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Le directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Moncef Harrabi, a annoncé qu’il y aura une augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz, rapporte Mosaique fm.

Il a ajouté que les hausses seront déterminées en fonction de la variation des tarifs mondiaux du pétrole.

Sur un autre plan, Moncef Harrabi a souligné que la STEG s’active pour promulguer une loi criminalisant la fraude – le tripatouillage des compteurs -, un fléau qui coûte cher à la société.

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L’exploitation du pétrole et du gaz pourrait grandement contribuer aux finances du Sénégal. D’après le directeur général de la société des pétroles du Sénégal (PETROSEN), Mamadou Faye, l’exploitation du champ pétrolier SNE-1 et du gisement de gaz Grand Tortue permettra au pays de gagner plus de 30 milliards de dollars soit environ 16 752 milliards de francs CFA.

Le responsable, qui intervenait lors de la concertation nationale sur la gestion des revenus pétroliers et gaziers et sur le contenu local, a indiqué que l’exploitation des deux gisements va apporter des revenus totaux de plus de 150 milliards de dollars, soit environ 83 760 milliards de francs CFA et des dépenses de près de 60 milliards de dollars, soit environ 33.504 milliards de francs CFA, selon La Tribune Afrique.

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Sonatrach, Total, Repsol et l’Alnaft (Agence Nationale pour la Valorisation des Ressources) ont signé, lundi 11 juin 2018, un nouveau contrat de concession pour une durée de 25 ans afin de poursuivre l’exploitation du champ de gaz et de condensats de Tin Fouyé Tabankort (TFT), selon un communiqué de Total publié, lundi.
Ce nouveau contrat, qui entrera en vigueur à l’approbation des autorités algériennes compétentes, confèrera à Total 26,4 % d’intérêts aux côtés de Sonatrach (51 %) et de Repsol (22,6 %). Les sociétés ont également signé un accord de commercialisation du gaz produit.
Les partenaires s’engagent à réaliser les investissements de forage et de développement, nécessaires à la valorisation des réserves additionnelles estimées à plus de 250 millions de barils équivalent pétrole. Ces investissements permettront de maintenir la production du champ qui s’élève actuellement à plus de 80 000 barils équivalent pétrole par jour pendant 6 ans.
Total opère dans l’exploration-production en Algérie depuis 1952. En 2017, le Groupe a produit 15 000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) qui provenaient intégralement du champ de gaz et de condensats de TFT dont le Groupe détient actuellement 35 %.

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La société Ariston Thermo Tunisie, en partenariat avec la Société Tunisienne de Chauffage (STC), opérateur tunisien des solutions de chauffage, a inauguré mercredi 21 février 2018, une nouvelle usine de production dans la zone industrielle de Ksar Saïd (Tunis Ouest). D’une superficie totale de 2 600 mètres carrés et employant 50 personnes, la nouvelle unité fabriquera des chauffe-eau à gaz instantanés qui seront principalement distribués en Afrique du Nord. La nouvelle usine a une capacité de production annuelle maximale de 200 000 produits.

«Cette nouvelle usine de fabrication est la concrétisation de notre stratégie de croissance mondiale qui se développe à travers une forte présence internationale combinée à des racines locales afin d’être aussi proche que possible de nos clients“, a déclaré Carlo Andreatini, Directeur de la région RDC&Amérique pour le groupe italien. Et d’ajouter : «Avec cette ouverture, aujourd’hui, nous renforçons notre capacité de production en Afrique du Nord, une zone de forte croissance dans laquelle la Tunisie joue un rôle-clé dans notre stratégie de développement ».

Quant à Karim Kilani, Gérant de la Société tunisienne de chauffage, il a déclaré : «Nous collaborons depuis plus de vingt ans et  aujourd’hui, avec l’inauguration de cette toute nouvelle usine, cette collaboration constitue un important bond en avant dans la qualité de notre partenariat. Grâce à cette nouvelle usine, pôle de production de cette catégorie de produits pour l’ensemble de l’Afrique du Nord, les deux partenaires posent des bases encore plus solides pour continuer à grandir ensemble ».

