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Le lancement de la campagne de cueillette des olives 2017-2018 dans la région de Médenine est marqué cette année par l’ouverture à Zarzis et, pour la première fois dans la région, d’une huilerie biologique dotée d’une unité d’emballage.
Le gouvernorat de Médenine compte 50 mille pieds d’oliviers biologiques occupant une superficie de 2511 ha, d’une capacité de production de 1250 t d’olives en moyenne, l’équivalent de 250 tonnes d’huile.
Globalement, la récolte des olives dans la région sera moyenne cette année, avec des perspectives d’amélioration en quantité et en qualité après les dernières pluies bénéfiques, signale Baghdadi Jarray responsable au Commissariat régional au développement agricole. Au total, la récolte est estimée à 43 mille tonnes, l’équivalent de 9300 tonnes d’huile. La délégation de Zarzis en accapare à elle seule 70%.
La campagne de cueillette qui se poursuivra, jusqu’à fin janvier, devra fournir 360 mille jours de travail pour 4 mille personnes en majorité dans le cadre du travail familial.
Une centaine de huileries sur un total de 175 ouvriront leurs portes.

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Tarek Ben Jazia, directeur général de l’Institut National de la Consommation (INC), a fait savoir, dans une déclaration à Africanmanager, que le Tunisien consomme annuellement 8 litres d’huile d’olive, un taux très faible pour un pays producteur d’olives, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que l’huile d’olive représente près de 28% du total de la consommation nationale en huiles, avant de souligner que les prix ont considérablement augmenté ces dernières années, pour atteindre aujourd’hui les 14 dinars contre seulement 8 dinars en 2015.

Ben Jazia a en outre estimé que la consommation d’huile d’olive est très faible non seulement dans le Grand-Tunis mais aussi dans le Nord, les régions côtières et les différentes régions productrices d’olives, expliquant cela par l’irrégularité de l’approvisionnement des marchés avec les quantités requises tout au long de l’année.

Pour rappel,  le ministre de l’Agriculture, Samir Taïeb, avait déclaré récemment que les Tunisiens ne consomment pas assez l’huile d’olive, pas plus de 7.2 Kg par an par famille, d’après lui. Mais ce qui avait surtout provoqué un tollé, c’est la raison de cette désaffection : L’huile d’olive n’est pas assez ancrée dans les traditions culinaires du pays. Face à la bronca, Taïeb avait revu sa copie en mettant en avant l’écueil du prix…

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Le président de l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (Utap), Abdelmajid Zar a indiqué, dans une déclaration rapportée par Shems Fm, que l’huile d’olive fait partie des traditions du Tunisien.

Il a en outre indiqué, en marge d’une conférence de presse tenue jeudi à Tunis, que la récolte d’huile d’olive sera, cette année, bonne mais pas un record, appelant ainsi à subventionner l’huile d’olive à l’instar des autres huiles végétales.

Le prix de l’huile d’olive a en effet enregistré une hausse notable cette année en Tunisie à cause de la hausse de ce prix au niveau international et la baisse de la valeur du dinar tunisien par rapport à l’Euro.
Il est à noter à ce propos que le prix du litre de d’huile d’olive a atteint 15 dinars dans les grandes surfaces.

 

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Le ministre de l’Agriculture, Samir Taïeb, a tenté ce mercredi 25 octobre 2017, d’éteindre l’incendie déclenché par ses propos de la veille, à Radio Culturelle, sur la faible consommation de l’huile d’olive en Tunisie, du fait qu’elle n’est pas trop ancrée dans les traditions culinaires des citoyens. Taïeb a étayé, sur Mosaïque FM, son argumentaire par des données chiffrées : «la moyenne de la consommation d’huile est de 23 Kg par an par famille, celle de l’huile d’olive ne dépasse pas 7,2 Kg, le reste c’est de l’huile végétale».

Mais cette fois, à la différence de son interview du mardi à la radio, qui avait provoqué un tollé, notamment sur les réseaux sociaux, le ministre a introduit une autre variable : Les prix de vente de l’huile d’olive, qu’il a jugé lui-même très élevés et qui donc forcément impactent la consommation. Une façon de battre en retraite et de dire que finalement toute cette affaire – la faible consommation de l’huile d’olive – est une affaire de prix…

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Les exportations tunisiennes d’huile d'olive ont atteint 50 mille tonnes

Le prix de l’huile d’olive a enregistré une hausse notable cette année en Tunisie à cause de la hausse de ce prix au niveau international et à cause de la baisse de la valeur du dinar tunisien par rapport à l’Euro.

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, Abdallah Rebhi, a pour sa part assuré, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, que la production d’olives cette année a enregistré un nouveau record grâce aux dernières précipitations notamment alors que la production a baissé en Espagne qui est un de nos principaux concurrents.

