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L’EnergyWeek Morocco se déroulera les 14 et 15 novembre à Marrakech. L’événement est une plateforme destinée aux décideurs du secteur énergétique, qui feront le point sur l’état d’avancement des projets électriques régionaux en Afrique du Nord et de l’Ouest

Deux réunions d’investissement seront organisées durant cette semaine (le 3e forum annuel sur les énergies renouvelables en Afrique http://www.Africa-Renewable-Energy-Forum.com/ et le 2e sommet annuel Options pour le secteur gazier : Afrique du Nord et de l’Ouest http://www.GasOptions-NWAfrica.com/) pour explorer les opportunités de développement pour les projets gaziers et d’énergies renouvelables.

L’évenement est parrainé par les ministères de l’Énergie du Maroc, du Burkina Faso, du Ghana, du Gabon, du Liberia, du Mali,  de la Mauritanie et de la Sierra Leone, avec le soutien d’organisations marocaines phares, comme ONEE, ONHYM, MASEN et AMEE, ainsi que de chefs de file du secteur privé, comme BP, Cheniere, Fieldstone, Skypower, ENGIE, Wartsila, Acwa Power, Ibvogt et Larsen & Toubro.

Montée en puissance des énergies renouvelables dans toute l’Afrique

De récentes estimations de l’IRENA indiquent que 32 milliards de dollars ont été et seront nécessaires chaque année, sur la période 2015-2030, pour exploiter pleinement le potentiel d’énergies renouvelables en Afrique.  Avec de nombreux pays nord et ouest-africains disposant d’importantes ressources naturelles inexploitées, un potentiel considérable se profile pour un investissement continu dans les projets d’énergies renouvelables. Des objectifs ambitieux ont été fixés par des gouvernements afin d’accroître la production d’énergies renouvelables, comme le pari marocain d’atteindre, à l’horizon 2030, 52 % d’énergie propre provenant par exemple de sources solaires et éoliennes, ou celui du Nigeria d’arriver à 10 % d’énergies renouvelables dans sa consommation énergétique totale d’ici 2025.

Des projets phares alimentent à présent cet élan général, comme celui de la centrale électrique Noor Ouarzazate IV (580MW) au Maroc, dont la commande devrait être passée courant octobre 2018, ou celui de la centrale photovoltaïque solaire Senergy 1 (29 MW) au Sénégal, plus grand parc solaire en Afrique de l’Ouest à l’heure actuelle.

L’avenir du gaz en Afrique

Le gaz étant largement considéré comme une source énergétique propre et la plus abordable, de nouvelles découvertes dans le secteur gazier stimulent la croissance et le développement des infrastructures, ouvrant ainsi la voie à l’émergence de nouveaux acteurs, comme le Sénégal et la Mauritanie. Avec des pays africains qui se retrouvent à la fois importateurs et exportateurs de gaz,  le développement de projets régionaux est en passe de profiter aussi bien aux pays producteurs que non producteurs de gaz, sous la forme d’une contribution au développement industriel et économique.

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Le Sénégal est déterminé à devenir le nouveau champion du contenu local en Afrique. Telle est la conclusion d’un forum sur le contenu local qui s’est tenu à Dakar ce jeudi, organisé par Les Conférences du Quotidien en partenariat avec la Chambre africaine de l’énergie et le cabinet panafricain Centurion.

Présidé par le Premier ministre SEM Mahammed Boun Abdallah Dionne, le forum a mis la lumière sur le potentiel du Sénégal a redéfinir les standards pour le développement des capacités locales et la gouvernance du secteur des hydrocarbures en Afrique. « Le contenu local est une nécessité, » a déclaré le Premier Ministre sénégalais durant l’évènement qui a recueilli plus de 200 participants. « Encourager le développement des PME et PMI locales à travers la chaîne de valeur est d’une importance capitale, comme l’est la formation des compétences des sénégalais et le développement de leur employabilité. »

L’histoire du secteur des hydrocarbures sénégalais est celle d’un enfant faisant un pas de géant. Les découvertes de gaz du champ de Tortue seules ont le potentiel de propulser le Sénégal en hub du gaz naturel liquéfié (GNL) en Afrique et dans le monde. Mais pour un pays qui n’a jusqu’ici produit que des quantités limitées de gaz onshore, prendre un tel saut n’est pas sans craintes et défis.

Alors que le Sénégal redouble d’efforts pour explorer ses basins et amener les découvertes en phase de production, mettre en place les cadres réglementaires et de gouvernance appropriés permettra d’assurer la durabilité et responsabilité sociale de l’industrie naissante. Le temps pour forger ces cadres est arrivé, et le contenu local doit en être la priorité.

Le développement de régulations solides et transparentes, qui mettent l’accent sur le développement des capacités locales, fournira au Sénégal un cadre efficace pour attirer les investissements et appuyer le développement socio-économique du pays. « En étant le dernier à entrer dans l’histoire des hydrocarbures en Afrique, le Sénégal a l’opportunité d’apprendre des succès et échecs de ses voisins, » a expliqué NJ Ayuk, président de la Chambre africaine de l’énergie et PDG de Centurion. « Le contenu local n’est pas la responsabilité sociale des entreprises. Bien que le gouvernement se doit de créer un climat des affaires favorable, il en revient aux sénégalais et a leurs sociétés de saisir les opportunités qui leur sont offertes par cette industrie naissante. »

Alors qu’il entame cette nouvelle page de son histoire, le Sénégal a des atouts et qualités sur lesquels se reposer. Il a des leçons à tirer de ses voisins et pairs africains, et des institutions fortes qui peuvent augmenter ses chances d’éviter les inefficacités et la corruption que l’on a vu dans d’autres marchés africains. Le Sénégal est également un pays stable, dont l’économie a affiché des taux de croissance forts sur plusieurs années, et qui est dirigé par un Chef de l’État qui comprend l’industrie et est un ancien directeur général de la compagnie nationale pétrolière, Petrosen.

