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“Malgré une amélioration au niveau de la production (250 mille tonnes), le problème de l’écoulement de l’huile d’olive conditionnée persiste encore”, a affirmé le ministre du commerce, Omar El Behi.
Intervenant, lundi, lors de l’ouverture d’un colloque scientifique sur le thème “l’huile d’olive tunisienne, racine, qualité et réputation”, tenu à Sfax dans le cadre de la 2ème édition du festival de l’olivier (du 26 au 30 janvier 2018), le ministre a estimé que la promotion du secteur oléicole et le développement de la production et de l’exportation restent tributaires de la valorisation de l’aspect culturel, notamment l’ancrage des traditions de transformation de ce produit.
Au cours de son intervention, El Béhi a réaffirmé l’appui de son département à ce festival et à toutes initiatives visant à améliorer les indicateurs de promotion de l’huile d’olive tunisienne à l’échelle internationale.
Le ministre du commerce a, par ailleurs, mis l’accent sur l’importance des négociations avec l’Union Européenne (UE) pour annuler le régime des quotas qui concerne la commercialisation de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés européens.
Pour El Behi, ce système constitue l’un des obstacles qui entravent la réalisation des objectifs stratégiques du secteur.

De son coté, le directeur exécutif du Conseil Oléicole International (COI), Lotfi Ghedira, a souligné que la volatilité de la production mondiale depuis 2012 a affecté négativement les prix en raison de la crainte des opérateurs économiques expliquée par le déséquilibre entre l’offre et la demande.
Et d’ajouter que les prix des différentes variétés d’huile d’olive produites, dont celui tunisien, sont identiques sur le marché international.
En revanche, il a affirmé qu’il y a une forte consommation de l’huile d’olive aux Etats-Unis, premier importateur mondial d’huile d’olive, suivi par le marché européen, le Brésil et le Japon.
” La Tunisie est le troisième plus grand exportateur d’huile d’olive vers les Etats-Unis (le marché le plus important) après l’Espagne “, a encore rappelé Ghedira.
Le responsable a, outre, appelé à axer les efforts sur la production de l’huile d’olive vierge et son exportation vers les marchés mondiaux prometteurs, tels que l’Australie, le Brésil, la Chine, le Japon et les Pays-Bas.
Des experts, des chercheurs et des professionnels tunisiens et étrangers (Etats-Unis, Espagne, France, Danemark, Argentine et le Brésil), ont participé aux travaux de ce colloque scientifique.

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La production d’huile d’olive devra atteindra 18 mille 300 tonnes, soit une hausse de 150% par rapport à la production moyenne annuelle de la région, selon les estimations du commissariat régional au développement agricole de Monastir.
D’après la même source, 24 agriculteurs ont bénéficié de subventions pour l’acquisition d’équipements utilisés dans les opérations de cueillette des olives. 14 subventions allouées par l’Office national de l’huile de Tunisie et 10 accordées par le fonds de développement agricole.
La capacité quotidienne de transformation des olives est estimée à 1,9 tonne dans les huileries de la région qui compte 103 huileries, a souligné la Mounir Gharbi Sahloul, chef de la direction de production végétale au CRDA de Monastir.
Elle fait savoir que le prix de vente du kg d’olives varie sur le marché entre 1 dinar 300 millimes et 1 dinar 800 millimes tandis que le prix de vente du litre d’huile d’olive oscille entre 9 et 10 dinars.
La saison de la cueillette dans le gouvernorat de Monastir avait démarré le 3 novembre 2017, et se poursuit jusqu’à la fin du mois de janvier 2018, a rappelé la même source.

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D’après les dernières données publiées par le Conseil oléicole international (COI) et rapportées par le site Flehetna, la Tunisie, avec une récolte de 220.000 tonnes d’olives, est la nation dont le stock a le plus gonflé dans le monde entier (+120%). Elle dame le pion à l’Argentine (+74%, 37.500 tonnes), la Turquie (+62%, 287.000 tonnes), le Maroc (+27%, 140.000 tonnes) et l’Algérie (+27%, 80.000 tonnes).

