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ITE Group Plc (www.ITE-Exhibitions.com) à le plaisir d’annoncer les intervenants pour la 24ème édition d’Africa Oil Week, une conférence de renommé internationale sur le pétrole et le gaz sur le continent africain, du 23 au 27 octobre à Cape Town, en Afrique du Sud.

En tant que principal événement de l’industrie pétrolière en Afrique, Africa Oil Week (www.Africa-OilWeek.com) attire plus de 1 250 participants seniors de l’écosystème mondial pétrolier et gazière amont de l’Afrique pendant cinq jours de contenu, de leadership, de réseautage et de négociation.

Cette forte participation est surtout due aux prestige des intervenants, des sponsors et des partenaires, qui optimisent tous les avantages du programme riche en contenu.

Maintenant, dans sa 24ème année, Africa Oil Week regroupe 160 intervenants (www.Africa-OilWeek.com/Conference/Speaker-List) de la sphère privée et publique pour partager les stratégies et les solutions gagnantes qui sont déployées pour faire face à l’avenir de l’industrie en amont avec confiance.

Parmi ces intervenants de qualité, figurent des représentants du gouvernement et des organes de l’État :

  • S.E. Jean-Marc Thystere-Tchicaya – Ministre des Hydrocarbures, Congo Brazzaville ;
  • S.E. Thierry Tanoh – du Pétrole, de l’Energie et du Développement des Energies Renouvelables, Côte d’Ivoire ;
  • S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima –  Ministre des Mines, de l’Industrie et de l’Énergie, Guinée Equatoriale ;
  • M. Jerreh Barrow –Jerreh Barrow – Commissaire du Pétrole, Ministère du Pétrole et de l’Energie pour le Gouvernement de la Gambie;
  • Ingenieur Simbi Kesiye Wabote – Secrétaire Exécutif, Nigérian Content Development and Monitoring Board, Nigéria.

Ils dévoileront de nouvelles opportunités en tant que marchés marchés émergents et frontières et élaboreront la croissance de l’attractivité résultant d’une stabilité fiscale et réglementaire renforcée.

La Côte d’Ivoire envisage de doubler sa production de pétrole et de gaz d’ici 2020 et cherche à développer des réserves offshore dans le Golfe de Guinée riche en pétrole, tandis que la République du Congo vise à augmenter la production quotidienne à 300 000 barils par rapport aux 250 000 barils actuels au cours des deux prochaines années. Cela mettra le pays juste après la Guinée Equatoriale, le troisième producteur de pétrole en Afrique subsaharienne, avec des réserves de pétrole estimées à plus de 1,1 milliard de barils de brut.

La Gambie, dont les huit blocs, six offshores et deux onshores, dont la plupart ne sont pas alloués, ont généré beaucoup d’intérêt depuis le changement de gouvernement, présenteront son cadre juridique qui lui confère le droit d’attribuer des contrats par voie d’appel d’offres et par des discussions directes. Simbi Wabote du Nigéria clarifiera les objectifs de son organisation en matière de renforcement des capacités et la façon dont les CPI peuvent exploiter les expériences de contenu nigérian des autres lors de la planification de projets.

Les délégués recueilleront des connaissances inestimables de l’industrie et une expérience opérationnelle des leaders des principaux opérateurs internationaux sur le continent, tels que:

  • Guy Maurice – Vice Président Senior, E&P Africa, Total E&P, France ;
  • Luca Bertelli – Directeur de’Exploration, Eni Spa, Italie ;
  • Jasper Peijs – Vice-Président d’Exploration Africa, BP, Londres ;
  • Frank Pluta – Directeur général, Co-Directeur du secteur financier du pétrole et du gaz, Standard Chartered Bank ;
  • Mike Adams – Directeur d’Exploration, Gene Energy.

Chacun apporte son expertise et sa perspective aux sujets de l’exploration frontière ; les défis, opportunités et risques; l’exploration en eau profonde; l’avenir de l’amont; tendances E & P; les ressources en gaz et des projets gas-to-power; et la technologie dans l’industrie, parmi beaucoup d’autres. Africa Oil Week fournit le forum pour les explorer tous.

