pour présenter le dernier rapport de l’observatoire Social Tunisien (OST) ayant relevé une évolution des mouvements individuels pour passer de 42 cas en juin dernier à 50 cas en juillet 2015, sachant que le nombre total des mouvements était de l’ordre de 272.

La même source a par ailleurs constatée un changement dans l’architecture des mouvements de citoyens. En effet, le gouvernorat de Kasserine était le théâtre du plus important nombre de protestations (44), suivi par le  Kef (28). Viennent ensuite Kairouan et Sousse (27), le Grand-Tunis (21).

Ces 272 mouvements sont motivés par des revendications à caractère social avec le nombre le plus important en termes de protestations spontanés. Ces mouvements ont eu en fait pour motifs essentiels  les coupures fréquentes ainsi que l’absence d’infrastructure d’eau potable.

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