Si son économie demeure diversifiée et que sa richesse pétrolière est utilisée afin de soutenir le développement des infrastructures sociales et la croissance des autres secteurs de l’économie, le Sénégal se donnera une chance considérable d’être l’une des meilleures économies pétrolières et gazières d’Afrique.

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Plus que deux ans pour que le Maroc intègre le club des producteurs de gaz, et pas un petit producteur ! En effet on parle d’un volume de 60 millions de pieds de cubes par jour, qui seront exploités sur au moins 10 ans, de quoi renflouer les caisses publiques et régler bien des problèmes économiques et sociaux qui ont secoué le royaume dernièrement.

Le ministère de l’Energie vient de confier cette grosse affaire à Sound Energy – production et exploitation -, rapporte L’Economiste dans son édition de ce vendredi 07 septembre 2018. L’opérateur britannique, qui d’ailleurs a découvert la poule aux oeufs à Tendrara, dans la partie orientale du royaume, s’est engagé à monter en gamme et qui sait, peut-être que le sous-sol marocain cache d’autres trésors.
En attendant retenons que la surface de la concession s’étale sur 133,5 km et qu’un plan d’action en 3 phases est sur la table. D’abord le forage de 5 nouveaux puits de développement horizontaux, qui se greffe au lifting des puits déjà en activité.

Ensuite il est question de bâtir une station de traitement du gaz et une unité de compression. Au programme également la mise en place d’un pipeline d’exportation de gaz de 120 km d’envergure, reliant la future station Tendrara et le centre de livraison. D’après la même source, l’ingénierie et la conception sont déjà sur les rails.

Enfin la troisième étape, la plus importante : l’extraction et la commercialisation du gaz. A terme la société va monter à 10, voire 13 puits.

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Niall Kramer, chef de la direction de la South African Oil and Gas Alliance (SAOGA), déclare à propos du développement des hydrocarbures en Afrique : « Il est impératif de développer une économie basée sur le gaz en Afrique du Sud et à l’échelle régionale. Nous devons le faire pour nouer des partenariats et favoriser les énergies renouvelables, mais surtout afin de fournir le catalyseur pour les besoins urgents en termes de croissance, d’activité commerciale et d’emplois encourageant une croissance inclusive.
Le pétrole et le gaz peuvent apporter des ressources au potentiel considérable, mais pour en être sûr nous devons explorer des sources de gaz indigène et importer du GNL. Nous avons besoin d’une politique attrayante, ainsi que de partenariats régionaux. Les ressources massives et avérées de gaz au Mozambique et en Afrique du Sud, qui représentent l’économie industrielle la plus importante d’Afrique, constituent, à mon sens, la plus grande opportunité. À mes yeux, cette région deviendra comme la mer du Nord. Avec le beau temps en plus. »
L’Afrique a un énorme potentiel en hydrocarbures, mis en lumière par l’important projet « Coral South LNG » et par plus de 20 permis d’exploration délivrés récemment ; démontrant ainsi un engagement constant envers un secteur pétrolier en pleine évolution sur l’ensemble de la chaîne de valeur ; et amplifiant le besoin de faire passer des actifs majeurs de la phase d’exploration à la phase de développement. Ceci créera à son tour des opportunités pour les sociétés locales et internationales cherchant à explorer, développer et utiliser les atouts existants du continent.
Le secteur mondial de l’énergie connaît depuis plusieurs années une transformation radicale. Remplaçant les centrales à combustible fossile et nucléaires de grande échelle, l’approvisionnement énergétique du futur sera assuré par des millions de centrales à énergie renouvelable décentralisées, associées à des solutions intelligentes de stockage, de distribution et de consommation pour les ressources pétrolières et gazières existantes.

Un nouveau départ 
Espace de rencontre récemment lancé en Afrique, la Future Energy Africa Oil & Gas Exhibition & Conference 2018 propose un salon de l’énergie et une conférence de trois jours, qui se consacrent à faire avancer les solutions de demain dans les domaines du pétrole, du gaz et de l’énergie pour le continent.
Avec une collaboration industrielle de grande ampleur, sous le patronage estimé du ministère de l’Énergie de la République d’Afrique du Sud, cet événement fournira une analyse en profondeur et une vitrine fidèle du programme mis en place par l’Afrique dans le but de révolutionner l’avenir de l’énergie.
En outre, cet événement propose un circuit intensif couvrant toute l’Afrique, révélant de nouvelles perspectives sur les enjeux auxquels seront confrontées les futures trajectoires commerciales, professionnelles et socio-économiques de l’Afrique.

Un soutien international de l’industrie
L’événement bénéficie du soutien d’un grand nombre d’associations industrielles internationales, notamment la South African Oil & Gas Alliance (SAOGA), la Chambre de commerce et d’industrie sud-africaine (SACCI), l’Association européenne des géoscientifiques et ingénieurs (EAGE), l’Association pour le développement énergétique en Afrique (ADEA), Power Africa (une initiative USAID), le Conseil pour la sécurité pétrolière et gazière (OGSC), le Petroleum club of Romania, la Nigerian Gas Association et CEDIGAZ.