Les sponsors fièrement associés à Africa Oil Week 2017, sont les acteurs les plus importants de l’industrie du pétrole et du gaz et des industries connexes. De nombreuses opportunités et forfaits existent pour s’associer à Africa Oil Week en tant que sponsor, exposant ou partenaire média (www.Africa-OilWeek.com/Sponsor-Exhibit/Opportunities).

Les  temps forts d’Africa Oil Week seront le 80ème Dîner du Club PetroAfricanus (www.Africa-OilWeek.com/PetroAfricanus-Club), organisé par Seplat Petroleum Company et ITE le 24 octobre et le 9ème Déjeuner du Global Women Petroleum & Energy Club let 25 octobre.

Les participants qui s’inscrivent (www.Africa-OilWeek.com/Conference/Delegate-Registration) au plus tard le 16 août pourront bénéficier d’un tarif préférentiel d’inscription, tandis que les entreprises qui inscrivent trois participants ou plus bénéficient d’une remise supplémentaire de 10%.

Tous les frais d’inscription comprennent l’accès au 17ème Africa Independents Forum et à la 24ème Africa Upstream Conférence et Exposition mais pas le 80ème Dîner du Club PetroAfricanus ni le 9ème Déjeuner du Global Women Petroleum & Energy Club, pour lesquels il faut réserver séparément.

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La société Engineering Procurement & Project Management (EPPM) a décroché un contrat pour l’extraction du gaz méthane en République Démocratique du Congo, au lac Kivu, à l’Est du pays. L’entreprise tunisienne va offrir ses services pendant 30 ans, rapporte Mosaïque FM ce jeudi 13 juillet 2017.

A noter que le gaz extrait sera utilisé comme combustible pour produire 30 mégawatts d’électricité.

Par ailleurs la société EPPM fait travailler plus de 500 cadres, qui opèrent un peu partout sur le continent africain et dans le monde arabe.

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, a indiqué jeudi 22 juin que la production de pétrole et de gaz au gouvernorat de Kébili est en arrêt depuis le mois de mai, en raison des mouvements sociaux dans la région.

Dans une déclaration accordée à Jawhara fm , la ministre a expliqué que les sit-inneurs ont présenté de nouvelles revendications, qui seront consultées lors d’une réunion de travail prévue ce jeudi.
Les réunions de négociations sous le patronage du chef du gouvernement se poursuivront durant les semaines à venir pour tenter de trouver des solutions aux revendications des sit-inneurs, dans la limite des moyens de l’Etat, a ajouté la ministre.

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Le ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables a annoncé jeudi 1er juin 2017, que la production de pétrole et de gaz des champs de Tataouine et Kébili s’est arrêtée suite aux mouvements de protestation observés dans ces deux gouvernorats depuis plus de deux mois.
Dans un communiqué publié jeudi, le ministère a indiqué que tout acte de saccage ciblant les ouvrages pétroliers et gaziers peut engendrer des dégâts techniques, matériels et environnementaux dont l’Etat devra payer la facture au détriment du développement des activités des champs pétroliers et gaziers dans la région.
Le ministère a mis en garde contre les répercussions directes de l’interruption de la production dans les régions de Tataouine et Kébili sur l’économie nationale et son impact sur l’augmentation du déficit de la balance commerciale du pays. Le ministère a ajouté que la baisse des ventes est estimée à 24 millions de dinars par semaine sachant que les champs pétroliers des régions de Tataouine et Kébili contribuent à hauteur de 46% dans la production nationale de pétrole et 27% de la production nationale de gaz.
Le ministère a précisé que les travaux de développement du champ de ” Naouara ” dont la capacité de production est estimée à 2,7 millions de mètres cubes de gaz soit 17% de la production nationale de gaz se sont arrêtés depuis plus d’un mois en raison de la poursuite du sit-in d’El Kamour alors que le site devait entrer en exploitation en 2018.
L’interruption des travaux a aussi provoqué la hausse du coût du projet d’environ 20 millions de dinars par mois, selon le communiqué.
Le ministère a ajouté que plusieurs puits productifs dans le sud tunisien sont anciens et toute interruption d’activité dans ces sites pourrait engendrer la perte de la production de façon définitive. La majorité des employés dans le secteur pétrolier dans les régions de Tataouine et Kébili sont originaires de ces deux gouvernorats et l’interruption prolongée de la production pourrait provoquer leur licenciement, selon la même source.

