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Il semble que la situation économique du pays aille de mal en pis, et  c’est ce qu’a été confirmé par les experts économiques qui se sont accordés à dire qu’au vu de ce qui se dégage  du projet de la loi de finances 2018, actuellement en discussion au niveau de la commission des finances de l’ARP, la situation économique et financière va encore se compliquer en 2018 non seulement en raison du grand nombre de taxes et impositions instaurées  mais aussi  de l’inefficacité des mesures prises.

Ils sont presqu’unanimes à trouver  que la classe moyenne sera une des principales victimes de cette loi eu égard aux augmentations qui devraient avoir lieu en 2018 et qui vont concerner les tarifs des carburants, de l’électricité, du gaz et probablement des produits de base. L’expert-comptable Walid Ben Salah en dit plus sur les dispositions de cette loi. Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a déclaré qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation, l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Il a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme de subventions alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration des tarifs.

Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce prix augmente, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de suivre le mouvement .En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été mentionné à ce propos dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

Il faut agir sur la masse salariale

S’agissant de la masse salariale, Ben Salah a tenu à préciser qu’entre 2016 et 2018, la masse salariale a augmenté de 3 milliards de dinars, qualifiant ce chiffre d’énorme. “C’est la moitié du budget du développement, un montant qui aurait pu servir à payer les intérêts de la dette sur une année”, a-t-il soutenu avant de préciser que la masse salariale est l’importante rubrique sur laquelle on doit agir.

Il a fait toutefois fait remarquer que la mesure portant sur la retraite volontaire instaurée par le gouvernement pour réduire la masse salariale, ne va pas résoudre le problème tout de suite car cela va se traduire par des dépenses supplémentaires de l’ordre de 255 MDT en 2018 et  se poursuivre, selon ses dires, pour plusieurs années jusqu’à la réalisation de l’équilibre. ” À ce rythme, nous devons, annuellement, casquer près de 300 MDT”, a-t-il dit.

Il a dans le même contexte indiqué que les salariés n’ont pas réellement contribué au budget de l’État et qu’ils sont les seuls qui ont été exclus de la contribution conjoncturelle instaurée au titre de l’année 2017 sur le secteur privé : “Ce que nous avons,  c’est un report de l’application des augmentations et pas une contribution directe sous forme de paiement”, a-t-il expliqué.

Évoquant les mesures de lutte contre l’importation anarchique, l’expert-comptable a souligné que ce projet de LF propose l’augmentation des droits de douane et du droit de consommation sur certains produits en provenance de l’étranger, ce qui, selon lui, va à l’encontre de  l’orientation générale qui est celle du pays depuis plusieurs années. “En 2016, on a baissé  le droit de consommation pour alléger la pression fiscale sur certains produits et rapprocher les prix de ceux pratiqués sur le marché parallèle. Et aujourd’hui,  deux ans après, on revient sur cette orientation stratégique”, a expliqué Ben Salah, assurant qu’avec cette manière de procéder, on ne peut ni assurer la stabilité fiscale, ni  préserver la sécurité juridique. Du coup, les prix augmenteront de nouveau, selon ses dires.

Oui pour une privatisation bien étudiée

Au sujet de la privatisation, Walid Ben Salah a assuré qu’il s’agit d’une solution parmi d’autres permettant de drainer des fonds au profit de la trésorerie publique, redresser la situation de certaines entreprises (préservation de l’emploi, absorption du chômage et création de nouveaux emplois et de nouvelles charges à travers l’impôt). “Malheureusement pour le PLF 2018,  rien n ‘a été prévu comme recettes provenant de la privatisation”, a-t-il soutenu, faisant savoir toutefois que la privatisation doit être faite d’une manière bien étudiée et réfléchie.” L’État ne doit pas détenir un monopole dans des secteurs où le secteur privé pourra faire  mieux comme celui de la RNTA”, a-t-il dit.