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Le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour, a annoncé vendredi 9 février 2018 que le gouvernement et l’Italie ont entamé un nouveau round de négociations à propos de l’éventuelle reconduction de l’exploitation de la partie du pipeline Transmed (gazoduc de transport du gaz naturel de l’Algérie vers l’Italie) qui traverse le territoire tunisien et l’identification d’un cadre permettant sa ré-exploitation, relate le site de langue arabe “Al Alam Al Ikhbari“.

Pour sa part, le groupe pétrolier italien “ENI” a réitéré la volonté du gouvernement de Youssef Chahed d’entamer les négociations afin de parvenir à un accord-cadre garantissant les intérêts de toutes les parties.

Le Transmed, qui s’étend sur une longueur de 400 kilomètres à travers le territoire tunisien, a permis le transport de 12 milliards de mètres cubes de gaz naturel.

Le pipeline permettra à la Tunisie de récolter des bénéfices estimés à 473,8 millions de dinars (MDT) en 2018, contre 440 MDT enregistrés en 2017.

A noter que les deux parties ont exprimé leur volonté de poursuivre la coopération, formulant le souhait de la renforcer, notamment dans le domaine du transport du gaz naturel algérien après septembre 2019.

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Avec la participation confirmée de S.E l’Honorable Malick Alhousseini, de S.E l’Honorable Professeur Alfa Oumar Dissa, ministre de l’Énergie du Ghana, de l’Autorité nationale de régulation du secteur de l’électricité (Anaré), de TOTAL, de CI-GNL, du Mécanisme régional d’appui à la liquidité (RLSF) et de la West Africa Gas Pipeline Authority Company (WAGPA), le Sommet régional sur la coopération énergétique 2018 (www.Regional-Energy-Cooperation-Summit.com), qui approche à grands pas, établira la feuille de route pour un commerce durable de l’électricité sur les marchés en plein essor du gaz et de l’énergie de la CEDEAO.

Outre la Commission de l’énergie du Ghana, la Compagnie d’électricité du Ghana et GridCo, le ministère ghanéen de l’Énergie, seront présents au niveau ministériel, ainsi que leurs distingués homologues du Burkina Faso, du Mali et du Nigeria pour présenter certains des derniers projets en date en matière d’investissement et de stratégies régionales pour l’énergie, les infrastructures et le développement du gaz.

En attirant des leaders du marché tels que ENGIE, Siemens, Manitoba Hydro International, METKA, Wärtsilä et BLP LLP, et soutenu par l’ANER, le Sommet régional demeure la plate-forme annuelle qui permet aux acteurs publics et privés, ainsi qu’aux experts du secteur, de se tenir informés des projets à venir et des nouvelles stratégies pour débloquer le commerce du gaz et de l’électricité en Afrique de l’Ouest. Avec l’arrivée du premier terminal d’importation de GNL en Côte d’Ivoire et l’ambition d’établir un pôle régional de distribution de gaz, les leaders du secteur du GNL, CI-GNL et TOTAL, se joindront à Debo Barandao, le directeur général de la WAGPA, pour aborder le développement régional du gaz.

Le représentant d’ENGIE, Philippe Miquel, PDG pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, nous fait part du point de vue de son entreprise sur la manière dont le sommet sur l’investissement fournit une base solide pour obtenir de nouvelles informations vitales dans le secteur : « Le sommet régional sur la coopération énergétique à Abidjan est d’un grand intérêt pour ENGIE, car il facilite le débat sur les succès rencontrés avec toutes les parties prenantes concernées, impliquées dans la coopération énergétique en Afrique : acteurs publics et privés, industriels et financiers, développeurs et clients d’installations énergétiques, avec l’intention commune de créer de la valeur partagée ».