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Le PDG de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP), Moncef Mattoussi, a indiqué que l’entrée en exploitation du projet Nawara, à Tataouine, pour alimenter le Sud en gaz, pourrait être retardée du fait de la multiplication des mouvements de protestation dans la région.

Dans une interview accordée à Africanmanager, il a déclaré que l’arrêt de la production cause à la société des pertes quotidiennes estimées à 2 Millions de dinars, une somme qui équivaut, a-t-il-ajouté, à un (1) jour d’importation de gaz algérien.

La capacité de production de ce projet est estimée à plus de 2 millions de mètres cubes, soit plus de 17% de l’ensemble de la production nationale et il offrira plus de 1000 emplois une fois en activité.

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Gonflé à bloc par le statut de ténor continental du Sénégal, que vient de conforter le FMI en classant le pays parmi les 6 “champions de la croissance” en Afrique en 2017 et 2018, le président Macky Sall s’est épanché sur son destin, celui de ses concitoyens. Le moins qu’on puisse dire est que la confiance règne !

Le chef de l’Etat a commencé par affirmer, le dimanche 14 mai 2017, que le pays a tout ce qu’il faut pour entrer dans le cercle des grands producteurs de gaz, au regard des estimations de ses ressources. Il en est persuadé : Le Sénégal n’attendra pas 2035 pour atteindre l’émergence, comme le prévoit le PSE (le Plan Sénégal Émergent), un paquet de méga programmes – 8 grands chantiers au total – budgétisés en grande partie et portés à bout de bras par son initiateur, Macky Sall.
«Aujourd’hui, il est établi que nous avons des ressources énormes en gaz. Nous avons aussi du pétrole. Nous attendons seulement les derniers développements pour avoir des évaluations. Ce qui est évalué est suffisant pour faire du Sénégal une province gazière», a déclaré le président lors d’une rencontre avec des responsables et des promoteurs économiques de la Plateforme pour l’émergence et la citoyenneté, rapporte senego.com. Il a affirmé que le pays est en mesure d’atteindre l’émergence avant l’échéance fixée, 2035, car les projections du PSE n’avaient pas pris en compte les énormes quantités de pétrole et de gaz enfouies dans le sous-sol.

«J’ai décidé, parce que moi je vais partir en 2024, c’est mon vœu, mais avant cela, cette activité [exploitation et exploration du pétrole et du gaz] sera encadrée. Les ressources, leur destination, l’usage seront tout à fait maîtrisés», a-t-il ajouté, en direction d’une partie de la société civile qui agite le spectre de la malédiction du pétrole si le Sénégal ne mène pas impeccablement sa barque.

Le président est revenu sur le sujet polémique des énormes sommes englouties par la prospection, sans résultats. Il a confirmé que plus de 500 milliards de francs CFA avaient été injectés dans la recherche, en vain, à part les maigres résultats des puits de Gadiaga et Diamniadjo.

La recherche pétrolière est une activité sérieuse régie par le Code pétrolier de 1983. Il définit tout le cadre d’intervention. Rien n’est fait au hasard, personne ne peut s’amuser sur les conventions pétrolières. Aucun gouvernement», a asséné Sall.
«Il faut que le débat soit sérieux, sincère, qu’il tienne la route. Ensuite, quand on dit que le Sénégal a perdu des milliards, que personne ne nous a payés dans les transactions, c’est parce qu’on ignore comment fonctionne l’exploration pétrolière. On ignore ce que dit la loi. Comme dans tous les pays, l’exploration pétrolière est une activité risquée (…), elle est défiscalisée“, a indiqué le chef de l’Etat.