“On n’a pas dit à l’État de se désengager des secteurs stratégiques comme la Steg, l’Étap et la SONEDE. Mais l’État a plusieurs autres participations dans plusieurs entreprises qui ne lui permettront ni de prendre des décisions ni d’avoir des recettes supplémentaires”, a expliqué Ben Salah avant d’ajouter que pour les entreprises où l’État est majoritaire ou détient le monopole à 100%, il est aussi appelé à étudier certaines participations notamment celles dans les  secteurs non stratégiques.

L’endettement dépassera de loin 90% du PIB

Concernant l’endettement, Walid Ben Salah a indiqué que le taux de l’endettement de la Tunisie atteindra, dans le PLF 2018, 71,2% du PIB dont 70% sous forme d’endettement extérieur et c’est là, selon ses dires, qu’on doit se procurer de la devise pour pouvoir payer les emprunts.”On va subir le risque de change car à chaque glissement supplémentaire du dinar, le volume de l’encours ainsi que les échéances de crédits vont automatiquement augmenter. Or ce concours a été calculé sur la base d’un euro qui atteindra les 3,050 en 2018 et 2,650 le dollar”, a expliqué Ben Salah, estimant qu’à la lumière de ces prévisions surtout par rapport à l’euro, on va se situer à un niveau forcément plus important que les 3,050. Du coup, l’encours de crédit va augmenter et on sera forcément largement au-dessus du taux de 71,2%.

Il a fait cependant remarquer que si on ajoute les crédits accordés par l’État à certaines entreprises sous formes de garanties ou éventuellement des engagements hors bilan et bien sur le déficit des caisses sociales qui doit être aussi couvert par l’État, l’endettement dépassera de loin les  90%. “C’est un taux totalement proportionnel à l’État du pays”, a-t-il précisé.

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L’expert-comptable Walid Ben Salah a annoncé, dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation durant l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Walid Ben Salah a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme d’une subvention alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration dans les tarifs.
Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce taux augmentera, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de porter à la hausse la valeur de ces augmentations.

En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été signalé dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

 

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Rien n’est encore fait pour la groupe italien «Ansaldo Energia», qui devait remporter le marché de construction de la centrale électrique à gaz de Mornaguia, dans la banlieue sud-est de Tunis, un projet lancé par la Steg (Société tunisienne d’électricité et de gaz). Ledit groupe avait une première fois raflé ce marché face à Mitsubishi, GE et Siemens, mais Ansaldo Energia avait saisi la Commission supérieure des marchés, faisant valoir que son offre était près de 120 millions de dinars inférieure à celle du groupe allemand. La Steg avait alors fait publiquement état de l’acquisition d’Ansaldo du marché de la centrale à gaz.

Nous apprenons cependant, auprès de la Steg, qu’au moins deux groupes, dont l’allemand Siemens, ont encore fait recours dans les délais impartis à ce sujet, auprès de la haute commission de suivi des marchés et cette dernière ne s’est pas encore prononcée de manière définitive. Ainsi, rien n’est encore définitif à propos du marché de la centrale à gaz de Mornaguia.

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Shoreline Energy Limited (société mère de Gasland Company Ltd.) et Shell Petroleum Development Company of Nigeria Limited (SPDC) ont signé un accord visant à étudier la possibilité d’acheter, de commercialiser, de distribuer et de vendre du gaz naturel aux consommateurs et aux entreprises de Lagos dans les zones de l’île Victoria, d’Ikoyi, de Lekki et de l’Epe.

« Le partenariat est un sérieux coup de pouce pour les efforts d’approvisionnement en gaz du gouvernement fédéral et de l’administration de Lagos et offrira des avantages tangibles aux entreprises et aux ménages installés à Lagos », a déclaré Kola Karim, Président de Gasland et PDG de Shoreline Energy. « Le projet a commencé en octobre 2015, lorsque Shoreline Power, une filiale de Shoreline Energy, a acquis une participation de 75 % de Gasland, laquelle avait obtenu la franchise de distribution de gaz de Lekki pour ces zones par l’ancienne société Nigerian Gas Company (NGC) ».