Faire avancer le débat 
À l’heure où l’Afrique subsaharienne met le cap vers une énergie à faible émission de carbone, des événements tels que l’édition 2018 de la Future Energy Africa Oil & Gas Exhibition & Conference fournissent de précieux espaces de dialogue pour l’industrie internationale du pétrole, du gaz et des énergies du futur, pour débattre des questions majeures directement avec les dirigeants africains. Avec plus de 1 500 visiteurs professionnels attendus, plus de 50 entreprises exposantes, plus de 120 conférenciers et intervenants techniques et plus de 300 délégués, l’événement de trois jours promet d’être une plateforme incontournable pour un réseautage interactif et l’échange de connaissances.
Pour plus de renseignements, téléchargez la brochure de l’événement ! (https://bit.ly/2Q9kWDS)

4 raisons de s’y rendre
• Visiter l’exposition et le séminaire technique et rencontrer des propriétaires de ressources à la recherche de partenaires pour les aider à optimiser leurs actifs grâce à une excellence opérationnelle, à une maîtrise des coûts et à la rentabilité
• S’inscrire et découvrir de nouvelles technologies et solutions que les sociétés énergétiques intégrées fournissent pour relever certains des défis les plus épineux auxquels le secteur pétrolier et gazier est aujourd’hui confronté
• Assister à des présentations de produits et services de plus de 50 entreprises exposantes, incluant des sous-traitants, des sociétés de services et des fournisseurs de technologies couvrant l’intégralité de la chaîne de valeur et en provenance de plus de 20 pays du monde entier
• Rejoindre des centaines de professionnels du secteur pour identifier de nouvelles opportunités commerciales, les tendances du marché et des partenaires commerciaux potentiels. Écouter des experts mondiaux et profiter de collaborations naissantes.

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L’honorable Irene Muloni, ministre du développement énergétique et minéral de la République d’Ouganda, prendra la tête d’une délégation d’acteurs privés et publics du secteur pétrolier et gazier ougandais à l’Africa Oil Week 2018 (http://www.Africa-OilWeek.com), qui se tiendra du 5 au 9 novembre 2018 au Cap, en Afrique du Sud. L’honorable Irene Muloni déclare : « L’Ouganda est prêt à signer des contrats, et nous serons là pour promouvoir le très progressif et lucratif secteur des hydrocarbures du pays, à l’occasion de l’Africa Oil Week. Tout au long de l’événement, nous présenterons la feuille de route du prochain cycle d’attribution de licences en Ouganda, et nous et offrirons un aperçu du potentiel et de l’environnement opérationnel de notre pays.

L’Ouganda s’est engagé à développer l’ensemble de la chaîne de valeur de son secteur pétrolier, et des efforts considérables ont été fournis pour faire passer les actifs clefs du pays de la phase d’exploration à la phase de développement. L’Ouganda offre des opportunités aux entreprises désireuses d’explorer, développer et exploiter ses actifs pétroliers. Robert Kasande, secrétaire permanent du ministère du Développement énergétique et minéral, déclare : « Pendant l’Africa Oil Week, nous organiserons des réunions avec les acteurs internationaux du secteur privé, avec pour objectif d’attirer du capital à chaque niveau de notre chaîne de valeur pétrolière et gazière. »

Ernest Rubondo, directeur exécutif de l’Autorité pétrolière de l’Ouganda, poursuit : « En tant que régulateur du secteur pétrolier et gazier de l’Ouganda, l’Africa Oil Week représente pour l’Autorité une plateforme prometteuse pour apporter des informations sur l’environnement réglementaire national, et sur la façon dont il a été structuré afin de positionner le pays comme destination saine pour les investissements. Nous encourageons les exploitants, investisseurs et sociétés de service à assister à l’AOW et à rencontrer les officiels du gouvernement et du secteur privé ougandais. L’Ouganda vous invite à prendre part à ce qui, selon nous, est l’un des environnements pétroliers et gaziers les plus commercialement viables et prometteurs au niveau mondial. »

L’Africa Oil Week est un événement important, qui continue de générer de nouvelles opportunités pour les entreprises d’exploration et de production, et qui propose un réseau exclusif et dynamique d’exploitants pétroliers et gaziers en Afrique. Le très honorable Mark Simmonds, ancien ministre britannique des affaires étrangères et du Commonwealth, en charge de l’Afrique, des Caraïbes, des territoires britanniques d’outre-mer, de l’énergie internationale et de la prévention des conflits, ajoute : « L’engagement du gouvernement ougandais à l’égard de l’AOW témoigne d’un pays en pleine mutation dans le secteur pétrolier. L’Africa Oil Week se concentrera sur le secteur pétrolier et gazier du pays durant toute la semaine de l’événement. »

Mme Josephine Wapakabulo, directrice générale de l’Uganda National Oil Company (UNOC) poursuit : « L’UNOC est le dépositaire des intérêts commerciaux de l’État dans le secteur pétrolier et gazier ougandais, et nous considérons la participation du pays à l’Africa Oil Week comme une véritable opportunité pour rencontrer les plus importants opérateurs mondiaux. L’UNOC se rendra à l’Africa Oil Week dans le but de trouver des partenaires stratégiques ayant la volonté, le financement, la technologie et les capacités de mettre sur pied des projets équitables et rentables dans le secteur pétrolier et gazier ougandais. » Ces projets ont été identifiés et seront présentés durant l’événement.