Le FMI apporte de l’eau au moulin de Sall

Les dernières prévisions du FMI tablent sur une croissance de 6,8% en 2017 et 7% en 2018. L’institution financière explique cette embellie par la stabilité politique au Sénégal, les excellents résultats du secteur agricole grâce aux subventions étatiques massives, notamment pour le riz, dont les Sénégalais sont très friands, qui pèse très lourd sur la balance commerciale et par conséquent dévore les devises étrangères.

Le FMI salue aussi les gros investissements, dans le cadre du PSE, faits dans les infrastructures : aéroports, autoroutes, chemins de fer, centrales électriques, routes… Le rapport met en avant l’emblématique TRE (Train express régional), d’un coût de 867 millions d’euros, qui va changer le visage de la capitale, Dakar et du futur deuxième pôle administratif du pays, Diamniadjo, qui va accueillir 15 ministères dès 2018 ainsi qu’une pléthore d’installations industrielles et commerciales.

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Les services de renseignement français sont formels : Le régime syrien est derrière l’attaque au sarin à Khan Cheikhoun, le 04 avril 2017, dans laquelle 87 personnes ont péri, dont 31 enfants. La déclaration a été faite ce mercredi 26 avril 2017 par le chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault. Cette tragédie avait ulcéré la communauté internationale, valant à Damas une réaction épidermique de l’administration américaine qui avait ordonné des tirs de missile sur une base aérienne syrienne, le 07 avril 2017…

Le rapport des services d’espionnage français souligne aussi “que le régime détient toujours des agents chimiques de guerre, en violation des engagements à les éliminer qu’il a pris en 2013”, d’après un communiqué de la présidence française. “La France a décidé de partager avec ses partenaires et avec l’opinion publique mondiale les informations dont elle dispose”, a affirmé Ayrault au terme d’un Conseil de défense présidé par François Hollande.

La Russie quant à elle, alliée indéfectible de Damas, n’en démord pas : Rien à ce jour ne permet d’incriminer les troupes de Bachar Al Assad. “Le fait du recours au sarin ne fait guère de doutes, mais il est impossible de faire des conclusions sur qui en est responsable sans une enquête internationale”, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qui a ajouté que Moscou “ne comprend pas que l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) s’abstienne pour l’heure d’une telle enquête”.

Une source diplomatique française a confié à l’AFP que les services spécialisés, qui ont affirmé avoir “prouvé” 5 attaques au gaz sarin en Syrie depuis avril 2013, d’après des données contenues dans le rapport, ont effectué des prélèvements sur place et analysé les dépouilles des victimes pour établir la responsabilité du régime. Le rapport s’est focalisé sur trois éléments-clés de l’attaque de Khan Cheikhoun : la composition du produit, la technique de fabrication et la façon de le répandre, dont dépend en partie son efficacité morbide…

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Le ministère du pétrole a annoncé au nom du gouvernement du Soudan du Sud qu’il se réjouissait de l’intérêt des investisseurs dans le cadre des négociations directes sur le pétrole et le gaz des blocs B1 et B2. L’annonce intervient après l’échec des négociations avec la société pétrolière et gazière française Total E & P dû à certaines différences irréconciliables.

Des fonctionnaires du Ministère du pétrole se sont réunis avec des représentants de Total à Kampala (Ouganda) au cours de ces deux dernières semaines. La société britannique indépendante Tullow Oil Private Limited Company et la société Koweït Foreign Petroleum Exploration Company (KUFPEC) étaient également impliquées dans les négociations visant à élaborer un accord de partage du prospect et de la production (EPSA) pour les blocs (B1 et B2). Les négociations sont tombées dans une impasse concernant la période de prospect proposée et le plafond de recouvrement des coûts.