Il est à noter à ce propos que le prix du litre de d’huile d’olive a atteint dans les grandes surfaces 15 dinars.

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La Tunisie envisage l’exportation de près de 200 mille tonnes d’huile d’olive dont plus de 25 mille tonnes conditionnées, au vu d’une récolte record prévue au cours de la saison 2017/2018, pour ainsi occuper le deuxième rang mondial après l’Espagne alors qu’elle était en tête de liste des pays exportateurs de cette denrée au cours de celle de 2014/2015.
L’huile d’olive tunisienne est exportée vers 54 marchés internationaux, notamment ceux de l’UE (Union Européenne) qui accaparent la part du lion avec plus de 56 mille tonnes, suivis des Etats-Unis d’Amérique avec 35 mille tonnes dont 7 mille tonnes d’huile conditionnée.
La Tunisie a accédé à de nouveaux marchés prometteurs, au cours des dernières années, à savoir les marchés Russe, Indien, Japonais et Africains.

Le directeur général de l’Office national de l’huile (ONH), Chokri Bayoudh, a indiqué, dans une déclaration à l’Agence TAP, que la saison 2017/2018 paraît plutôt prometteuse grâce aux précipitations enregistrées, au mois de septembre, après deux saisons caractérisées par une faible production à cause de la sécheresse (100 mille tonnes au cours de la saison 2016/2017 et 140 mille pour la saison 2015/2016).
Et d’ajouter que la saison de récolte des olives débutera au début du mois de novembre 2017 et l’exportation se poursuivra jusqu’à la fin d’octobre 2018.
Des réunions, a-t-il avancé, ont été organisées au niveau du ministère de l’agriculture avec la participation des organisations patronale et agricole pour résoudre certaines problématiques et discuter de la gestion des quantités de margine produite par les huileries en vue d’établir un programme à ce propos. L’accent a également été mis sur la protection des forêts.
Bayoudh a fait savoir que l’ONH dispose d’une capacité de stockage estimée à 160 mille tonnes et a obtenu les montants nécessaires pour financer la saison. Les laboratoires de contrôle de l’huile à l’export sont prêts et il a été procédé au traitement de près de 5 millions de plants d’oliviers contre les maladies et les ravageurs.

S’agissant de l’exportation, des mesures concernant le contrôle de la qualité de l’huile et la facilitation des opérations d’obtention des financements auprès des banques ont été prises. Au sujet des prix à l’exportation, Bayoudh a fait remarquer que les prix varient en fonction de l’offre et de la demande, sachant que la Tunisie a exporté, au cours de la saison 2016/2017, 82 mille tonnes avec des recettes estimées à 792 Millions de Dinars (MD), le prix de vente moyen ayant atteint 9,7 dt, le kilogramme d’huile (environ 4 euros).
Evoquant la hausse des prix de l’huile d’olive (14d le litre), au cours de cette période, le responsable a souligné qu’il s’agit de l’huile d’olive de la saison écoulée, ajoutant que les prix de vente sur le marché local sont liés au volume de production nationale et internationale, d’autant que la Tunisie exporte 80% de sa production.

La Tunisie dispose de 88 millions de plants d’oliviers sur une superficie de 1,8 million hectare et environ 20 mille hectares d’oliviers sont plantés chaque année, outre un plan quinquennal de plantation de un million d’oliviers/an au Nord vu les conditions climatiques adéquates.

TAP

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Au cours de la nouvelle saison 2017/2018, la production d’huile d’olive augmentera de 20 à 30% par rapport aux deux précédentes saisons, a fait savoir, mardi, le PDG de l’Office national de l’huile (ONH) Chokri Bayoudh, rappelant que cette nouvelle saison débutera à partir du mois de novembre 2017.
Intervenant lors d’une conférence de presse tenue avant le démarrage de la 1ère séance de la Commission nationale pour l’organisation et le suivi du déroulement de la saison de collecte d’olives, Bayoudh a promis que la récolte dépassera les niveaux de la production enregistrés durant les cinq dernières années qui a avoisiné les 190 mille tonnes. Le responsable s’est abstenu, toutefois, de présenter des données chiffrées sur la récolte, précisant que les prévisions finales seront annoncées durant le mois d’octobre, en attendant l’arrivée des premières pluies de septembre.

D’après Bayoudh, les exportations tunisiennes d’huile d’olive, durant la saison 2017/2018, dépasseront les 200 mille tonnes. Il a, par ailleurs, affirmé que la Tunisie accédera à des nouveaux marchés promoteurs, en l’occurrence le Canada, les USA, la Chine, la Russie et l’Inde. Dans le même contexte, il a fait savoir que la Tunisie œuvre à s’éloigner peu à peu des marchés traditionnels européens, dont l’Espagne et l’Italie.
La moyenne annuelle des exportations d’huile d’olive, durant les dix dernières années, a atteint 45 mille tonnes, soit 80% de la production nationale, avec des recettes de l’ordre de 850 millions de dinars (MD).
” A fin juillet 2017, les exportations d’huile d’olive ont atteint environ 71 617 tonnes, ce qui a permis de drainer des recettes de l’ordre de 679,338 MD, contre des exportations de 78 336 tonnes avec des recettes de 590,480 MD, durant la même période de 2016 “, a souligné de son côté le ministre de l’agriculture.