Parmi les éminents leaders du secteur de l’énergie qui évalueront des solutions énergétiques dans toute l’Afrique de l’Ouest destinées à accroître la prospérité économique et le développement industriel, et garantir une sécurité énergétique durable, nous souhaitons la bienvenue à :

  • S. E. l’Honorable Alfa Oumar Dissa, ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières du Burkina Faso
  • S. E l’Honorable Malick Alhousseini, ministre de l’Énergie et de l’Eau du Mali
  • Le distingué sénateur Mustapha Bukar, vice-président du Comité sénatorial sur l’Énergie, l’Acier, le Développement et la Métallurgie, le Sénat, l’Assemblée nationale de la République fédérale du Nigeria
  • M. Hippolyte Ebagnitchie, directeur général de l’Autorité nationale de régulation du secteur de l’électricité, de la Côte d’Ivoire
  • M. Alfred Ahenkorah, secrétaire exécutif de la Commission de l’énergie du Ghana
  • M. Abel Didier Tella, directeur général de l’Association des sociétés d’électricité d’Afrique (APUA)
  • M. Jean Jaylet, vice-président de LNG & Economy in the Gas, Renewables and Power, TOTAL
  • M. Rémi Duchateau, directeur général de CI-GNL
  • M. Dijby Ndiaye, directeur général de l’Agence nationale sénégalaise pour les énergies renouvelables (ANER)
  • M. Mahamane Sow, président-directeur général d’EDF Côte d’Ivoire
  • M. Rumundaka Wonodi, ancien PDG de Nigerian Bulk Electricity Trading Plc (NBET), fondateur et PDG de ZKJ Energy Partners
  • M. Robert Schlotterer, spécialiste principal du financement des infrastructures, de l’infrastructure, des PPP et du groupe des garanties de la Banque mondiale
  • M. Peter Koninckx, directeur des solutions de transport et de production d’énergie chez Siemens
  • M. Subha Nagarajan, directeur général d’Overseas Private Investment Corporation (OPIC)
  • Mme Clare Sierawski, directrice pour l’Afrique de l’Ouest de l’U.S. Trade and Development Agency, Power Africa.

La partie syndicale est contre l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens“, a souligné mardi Abdelkader Jelassi, secrétaire général de la fédération générale de l’électricité et du gaz relevant de l’union générale tunisienne du travail (UGTT).
Dans une déclaration à l’agence TAP, le responsable syndical a indiqué que le budget de l’Etat au titre de l’année 2018 a prévu un réajustement des tarifs de l’électricité et du gaz dont l’effet financier est estimé à 358 millions de dinars faisant observer que l’augmentation de la tarification paraîtra bientôt sur les factures.

Jelassi a appelé le gouvernement à honorer ses engagements envers la société tunisienne d’électricité et du gaz (STEG) et à lui garantir l’appui financier nécessaire, signalant que les fonds alloués ne permettent pas de réaliser l’équilibre financier de la société.
Il a, en outre, indiqué qu’une séance de réconciliation a eu lieu lundi entre la partie syndicale d’une part et le ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables et la direction de la STEG d’autre part aux termes de laquelle il a été décidé de reporter la grève prévue les 9 et 10 janvier 2018 au 17 et 18 du même mois.
Le responsable syndical a précisé que le report de la grève permettra à l’autorité de tutelle de présenter de nouvelles solutions qui répondent aux attentes des agents de la STEG dont essentiellement la préservation de la pérennité du service public et le recouvrement des dettes de la STEG à travers le paiement des factures d’électricité des ministères et des institutions publiques.

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Une pelleteuse a endommagé, mardi matin, une canalisation de gaz dans la région de Ghannouch (gouvernorat de Gabès) alors qu’elle était en train de creuser des fondations, annonce le ministère de l’Intérieur.
” Le gazoduc reliant El-Borma au port commercial de Gabès a été gravement endommagé, ce qui a provoqué la coupure du gaz et l’évacuation d’une école primaire ainsi qu’un parking de voitures dans la région “, a précisé le département dans un communiqué.
Aussitôt informées de l’incident, des équipes de la protection civile, de la sureté nationale et de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) se sont dépêchées sur les lieux pour prendre les mesures qui s’imposent en attendant la réparation de la panne.
” La vanne principale du gazoduc a été provisoirement fermée “, apprend-on de même source.