« Après de longues discussions avec les représentants de la société Total, nous avons décidé qu’il était dans l’intérêt du Soudan du Sud d’ouvrir l’opportunité à d’autres investisseurs potentiels », a déclaré Ezekiel Lol Gatkuoth, Ministre du pétrole du Soudan du Sud. « Nous avions espéré une issue favorable mais nous considérons que ces vastes blocs très prometteurs nécessitent un programme de développement rapide et ambitieux pour atteindre leur plein potentiel. Les blocs B1 et B2 sont désormais ouverts aux négociations directes. »

Les blocs B1 et B2 faisaient autrefois partie d’une région de 120 000 kilomètres carrés, autrefois appelée « bloc B », qui fut divisée en trois exploitations en 2012. La région est très riche en gisements d’hydrocarbures, mais a connu une exploration très limitée. En mars 2017, la société indépendante panafricaine Oranto Petroleum Limited a signé un accord de partage du prospect et de la production (EPSA) avec le gouvernement du Soudan du Sud pour le bloc B3. La zone couvre 25 150 kilomètres carrés et comprend des réserves estimées à plus de 3 milliards de barils.

« La quantité de ressources de ces blocs est énorme et nous avons besoin d’opérateurs engagés qui soient prêts à investir et à collaborer avec notre gouvernement pour faire respecter les lois de notre pays », a déclaré le Ministre. « Le Soudan du Sud met à la disposition des entreprises un environnement favorable à l’exploitation. Nous voulons que les entreprises investissent, prospectent et produisent, et nous sommes disposés à offrir des incitations aux investisseurs. »

Le gouvernement du Soudan du Sud a adopté une position très favorable aux affaires afin d’inciter les investissements agressifs dans le secteur pétrolier et de stimuler l’économie. En 2017, le Ministère du pétrole a annoncé qu’il avait l’intention de doubler sa production totale de pétrole avant la fin de l’année prochaine. Le Soudan du Sud produit actuellement 130 000 barils par jour, mais pourrait produire près de 500 000 barils par jour.

Le Ministère du pétrole invite les entreprises à négocier directement sur les blocs B1 et B2. Des représentants du gouvernement seront présents lors de la conférence Africa Oil & Power qui se tiendra au Cap le 5 juin 2017 afin de faire progresser les discussions avec les parties intéressées.

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“Les hommes passent, les idées restent”. Cette interview exclusive nous a été donnée par l’exPDG de la Société nationale de distribution des pétroles (SNDP-Agil), Moncef Mattoussi, avant sa récente promotion au poste de PDG de l’Entreprise Tunisienne des Activités Pétrolières (ETAP). Les idées qu’il y expose représentent des axes stratégiques pour l’activité de la SNDP et constitueront certainement le plan d’action de l’entreprise pour les mois et années à venir. Interview :

Que pensez-vous de la situation financière de la société?

Il est prévu que la société réalise des bénéfices entre 13 et 14 Millions de dinars au titre de l’année 2016, soit une baisse par rapport à 2015, une année durant laquelle la société a vu ses bénéfices dépasser les 19 Millions de dinars. Plusieurs facteurs sont derrière cette baisse  : La chute du prix du baril de pétrole et la baisse de l’activité de l’aviation civile. On ne doit pas aussi oublier le phénomène de la contrebande des carburants, qui a eu un grand impact sur le rendement de la société et ses partenaires.

Malgré cette baisse, nous devons signaler que la société a pu arracher la première place en termes de distribution avec une part de marché de 40%, et ce dans trois  sous-secteurs, à savoir les hydrocarbures en tout genre, le carburant des avions et le pétrole de l’éclairage.

Mais la société se trouve quand même devant un problème d’impayés, où en est-on ?

Oui. Les impayés de la société Agil ont dépassé les 500 Millions de dinars. La grande part des sommes dues est chez les sociétés de transport public, avec à leur tête la société de transport de Tunis et Syphax.

Et pour Tunisair, vous ne l’avez pas évoqué…

Justement, Tunisair a payé toutes ses factures qui se sont élevées à 50 Millions de dinars. En revanche, pour Syphax, les efforts sont en cours pour trouver une solution avec cette société qui souffre déjà de plusieurs difficultés financières. Une réunion de travail a eu lieu avec un agent de la justice représentant la société et un plan de sauvetage pour ladite compagnie a été dans ce sens présenté.