Et M. Paul Sinclair, directeur de la conférence, de conclure : « En plus des 13 ministres confirmés qui dirigeront des délégations à l’Africa Oil Week, nous sommes à présent en partenariat avec le gouvernement ougandais pour fournir une occasion rêvée au secteur privé international d’engager et de tenir des réunions privées concernant les opportunités pétrolières et gazières pendant l’Africa Oil Week. » À ce titre, les gouvernements du Ghana et du Congo ont d’ores et déjà annoncé leurs propres appels d’offres pendant l’Africa Oil Week en novembre 2018. L’Africa Oil Week reste le seul véritable événement en amont du secteur pétrolier et gazier d’Afrique.

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Le Produit Intérieur Brut (PIB) de la Tunisie a enregistré une croissance de 2,8% en glissement annuel, durant le deuxième trimestre de 2018, comparé au deuxième trimestre de 2017, et de 0,6% par rapport au premier trimestre de 2018, selon les dernières statistiques de l’Institut national de la statistique (INS), publiées mercredi 15 août 2018.
L’économie nationale a ainsi enregistré une croissance de 2,6% durant le premier semestre de l’année en cours contre 1,9% durant la même période de l’année 2017.

Hausse de la valeur ajoutée des industries manufacturières

Toujours selon les statistiques de l’INS, la valeur ajoutée du secteur des industries manufacturières a enregistré une croissance de 0,8% durant le deuxième trimestre de 2018, par rapport à la même période de l’année précédente.
Cette augmentation est particulièrement due à l’évolution de la valeur ajoutée des secteurs vitaux, à l’instar des industries agroalimentaires (+2,4%), le textile, habillement et chaussures (+2,6%) et les industries chimiques (+4,9%).
En revanche, d’autres secteurs ont enregistré une baisse de leur valeur ajoutée, à l’instar des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre (-2,3%) et celui des industries mécaniques et électriques (-0,6%).
Quant aux industries non manufacturières, elles ont connu une évolution de 1,3% durant le deuxième trimestre de 2018, par rapport à la même période de 2017.
Cette croissance s’explique par la hausse de la valeur ajoutée du secteur de la construction (3,6%), la reprise de la croissance pour le secteur minier (0,3%), et par une baisse moins importante de la valeur ajoutée du secteur de l’extraction du pétrole et du Gaz naturel par rapport au deuxième trimestre 2017, soit -1,4% contre -14%. Le secteur de production de l’électricité et du gaz a également enregistré un léger repli de sa valeur ajoutée de 0,5%

Le secteur des services poursuit sa croissance

Le secteur des services poursuit sa croissance, avec une hausse de 3,6% de sa valeur ajoutée au deuxième trimestre de 2018, soutenu par une évolution de la valeur ajoutée de tous les secteurs qui y sont liés.
La valeur ajoutée du secteur de l’Hôtellerie, de la Restauration et des Cafés a ainsi augmenté de 11,5%, grâce à la hausse de 34% du nombre de nuitées passées dans les hôtels tunisiens. Le secteur du transport a également connu une amélioration de 4,7% grâce à la dynamique enregistrée par le transport aérien. Le secteur des télécommunications et celui des services financiers ont respectivement augmenté de 3,2% et de 5,5%. Les services non marchands ont aussi connu une légère amélioration de 0,1%.
La valeur ajoutée du secteur de l’agriculture et de la pêche a également, progressé de 9% durant le deuxième trimestre de 2018.

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Le directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Moncef Harrabi, a annoncé qu’il y aura une augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz, rapporte Mosaique fm.

Il a ajouté que les hausses seront déterminées en fonction de la variation des tarifs mondiaux du pétrole.

Sur un autre plan, Moncef Harrabi a souligné que la STEG s’active pour promulguer une loi criminalisant la fraude – le tripatouillage des compteurs -, un fléau qui coûte cher à la société.

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L’exploitation du pétrole et du gaz pourrait grandement contribuer aux finances du Sénégal. D’après le directeur général de la société des pétroles du Sénégal (PETROSEN), Mamadou Faye, l’exploitation du champ pétrolier SNE-1 et du gisement de gaz Grand Tortue permettra au pays de gagner plus de 30 milliards de dollars soit environ 16 752 milliards de francs CFA.

Le responsable, qui intervenait lors de la concertation nationale sur la gestion des revenus pétroliers et gaziers et sur le contenu local, a indiqué que l’exploitation des deux gisements va apporter des revenus totaux de plus de 150 milliards de dollars, soit environ 83 760 milliards de francs CFA et des dépenses de près de 60 milliards de dollars, soit environ 33.504 milliards de francs CFA, selon La Tribune Afrique.

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Sonatrach, Total, Repsol et l’Alnaft (Agence Nationale pour la Valorisation des Ressources) ont signé, lundi 11 juin 2018, un nouveau contrat de concession pour une durée de 25 ans afin de poursuivre l’exploitation du champ de gaz et de condensats de Tin Fouyé Tabankort (TFT), selon un communiqué de Total publié, lundi.
Ce nouveau contrat, qui entrera en vigueur à l’approbation des autorités algériennes compétentes, confèrera à Total 26,4 % d’intérêts aux côtés de Sonatrach (51 %) et de Repsol (22,6 %). Les sociétés ont également signé un accord de commercialisation du gaz produit.
Les partenaires s’engagent à réaliser les investissements de forage et de développement, nécessaires à la valorisation des réserves additionnelles estimées à plus de 250 millions de barils équivalent pétrole. Ces investissements permettront de maintenir la production du champ qui s’élève actuellement à plus de 80 000 barils équivalent pétrole par jour pendant 6 ans.
Total opère dans l’exploration-production en Algérie depuis 1952. En 2017, le Groupe a produit 15 000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) qui provenaient intégralement du champ de gaz et de condensats de TFT dont le Groupe détient actuellement 35 %.