En ce qui concerne la hausse des prix de vente de l’huile d’olive en Tunisie, Taieb a imputé ceci à la baisse de la production (environ 100 mille tonnes, dont une quantité de 70 mille tonnes a été exportée), ce qui a engendré la hausse des prix. Il a, dans ce contexte, fait savoir que son département est déjà intervenu à deux reprises, pour inciter les privés et l’ONH à baisser les prix, de 11 et 12 dinars, à 8 et 9 dinars le litre.
Taieb a estimé que les prix de l’huile d’olive régresseront cette année, au vu de l’abondance de la récolte.

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Le secrétaire d’État chargé de la production agricole, Amor Behi, a fait savoir, lors de son passage ce mercredi 2 août 2017 sur Shems Fm, que la récolte de cette année en céréales sera meilleure que la précédente avec entre 16 et 17 millions quintaux.

Concernant l’huile d’olive, il a indiqué qu’ils s’attendent à une récolte meilleure par rapport à l’année dernière. 180 tonnes contre seulement 100 en 2016. Pour le lait, la Tunisie a exporté jusqu’au aujourd’hui 17,5 millions de litres et atteindra les 25 millions de litres à la fin de l’année. Le lait est essentiellement exporté en Libye.

Il a par ailleurs ajouté que le ministère de l’Agriculture cherche à protéger la production nationale « nous avons arrêté l’importation des veaux d’engraissement ce qui a eu un impact positif sur les agriculteurs locaux ainsi que les prix du veau tunisien », a-t-il expliqué.

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«La Tunisie devrait produire 100.000 tonnes d’huile d’olive en 2016-2017, soit plus de 55% de moins que la moyenne nationale de 180.000 tonnes”, a annoncé l’Office national tunisien de l’huile d’olive ce jeudi. La baisse est due à la sécheresse qui a caractérisé la dernière saison de croissance, qui a eu un impact direct sur la production. «80% de la production d’huile d’olive tunisienne provient essentiellement du secteur irrigué et cela a sauvé la saison se terminant en janvier 2017 », a déclaré le directeur de l’ONH, Chokri Bayoudh, selon l’agence de presse italienne AnsaMed.

Les exportations ont commencé en novembre 2016 et avaient atteint 15 000 tonnes à la mi-décembre, selon les chiffres de l’ONH. «Les exportations devraient totaliser environ 70 000 tonnes pour la saison 2016-2017, bien en deçà du record de 2014/2015 », ajoute la même source. Et cette dernière de citer le directeur qui rassurait les agriculteurs de l’olivier au sujet de la bactérie Xylella Fastidiosa potentiellement mortelle affectant les oliviers. Il a dit que “la Tunisie a un plan pour prévenir, surveiller et traiter la maladie »..

Source : AnsaMed

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Les exportations de produits biologiques tunisiens ont atteint, jusqu’à fin octobre 2016, plus de 35 mille tonnes, représentant un montant de près de 290 millions de dinars, avec l’exportation de plus de 60 variétés de productions biologiques par 50 exportateurs vers 27 pays.
L’Italie a été la première destination de ces exportations, suivie de la France, l’Espagne et les USA, selon des données du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
L’huile d’olive a représenté 73% du total de ces exportations, relayée par celles des dattes puis le reste des produits biologiques.
Concernant l’huile d’olive biologique, plus de 26 mille tonnes ont été exportées, enregistrant une baisse de 34% en comparaison avec la même période de l’année écoulée. Les recettes des exportations ont atteint environ 235 millions de dinars, soit une baisse de 18.5% par rapport à la même période de la saison écoulée.
Les quantités d’huile d’olive biologique exportées ont été dirigées vers 17 destinations, les plus importantes ayant été l’Italie (45%), la France (6,0%), l’Espagne (5,12%) et les USA (4,7%).
Les quantités d’huile d’olive conditionnée ont représenté environ 8% du total des quantités de l’huile biologique exportée, soit 1990 tonnes, réalisant une progression de 2,6% en comparaison avec la saison écoulée. Une hausse des prix de 23.5% a été relevée au cours de la saison 2015-2016 par rapport à la même période de la saison antérieure.
Les exportations d’huile d’olive biologique sont assurées par 30 exportateurs.
Concernant les dattes biologiques, près de 7717 tonnes de ce produit ont été exportées, enregistrant une baisse de 2,5% par rapport à la saison écoulée. Le montant généré pars ces exportations a atteint 44,3 millions de dinars, soit une régression de 2,3%, toujours par rapport à la saison passée. Elles ont été orientées vers 19 destinations, notamment l’Allemagne (26,3%), les USA (22,2%) et la Hollande (18,5%).
Pour ce qui est des autres produits biologiques, les exportations se sont élevées à 1570 tonnes, soit une amélioration de plus de 26% par rapport à la saison écoulée. Les recettes ont atteint plus de neuf millions de dinars, progressant de 5%.