Nous entendons presque chaque jour des informations sur une éventuelle perturbation dans l’approvisionnement du marché local en hydrocarbures. Dans quelle mesure peut-t-on croire ces bruits ?

Non, l’approvisionnement du marché local en hydrocarbures se poursuivra et il y a aucun problème. De plus nous avons mis en place les mesures nécessaires pour éviter tout problème dans ce sens. Nous avons également mis en service tous nos centres tout au long de la semaine, et ce pour garantir l’approvisionnement du marché en hydrocarbures. La société a aussi procédé à des opérations de stockage en la matière.

Nous devons aussi signaler que la production quotidienne de la société en gaz GPL a augmenté de 20% durant le mois de janvier, et ce en comparaison avec la même période de l’année dernière, passant ainsi à 70 mille bouteilles de gaz contre 60 mille bouteilles précédemment. Cette hausse a un effet positif sur les autres sociétés qui travaillent dans le même secteur, sot une production quotidienne nationale équivalent à 180 mille bouteilles.

Et quelle est votre stratégie pour le futur en termes de production ?

Notre objectif est de fournir un stock estimé entre 2000 et 4000 bouteilles de gaz réparties dans toutes les filiales de la société, principalement dans les régions frontalières (Kef, Ain Drahem, Tabarka et Ghar Dima). Nous voulons aussi coordonner avec l’Algérie pour pouvoir mobiliser près de 6 mille bouteilles de gaz GPL, et ce pour approvisionner les régions des frontières.

Nous projetons aussi le lancement d’un nouveau centre pour le GPL dans le gouvernorat de Bizerte. D’une capacité équivalente à 4000 millions de tonnes, le projet nécessitera des investissements de l’ordre de 100 Millions de dinars. L’appel d’offres sera lancé au cours du premier trimestre de cette année.

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Le ministre égyptien du Pétrole et des Ressources minérales, Tarek El-Mala a annoncé, mardi, que l’Égypte planifie d’augmenter de 50% la production du gaz avant la fin de l’année 2018, tout en poursuivant la hausse régulière de ce pourcentage durant les années suivantes, rapporte le site « afriquejet ».
L’annonce a été faite  devant la Chambre de commerce égypto-britannique et le Conseil des Affaires égypto-britannique à Londres en présence de plusieurs chefs d’entreprises pétrolières britanniques et des hommes d’affaires, ainsi que des promoteurs économiques, a précisé la même source

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L’Organisation Tunisienne de Défense du Consommateur (ODC) a appelé le chef du gouvernement, Youssef Chahed à intervenir en urgence suite à l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz comme déjà prévue dans le cadre de la loi de finances 2017.

Dans un même communiqué publié, mardi 17 janvier 2017, l’ODC n’a pas manqué d’exprimer son étonnement quant à cette décision, surtout avec la dégradation du pouvoir d’achat du citoyen.

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Le géant pétrolier russe Rosneft veut céder sa participation dans un projet pétro-gazier en Algérie, jugé non rentable, a rapporté, El Watan, citant le journal d’affaires russe Kommersant.

Rosneft, premier producteur de pétrole en Russie, paye les frais de la chute spectaculaire des prix du pétrole entamée à la mi-2014, selon le même quotidien. La société semi-publique russe, qui veut éviter des dépenses supplémentaires, a considéré son unique projet pétro-gazier en Algérie non rentable et souhaiterait donc vendre ses actifs.

Toujours selon la même source, le projet en question concerne le bloc 245-Sud, situé dans le bassin d’Illizi, qui comprend trois gisements d’hydrocarbures, découverts entre 2003 et 2006 (Takouazet-Est, Ouest et Tesselit-Nord), a ajouté la même source. Le groupe russe détient 50% des actifs, en partenariat avec son compatriote Stroitransgaz (10%), alors que la compagnie nationale Sonatrach participe à hauteur de 40%.