Philip Mshelbila, Directeur général pour le gaz chez SPDC, a déclaré : « Nous nous engageons dans ce partenariat avec Shoreline afin de renforcer nos capacités d’approvisionnement et notre savoir-faire en matière de distribution pour livrer du gaz aux clients situés dans les zones de concession. Il s’agit d’une étape importante dans l’expansion du marché national du gaz nigérian dont nous avons été les pionniers depuis les années 1960 ».

La franchise de Lekki confère un droit exclusif de distribution et de vente du gaz dans les zones de l’île Victoria, d’Ikoyi, de Lekki et de l’Epe.

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Moncef Harrabi, PDG de la Société Tunisienne d’Electricité et de Gaz (STEG) a tiré la sonnette d’alarme en matière de consommation d’électricité.

Lors de son intervention ce jeudi sur Express Fm, il a indiqué que la consommation d’électricité a dépassé, hier mercredi, la barre fatidique et psychologique en dépassant les 4 mille mégawatts, soit exactement les 4025. Il a révélé, ensuite, qu’on s’attend encore à un autre pic, aujourd’hui, pour atteindre 4065 mégawatts.

Ainsi, pour la première fois, a-t-il ajouté, toutes les unités ont fonctionné à 100% de leurs capacités sans la moindre panne. Mais il a tenu à déplorer les problèmes causés par la fermeture des pipe-lines de Perenco et d’El Borma sis à Kébili dues à la persistance des sit-in qui durement depuis des mois. Ce manque, a-t-il précisé, contraint la STEG à importer du gaz avec des coûts supplémentaires en devises.

Le PDG de la STEG, tout en fustigeant les allégations quant à des prétendus coûts exorbitants de la gratuité de la consommation pour le personnel de la Société, a dû reconnaître les retards nuisibles de la réalisation des deux centrales électriques programmées devant fournir, respectivement, 300 et 100 mégawats.

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“Les hommes passent, les idées restent”. Cette interview exclusive nous a été donnée par l’exPDG de la Société nationale de distribution des pétroles (SNDP-Agil), Moncef Mattoussi, avant sa récente promotion au poste de PDG de l’Entreprise Tunisienne des Activités Pétrolières (ETAP). Les idées qu’il y expose représentent des axes stratégiques pour l’activité de la SNDP et constitueront certainement le plan d’action de l’entreprise pour les mois et années à venir. Interview :

Que pensez-vous de la situation financière de la société?

Il est prévu que la société réalise des bénéfices entre 13 et 14 Millions de dinars au titre de l’année 2016, soit une baisse par rapport à 2015, une année durant laquelle la société a vu ses bénéfices dépasser les 19 Millions de dinars. Plusieurs facteurs sont derrière cette baisse  : La chute du prix du baril de pétrole et la baisse de l’activité de l’aviation civile. On ne doit pas aussi oublier le phénomène de la contrebande des carburants, qui a eu un grand impact sur le rendement de la société et ses partenaires.

Malgré cette baisse, nous devons signaler que la société a pu arracher la première place en termes de distribution avec une part de marché de 40%, et ce dans trois  sous-secteurs, à savoir les hydrocarbures en tout genre, le carburant des avions et le pétrole de l’éclairage.

Mais la société se trouve quand même devant un problème d’impayés, où en est-on ?

Oui. Les impayés de la société Agil ont dépassé les 500 Millions de dinars. La grande part des sommes dues est chez les sociétés de transport public, avec à leur tête la société de transport de Tunis et Syphax.