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EnergyNet (www.EnergyNet.co.uk) va accueillir le deuxième sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie en Côte d’Ivoire les 24 et 25 janvier 2018. Il s’agit d’une plate-forme stratégique pour l’évolution de projets et le développement de partenariats. La conférence évoquera les opportunités relatives aux projets transfrontaliers et aux investissements potentiels dans le secteur du gaz dans l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest.

Lors du premier Sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie (www.Regional-Energy-Cooperation-Summit.com) en janvier 2017, Son Excellence Thierry Tanoh, Ministre du Pétrole, de l’Énergie et du Développement des Énergies renouvelables, a récapitulé la pertinence du sommet à travers sa déclaration : « L’importance du thème (Sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie) transparaît clairement à la lumière des besoins des pays africains en termes d’accès à différentes sources d’énergie, dont les énergies renouvelables ».

Le Sommet de 2018 passera en revue les résultats de la réunion de l’année précédente, identifiera les étapes suivantes et rassemblera les décideurs de la CEDEAO et les investisseurs mondiaux du secteur de l’énergie afin de faire avancer les partenariats régionaux et les projets d’interconnexion.

Valeria Aruffo, responsable du programme, a commenté : « Au vu des réserves abondantes de nombreux gisements de gaz ouest-africains, qui seront les premiers exploités pour l’énergie et l’utilisation domestique, le sommet lancera le dialogue autour du marché international florissant du gaz au sein de la sous-région. Nous nous concentrerons sur les capacités d’exportation et d’importation, sur l’équilibre des obligations domestiques et du commerce régional, et, naturellement, sur le rôle du gaz naturel liquéfié en vue de favoriser le développement du gaz dans la sous-région. »

Avec pour thème principal l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest, le sommet rassemblera des ministres de l’énergie et des représentants des gouvernements de la CEDEAO, des directeurs de services publics, des organismes de réglementation, des promoteurs dans le domaine de l’énergie, des fournisseurs de technologies, des experts dans le domaine des finances et des agences multilatérales de toute l’Afrique de l’Ouest, pour évoquer les manières de débloquer les investissements pour le développement de projets dans le domaine de l’énergie.

Outre ses partenaires, ENGIE, Manitoba Hydro, METKA, Wärtsilä et Berwin Leighton Paisner (BLP), le Sommet est officiellement sponsorisé par Ghana Grid Company (GRIDCo), ANER, l’Energy Commission Ghana et l’Electricity Company of Ghana.

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La grève des agents et cadres de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), initialement prévue, pour aujourd’hui et demain, 28 et 29 novembre 2017, dans toutes les structures relevants de la société, a été reportée pour les 8 et 9 décembre courants et ce, suite à l’appel de la Fédération générale de l’électricité et du Gaz, indique un communiqué publié aujourd’hui sur la page officielle de l’UGTT.

L’objectif de ce report est d’ouvrir les négociations afin de trouver les solutions susceptibles de protéger la Steg de la privatisation et de maîtriser ses équilibres financiers.

Il est à signaler à ce propos que l’UGTT s’est opposée à toute intention de cession de la Steg même à travers la privatisation de certaines de ses activités comme la production de l’électricité.

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Il semble que la situation économique du pays aille de mal en pis, et  c’est ce qu’a été confirmé par les experts économiques qui se sont accordés à dire qu’au vu de ce qui se dégage  du projet de la loi de finances 2018, actuellement en discussion au niveau de la commission des finances de l’ARP, la situation économique et financière va encore se compliquer en 2018 non seulement en raison du grand nombre de taxes et impositions instaurées  mais aussi  de l’inefficacité des mesures prises.

Ils sont presqu’unanimes à trouver  que la classe moyenne sera une des principales victimes de cette loi eu égard aux augmentations qui devraient avoir lieu en 2018 et qui vont concerner les tarifs des carburants, de l’électricité, du gaz et probablement des produits de base. L’expert-comptable Walid Ben Salah en dit plus sur les dispositions de cette loi. Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a déclaré qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation, l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Il a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme de subventions alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration des tarifs.

Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce prix augmente, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de suivre le mouvement .En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été mentionné à ce propos dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

Il faut agir sur la masse salariale

S’agissant de la masse salariale, Ben Salah a tenu à préciser qu’entre 2016 et 2018, la masse salariale a augmenté de 3 milliards de dinars, qualifiant ce chiffre d’énorme. “C’est la moitié du budget du développement, un montant qui aurait pu servir à payer les intérêts de la dette sur une année”, a-t-il soutenu avant de préciser que la masse salariale est l’importante rubrique sur laquelle on doit agir.

Il a fait toutefois fait remarquer que la mesure portant sur la retraite volontaire instaurée par le gouvernement pour réduire la masse salariale, ne va pas résoudre le problème tout de suite car cela va se traduire par des dépenses supplémentaires de l’ordre de 255 MDT en 2018 et  se poursuivre, selon ses dires, pour plusieurs années jusqu’à la réalisation de l’équilibre. ” À ce rythme, nous devons, annuellement, casquer près de 300 MDT”, a-t-il dit.

Il a dans le même contexte indiqué que les salariés n’ont pas réellement contribué au budget de l’État et qu’ils sont les seuls qui ont été exclus de la contribution conjoncturelle instaurée au titre de l’année 2017 sur le secteur privé : “Ce que nous avons,  c’est un report de l’application des augmentations et pas une contribution directe sous forme de paiement”, a-t-il expliqué.

Évoquant les mesures de lutte contre l’importation anarchique, l’expert-comptable a souligné que ce projet de LF propose l’augmentation des droits de douane et du droit de consommation sur certains produits en provenance de l’étranger, ce qui, selon lui, va à l’encontre de  l’orientation générale qui est celle du pays depuis plusieurs années. “En 2016, on a baissé  le droit de consommation pour alléger la pression fiscale sur certains produits et rapprocher les prix de ceux pratiqués sur le marché parallèle. Et aujourd’hui,  deux ans après, on revient sur cette orientation stratégique”, a expliqué Ben Salah, assurant qu’avec cette manière de procéder, on ne peut ni assurer la stabilité fiscale, ni  préserver la sécurité juridique. Du coup, les prix augmenteront de nouveau, selon ses dires.

Oui pour une privatisation bien étudiée

Au sujet de la privatisation, Walid Ben Salah a assuré qu’il s’agit d’une solution parmi d’autres permettant de drainer des fonds au profit de la trésorerie publique, redresser la situation de certaines entreprises (préservation de l’emploi, absorption du chômage et création de nouveaux emplois et de nouvelles charges à travers l’impôt). “Malheureusement pour le PLF 2018,  rien n ‘a été prévu comme recettes provenant de la privatisation”, a-t-il soutenu, faisant savoir toutefois que la privatisation doit être faite d’une manière bien étudiée et réfléchie.” L’État ne doit pas détenir un monopole dans des secteurs où le secteur privé pourra faire  mieux comme celui de la RNTA”, a-t-il dit.

“On n’a pas dit à l’État de se désengager des secteurs stratégiques comme la Steg, l’Étap et la SONEDE. Mais l’État a plusieurs autres participations dans plusieurs entreprises qui ne lui permettront ni de prendre des décisions ni d’avoir des recettes supplémentaires”, a expliqué Ben Salah avant d’ajouter que pour les entreprises où l’État est majoritaire ou détient le monopole à 100%, il est aussi appelé à étudier certaines participations notamment celles dans les  secteurs non stratégiques.

L’endettement dépassera de loin 90% du PIB

Concernant l’endettement, Walid Ben Salah a indiqué que le taux de l’endettement de la Tunisie atteindra, dans le PLF 2018, 71,2% du PIB dont 70% sous forme d’endettement extérieur et c’est là, selon ses dires, qu’on doit se procurer de la devise pour pouvoir payer les emprunts.”On va subir le risque de change car à chaque glissement supplémentaire du dinar, le volume de l’encours ainsi que les échéances de crédits vont automatiquement augmenter. Or ce concours a été calculé sur la base d’un euro qui atteindra les 3,050 en 2018 et 2,650 le dollar”, a expliqué Ben Salah, estimant qu’à la lumière de ces prévisions surtout par rapport à l’euro, on va se situer à un niveau forcément plus important que les 3,050. Du coup, l’encours de crédit va augmenter et on sera forcément largement au-dessus du taux de 71,2%.