A noter que d’après le COI, le volume mondial de l’huile d’olive devrait enregistrer une montée de 14% (2894 mille tonnes) alors que la consommation ne devrait progresser que de 5% (2954 mille tonnes)…

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Les exportations tunisiennes d’huile d’olive devraient atteindre durant l’actuelle saison 200 mille tonnes, sur la base d’une production qui varierait entre 260 mille et 280 milles tonnes, a affirmé le PDG de l’Office national de l’huile, Chokri Bayoudh.
Les recettes financières devraient atteindre environ 2000 millions de dinars a ajouté Bayoudh dans une déclaration à l’agence TAP, en marge du démarrage du programme de renforcement des structures professionnelles agricoles de promotion de l’oléicole au centre ouest et le nord ouest.
La récolte des olives a progressé de 12% avec 30 mille tonnes d’olives collectées et la pression de 5 mille tonnes d’huile d’olives, a-t-il dit affirmant que la collecte s’accéléreront durant les prochains jours.

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Le coup d’envoi du programme de soutien des structures professionnelles agricoles et de promotion de l’oléiculture dans le Centre-ouest et le Nord-ouest a été donné jeudi à Sousse.
Ce programme qui s’inscrit dans le cadre de la coopération technique tuniso-allemande vise à développer le secteur dans les gouvernorats du Nord-ouest et le centre ouest où le nombre de pieds d’oliviers s’élève respectivement à 20 millions et 22 millions.
Des équipements agricoles spécifiques à l’oléiculture et la production de l’huile d’olive ont été distribués au profit des groupements agricoles et des coopératives des services agricoles dans les 7 gouvernorats concernés, lesquels bénéficieront également de programmes de formation et de soutien technique.
Pour le secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques et de la pêche, Abdallah Rabhi, présent à cette occasion, le programme est de nature à contribuer à améliorer le revenu de l’agriculteur et des producteurs et à créer des emplois pour les jeunes dans les gouvernorats du Nord-ouest et du Centre-ouest afin de les inciter à s’occuper de leurs terres et à développer l’agriculture, notamment l’oléiculture.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari, a déclaré hier lundi 27 novembre 2017 à l’Assemblée des représentants du peuple que la Tunisie table sur des exportations d’huile d’olive d’une valeur de 2 Milliards de dinars cette saison.
Ladhari, qui faisait face aux élus pour décortiquer le budget de son ministère, a évoqué les indicateurs qui dénotent d’un meilleur climat des affaires dans le pays, à ses yeux, notamment la montée du PIB au 3ème trimestre 2017 et la hausse des exportations, +18,2%.

Abdessalem Loued, le président de la Chambre Syndicale Nationale des Exportateurs d’Huile d’Olive, affiliée à l’UTICA, a déclaré dans la même journée lors d’un séminaire sur le thème “Le Japon : Un marché exigeant mais à fort potentiel“ que le Fonds de Promotion de l’Huile d’Olive Conditionnée (Foprohoc) mettra sur les rails en 2018 un programme qui a pour but de doper les exportations d’huile d’olive tunisienne vers le Japon, avec pour objectif une part de 5% dans la consommation du ‘Pays du Soleil Levant’, contre 0,5% actuellement.
Les exportations d’huile d’olive tunisienne vers le Japon ne rapportent présentement que 1 million de dinars, a indiqué Loued.