Et pour Tunisair, vous ne l’avez pas évoqué…

Justement, Tunisair a payé toutes ses factures qui se sont élevées à 50 Millions de dinars. En revanche, pour Syphax, les efforts sont en cours pour trouver une solution avec cette société qui souffre déjà de plusieurs difficultés financières. Une réunion de travail a eu lieu avec un agent de la justice représentant la société et un plan de sauvetage pour ladite compagnie a été dans ce sens présenté.

Nous entendons presque chaque jour des informations sur une éventuelle perturbation dans l’approvisionnement du marché local en hydrocarbures. Dans quelle mesure peut-t-on croire ces bruits ?

Non, l’approvisionnement du marché local en hydrocarbures se poursuivra et il y a aucun problème. De plus nous avons mis en place les mesures nécessaires pour éviter tout problème dans ce sens. Nous avons également mis en service tous nos centres tout au long de la semaine, et ce pour garantir l’approvisionnement du marché en hydrocarbures. La société a aussi procédé à des opérations de stockage en la matière.

Nous devons aussi signaler que la production quotidienne de la société en gaz GPL a augmenté de 20% durant le mois de janvier, et ce en comparaison avec la même période de l’année dernière, passant ainsi à 70 mille bouteilles de gaz contre 60 mille bouteilles précédemment. Cette hausse a un effet positif sur les autres sociétés qui travaillent dans le même secteur, sot une production quotidienne nationale équivalent à 180 mille bouteilles.

Et quelle est votre stratégie pour le futur en termes de production ?

Notre objectif est de fournir un stock estimé entre 2000 et 4000 bouteilles de gaz réparties dans toutes les filiales de la société, principalement dans les régions frontalières (Kef, Ain Drahem, Tabarka et Ghar Dima). Nous voulons aussi coordonner avec l’Algérie pour pouvoir mobiliser près de 6 mille bouteilles de gaz GPL, et ce pour approvisionner les régions des frontières.

Nous projetons aussi le lancement d’un nouveau centre pour le GPL dans le gouvernorat de Bizerte. D’une capacité équivalente à 4000 millions de tonnes, le projet nécessitera des investissements de l’ordre de 100 Millions de dinars. L’appel d’offres sera lancé au cours du premier trimestre de cette année.

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Le ministre égyptien du Pétrole et des Ressources minérales, Tarek El-Mala a annoncé, mardi, que l’Égypte planifie d’augmenter de 50% la production du gaz avant la fin de l’année 2018, tout en poursuivant la hausse régulière de ce pourcentage durant les années suivantes, rapporte le site « afriquejet ».
L’annonce a été faite  devant la Chambre de commerce égypto-britannique et le Conseil des Affaires égypto-britannique à Londres en présence de plusieurs chefs d’entreprises pétrolières britanniques et des hommes d’affaires, ainsi que des promoteurs économiques, a précisé la même source

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L’Organisation Tunisienne de Défense du Consommateur (ODC) a appelé le chef du gouvernement, Youssef Chahed à intervenir en urgence suite à l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz comme déjà prévue dans le cadre de la loi de finances 2017.

Dans un même communiqué publié, mardi 17 janvier 2017, l’ODC n’a pas manqué d’exprimer son étonnement quant à cette décision, surtout avec la dégradation du pouvoir d’achat du citoyen.

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Le géant pétrolier russe Rosneft veut céder sa participation dans un projet pétro-gazier en Algérie, jugé non rentable, a rapporté, El Watan, citant le journal d’affaires russe Kommersant.

Rosneft, premier producteur de pétrole en Russie, paye les frais de la chute spectaculaire des prix du pétrole entamée à la mi-2014, selon le même quotidien. La société semi-publique russe, qui veut éviter des dépenses supplémentaires, a considéré son unique projet pétro-gazier en Algérie non rentable et souhaiterait donc vendre ses actifs.