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Le gouvernement a entamé la mise en œuvre de son plan visant l’augmentation des tarifs de l’électricité dans le cadre de la suppression

Le projet de budget de l’Etat pour 2017, propose l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz, “à des taux raisonnables, respectant à la fois le pouvoir d’achat du citoyen et la compétitivité des entreprises”, mesure qui permettra de drainer des recettes d’une valeur de 175 millions de dinars (MD)”.
Il est à noter que les tarifs de l’électricité et du gaz avaient été maintenus inchangés, dans le Budget 2016.
Le mécanisme d’ajustement automatique des prix de vente au public (chaque trimestre) du Gasoil normal, Gasoil 50 et essence sans plomb, restera en vigueur en 2017. Cet ajustement ne devant pas dépasser 5% à la hausse ou à la baisse, des prix des hydrocarbures.
D’après le document du projet de budget, le rendement net des ajustements programmés pour 2017, sera de l’ordre de 152 MD.
L’ajustement automatique avait été décidé, le 19 mai 2016, lors d’un conseil ministériel restreint, et est entré en vigueur le 16 juillet 2016, par une baisse de 60 millimes, le litre de gasoil normal, 30 millimes/l de gasoil 50 et le maintien du prix de l’essence sans plomb, inchangé.

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La société PETROFAC a repris, dans la nuit de lundi à mardi, ses activités de production du gaz, à Kerkennah après huit mois de suspension.
Bacher Bortali cadre à PETROFAC a fait savoir, à l’Agence TAP, que deux camions transportant du condensat (un type de pétrole léger) sur un total de six ont quitté Kerkennah déjà, vers Sfax.Ces camions étaient interdits, auparavant, de quitter la région, à cause des protestations sociales a-t-il avancé.
La décision de reprise intervient en concrétisation de l’accord signé, vendredi 23 septembre, entre le gouvernement tunisien et les composantes de la société civile à Kerkennah, les représentants des sans emplois et l’Union locale du travail.
A rappeler que le Conseil d’administration de Petrofac, réuni le 8 septembre, a décidé d’arrêter ses activités à l’île de Kerkennah (gouvernorat de Sfax) le 20 septembre courant, suite aux protestations sociales répétées. PETROFAC avait également adressé une correspondance au gouvernement dans laquelle elle affirmait avoir entamé les démarches pour quitter la Tunisie.

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Les forces de sécurité ont arrêté lors d’une campagne sécuritaire, un groupe de délinquants qui ont semé le chaos au niveau de l’ancien port et effrayé les habitants après avoir mis le feu dans des bouteilles de Gaz.

Une source sécuritaire a confié à Mosaïque Fm que la plupart des individus arrêtés sont des mineurs et que d’autres avaient été emprisonnés auparavant pour le même délit.

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Le gouverneur de Tataouine, Mohsen Ben Ali, a annoncé, aujourd’hui lundi, sur Mosaique fm, le lancement de la première étape de l’installation d’une unité de traitement de gaz, programmée dans le cadre du projet gaz du sud. Un terrain d’une valeur de 400 mille dinars a été acheté à cet effet.

Il a affirmé que des appels d’offres seront lancés pour entamer les travaux du projet en question, a ajouté la même source.

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Les tarifs réglementés du gaz, appliqués par Engie (ex-GDF Suez) à un peu plus de 6 millions de consommateurs, vont augmenter en moyenne de 0,4 % dès le mois de septembre. L’annonce a été faite hier par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), rapporte le site  « ladepeche.fr ».

Cette évolution tarifaire s’explique par une «légère hausse» de l’indice mensuel du prix du gaz sur les marchés de gros néerlandais et français a tenté d’expliquer le régulateur du secteur. Les tarifs réglementés du gaz consistent en effet en un prix de détail, qui n’inclut pas encore les diverses taxes, mais comprend les coûts d’approvisionnement et les coûts hors approvisionnement (transport, distribution, stockage et coûts commerciaux), a ajouté la même source.