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Des séances de dégustation de l’huile d’olive tunisienne seront organisées, lundi prochain, à Tunis, au profit de dégustateurs japonais de haut niveau en présence d’une délégation d’investisseurs et de médias japonais, en visite en Tunisie, du 26 jusqu’au 1er novembre 2017.
Les prévisions tablent sur une évolution remarquable des exportations de l’huile d’olive par rapport à l’année précédente, selon un communiqué du Cepex (Centre tunisien de promotion des exportations).
Selon la même source, la délégation japonaise présidée par le président de l’Association japonaise des dégustateurs d’huile d’olive, Toshia Toda, assistera à une journée d’information sur l’exportation de l’huile d’olive tunisienne sur le marché nippon, à laquelle sera présent le ministre du Commerce Omar El Behi.
Cette manifestation sera organisée en collaboration avec le Centre Technique de l’Emballage et du Conditionnement (Packtec) et l’ambassade de la Tunisie à Tokyo, aura pour objectif de promouvoir les exportations de l’huile d’olive tunisienne sur des marchés non conventionnels, dont les marchés asiatiques. Des rencontres BtoB seront organisés dans ce cadre entre les sociétés tunisiennes exportatrices et des importateurs japonais.
La Tunisie est aujourd’hui le deuxième pays producteur au monde d’huile d’olive après l’Espagne. Ce repositionnement vient après la production exceptionnelle enregistrée durant la saison 2016-2017.

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Le lancement de la campagne de cueillette des olives 2017-2018 dans la région de Médenine est marqué cette année par l’ouverture à Zarzis et, pour la première fois dans la région, d’une huilerie biologique dotée d’une unité d’emballage.
Le gouvernorat de Médenine compte 50 mille pieds d’oliviers biologiques occupant une superficie de 2511 ha, d’une capacité de production de 1250 t d’olives en moyenne, l’équivalent de 250 tonnes d’huile.
Globalement, la récolte des olives dans la région sera moyenne cette année, avec des perspectives d’amélioration en quantité et en qualité après les dernières pluies bénéfiques, signale Baghdadi Jarray responsable au Commissariat régional au développement agricole. Au total, la récolte est estimée à 43 mille tonnes, l’équivalent de 9300 tonnes d’huile. La délégation de Zarzis en accapare à elle seule 70%.
La campagne de cueillette qui se poursuivra, jusqu’à fin janvier, devra fournir 360 mille jours de travail pour 4 mille personnes en majorité dans le cadre du travail familial.
Une centaine de huileries sur un total de 175 ouvriront leurs portes.

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Tarek Ben Jazia, directeur général de l’Institut National de la Consommation (INC), a fait savoir, dans une déclaration à Africanmanager, que le Tunisien consomme annuellement 8 litres d’huile d’olive, un taux très faible pour un pays producteur d’olives, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que l’huile d’olive représente près de 28% du total de la consommation nationale en huiles, avant de souligner que les prix ont considérablement augmenté ces dernières années, pour atteindre aujourd’hui les 14 dinars contre seulement 8 dinars en 2015.

Ben Jazia a en outre estimé que la consommation d’huile d’olive est très faible non seulement dans le Grand-Tunis mais aussi dans le Nord, les régions côtières et les différentes régions productrices d’olives, expliquant cela par l’irrégularité de l’approvisionnement des marchés avec les quantités requises tout au long de l’année.

Pour rappel,  le ministre de l’Agriculture, Samir Taïeb, avait déclaré récemment que les Tunisiens ne consomment pas assez l’huile d’olive, pas plus de 7.2 Kg par an par famille, d’après lui. Mais ce qui avait surtout provoqué un tollé, c’est la raison de cette désaffection : L’huile d’olive n’est pas assez ancrée dans les traditions culinaires du pays. Face à la bronca, Taïeb avait revu sa copie en mettant en avant l’écueil du prix…

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Le président de l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (Utap), Abdelmajid Zar a indiqué, dans une déclaration rapportée par Shems Fm, que l’huile d’olive fait partie des traditions du Tunisien.

Il a en outre indiqué, en marge d’une conférence de presse tenue jeudi à Tunis, que la récolte d’huile d’olive sera, cette année, bonne mais pas un record, appelant ainsi à subventionner l’huile d’olive à l’instar des autres huiles végétales.