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La société Ariston Thermo Tunisie, en partenariat avec la Société Tunisienne de Chauffage (STC), opérateur tunisien des solutions de chauffage, a inauguré mercredi 21 février 2018, une nouvelle usine de production dans la zone industrielle de Ksar Saïd (Tunis Ouest). D’une superficie totale de 2 600 mètres carrés et employant 50 personnes, la nouvelle unité fabriquera des chauffe-eau à gaz instantanés qui seront principalement distribués en Afrique du Nord. La nouvelle usine a une capacité de production annuelle maximale de 200 000 produits.

«Cette nouvelle usine de fabrication est la concrétisation de notre stratégie de croissance mondiale qui se développe à travers une forte présence internationale combinée à des racines locales afin d’être aussi proche que possible de nos clients“, a déclaré Carlo Andreatini, Directeur de la région RDC&Amérique pour le groupe italien. Et d’ajouter : «Avec cette ouverture, aujourd’hui, nous renforçons notre capacité de production en Afrique du Nord, une zone de forte croissance dans laquelle la Tunisie joue un rôle-clé dans notre stratégie de développement ».

Quant à Karim Kilani, Gérant de la Société tunisienne de chauffage, il a déclaré : «Nous collaborons depuis plus de vingt ans et  aujourd’hui, avec l’inauguration de cette toute nouvelle usine, cette collaboration constitue un important bond en avant dans la qualité de notre partenariat. Grâce à cette nouvelle usine, pôle de production de cette catégorie de produits pour l’ensemble de l’Afrique du Nord, les deux partenaires posent des bases encore plus solides pour continuer à grandir ensemble ».

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Le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour, a annoncé vendredi 9 février 2018 que le gouvernement et l’Italie ont entamé un nouveau round de négociations à propos de l’éventuelle reconduction de l’exploitation de la partie du pipeline Transmed (gazoduc de transport du gaz naturel de l’Algérie vers l’Italie) qui traverse le territoire tunisien et l’identification d’un cadre permettant sa ré-exploitation, relate le site de langue arabe “Al Alam Al Ikhbari“.

Pour sa part, le groupe pétrolier italien “ENI” a réitéré la volonté du gouvernement de Youssef Chahed d’entamer les négociations afin de parvenir à un accord-cadre garantissant les intérêts de toutes les parties.

Le Transmed, qui s’étend sur une longueur de 400 kilomètres à travers le territoire tunisien, a permis le transport de 12 milliards de mètres cubes de gaz naturel.

Le pipeline permettra à la Tunisie de récolter des bénéfices estimés à 473,8 millions de dinars (MDT) en 2018, contre 440 MDT enregistrés en 2017.

A noter que les deux parties ont exprimé leur volonté de poursuivre la coopération, formulant le souhait de la renforcer, notamment dans le domaine du transport du gaz naturel algérien après septembre 2019.

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Avec la participation confirmée de S.E l’Honorable Malick Alhousseini, de S.E l’Honorable Professeur Alfa Oumar Dissa, ministre de l’Énergie du Ghana, de l’Autorité nationale de régulation du secteur de l’électricité (Anaré), de TOTAL, de CI-GNL, du Mécanisme régional d’appui à la liquidité (RLSF) et de la West Africa Gas Pipeline Authority Company (WAGPA), le Sommet régional sur la coopération énergétique 2018 (www.Regional-Energy-Cooperation-Summit.com), qui approche à grands pas, établira la feuille de route pour un commerce durable de l’électricité sur les marchés en plein essor du gaz et de l’énergie de la CEDEAO.

Outre la Commission de l’énergie du Ghana, la Compagnie d’électricité du Ghana et GridCo, le ministère ghanéen de l’Énergie, seront présents au niveau ministériel, ainsi que leurs distingués homologues du Burkina Faso, du Mali et du Nigeria pour présenter certains des derniers projets en date en matière d’investissement et de stratégies régionales pour l’énergie, les infrastructures et le développement du gaz.

En attirant des leaders du marché tels que ENGIE, Siemens, Manitoba Hydro International, METKA, Wärtsilä et BLP LLP, et soutenu par l’ANER, le Sommet régional demeure la plate-forme annuelle qui permet aux acteurs publics et privés, ainsi qu’aux experts du secteur, de se tenir informés des projets à venir et des nouvelles stratégies pour débloquer le commerce du gaz et de l’électricité en Afrique de l’Ouest. Avec l’arrivée du premier terminal d’importation de GNL en Côte d’Ivoire et l’ambition d’établir un pôle régional de distribution de gaz, les leaders du secteur du GNL, CI-GNL et TOTAL, se joindront à Debo Barandao, le directeur général de la WAGPA, pour aborder le développement régional du gaz.