Il a fait cependant remarquer que si on ajoute les crédits accordés par l’État à certaines entreprises sous formes de garanties ou éventuellement des engagements hors bilan et bien sur le déficit des caisses sociales qui doit être aussi couvert par l’État, l’endettement dépassera de loin les  90%. “C’est un taux totalement proportionnel à l’État du pays”, a-t-il précisé.

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L’expert-comptable Walid Ben Salah a annoncé, dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation durant l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Walid Ben Salah a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme d’une subvention alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration dans les tarifs.
Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce taux augmentera, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de porter à la hausse la valeur de ces augmentations.

En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été signalé dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

 

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Rien n’est encore fait pour la groupe italien «Ansaldo Energia», qui devait remporter le marché de construction de la centrale électrique à gaz de Mornaguia, dans la banlieue sud-est de Tunis, un projet lancé par la Steg (Société tunisienne d’électricité et de gaz). Ledit groupe avait une première fois raflé ce marché face à Mitsubishi, GE et Siemens, mais Ansaldo Energia avait saisi la Commission supérieure des marchés, faisant valoir que son offre était près de 120 millions de dinars inférieure à celle du groupe allemand. La Steg avait alors fait publiquement état de l’acquisition d’Ansaldo du marché de la centrale à gaz.

Nous apprenons cependant, auprès de la Steg, qu’au moins deux groupes, dont l’allemand Siemens, ont encore fait recours dans les délais impartis à ce sujet, auprès de la haute commission de suivi des marchés et cette dernière ne s’est pas encore prononcée de manière définitive. Ainsi, rien n’est encore définitif à propos du marché de la centrale à gaz de Mornaguia.

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Shoreline Energy Limited (société mère de Gasland Company Ltd.) et Shell Petroleum Development Company of Nigeria Limited (SPDC) ont signé un accord visant à étudier la possibilité d’acheter, de commercialiser, de distribuer et de vendre du gaz naturel aux consommateurs et aux entreprises de Lagos dans les zones de l’île Victoria, d’Ikoyi, de Lekki et de l’Epe.

« Le partenariat est un sérieux coup de pouce pour les efforts d’approvisionnement en gaz du gouvernement fédéral et de l’administration de Lagos et offrira des avantages tangibles aux entreprises et aux ménages installés à Lagos », a déclaré Kola Karim, Président de Gasland et PDG de Shoreline Energy. « Le projet a commencé en octobre 2015, lorsque Shoreline Power, une filiale de Shoreline Energy, a acquis une participation de 75 % de Gasland, laquelle avait obtenu la franchise de distribution de gaz de Lekki pour ces zones par l’ancienne société Nigerian Gas Company (NGC) ».

Philip Mshelbila, Directeur général pour le gaz chez SPDC, a déclaré : « Nous nous engageons dans ce partenariat avec Shoreline afin de renforcer nos capacités d’approvisionnement et notre savoir-faire en matière de distribution pour livrer du gaz aux clients situés dans les zones de concession. Il s’agit d’une étape importante dans l’expansion du marché national du gaz nigérian dont nous avons été les pionniers depuis les années 1960 ».

La franchise de Lekki confère un droit exclusif de distribution et de vente du gaz dans les zones de l’île Victoria, d’Ikoyi, de Lekki et de l’Epe.

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Moncef Harrabi, PDG de la Société Tunisienne d’Electricité et de Gaz (STEG) a tiré la sonnette d’alarme en matière de consommation d’électricité.

Lors de son intervention ce jeudi sur Express Fm, il a indiqué que la consommation d’électricité a dépassé, hier mercredi, la barre fatidique et psychologique en dépassant les 4 mille mégawatts, soit exactement les 4025. Il a révélé, ensuite, qu’on s’attend encore à un autre pic, aujourd’hui, pour atteindre 4065 mégawatts.