Le prix de l’huile d’olive a en effet enregistré une hausse notable cette année en Tunisie à cause de la hausse de ce prix au niveau international et la baisse de la valeur du dinar tunisien par rapport à l’Euro.
Il est à noter à ce propos que le prix du litre de d’huile d’olive a atteint 15 dinars dans les grandes surfaces.

 

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Le ministre de l’Agriculture, Samir Taïeb, a tenté ce mercredi 25 octobre 2017, d’éteindre l’incendie déclenché par ses propos de la veille, à Radio Culturelle, sur la faible consommation de l’huile d’olive en Tunisie, du fait qu’elle n’est pas trop ancrée dans les traditions culinaires des citoyens. Taïeb a étayé, sur Mosaïque FM, son argumentaire par des données chiffrées : «la moyenne de la consommation d’huile est de 23 Kg par an par famille, celle de l’huile d’olive ne dépasse pas 7,2 Kg, le reste c’est de l’huile végétale».

Mais cette fois, à la différence de son interview du mardi à la radio, qui avait provoqué un tollé, notamment sur les réseaux sociaux, le ministre a introduit une autre variable : Les prix de vente de l’huile d’olive, qu’il a jugé lui-même très élevés et qui donc forcément impactent la consommation. Une façon de battre en retraite et de dire que finalement toute cette affaire – la faible consommation de l’huile d’olive – est une affaire de prix…

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Les exportations tunisiennes d’huile d'olive ont atteint 50 mille tonnes

Le prix de l’huile d’olive a enregistré une hausse notable cette année en Tunisie à cause de la hausse de ce prix au niveau international et à cause de la baisse de la valeur du dinar tunisien par rapport à l’Euro.

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, Abdallah Rebhi, a pour sa part assuré, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, que la production d’olives cette année a enregistré un nouveau record grâce aux dernières précipitations notamment alors que la production a baissé en Espagne qui est un de nos principaux concurrents.

Il est à noter à ce propos que le prix du litre de d’huile d’olive a atteint dans les grandes surfaces 15 dinars.

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La Tunisie envisage l’exportation de près de 200 mille tonnes d’huile d’olive dont plus de 25 mille tonnes conditionnées, au vu d’une récolte record prévue au cours de la saison 2017/2018, pour ainsi occuper le deuxième rang mondial après l’Espagne alors qu’elle était en tête de liste des pays exportateurs de cette denrée au cours de celle de 2014/2015.
L’huile d’olive tunisienne est exportée vers 54 marchés internationaux, notamment ceux de l’UE (Union Européenne) qui accaparent la part du lion avec plus de 56 mille tonnes, suivis des Etats-Unis d’Amérique avec 35 mille tonnes dont 7 mille tonnes d’huile conditionnée.
La Tunisie a accédé à de nouveaux marchés prometteurs, au cours des dernières années, à savoir les marchés Russe, Indien, Japonais et Africains.

Le directeur général de l’Office national de l’huile (ONH), Chokri Bayoudh, a indiqué, dans une déclaration à l’Agence TAP, que la saison 2017/2018 paraît plutôt prometteuse grâce aux précipitations enregistrées, au mois de septembre, après deux saisons caractérisées par une faible production à cause de la sécheresse (100 mille tonnes au cours de la saison 2016/2017 et 140 mille pour la saison 2015/2016).
Et d’ajouter que la saison de récolte des olives débutera au début du mois de novembre 2017 et l’exportation se poursuivra jusqu’à la fin d’octobre 2018.
Des réunions, a-t-il avancé, ont été organisées au niveau du ministère de l’agriculture avec la participation des organisations patronale et agricole pour résoudre certaines problématiques et discuter de la gestion des quantités de margine produite par les huileries en vue d’établir un programme à ce propos. L’accent a également été mis sur la protection des forêts.
Bayoudh a fait savoir que l’ONH dispose d’une capacité de stockage estimée à 160 mille tonnes et a obtenu les montants nécessaires pour financer la saison. Les laboratoires de contrôle de l’huile à l’export sont prêts et il a été procédé au traitement de près de 5 millions de plants d’oliviers contre les maladies et les ravageurs.