Le représentant d’ENGIE, Philippe Miquel, PDG pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, nous fait part du point de vue de son entreprise sur la manière dont le sommet sur l’investissement fournit une base solide pour obtenir de nouvelles informations vitales dans le secteur : « Le sommet régional sur la coopération énergétique à Abidjan est d’un grand intérêt pour ENGIE, car il facilite le débat sur les succès rencontrés avec toutes les parties prenantes concernées, impliquées dans la coopération énergétique en Afrique : acteurs publics et privés, industriels et financiers, développeurs et clients d’installations énergétiques, avec l’intention commune de créer de la valeur partagée ».

Parmi les éminents leaders du secteur de l’énergie qui évalueront des solutions énergétiques dans toute l’Afrique de l’Ouest destinées à accroître la prospérité économique et le développement industriel, et garantir une sécurité énergétique durable, nous souhaitons la bienvenue à :

  • S. E. l’Honorable Alfa Oumar Dissa, ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières du Burkina Faso
  • S. E l’Honorable Malick Alhousseini, ministre de l’Énergie et de l’Eau du Mali
  • Le distingué sénateur Mustapha Bukar, vice-président du Comité sénatorial sur l’Énergie, l’Acier, le Développement et la Métallurgie, le Sénat, l’Assemblée nationale de la République fédérale du Nigeria
  • M. Hippolyte Ebagnitchie, directeur général de l’Autorité nationale de régulation du secteur de l’électricité, de la Côte d’Ivoire
  • M. Alfred Ahenkorah, secrétaire exécutif de la Commission de l’énergie du Ghana
  • M. Abel Didier Tella, directeur général de l’Association des sociétés d’électricité d’Afrique (APUA)
  • M. Jean Jaylet, vice-président de LNG & Economy in the Gas, Renewables and Power, TOTAL
  • M. Rémi Duchateau, directeur général de CI-GNL
  • M. Dijby Ndiaye, directeur général de l’Agence nationale sénégalaise pour les énergies renouvelables (ANER)
  • M. Mahamane Sow, président-directeur général d’EDF Côte d’Ivoire
  • M. Rumundaka Wonodi, ancien PDG de Nigerian Bulk Electricity Trading Plc (NBET), fondateur et PDG de ZKJ Energy Partners
  • M. Robert Schlotterer, spécialiste principal du financement des infrastructures, de l’infrastructure, des PPP et du groupe des garanties de la Banque mondiale
  • M. Peter Koninckx, directeur des solutions de transport et de production d’énergie chez Siemens
  • M. Subha Nagarajan, directeur général d’Overseas Private Investment Corporation (OPIC)
  • Mme Clare Sierawski, directrice pour l’Afrique de l’Ouest de l’U.S. Trade and Development Agency, Power Africa.

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La partie syndicale est contre l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens“, a souligné mardi Abdelkader Jelassi, secrétaire général de la fédération générale de l’électricité et du gaz relevant de l’union générale tunisienne du travail (UGTT).
Dans une déclaration à l’agence TAP, le responsable syndical a indiqué que le budget de l’Etat au titre de l’année 2018 a prévu un réajustement des tarifs de l’électricité et du gaz dont l’effet financier est estimé à 358 millions de dinars faisant observer que l’augmentation de la tarification paraîtra bientôt sur les factures.

Jelassi a appelé le gouvernement à honorer ses engagements envers la société tunisienne d’électricité et du gaz (STEG) et à lui garantir l’appui financier nécessaire, signalant que les fonds alloués ne permettent pas de réaliser l’équilibre financier de la société.
Il a, en outre, indiqué qu’une séance de réconciliation a eu lieu lundi entre la partie syndicale d’une part et le ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables et la direction de la STEG d’autre part aux termes de laquelle il a été décidé de reporter la grève prévue les 9 et 10 janvier 2018 au 17 et 18 du même mois.
Le responsable syndical a précisé que le report de la grève permettra à l’autorité de tutelle de présenter de nouvelles solutions qui répondent aux attentes des agents de la STEG dont essentiellement la préservation de la pérennité du service public et le recouvrement des dettes de la STEG à travers le paiement des factures d’électricité des ministères et des institutions publiques.

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Une pelleteuse a endommagé, mardi matin, une canalisation de gaz dans la région de Ghannouch (gouvernorat de Gabès) alors qu’elle était en train de creuser des fondations, annonce le ministère de l’Intérieur.
” Le gazoduc reliant El-Borma au port commercial de Gabès a été gravement endommagé, ce qui a provoqué la coupure du gaz et l’évacuation d’une école primaire ainsi qu’un parking de voitures dans la région “, a précisé le département dans un communiqué.
Aussitôt informées de l’incident, des équipes de la protection civile, de la sureté nationale et de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) se sont dépêchées sur les lieux pour prendre les mesures qui s’imposent en attendant la réparation de la panne.
” La vanne principale du gazoduc a été provisoirement fermée “, apprend-on de même source.

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EnergyNet (www.EnergyNet.co.uk) va accueillir le deuxième sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie en Côte d’Ivoire les 24 et 25 janvier 2018. Il s’agit d’une plate-forme stratégique pour l’évolution de projets et le développement de partenariats. La conférence évoquera les opportunités relatives aux projets transfrontaliers et aux investissements potentiels dans le secteur du gaz dans l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest.

Lors du premier Sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie (www.Regional-Energy-Cooperation-Summit.com) en janvier 2017, Son Excellence Thierry Tanoh, Ministre du Pétrole, de l’Énergie et du Développement des Énergies renouvelables, a récapitulé la pertinence du sommet à travers sa déclaration : « L’importance du thème (Sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie) transparaît clairement à la lumière des besoins des pays africains en termes d’accès à différentes sources d’énergie, dont les énergies renouvelables ».