Toujours selon la même source, le projet en question concerne le bloc 245-Sud, situé dans le bassin d’Illizi, qui comprend trois gisements d’hydrocarbures, découverts entre 2003 et 2006 (Takouazet-Est, Ouest et Tesselit-Nord), a ajouté la même source. Le groupe russe détient 50% des actifs, en partenariat avec son compatriote Stroitransgaz (10%), alors que la compagnie nationale Sonatrach participe à hauteur de 40%.

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Le gouvernement a entamé la mise en œuvre de son plan visant l’augmentation des tarifs de l’électricité dans le cadre de la suppression

Le projet de budget de l’Etat pour 2017, propose l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz, “à des taux raisonnables, respectant à la fois le pouvoir d’achat du citoyen et la compétitivité des entreprises”, mesure qui permettra de drainer des recettes d’une valeur de 175 millions de dinars (MD)”.
Il est à noter que les tarifs de l’électricité et du gaz avaient été maintenus inchangés, dans le Budget 2016.
Le mécanisme d’ajustement automatique des prix de vente au public (chaque trimestre) du Gasoil normal, Gasoil 50 et essence sans plomb, restera en vigueur en 2017. Cet ajustement ne devant pas dépasser 5% à la hausse ou à la baisse, des prix des hydrocarbures.
D’après le document du projet de budget, le rendement net des ajustements programmés pour 2017, sera de l’ordre de 152 MD.
L’ajustement automatique avait été décidé, le 19 mai 2016, lors d’un conseil ministériel restreint, et est entré en vigueur le 16 juillet 2016, par une baisse de 60 millimes, le litre de gasoil normal, 30 millimes/l de gasoil 50 et le maintien du prix de l’essence sans plomb, inchangé.

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La société PETROFAC a repris, dans la nuit de lundi à mardi, ses activités de production du gaz, à Kerkennah après huit mois de suspension.
Bacher Bortali cadre à PETROFAC a fait savoir, à l’Agence TAP, que deux camions transportant du condensat (un type de pétrole léger) sur un total de six ont quitté Kerkennah déjà, vers Sfax.Ces camions étaient interdits, auparavant, de quitter la région, à cause des protestations sociales a-t-il avancé.
La décision de reprise intervient en concrétisation de l’accord signé, vendredi 23 septembre, entre le gouvernement tunisien et les composantes de la société civile à Kerkennah, les représentants des sans emplois et l’Union locale du travail.
A rappeler que le Conseil d’administration de Petrofac, réuni le 8 septembre, a décidé d’arrêter ses activités à l’île de Kerkennah (gouvernorat de Sfax) le 20 septembre courant, suite aux protestations sociales répétées. PETROFAC avait également adressé une correspondance au gouvernement dans laquelle elle affirmait avoir entamé les démarches pour quitter la Tunisie.

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Les forces de sécurité ont arrêté lors d’une campagne sécuritaire, un groupe de délinquants qui ont semé le chaos au niveau de l’ancien port et effrayé les habitants après avoir mis le feu dans des bouteilles de Gaz.

Une source sécuritaire a confié à Mosaïque Fm que la plupart des individus arrêtés sont des mineurs et que d’autres avaient été emprisonnés auparavant pour le même délit.

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Le gouverneur de Tataouine, Mohsen Ben Ali, a annoncé, aujourd’hui lundi, sur Mosaique fm, le lancement de la première étape de l’installation d’une unité de traitement de gaz, programmée dans le cadre du projet gaz du sud. Un terrain d’une valeur de 400 mille dinars a été acheté à cet effet.

Il a affirmé que des appels d’offres seront lancés pour entamer les travaux du projet en question, a ajouté la même source.

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Les tarifs réglementés du gaz, appliqués par Engie (ex-GDF Suez) à un peu plus de 6 millions de consommateurs, vont augmenter en moyenne de 0,4 % dès le mois de septembre. L’annonce a été faite hier par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), rapporte le site  « ladepeche.fr ».