S’agissant de l’exportation, des mesures concernant le contrôle de la qualité de l’huile et la facilitation des opérations d’obtention des financements auprès des banques ont été prises. Au sujet des prix à l’exportation, Bayoudh a fait remarquer que les prix varient en fonction de l’offre et de la demande, sachant que la Tunisie a exporté, au cours de la saison 2016/2017, 82 mille tonnes avec des recettes estimées à 792 Millions de Dinars (MD), le prix de vente moyen ayant atteint 9,7 dt, le kilogramme d’huile (environ 4 euros).
Evoquant la hausse des prix de l’huile d’olive (14d le litre), au cours de cette période, le responsable a souligné qu’il s’agit de l’huile d’olive de la saison écoulée, ajoutant que les prix de vente sur le marché local sont liés au volume de production nationale et internationale, d’autant que la Tunisie exporte 80% de sa production.

La Tunisie dispose de 88 millions de plants d’oliviers sur une superficie de 1,8 million hectare et environ 20 mille hectares d’oliviers sont plantés chaque année, outre un plan quinquennal de plantation de un million d’oliviers/an au Nord vu les conditions climatiques adéquates.

TAP

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Au cours de la nouvelle saison 2017/2018, la production d’huile d’olive augmentera de 20 à 30% par rapport aux deux précédentes saisons, a fait savoir, mardi, le PDG de l’Office national de l’huile (ONH) Chokri Bayoudh, rappelant que cette nouvelle saison débutera à partir du mois de novembre 2017.
Intervenant lors d’une conférence de presse tenue avant le démarrage de la 1ère séance de la Commission nationale pour l’organisation et le suivi du déroulement de la saison de collecte d’olives, Bayoudh a promis que la récolte dépassera les niveaux de la production enregistrés durant les cinq dernières années qui a avoisiné les 190 mille tonnes. Le responsable s’est abstenu, toutefois, de présenter des données chiffrées sur la récolte, précisant que les prévisions finales seront annoncées durant le mois d’octobre, en attendant l’arrivée des premières pluies de septembre.

D’après Bayoudh, les exportations tunisiennes d’huile d’olive, durant la saison 2017/2018, dépasseront les 200 mille tonnes. Il a, par ailleurs, affirmé que la Tunisie accédera à des nouveaux marchés promoteurs, en l’occurrence le Canada, les USA, la Chine, la Russie et l’Inde. Dans le même contexte, il a fait savoir que la Tunisie œuvre à s’éloigner peu à peu des marchés traditionnels européens, dont l’Espagne et l’Italie.
La moyenne annuelle des exportations d’huile d’olive, durant les dix dernières années, a atteint 45 mille tonnes, soit 80% de la production nationale, avec des recettes de l’ordre de 850 millions de dinars (MD).
” A fin juillet 2017, les exportations d’huile d’olive ont atteint environ 71 617 tonnes, ce qui a permis de drainer des recettes de l’ordre de 679,338 MD, contre des exportations de 78 336 tonnes avec des recettes de 590,480 MD, durant la même période de 2016 “, a souligné de son côté le ministre de l’agriculture.

En ce qui concerne la hausse des prix de vente de l’huile d’olive en Tunisie, Taieb a imputé ceci à la baisse de la production (environ 100 mille tonnes, dont une quantité de 70 mille tonnes a été exportée), ce qui a engendré la hausse des prix. Il a, dans ce contexte, fait savoir que son département est déjà intervenu à deux reprises, pour inciter les privés et l’ONH à baisser les prix, de 11 et 12 dinars, à 8 et 9 dinars le litre.
Taieb a estimé que les prix de l’huile d’olive régresseront cette année, au vu de l’abondance de la récolte.

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Le secrétaire d’État chargé de la production agricole, Amor Behi, a fait savoir, lors de son passage ce mercredi 2 août 2017 sur Shems Fm, que la récolte de cette année en céréales sera meilleure que la précédente avec entre 16 et 17 millions quintaux.