Le Sommet de 2018 passera en revue les résultats de la réunion de l’année précédente, identifiera les étapes suivantes et rassemblera les décideurs de la CEDEAO et les investisseurs mondiaux du secteur de l’énergie afin de faire avancer les partenariats régionaux et les projets d’interconnexion.

Valeria Aruffo, responsable du programme, a commenté : « Au vu des réserves abondantes de nombreux gisements de gaz ouest-africains, qui seront les premiers exploités pour l’énergie et l’utilisation domestique, le sommet lancera le dialogue autour du marché international florissant du gaz au sein de la sous-région. Nous nous concentrerons sur les capacités d’exportation et d’importation, sur l’équilibre des obligations domestiques et du commerce régional, et, naturellement, sur le rôle du gaz naturel liquéfié en vue de favoriser le développement du gaz dans la sous-région. »

Avec pour thème principal l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest, le sommet rassemblera des ministres de l’énergie et des représentants des gouvernements de la CEDEAO, des directeurs de services publics, des organismes de réglementation, des promoteurs dans le domaine de l’énergie, des fournisseurs de technologies, des experts dans le domaine des finances et des agences multilatérales de toute l’Afrique de l’Ouest, pour évoquer les manières de débloquer les investissements pour le développement de projets dans le domaine de l’énergie.

Outre ses partenaires, ENGIE, Manitoba Hydro, METKA, Wärtsilä et Berwin Leighton Paisner (BLP), le Sommet est officiellement sponsorisé par Ghana Grid Company (GRIDCo), ANER, l’Energy Commission Ghana et l’Electricity Company of Ghana.

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La grève des agents et cadres de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), initialement prévue, pour aujourd’hui et demain, 28 et 29 novembre 2017, dans toutes les structures relevants de la société, a été reportée pour les 8 et 9 décembre courants et ce, suite à l’appel de la Fédération générale de l’électricité et du Gaz, indique un communiqué publié aujourd’hui sur la page officielle de l’UGTT.

L’objectif de ce report est d’ouvrir les négociations afin de trouver les solutions susceptibles de protéger la Steg de la privatisation et de maîtriser ses équilibres financiers.

Il est à signaler à ce propos que l’UGTT s’est opposée à toute intention de cession de la Steg même à travers la privatisation de certaines de ses activités comme la production de l’électricité.

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Il semble que la situation économique du pays aille de mal en pis, et  c’est ce qu’a été confirmé par les experts économiques qui se sont accordés à dire qu’au vu de ce qui se dégage  du projet de la loi de finances 2018, actuellement en discussion au niveau de la commission des finances de l’ARP, la situation économique et financière va encore se compliquer en 2018 non seulement en raison du grand nombre de taxes et impositions instaurées  mais aussi  de l’inefficacité des mesures prises.

Ils sont presqu’unanimes à trouver  que la classe moyenne sera une des principales victimes de cette loi eu égard aux augmentations qui devraient avoir lieu en 2018 et qui vont concerner les tarifs des carburants, de l’électricité, du gaz et probablement des produits de base. L’expert-comptable Walid Ben Salah en dit plus sur les dispositions de cette loi. Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a déclaré qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation, l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Il a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme de subventions alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration des tarifs.

Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce prix augmente, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de suivre le mouvement .En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été mentionné à ce propos dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

Il faut agir sur la masse salariale

S’agissant de la masse salariale, Ben Salah a tenu à préciser qu’entre 2016 et 2018, la masse salariale a augmenté de 3 milliards de dinars, qualifiant ce chiffre d’énorme. “C’est la moitié du budget du développement, un montant qui aurait pu servir à payer les intérêts de la dette sur une année”, a-t-il soutenu avant de préciser que la masse salariale est l’importante rubrique sur laquelle on doit agir.

Il a fait toutefois fait remarquer que la mesure portant sur la retraite volontaire instaurée par le gouvernement pour réduire la masse salariale, ne va pas résoudre le problème tout de suite car cela va se traduire par des dépenses supplémentaires de l’ordre de 255 MDT en 2018 et  se poursuivre, selon ses dires, pour plusieurs années jusqu’à la réalisation de l’équilibre. ” À ce rythme, nous devons, annuellement, casquer près de 300 MDT”, a-t-il dit.

Il a dans le même contexte indiqué que les salariés n’ont pas réellement contribué au budget de l’État et qu’ils sont les seuls qui ont été exclus de la contribution conjoncturelle instaurée au titre de l’année 2017 sur le secteur privé : “Ce que nous avons,  c’est un report de l’application des augmentations et pas une contribution directe sous forme de paiement”, a-t-il expliqué.

Évoquant les mesures de lutte contre l’importation anarchique, l’expert-comptable a souligné que ce projet de LF propose l’augmentation des droits de douane et du droit de consommation sur certains produits en provenance de l’étranger, ce qui, selon lui, va à l’encontre de  l’orientation générale qui est celle du pays depuis plusieurs années. “En 2016, on a baissé  le droit de consommation pour alléger la pression fiscale sur certains produits et rapprocher les prix de ceux pratiqués sur le marché parallèle. Et aujourd’hui,  deux ans après, on revient sur cette orientation stratégique”, a expliqué Ben Salah, assurant qu’avec cette manière de procéder, on ne peut ni assurer la stabilité fiscale, ni  préserver la sécurité juridique. Du coup, les prix augmenteront de nouveau, selon ses dires.