Ainsi, pour la première fois, a-t-il ajouté, toutes les unités ont fonctionné à 100% de leurs capacités sans la moindre panne. Mais il a tenu à déplorer les problèmes causés par la fermeture des pipe-lines de Perenco et d’El Borma sis à Kébili dues à la persistance des sit-in qui durement depuis des mois. Ce manque, a-t-il précisé, contraint la STEG à importer du gaz avec des coûts supplémentaires en devises.

Le PDG de la STEG, tout en fustigeant les allégations quant à des prétendus coûts exorbitants de la gratuité de la consommation pour le personnel de la Société, a dû reconnaître les retards nuisibles de la réalisation des deux centrales électriques programmées devant fournir, respectivement, 300 et 100 mégawats.

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“Les hommes passent, les idées restent”. Cette interview exclusive nous a été donnée par l’exPDG de la Société nationale de distribution des pétroles (SNDP-Agil), Moncef Mattoussi, avant sa récente promotion au poste de PDG de l’Entreprise Tunisienne des Activités Pétrolières (ETAP). Les idées qu’il y expose représentent des axes stratégiques pour l’activité de la SNDP et constitueront certainement le plan d’action de l’entreprise pour les mois et années à venir. Interview :

Que pensez-vous de la situation financière de la société?

Il est prévu que la société réalise des bénéfices entre 13 et 14 Millions de dinars au titre de l’année 2016, soit une baisse par rapport à 2015, une année durant laquelle la société a vu ses bénéfices dépasser les 19 Millions de dinars. Plusieurs facteurs sont derrière cette baisse  : La chute du prix du baril de pétrole et la baisse de l’activité de l’aviation civile. On ne doit pas aussi oublier le phénomène de la contrebande des carburants, qui a eu un grand impact sur le rendement de la société et ses partenaires.

Malgré cette baisse, nous devons signaler que la société a pu arracher la première place en termes de distribution avec une part de marché de 40%, et ce dans trois  sous-secteurs, à savoir les hydrocarbures en tout genre, le carburant des avions et le pétrole de l’éclairage.

Mais la société se trouve quand même devant un problème d’impayés, où en est-on ?

Oui. Les impayés de la société Agil ont dépassé les 500 Millions de dinars. La grande part des sommes dues est chez les sociétés de transport public, avec à leur tête la société de transport de Tunis et Syphax.

Et pour Tunisair, vous ne l’avez pas évoqué…

Justement, Tunisair a payé toutes ses factures qui se sont élevées à 50 Millions de dinars. En revanche, pour Syphax, les efforts sont en cours pour trouver une solution avec cette société qui souffre déjà de plusieurs difficultés financières. Une réunion de travail a eu lieu avec un agent de la justice représentant la société et un plan de sauvetage pour ladite compagnie a été dans ce sens présenté.

Nous entendons presque chaque jour des informations sur une éventuelle perturbation dans l’approvisionnement du marché local en hydrocarbures. Dans quelle mesure peut-t-on croire ces bruits ?

Non, l’approvisionnement du marché local en hydrocarbures se poursuivra et il y a aucun problème. De plus nous avons mis en place les mesures nécessaires pour éviter tout problème dans ce sens. Nous avons également mis en service tous nos centres tout au long de la semaine, et ce pour garantir l’approvisionnement du marché en hydrocarbures. La société a aussi procédé à des opérations de stockage en la matière.

Nous devons aussi signaler que la production quotidienne de la société en gaz GPL a augmenté de 20% durant le mois de janvier, et ce en comparaison avec la même période de l’année dernière, passant ainsi à 70 mille bouteilles de gaz contre 60 mille bouteilles précédemment. Cette hausse a un effet positif sur les autres sociétés qui travaillent dans le même secteur, sot une production quotidienne nationale équivalent à 180 mille bouteilles.

Et quelle est votre stratégie pour le futur en termes de production ?