Concernant l’huile d’olive, il a indiqué qu’ils s’attendent à une récolte meilleure par rapport à l’année dernière. 180 tonnes contre seulement 100 en 2016. Pour le lait, la Tunisie a exporté jusqu’au aujourd’hui 17,5 millions de litres et atteindra les 25 millions de litres à la fin de l’année. Le lait est essentiellement exporté en Libye.

Il a par ailleurs ajouté que le ministère de l’Agriculture cherche à protéger la production nationale « nous avons arrêté l’importation des veaux d’engraissement ce qui a eu un impact positif sur les agriculteurs locaux ainsi que les prix du veau tunisien », a-t-il expliqué.

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«La Tunisie devrait produire 100.000 tonnes d’huile d’olive en 2016-2017, soit plus de 55% de moins que la moyenne nationale de 180.000 tonnes”, a annoncé l’Office national tunisien de l’huile d’olive ce jeudi. La baisse est due à la sécheresse qui a caractérisé la dernière saison de croissance, qui a eu un impact direct sur la production. «80% de la production d’huile d’olive tunisienne provient essentiellement du secteur irrigué et cela a sauvé la saison se terminant en janvier 2017 », a déclaré le directeur de l’ONH, Chokri Bayoudh, selon l’agence de presse italienne AnsaMed.

Les exportations ont commencé en novembre 2016 et avaient atteint 15 000 tonnes à la mi-décembre, selon les chiffres de l’ONH. «Les exportations devraient totaliser environ 70 000 tonnes pour la saison 2016-2017, bien en deçà du record de 2014/2015 », ajoute la même source. Et cette dernière de citer le directeur qui rassurait les agriculteurs de l’olivier au sujet de la bactérie Xylella Fastidiosa potentiellement mortelle affectant les oliviers. Il a dit que “la Tunisie a un plan pour prévenir, surveiller et traiter la maladie »..

Source : AnsaMed

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Les exportations de produits biologiques tunisiens ont atteint, jusqu’à fin octobre 2016, plus de 35 mille tonnes, représentant un montant de près de 290 millions de dinars, avec l’exportation de plus de 60 variétés de productions biologiques par 50 exportateurs vers 27 pays.
L’Italie a été la première destination de ces exportations, suivie de la France, l’Espagne et les USA, selon des données du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
L’huile d’olive a représenté 73% du total de ces exportations, relayée par celles des dattes puis le reste des produits biologiques.
Concernant l’huile d’olive biologique, plus de 26 mille tonnes ont été exportées, enregistrant une baisse de 34% en comparaison avec la même période de l’année écoulée. Les recettes des exportations ont atteint environ 235 millions de dinars, soit une baisse de 18.5% par rapport à la même période de la saison écoulée.
Les quantités d’huile d’olive biologique exportées ont été dirigées vers 17 destinations, les plus importantes ayant été l’Italie (45%), la France (6,0%), l’Espagne (5,12%) et les USA (4,7%).
Les quantités d’huile d’olive conditionnée ont représenté environ 8% du total des quantités de l’huile biologique exportée, soit 1990 tonnes, réalisant une progression de 2,6% en comparaison avec la saison écoulée. Une hausse des prix de 23.5% a été relevée au cours de la saison 2015-2016 par rapport à la même période de la saison antérieure.
Les exportations d’huile d’olive biologique sont assurées par 30 exportateurs.
Concernant les dattes biologiques, près de 7717 tonnes de ce produit ont été exportées, enregistrant une baisse de 2,5% par rapport à la saison écoulée. Le montant généré pars ces exportations a atteint 44,3 millions de dinars, soit une régression de 2,3%, toujours par rapport à la saison passée. Elles ont été orientées vers 19 destinations, notamment l’Allemagne (26,3%), les USA (22,2%) et la Hollande (18,5%).
Pour ce qui est des autres produits biologiques, les exportations se sont élevées à 1570 tonnes, soit une amélioration de plus de 26% par rapport à la saison écoulée. Les recettes ont atteint plus de neuf millions de dinars, progressant de 5%.