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Locomotive des exportations alimentaires, l’huile d’olive va devoir, cette saison, mettre de l’eau dans son vin et modérer ses ambitions. Non que le marché mondial ne soit pas demandeur, mais parce que la récolte va être amputée du tiers cette année, pour cause de cycle de production où les années se suivent et ne se ressemblent pas. Après une année faste, les oliviers observent une décrue qui se répercute fatalement sur la production d’huile d’olive laquelle  dégringole à 100 000 tonnes pendant la campagne 2016/2017, soit une chute de 29% par rapport à la dernière  campagne, comme le prévoient les  données officielles du Conseil oléicole international.

Paradoxalement, cette régression intervient alors que partout, les « majors » de l’oléiculture européenne déplorent une chute brutale de leur production due à de mauvaises récoltes, elles-mêmes consécutives à la prolifération de la maladie de la mouche d’olive qui est en train de faire des ravages dans les plantations en Italie,  au temps exceptionnellement sec et chaud en Espagne et aux ravageurs en Grèce.

Une conjonction de facteurs qui propulse vers le haut les prix à l’échelle mondiale. Une réédition de la flambée enregistrée lors de la campagne 2014-2015. La péninsule italienne est en tête des contrées touchées où la récolte ne dépassera pas les 230.000 tonnes contre 350.000 tonnes une année auparavant, à cause notamment de l’infestation d’un million de pieds d’oliviers dans le sud du pays. La situation est pire en Espagne, de loin le plus grand producteur, où la récolte plonge de moitié et en Grèce où la récolte chute de 300.000 à 220.000 tonnes.

Cette mappemonde de la production oléicole n’est cependant pas synonyme de dividendes pour les oléiculteurs tunisiens qui ont  produit 340.000 tonnes d’huile d’olive en 2014-2015, soit 5 fois plus que l’année précédente, devenant alors le plus grand exportateur du monde, et le deuxième plus grand producteur après l’Espagne. Et cela leur a valu une montée en flèche des recettes, autant pour améliorer grandement la balance commerciale du pays, actuellement sévèrement malmenée par une chute de 35% des exportations des produits alimentaires  en raison précisément de la régression du produit de la vente de l’huile d’olive en termes de valeur, qui est passé  de 1700 millions de dinars en 2016 à seulement 596 MD cette année.

Le manque à gagner devrait s’accentuer alors que la demande mondiale ne cesse de s’accroître, et les prix à l’avenant. En quatre semaines, les cours mondiaux de l’huile d’olive extra vierge  se sont appréciés de plus de plus de 10%. Et ce n’est qu’un début vu l’engouement général sur ce breuvage partout dans le monde. Une opportunité que l’oléiculture tunisienne, si bien appréciée sous son emballage national autant qu’étranger, singulièrement italien, est en peine de saisir comme il se doit, faute d’une stratégie nationale pour améliorer la productivité de la filière, affirment les professionnels. Et pour cause, il est à tout le moins bizarre que l’arsenal juridique régissant l’oléiculture en Tunisie date de plusieurs décennies et n’a pas été révisé depuis pour ce qui est du système de production, du conditionnement et de l’exportation, sans parler des  procédures de contrôle technique qui demandent à être revues de fond en comble pour qui leur soit substitué  l’autocontrôle et le contrôle après l’exportation. Encore plus étrange, la loi  2005 relative aux huiles alimentaires n’a pas été dépoussiérée, demeurant toujours en vigueur en dépit du bon sens tout d’ailleurs comme la célèbre loi Offictec  datant de l’époque coloniale et qui coule encore des jours heureux alors qu’elle aurait dû tomber en désuétude depuis belle lurette.

Bien tenir son rang

Il va sans dire que le secteur oléicole en Tunisie recèle toutes les opportunités qui le fondent à se tailler une place meilleure que celle qui est  la sienne actuellement. Déjà 2ème producteur et 1er exportateur mondial, il est dans ses cordes de tenir le podium en termes de qualité et de quantité pour peu qu’il sache et puisse le faire. Cela signifie que la production annuelle doit être portée à  230 mille tonnes à l’horizon 2020, une progression de 25% au moins, que les oliveraies s’agrandissent pour couvrir 100 mille hectares dont 25 mille hectares de plantations irriguées. Plus important encore, il faudra améliorer le conditionnement et la diversification des produits en vue d’atteindre, annuellement, une quantité de 20 mille tonnes d’huile d’olive conditionnée.