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“Plus de 1,5 milliard d’euros”, c’est le montant des marchés raflés dernièrement en Egypte par le groupe italien d’exploration et d’ingénierie pétrolière Saipem. La société en a fait l’annonce hier jeudi 07 juillet 2016. Le plus gros de ces contrats concerne le champ gazier géant de Zohr, au large des côtes égyptiennes.

Le groupe italien a précisé qu’il s’agit « d’ingénierie, d’approvisionnement, de construction et d’installation pour la première phase de Zohr », un gisement « super-géant » dont le potentiel est évalué à environ 850 milliards de mètres cubes de gaz. Il a été découvert il y a un an par Saipem, une filiale du groupe pétrolier italien ENI. Le contrat a été attribué par Petrobel, une société conjointe d’ENI et d’EGPC (Egyptian General Petroleum Corporation).

Lancement de la production avant la fin 2017

Le contrat stipule également la mise en place d’une conduite pour le gaz et deux autres conduites ainsi qu’un chantier de six puits en eau profonde, jusqu’à 1 700 mètres de profondeur.

« Nous sommes très satisfaits d’avoir été choisis pour un objectif aussi important, la production du gaz à Zohr avant la fin 2017. Nous mettrons en oeuvre une flotte de navires ayant des caractéristiques techniques de dernière génération (…) pour parvenir à réaliser les objectifs de nos clients », a confié le patron de Saipem, Stefano Cao, cité par le communiqué.

Un secteur en crise

A noter que Saipem est très active sur le continent africain, où elle affiche une vingtaine de filiales dans dix pays. C’est en Algérie, en Égypte, en Libye, en Angola et au Nigeria que la société est le plus présente.

Cette dynamique a été lourdement impactée par la crise de l’industrie des hydrocarbures, plombée par la chute des cours du brut. Il y a eu de sérieux dégâts chez le groupe italien d’exploration et d’ingénierie pétrolière, dont le chiffre d’affaires en 2015 était de 11,5 milliards d’euros, un net recul de -806 millions d’euros par rapport à 2014.

la société pétrolière Petrofac a fermé temporairement son siège administratif.

Mosaïque Fm a rapporté que des sources bien informées ont déclaré sur ses ondes que la société pétrolière Petrofac s’est retirée, depuis hier 22 avril, d’un champ gazier dans l’archipel de Kerkennah au large de Sfax, en raison du blocage des routes qui empêchent la circulation passage des camions qui doivent évacuer le champ gazier des dépôts de pétrole après de violentes manifestations.

La même source a indiqué que la société pétrolière Petrofac a fermé temporairement son siège administratif.

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La production globale de la compagnie Serinus Energy en Tunisie durant le premier trimestre 2016 s’est élevée à 1.150 bep / j, de 10% inférieure aux 1277 bep / j au 4ème trimestre 2015. La moyenne de production de pétrole est de 903 b / j, alors que celle du gaz était de 1,5 Mpi / j.

La baisse était due essentiellement  aux  temps d’arrêt consécutifs au changement des pompes du fonds du puits et à  la fermeture des puits pour cause d’accumulation de la pression. Les prix réalisés estimés au cours du trimestre ont été de 37,27 $ / bbl et de 5,32 $ / millier de pieds cubes.

La production au cours du mois d’avril a été en moyenne d’environ 1.220 bep / j, composée  de 900 b / j de pétrole et de  1,9 Mpi / j de gaz naturel.

Compte tenu de l’environnement actuel marqué par la baisse des cours, la compagnie s’emploiera à réduire autant que possible les coûts tout en maintenant sa production actuelle  en Tunisie. Elle estime que de nouveaux forages deviendront économiquement viables pour peu que les prix soient maintenus aux alentours de 40 dollars le baril, bien que l’actuelle  production en Tunisie génère des  flux de trésorerie positifs pour des prix aussi bas que 30 $ / bbl. Le budget 2016 sera réexaminé de façon permanente dans le cas où la direction de la société serait sûre que ce prix peut être maintenu à son niveau et que le financement sera disponible pour la reprise des forages.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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