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GoMyCode

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Yassine est le cofondateur de “Bio-Intrants Technologie”, et ses produits bio agricoles seront prochainement vendus en Tunisie.  Il a participé à deux programmes de l’UE, le premier DiaMed sur l’intégration des jeunes diplômés, qui a suscité son intérêt pour l’environnement et l’a orienté vers l’entrepreneuriat. Le second était SwitchMed, le programme vert d’entrepreneuriat, qui l’a aidé avec l’incubation de son projet. Selon un communiqué de l’Union Européenne, ses projets visent à «sensibiliser les jeunes aux initiatives de jeunesse financées par l’UE dans les pays de l’Union du Sud : Algérie, Egypte, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Palestine et Tunisie. La campagne vise un million de jeunes dans le groupe d’âge 18-35 dans les pays de l’UE du voisinage du Sud». Le projet de Yassine va servir à produire des intrants agricoles.

 

Le projet du second jeune Tunisien est raconté par RFI. Selon cette source, «c’est l’un des succès les plus impressionnants dans le monde des start-up en Tunisie : GoMyCode. Fondée par un jeune homme de 20 ans seulement, Yahya Bouhlel, il s’agit d’une école de formation destinée à tous ceux qui souhaitent apprendre à coder et pourquoi pas monter leur propre start-up. Ouverte en janvier 2017, l’école a connu un succès immédiat, alors que le système scolaire et universitaire tunisien peine à s’adapter à l’essor de l’économie numérique». Voici son histoire

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Le brillant parcours de la start-up tunisienne GoMyCode fait du bruit. Mais c’est surtout son jeune fondateur, Yahya Bouhlel, à peine 20 ans, qui polarise l’attention. Au point que RFI s’est intéressée à ce jeune homme qui s’est mis en tête de former d’autres jeunes de son âge. Et la mayonnaise a vite pris, à présent une cinquantaine de passionnés ont confié leur destin à Bouhlel. Il leur apprend à coder et leur file les outils pour monter leurs propres boîtes. Certains sont même parvenus à vendre des jeux ou des applications sortis tout droit de leur imagination…

« J’ai commencé à coder à l’âge de 14 ans, et à l’âge de 16 ans j’ai fait un stage à la Silicon Valley, et j’ai vu qu’il y a des jeunes qui à l’âge de 14 ans développent des jeux vidéo, à l’âge de 19 ans font une levée de fonds de deux millions de dollars… Et cet écosystème n’existe pas en Tunisie », confie le jeune prodige. Décision prise en août 2016, le bac en poche : GoMyCode est né. Un an après l’affaire est devenue florissante et 15 personnes collaborent avec lui.

«Les étudiants développent de vrais jeux vidéo, de vraies applications mobiles, des sites web… De vrais produits technologiques. C’est contre le système d’éducation traditionnel qui est bloqué, qui ne bouge pas… L’école GoMyCode, c’est l’école d’aujourd’hui», lance fièrement Bouhlel…

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