C’est entre autres à cette aune que l’huile d’olive méritera son appellation d’or vert pour soulager la balance commerciale constamment mise à mal avec un déficit d’autant plus chronique et allant se creusant que les opportunités de le combler sont mal identifiées et mal saisies. Pourtant, elles existent,  et à profusion !

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Neuf entreprises spécialisées dans l’huile d’olive prendront part à la nouvelle édition du Salon International de l’Alimentation de Paris (Sial), a annoncé le directeur général des Industries agroalimentaires au ministère de l’Industrie, Noureddine Agrebi.
Dans une déclaration accordée ce jeudi 13 octobre à Africanmanager, le responsable a mis l’accent sur cet événement en tant que carrefour du business alimentaire. Chose qui certainement permettra à la Tunisie de promouvoir l’agro-alimentaire, qui présente d’importantes opportunités demandant à être exploitées, selon ses dires.
Noureddine Agrebi a dans le même contexte ajouté que la délégation tunisienne saisira cette occasion pour mener des actions promotionnelles sur le produit de la Harissa Labellisée.
Faut-il rappeler que le Sial Paris, prévu du 16 au 20 octobre 2016, constitue une porte d’accès au marché international en réunissant tous les acteurs clefs, producteurs, acheteurs autour des grands enjeux mondiaux et révélant les tendances et innovations qui façonneront l’industrie agroalimentaire de demain.

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Les prix de l’huile d’olive  sur le marché mondial devraient flamber  de nouveau  à la suite des mauvaises récoltes dans plusieurs grandes zones d’oléiculture.

Parmi les pays les plus touchés l’Italie, qui a été frappée par une infestation de la mouche d’olive, une  maladie bactérienne qui a  infecté au moins un million de pieds d’olivier  dans le sud du pays.

Après une mauvaise saison en 2014-15 qui a vu la récolte baisser à moins de 222.000 tonnes, la production a augmenté en 2015-16 à 350.000 tonnes,  pour devoir  tomber à seulement 230.000 tonnes.

Pendant ce temps, la production en Espagne, de loin le plus grand producteur, a baissé de plus de la moitié en raison du temps exceptionnellement sec et chaud, de même qu’en Grèce, où les oliveraies ont également souffert des ravageurs, entraînant  une baisse  de production  de 300.000 tonnes à 220.000 t

Tout cela, bien sûr, signifie que les prix vont augmenter.

« Au cours des quatre dernières semaines, nous avons vu les prix de l’huile d’olive extra vierge s’apprécier  de plus de 10% et ils  ne cessent  d’augmenter », a déclaré  Walter Zanre, le directeur général du fournisseur d’huile Filippo Berio au magazine britannique de commerce de détail « The Grocer ».

« Nous nous attendons à une réédition de la situation de 2014-15. »

Un pays  où la récolte oléicole  ne semble florissante est la Tunisie, qui a produit 340.000 tonnes d’huile d’olive, soit 5 fois plus que l’année précédente. Elle est maintenant le plus grand exportateur du monde, et le deuxième plus grand producteur après l’Espagne.

Cependant, les oliviers n’ont pas vocation à  en produire autant  deux années de suite, ce qui signifie que la Tunisie pourrait être en peine d’en  produire assez l’année prochaine.

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Samir Bettaieb s’apprête à prendre la tête d’un ministère difficile, complexe et d’autant plus délicat à piloter que ses réalisations dépendent en grande partie du climat. Alors que justement la nature n’est pas généreuse avec la Tunisie en ce moment. Le pays va boucler une saison agricole 2015/2016 particulièrement âpre et qui restera dans les annales de l’histoire du fait du déficit pluviométrique et de la sécheresse lesquels, hélas, ont tendance à s’ancrer ces dernières années. Les regards sont donc tournés vers le mois de septembre qui pointe le bout de son nez et marque le début de la nouvelle saison agricole. L’heure est d’importance, même si la politique et les incessantes gesticulations des politiciens pour s’attirer les bonnes grâce du nouveau chef du gouvernement lui volent la vedette. Ce qui va déterminer le contenu de l’assiette des citoyens est sans aucun doute au moins aussi important!

Comme c’est le cas pour le Maroc, dont la croissance va être scotchée sous les 2% en 2016, l’économie de la Tunisie paie le prix des mauvaises performances du secteur agricole. Le recul de la production de l’huile d’olive a lourdement impacté la production agricole, et par ricochet la croissance économique de la Tunisie.