Cette évolution tarifaire s’explique par une «légère hausse» de l’indice mensuel du prix du gaz sur les marchés de gros néerlandais et français a tenté d’expliquer le régulateur du secteur. Les tarifs réglementés du gaz consistent en effet en un prix de détail, qui n’inclut pas encore les diverses taxes, mais comprend les coûts d’approvisionnement et les coûts hors approvisionnement (transport, distribution, stockage et coûts commerciaux), a ajouté la même source.

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“Plus de 1,5 milliard d’euros”, c’est le montant des marchés raflés dernièrement en Egypte par le groupe italien d’exploration et d’ingénierie pétrolière Saipem. La société en a fait l’annonce hier jeudi 07 juillet 2016. Le plus gros de ces contrats concerne le champ gazier géant de Zohr, au large des côtes égyptiennes.

Le groupe italien a précisé qu’il s’agit « d’ingénierie, d’approvisionnement, de construction et d’installation pour la première phase de Zohr », un gisement « super-géant » dont le potentiel est évalué à environ 850 milliards de mètres cubes de gaz. Il a été découvert il y a un an par Saipem, une filiale du groupe pétrolier italien ENI. Le contrat a été attribué par Petrobel, une société conjointe d’ENI et d’EGPC (Egyptian General Petroleum Corporation).

Lancement de la production avant la fin 2017

Le contrat stipule également la mise en place d’une conduite pour le gaz et deux autres conduites ainsi qu’un chantier de six puits en eau profonde, jusqu’à 1 700 mètres de profondeur.

« Nous sommes très satisfaits d’avoir été choisis pour un objectif aussi important, la production du gaz à Zohr avant la fin 2017. Nous mettrons en oeuvre une flotte de navires ayant des caractéristiques techniques de dernière génération (…) pour parvenir à réaliser les objectifs de nos clients », a confié le patron de Saipem, Stefano Cao, cité par le communiqué.

Un secteur en crise

A noter que Saipem est très active sur le continent africain, où elle affiche une vingtaine de filiales dans dix pays. C’est en Algérie, en Égypte, en Libye, en Angola et au Nigeria que la société est le plus présente.

Cette dynamique a été lourdement impactée par la crise de l’industrie des hydrocarbures, plombée par la chute des cours du brut. Il y a eu de sérieux dégâts chez le groupe italien d’exploration et d’ingénierie pétrolière, dont le chiffre d’affaires en 2015 était de 11,5 milliards d’euros, un net recul de -806 millions d’euros par rapport à 2014.

la société pétrolière Petrofac a fermé temporairement son siège administratif.

Mosaïque Fm a rapporté que des sources bien informées ont déclaré sur ses ondes que la société pétrolière Petrofac s’est retirée, depuis hier 22 avril, d’un champ gazier dans l’archipel de Kerkennah au large de Sfax, en raison du blocage des routes qui empêchent la circulation passage des camions qui doivent évacuer le champ gazier des dépôts de pétrole après de violentes manifestations.

La même source a indiqué que la société pétrolière Petrofac a fermé temporairement son siège administratif.

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La production globale de la compagnie Serinus Energy en Tunisie durant le premier trimestre 2016 s’est élevée à 1.150 bep / j, de 10% inférieure aux 1277 bep / j au 4ème trimestre 2015. La moyenne de production de pétrole est de 903 b / j, alors que celle du gaz était de 1,5 Mpi / j.

La baisse était due essentiellement  aux  temps d’arrêt consécutifs au changement des pompes du fonds du puits et à  la fermeture des puits pour cause d’accumulation de la pression. Les prix réalisés estimés au cours du trimestre ont été de 37,27 $ / bbl et de 5,32 $ / millier de pieds cubes.

La production au cours du mois d’avril a été en moyenne d’environ 1.220 bep / j, composée  de 900 b / j de pétrole et de  1,9 Mpi / j de gaz naturel.