Notre objectif est de fournir un stock estimé entre 2000 et 4000 bouteilles de gaz réparties dans toutes les filiales de la société, principalement dans les régions frontalières (Kef, Ain Drahem, Tabarka et Ghar Dima). Nous voulons aussi coordonner avec l’Algérie pour pouvoir mobiliser près de 6 mille bouteilles de gaz GPL, et ce pour approvisionner les régions des frontières.

Nous projetons aussi le lancement d’un nouveau centre pour le GPL dans le gouvernorat de Bizerte. D’une capacité équivalente à 4000 millions de tonnes, le projet nécessitera des investissements de l’ordre de 100 Millions de dinars. L’appel d’offres sera lancé au cours du premier trimestre de cette année.

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Le ministre égyptien du Pétrole et des Ressources minérales, Tarek El-Mala a annoncé, mardi, que l’Égypte planifie d’augmenter de 50% la production du gaz avant la fin de l’année 2018, tout en poursuivant la hausse régulière de ce pourcentage durant les années suivantes, rapporte le site « afriquejet ».
L’annonce a été faite  devant la Chambre de commerce égypto-britannique et le Conseil des Affaires égypto-britannique à Londres en présence de plusieurs chefs d’entreprises pétrolières britanniques et des hommes d’affaires, ainsi que des promoteurs économiques, a précisé la même source

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L’Organisation Tunisienne de Défense du Consommateur (ODC) a appelé le chef du gouvernement, Youssef Chahed à intervenir en urgence suite à l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz comme déjà prévue dans le cadre de la loi de finances 2017.

Dans un même communiqué publié, mardi 17 janvier 2017, l’ODC n’a pas manqué d’exprimer son étonnement quant à cette décision, surtout avec la dégradation du pouvoir d’achat du citoyen.

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Le géant pétrolier russe Rosneft veut céder sa participation dans un projet pétro-gazier en Algérie, jugé non rentable, a rapporté, El Watan, citant le journal d’affaires russe Kommersant.

Rosneft, premier producteur de pétrole en Russie, paye les frais de la chute spectaculaire des prix du pétrole entamée à la mi-2014, selon le même quotidien. La société semi-publique russe, qui veut éviter des dépenses supplémentaires, a considéré son unique projet pétro-gazier en Algérie non rentable et souhaiterait donc vendre ses actifs.

Toujours selon la même source, le projet en question concerne le bloc 245-Sud, situé dans le bassin d’Illizi, qui comprend trois gisements d’hydrocarbures, découverts entre 2003 et 2006 (Takouazet-Est, Ouest et Tesselit-Nord), a ajouté la même source. Le groupe russe détient 50% des actifs, en partenariat avec son compatriote Stroitransgaz (10%), alors que la compagnie nationale Sonatrach participe à hauteur de 40%.

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Le gouvernement a entamé la mise en œuvre de son plan visant l’augmentation des tarifs de l’électricité dans le cadre de la suppression

Le projet de budget de l’Etat pour 2017, propose l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz, “à des taux raisonnables, respectant à la fois le pouvoir d’achat du citoyen et la compétitivité des entreprises”, mesure qui permettra de drainer des recettes d’une valeur de 175 millions de dinars (MD)”.
Il est à noter que les tarifs de l’électricité et du gaz avaient été maintenus inchangés, dans le Budget 2016.
Le mécanisme d’ajustement automatique des prix de vente au public (chaque trimestre) du Gasoil normal, Gasoil 50 et essence sans plomb, restera en vigueur en 2017. Cet ajustement ne devant pas dépasser 5% à la hausse ou à la baisse, des prix des hydrocarbures.
D’après le document du projet de budget, le rendement net des ajustements programmés pour 2017, sera de l’ordre de 152 MD.
L’ajustement automatique avait été décidé, le 19 mai 2016, lors d’un conseil ministériel restreint, et est entré en vigueur le 16 juillet 2016, par une baisse de 60 millimes, le litre de gasoil normal, 30 millimes/l de gasoil 50 et le maintien du prix de l’essence sans plomb, inchangé.

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