L’Institut National de la Statistique (INS) fait état dans son rapport d’un recul de 3,6% de la valeur ajoutée du secteur agricole au terme du deuxième trimestre de 2016 et d’une baisse de 35,1% des exportations en valeur et en volume du secteur agricole et des industries agroalimentaires et ce, au mois de juillet 2016. Ces chiffres sont sans commune mesure avec les résultats de l’an dernier, où on a enregistré respectivement des bonds de +118,6% et +85,6%.

Des problèmes matériels à régler

Face à ces mauvaises nouvelles, sur lesquelles on n’a pas vraiment de prise, ‘Dame Nature’ étant la seule maitresse à bord, les autorités tunisiennes se démènent comme elles peuvent pour soulager les producteurs et l’économie nationale. Il y a peu, Habib Essid, chef du gouvernement de gestion des affaires courantes, a piloté un Conseil ministériel dédié à l’étude des avancées de la saison agricole 2016/2017. Au menu des travaux les problèmes structurels et conjoncturels qui lestent le secteur agricole. Il a été question du retard pris dans la modernisation des outils de production, de l’endettement qui plombe le business des agriculteurs, du faible accès au financement et du déficit hydrique, une grosse source d’inquiétude, surtout au regard des prédictions alarmistes des rapports internationaux.

Une production agricole mi-figue, mi-raisin

En parlant de déficit hydrique, il a eu des effets nocifs dans certaines parties du pays, rapporte le bulletin de conjoncture de l’ONAGRI (Juillet 2016). La relative clémence aux mois d’avril et mai de cette année a permis de soulager les grandes cultures, surtout dans le Nord. Il y a même eu une petite embellie qui a permis de porter à 14 millions de quintaux la production céréalière, soit une progression de 7,8% en comparaison avec la campagne précédente.

Par contre la production oléicole fait grise mine. Elle affiche un modeste 700 mille tonnes pour les olives, ce qui a donné à peine 140 mille tonnes d’huile d’olive, précise le bulletin de l’ONAGRI pour le mois de juillet 2016.
Par conséquent, les exportations d’huile d’olive ont fondu de 70% en comparaison avec la saison dernière. Les recettes globales des exportations se sont établies à 480 millions de dinars. Les conditions climatiques sont pointées du doigt, elles ont malmené les plantations du Centre et du Sud. Le gouvernement a mis en place un dispositif pour solutionner les dégâts causés. Un pactole de 925 mille dinars a été décaissé.

La production des agrumes a également été affectée. La production a chuté de 5% durant la saison 2015/2016.

Tous les segments du secteur agricole ont été impactés par les conditions climatiques, sauf la production et l’exportation de dattes. Cette filière tire son épingle du jeu, d’après les derniers chiffres communiqués par le ministère de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques. Mais c’est bien peu pour tirer vers le haut un secteur agricole dont plusieurs moteurs sont en panne. On verra ce que le nouveau ministre a dans sa besace pour régler les problèmes d’un secteur très stratégique et vital. Du moins ce qui sera de son ressort, pour le reste il faudra implorer le ciel…

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Au moment où la Tunisie est confrontée à de très sérieuses difficultés, le secteur de l’huile d’olive affiche la grande forme. En effet, la Tunisie est capable de réaliser de meilleurs résultats et de se positionner durablement comme 2ème producteur mondial d’huile d’olive, mais à condition…

« Il faut une révision des législations relatives aux systèmes de la production, de transformation, de conditionnement et d’exportation de ce produit vital », a estimé la Chambre syndicale des exportateurs d’huile d’olive par la voix de son président, Abdessalem Loued. Pour ce professionnel, une forte volonté et une large prise de conscience de la valeur de ce secteur vital demeurent utiles en vue de contribuer davantage à la relance économique, mais aussi de réaliser un rendement meilleur après la performance enregistrée en 2015.

Une performance qui a permis à la Tunisie de se hisser à la deuxième place mondiale des pays producteurs avec une production de l’ordre de 350 mille tonnes générant ainsi un revenu en devises de 2000 millions de dinars. Avec ces chiffres, la Tunisie a devancé l’Italie, qui a exporté 208 mille tonnes et l’Espagne, qui a occupé la troisième place des pays exportateurs avec 185 mille tonnes.

Une liste de doléances…

Malgré ces prouesses, Abdessalem Loued pense qu’il reste encore du travail à faire, surtout en cette période de crise où notre pays est en quête de nouveaux marchés et de nouvelles ressources extérieures.

« L’enjeu est d’assurer le meilleur positionnement en offrant un produit de qualité», a souligné le responsable lors d’une interview accordée ce mardi 9 aout 2016 à Africanmanager.

Pour lui, cela reste tributaire d’une réforme du rôle du Fonds de Promotion de l’Huile d’Olive Conditionnée (Foprohoc). « On doit réviser l’organisation et les actions de ce fonds. Cela doit suivre l’évolution des sociétés et des conditionneurs », a-t-il précisé.