Oui pour une privatisation bien étudiée

Au sujet de la privatisation, Walid Ben Salah a assuré qu’il s’agit d’une solution parmi d’autres permettant de drainer des fonds au profit de la trésorerie publique, redresser la situation de certaines entreprises (préservation de l’emploi, absorption du chômage et création de nouveaux emplois et de nouvelles charges à travers l’impôt). “Malheureusement pour le PLF 2018,  rien n ‘a été prévu comme recettes provenant de la privatisation”, a-t-il soutenu, faisant savoir toutefois que la privatisation doit être faite d’une manière bien étudiée et réfléchie.” L’État ne doit pas détenir un monopole dans des secteurs où le secteur privé pourra faire  mieux comme celui de la RNTA”, a-t-il dit.

“On n’a pas dit à l’État de se désengager des secteurs stratégiques comme la Steg, l’Étap et la SONEDE. Mais l’État a plusieurs autres participations dans plusieurs entreprises qui ne lui permettront ni de prendre des décisions ni d’avoir des recettes supplémentaires”, a expliqué Ben Salah avant d’ajouter que pour les entreprises où l’État est majoritaire ou détient le monopole à 100%, il est aussi appelé à étudier certaines participations notamment celles dans les  secteurs non stratégiques.

L’endettement dépassera de loin 90% du PIB

Concernant l’endettement, Walid Ben Salah a indiqué que le taux de l’endettement de la Tunisie atteindra, dans le PLF 2018, 71,2% du PIB dont 70% sous forme d’endettement extérieur et c’est là, selon ses dires, qu’on doit se procurer de la devise pour pouvoir payer les emprunts.”On va subir le risque de change car à chaque glissement supplémentaire du dinar, le volume de l’encours ainsi que les échéances de crédits vont automatiquement augmenter. Or ce concours a été calculé sur la base d’un euro qui atteindra les 3,050 en 2018 et 2,650 le dollar”, a expliqué Ben Salah, estimant qu’à la lumière de ces prévisions surtout par rapport à l’euro, on va se situer à un niveau forcément plus important que les 3,050. Du coup, l’encours de crédit va augmenter et on sera forcément largement au-dessus du taux de 71,2%.

Il a fait cependant remarquer que si on ajoute les crédits accordés par l’État à certaines entreprises sous formes de garanties ou éventuellement des engagements hors bilan et bien sur le déficit des caisses sociales qui doit être aussi couvert par l’État, l’endettement dépassera de loin les  90%. “C’est un taux totalement proportionnel à l’État du pays”, a-t-il précisé.

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L’expert-comptable Walid Ben Salah a annoncé, dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation durant l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Walid Ben Salah a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme d’une subvention alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration dans les tarifs.
Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce taux augmentera, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de porter à la hausse la valeur de ces augmentations.

En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été signalé dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

 

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Rien n’est encore fait pour la groupe italien «Ansaldo Energia», qui devait remporter le marché de construction de la centrale électrique à gaz de Mornaguia, dans la banlieue sud-est de Tunis, un projet lancé par la Steg (Société tunisienne d’électricité et de gaz). Ledit groupe avait une première fois raflé ce marché face à Mitsubishi, GE et Siemens, mais Ansaldo Energia avait saisi la Commission supérieure des marchés, faisant valoir que son offre était près de 120 millions de dinars inférieure à celle du groupe allemand. La Steg avait alors fait publiquement état de l’acquisition d’Ansaldo du marché de la centrale à gaz.

Nous apprenons cependant, auprès de la Steg, qu’au moins deux groupes, dont l’allemand Siemens, ont encore fait recours dans les délais impartis à ce sujet, auprès de la haute commission de suivi des marchés et cette dernière ne s’est pas encore prononcée de manière définitive. Ainsi, rien n’est encore définitif à propos du marché de la centrale à gaz de Mornaguia.

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Shoreline Energy Limited (société mère de Gasland Company Ltd.) et Shell Petroleum Development Company of Nigeria Limited (SPDC) ont signé un accord visant à étudier la possibilité d’acheter, de commercialiser, de distribuer et de vendre du gaz naturel aux consommateurs et aux entreprises de Lagos dans les zones de l’île Victoria, d’Ikoyi, de Lekki et de l’Epe.

« Le partenariat est un sérieux coup de pouce pour les efforts d’approvisionnement en gaz du gouvernement fédéral et de l’administration de Lagos et offrira des avantages tangibles aux entreprises et aux ménages installés à Lagos », a déclaré Kola Karim, Président de Gasland et PDG de Shoreline Energy. « Le projet a commencé en octobre 2015, lorsque Shoreline Power, une filiale de Shoreline Energy, a acquis une participation de 75 % de Gasland, laquelle avait obtenu la franchise de distribution de gaz de Lekki pour ces zones par l’ancienne société Nigerian Gas Company (NGC) ».

Philip Mshelbila, Directeur général pour le gaz chez SPDC, a déclaré : « Nous nous engageons dans ce partenariat avec Shoreline afin de renforcer nos capacités d’approvisionnement et notre savoir-faire en matière de distribution pour livrer du gaz aux clients situés dans les zones de concession. Il s’agit d’une étape importante dans l’expansion du marché national du gaz nigérian dont nous avons été les pionniers depuis les années 1960 ».

La franchise de Lekki confère un droit exclusif de distribution et de vente du gaz dans les zones de l’île Victoria, d’Ikoyi, de Lekki et de l’Epe.

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