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Locomotive des exportations alimentaires, l’huile d’olive va devoir, cette saison, mettre de l’eau dans son vin et modérer ses ambitions. Non que le marché mondial ne soit pas demandeur, mais parce que la récolte va être amputée du tiers cette année, pour cause de cycle de production où les années se suivent et ne se ressemblent pas. Après une année faste, les oliviers observent une décrue qui se répercute fatalement sur la production d’huile d’olive laquelle  dégringole à 100 000 tonnes pendant la campagne 2016/2017, soit une chute de 29% par rapport à la dernière  campagne, comme le prévoient les  données officielles du Conseil oléicole international.

Paradoxalement, cette régression intervient alors que partout, les « majors » de l’oléiculture européenne déplorent une chute brutale de leur production due à de mauvaises récoltes, elles-mêmes consécutives à la prolifération de la maladie de la mouche d’olive qui est en train de faire des ravages dans les plantations en Italie,  au temps exceptionnellement sec et chaud en Espagne et aux ravageurs en Grèce.

Une conjonction de facteurs qui propulse vers le haut les prix à l’échelle mondiale. Une réédition de la flambée enregistrée lors de la campagne 2014-2015. La péninsule italienne est en tête des contrées touchées où la récolte ne dépassera pas les 230.000 tonnes contre 350.000 tonnes une année auparavant, à cause notamment de l’infestation d’un million de pieds d’oliviers dans le sud du pays. La situation est pire en Espagne, de loin le plus grand producteur, où la récolte plonge de moitié et en Grèce où la récolte chute de 300.000 à 220.000 tonnes.

Cette mappemonde de la production oléicole n’est cependant pas synonyme de dividendes pour les oléiculteurs tunisiens qui ont  produit 340.000 tonnes d’huile d’olive en 2014-2015, soit 5 fois plus que l’année précédente, devenant alors le plus grand exportateur du monde, et le deuxième plus grand producteur après l’Espagne. Et cela leur a valu une montée en flèche des recettes, autant pour améliorer grandement la balance commerciale du pays, actuellement sévèrement malmenée par une chute de 35% des exportations des produits alimentaires  en raison précisément de la régression du produit de la vente de l’huile d’olive en termes de valeur, qui est passé  de 1700 millions de dinars en 2016 à seulement 596 MD cette année.

Le manque à gagner devrait s’accentuer alors que la demande mondiale ne cesse de s’accroître, et les prix à l’avenant. En quatre semaines, les cours mondiaux de l’huile d’olive extra vierge  se sont appréciés de plus de plus de 10%. Et ce n’est qu’un début vu l’engouement général sur ce breuvage partout dans le monde. Une opportunité que l’oléiculture tunisienne, si bien appréciée sous son emballage national autant qu’étranger, singulièrement italien, est en peine de saisir comme il se doit, faute d’une stratégie nationale pour améliorer la productivité de la filière, affirment les professionnels. Et pour cause, il est à tout le moins bizarre que l’arsenal juridique régissant l’oléiculture en Tunisie date de plusieurs décennies et n’a pas été révisé depuis pour ce qui est du système de production, du conditionnement et de l’exportation, sans parler des  procédures de contrôle technique qui demandent à être revues de fond en comble pour qui leur soit substitué  l’autocontrôle et le contrôle après l’exportation. Encore plus étrange, la loi  2005 relative aux huiles alimentaires n’a pas été dépoussiérée, demeurant toujours en vigueur en dépit du bon sens tout d’ailleurs comme la célèbre loi Offictec  datant de l’époque coloniale et qui coule encore des jours heureux alors qu’elle aurait dû tomber en désuétude depuis belle lurette.