Au nom de l’ensemble des exportateurs, Abdessalem Loued a exigé la création d’une structure permanente indépendante pour encadrer les exportateurs d’huile d’olive et pour assurer la gestion du fonds en question.

« Il faut créer une entité indépendante, chargée de piloter le Fopohoc, qui sera mise sous la tutelle du ministère », a martelé notre interviewé, pointant du doigt l’intervention « limitée » de ce fonds dans ce domaine stratégique.

«  Depuis sa création, en 2005, le Fonds de promotion de l’huile d’olive  conditionnée a certes soutenu les efforts des exportateurs et facilité efficacement l’accès aux marchés étrangers, mais voilà, il ne peut pas faire plus alors que les besoins des entreprises exportatrices et le volume de l’exportation d’huile d’olive conditionnée continuent d’augmenter  », a-t-il lâché.

Comme justification, il a fait savoir que ce fonds entièrement financé par les exportateurs, qui lui consacrant 0,5% de leurs revenus, n’a dépensé que 1.5 millions de dinars alors que les ressources en 2015 ont pu atteindre les 10 millions de dinars. « C’est vraiment illogique, surtout qu’il s’agit d’un secteur prometteur où les sociétés exportatrices ont besoin de plusieurs actions pour pouvoir réussir et mieux répondre aux exigences de nos clients étrangers », a-t-il déploré.

Les enjeux sont clairs pour Abdessalem Loued : Il y a la nécessité d’une coordination administrative et d’une réforme de ce fonds pour rendre plus efficace la production et l’exportation de l’huile d’olive. Une production qui exige aussi une meilleure adaptation de l’exportation. Pour ce faire, a encore indiqué Loued, la mise en place d’un programme spécifique demeure utile pour améliorer la productivité.

Pour mieux gagner ce challenge, le responsable a suggéré l’implantation de 10 millions d’arbres par an durant les dix prochaines années.

Parmi les autres recommandations, il a proposé la révision des procédures de contrôle technique à travers l’instauration de l’autocontrôle et du contrôle après l’exportation, en plus de la révision de certaines conventions signées auparavant avec plusieurs pays de l’Union Européenne tels que la Suisse. Il a aussi proposé de travailler sur de nouveaux accords (contingents) avec d’autres pays consommateurs comme la Russie, la Chine, etc. C’est important dans la mesure où plusieurs conventions ne sont pas encore entrées en vigueur. C’est le cas de la Suisse.

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Onze entreprises tunisiennes du secteur agroalimentaire participent à la 60e édition du salon Summer Fancy Food Show

35 exposants tunisiens dont 17 exportateurs d’huile d’olive vont s’envoler en direction de New York pour prendre part au salon Summer Fancy Food Show. L’événement, le plus important en Amérique du Nord pour les produits alimentaires, aura lieu du 26 au 28 juin 2016. Le rendez-vous mobilise chaque année 2550 exposants en provenance de 55 pays et près de 45 000 visiteurs professionnels.

La délégation tunisienne sera conduite par le ministre de l’Industrie, M. Zakaria Hamad. Mais la grande nouveauté cette année, c’est que les couleurs de la Tunisie seront portées par la vedette de la NBA Salah Mejri, qui évolue dans l’équipe des Mavericks de Dallas.

A noter que, d’après le ministère de l’Industrie, les Etats-Unis d’Amérique sont le premier client de la Tunisie pour pour l’huile d’olive conditionnée ; ce marché pèse 20,1% dans le total des exportations.
Durant ces cinq dernières années, les quantités exportées vers les USA ont été multipliés par quatre, ce qui fait du salon Summer Fancy Food Show un événement majeur pour le secteur oléicole tunisien.

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Le projet de loi relatif à l’accord international sur l’huile d’olive et les olives de table pour l’année 2015, sera soumis à une plénière à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), a décidé mercredi, la commission de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, du commerce et des services. Cet accord qui remplacera celui de 2005, a été adopté par les 18 pays membres du conseil qui constitue une organisation gouvernementale internationale. L’accord soutenu par 10 députés de la commission, contre lerefus de deux autres offre un cadre juridique organisant les relations de la Tunisie avec les pays membres du conseil qui siège à Madrid (Espagne). Le PDG de l’Office National de l’Huile, Chokri Bayoudhi a fait savoir que l’accord octroie à la Tunisie les mêmes droits que le reste des pays notamment européens en ce qui concerne le respect du système de certification unifié et l’application du même système de qualité. La Tunisie occupe actuellement, la fonction du directeur exécutif du conseil oléicole international qui s’occupe des normes et organise la commercialisation de l’huile d’olive à travers le monde outre l’appui offert aux différents membres en matière de formation, du perfectionnement et de programmation, outre l’organisation des campagnes promotionnelles dans les grands marchés en vue d’encourager la consommation de l’huile d’olive.