Compte tenu de l’environnement actuel marqué par la baisse des cours, la compagnie s’emploiera à réduire autant que possible les coûts tout en maintenant sa production actuelle  en Tunisie. Elle estime que de nouveaux forages deviendront économiquement viables pour peu que les prix soient maintenus aux alentours de 40 dollars le baril, bien que l’actuelle  production en Tunisie génère des  flux de trésorerie positifs pour des prix aussi bas que 30 $ / bbl. Le budget 2016 sera réexaminé de façon permanente dans le cas où la direction de la société serait sûre que ce prix peut être maintenu à son niveau et que le financement sera disponible pour la reprise des forages.

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Des sources médicales à l’hôpital régional de Kerkennah ont démenti la rumeur du décès d’un nourrisson asphyxié par le gaz, rapporte Mosaïque fm.

A noter que des rumeurs se sont propagées selon lesquelles un nourrisson de 40 jours est mort asphyxié par le gaz lacrymogène utilisé par les forces sécuritaires afin de disperser  les manifestants dans l’île.

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Contrairement aux informations relayées par plusieurs médias et selon lesquelles une grande quantité de gaz naturel a été découverte dans la région de Boumeftah relevant du gouvernorat de Kef, le directeur général de l’énergie et des Mines Ridha Bouzouada a assuré qu’il ne s’agit pas d’une découverte.*

Dans une déclaration exclusive accordée ce vendredi 15 avril à Africanmanager, il a précisé que le puits « Secavenica-1 » a été foré durant la période 19 août-11 décembre 2014 sur le permis de recherche dénommé « Le Kef » venu expiration le 7 août 2015.

Il a dans le même cadre ajouté que le déroulement des travaux de forage s’est heurté à plusieurs problèmes techniques surtout entre la société « Bimoil » et le contractant de forage. « Ce litige a retardé la réalisation des tests qui se sont déroulés sur deux phases », a-t-il expliqué.

La première phase a démarré le 18 février 2015 dont les résultats étaient négatifs alors que la deuxième phase qui a débuté le 7 août 2015 a fait apparaître de faibles quantités de gaz dont l’origine (organique ou fossile), la quantité et la qualité ne sont pas identifiées.

Une telle étape nécessite l’abandon temporaire du puits étant donné que l’expiration de la validité nécessite un renouvellement tout en reprenant les travaux de forage et d’évaluation et ce, dans le but de connaître la nature de gaz (inerte, organique ou biologique ou fossile »…

Selon le responsable, cette démarche est importante soit pour fermer définitivement le puits ou pour procéder à son appréciation, s’il s’avère que le gaz est d’origine fossile. Le but est de connaître le potentiel et la rentabilité de cette structure. « Donc, à ce stade, on ne pourra jamais parler de la découverte d’un puits », a-t-il conclu.

Cette mise au point intervient alors que l’information faisant état de la ” découverte des quantités indéterminées de gaz naturel dans la plaine de Boumeftah, près du Kef” ne cesse d’enfiévrer les réseaux sociaux et les médias.

Le directeur général de l’énergie n’avait pas annoncé explicitement et officiellement la découverte de quantités de gaz Kef. Il avait seulement souligné que la quantité de gaz naturel retrouvée dans le puits foré par la société attributaire du permis y afférent, n’a pas été déterminée, ajoutant que ladite compagnie a fermé le puits qu’elle avait foré après que la période de l’autorisation d’exploitation est venue à expiration. Surtout, il a indiqué qu’une autre autorisation d’exploitation sera accordée à cette société étrangère en vue de déterminer l’importance de la quantité du gaz.

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Le gouvernorat de Tunis enregistre chaque année, entre 300 et 350 cas d’asphyxie par le gaz, rapporte l’hebdomadaire Al Chourouk, dans son édition de ce lundi 1er février  2016, soulignant que la  plupart  des cas sont enregistrés durant l’hiver.

Le recours à l’utilisation d’anciens appareils  de chauffage ou l’achat de produits de contrebande sont derrière l’augmentation de ce phénomène en Tunisie.

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