Bien tenir son rang

Il va sans dire que le secteur oléicole en Tunisie recèle toutes les opportunités qui le fondent à se tailler une place meilleure que celle qui est  la sienne actuellement. Déjà 2ème producteur et 1er exportateur mondial, il est dans ses cordes de tenir le podium en termes de qualité et de quantité pour peu qu’il sache et puisse le faire. Cela signifie que la production annuelle doit être portée à  230 mille tonnes à l’horizon 2020, une progression de 25% au moins, que les oliveraies s’agrandissent pour couvrir 100 mille hectares dont 25 mille hectares de plantations irriguées. Plus important encore, il faudra améliorer le conditionnement et la diversification des produits en vue d’atteindre, annuellement, une quantité de 20 mille tonnes d’huile d’olive conditionnée.

C’est entre autres à cette aune que l’huile d’olive méritera son appellation d’or vert pour soulager la balance commerciale constamment mise à mal avec un déficit d’autant plus chronique et allant se creusant que les opportunités de le combler sont mal identifiées et mal saisies. Pourtant, elles existent,  et à profusion !

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Neuf entreprises spécialisées dans l’huile d’olive prendront part à la nouvelle édition du Salon International de l’Alimentation de Paris (Sial), a annoncé le directeur général des Industries agroalimentaires au ministère de l’Industrie, Noureddine Agrebi.
Dans une déclaration accordée ce jeudi 13 octobre à Africanmanager, le responsable a mis l’accent sur cet événement en tant que carrefour du business alimentaire. Chose qui certainement permettra à la Tunisie de promouvoir l’agro-alimentaire, qui présente d’importantes opportunités demandant à être exploitées, selon ses dires.
Noureddine Agrebi a dans le même contexte ajouté que la délégation tunisienne saisira cette occasion pour mener des actions promotionnelles sur le produit de la Harissa Labellisée.
Faut-il rappeler que le Sial Paris, prévu du 16 au 20 octobre 2016, constitue une porte d’accès au marché international en réunissant tous les acteurs clefs, producteurs, acheteurs autour des grands enjeux mondiaux et révélant les tendances et innovations qui façonneront l’industrie agroalimentaire de demain.

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Les prix de l’huile d’olive  sur le marché mondial devraient flamber  de nouveau  à la suite des mauvaises récoltes dans plusieurs grandes zones d’oléiculture.

Parmi les pays les plus touchés l’Italie, qui a été frappée par une infestation de la mouche d’olive, une  maladie bactérienne qui a  infecté au moins un million de pieds d’olivier  dans le sud du pays.

Après une mauvaise saison en 2014-15 qui a vu la récolte baisser à moins de 222.000 tonnes, la production a augmenté en 2015-16 à 350.000 tonnes,  pour devoir  tomber à seulement 230.000 tonnes.

Pendant ce temps, la production en Espagne, de loin le plus grand producteur, a baissé de plus de la moitié en raison du temps exceptionnellement sec et chaud, de même qu’en Grèce, où les oliveraies ont également souffert des ravageurs, entraînant  une baisse  de production  de 300.000 tonnes à 220.000 t

Tout cela, bien sûr, signifie que les prix vont augmenter.

« Au cours des quatre dernières semaines, nous avons vu les prix de l’huile d’olive extra vierge s’apprécier  de plus de 10% et ils  ne cessent  d’augmenter », a déclaré  Walter Zanre, le directeur général du fournisseur d’huile Filippo Berio au magazine britannique de commerce de détail « The Grocer ».

« Nous nous attendons à une réédition de la situation de 2014-15. »

Un pays  où la récolte oléicole  ne semble florissante est la Tunisie, qui a produit 340.000 tonnes d’huile d’olive, soit 5 fois plus que l’année précédente. Elle est maintenant le plus grand exportateur du monde, et le deuxième plus grand producteur après l’Espagne.

Cependant, les oliviers n’ont pas vocation à  en produire autant  deux années de suite, ce qui signifie que la Tunisie pourrait être en peine d’en  produire assez l’année prochaine.

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