TAP

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La mesure commerciale autonome d’urgence décidée par l’Union européenne (UE) en faveur des exportations d’huile d’olive de la Tunisie et offrant unilatéralement, pendant deux ans, jusqu’à fin 2017, un contingent tarifaire à droit nul de 35 mille tonnes par an, soit 70 mille tonnes au total, entrera en vigueur demain 19 avril, a annoncé l’UE, dans un communiqué, publié lundi.
Cette mesure, publiée lundi au Journal Officiel de l’UE, stipule que ce nouveau contingent vient en complément du contingent annuel de 56 700 tonnes déjà prévu dans l’accord d’association UE-Tunisie, l’objectif étant de contribuer à la relance économique de la Tunisie. Selon l’ambassadrice de l’UE en Tunisie Laura Baeza, “cette mesure sur l’huile d’olive témoigne de la solidarité avec la Tunisie et concrétise l’engagement que Mme Mogherini, Haute Représentante de la Politique étrangère et de la Politique de Sécurité de l’UE avait pris vis-à-vis du Chef du Gouvernement de la Tunisie, M. Essid en juillet dernier”, lit-on dans le communiqué. Cette initiative améliore l’accès des exportations d’huile d’olive tunisienne vers l’UE et offre à la Tunisie un avantage économique plus que nécessaire à court terme, a assuré l’UE.
Néanmoins le Règlement (UE) 2016/580 du Parlement européen et du Conseil du 13 avril 2016 concernant l’instauration de mesures commerciales autonomes d’urgence en faveur de la République tunisienne prévoit, pour répondre aux préoccupations des producteurs européens d’huile d’olive, une évaluation à mi-parcours et la mise à jour des mesures si elles se révèlent nuisibles pour les producteurs européens d’huile d’olive.
L’UE est le premier producteur, consommateur et exportateur d’huile d’olive au monde, au cours des six
dernières années, avec une production de 70%. L’Union a, par ailleurs, consommé 58% et exporté 66% de
l’huile d’olive dans le monde. Le montant total de l’huile d’olive produite dans l’UE varie d’une année à l’autre (1433,6 mille tonnes en 2014/15 et 2482,7 en 2013/14). Les plus grands producteurs sont l’Espagne (841,2 mille tonnes en 2014/15), la Grèce (300,0 mille tonnes en 2014/15 ) et l’Italie (222,0 mille tonnes en 2014/15), selon le communiqué.

TAP

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La mesure commerciale d’urgence en faveur des exportations d’huile d’olive tunisienne a été publiée ce lundi 18 avril 2016 au Journal Officiel de l’Union européenne, d’après un communiqué de l’UE.
Cette mesure rentrera en vigueur demain 19 avril 2016 [Règlement (UE) 2016/580 du Parlement européen et du Conseil du 13 avril 2016 concernant l’instauration de mesures commerciales autonomes d’urgence en faveur de la République tunisienne 1 ].

En vertu de cette mesure, l’UE offre unilatéralement, jusqu’à la fin de l’année 2017, un contingent tarifaire à droit nul de 35.000 tonnes par an pendant deux ans, soit 70.000 tonnes au total, pour les exportations d’huile d’olive de la Tunisie vers l’Union, en complément du contingent annuel de 56 700 tonnes déjà prévu dans l’accord d’association UE-Tunisie.
Avec l’adoption du Règlement (2016/580) l’Union européenne a tenu sa promesse de continuer à aider la Tunisie par des mesures concrètes à court terme dans le but de contribuer à la relance économique de la Tunisie. L’économie tunisienne, et en particulier le secteur du tourisme, a été sévèrement touchée par les attentats terroristes de 2015.
Selon Laura Baeza, Ambassadeur de l’UE en Tunisie « C’est une très bonne nouvelle pour la Tunisie et pour l’Europe. La mesure sur l’huile d’olive publiée aujourd’hui témoigne de la solidarité avec la Tunisie et concrétise l’engagement que Mogherini, Haute Représentante de la Politique étrangère et de la Politique de Sécurité de l’UE avait pris vis-à-vis du Chef du Gouvernement de la Tunisie, M. Essid en juillet dernier ».
La publication de la mesure coïncide avec la tenue de 12ème Conseil d’association Tunisie-UE et le début du premier cycle des négociations ALECA à Tunis, qui devra consolider et renforcer l’intégration entre les économies européenne et tunisienne».
Toujours selon la même source, la publication de la mesure intervient suite à son adoption par le Conseil des ministres de l’Union européenne le 11 avril 2016 ; le Parlement européen avait déjà adopté la mesure en plénière le 10 mars 2016 avec une large majorité de voix (500 votes pour, 107 contre et 42 abstentions).
Le début du processus législatif de codécision avait commencé le 17 septembre 2015 avec l’adoption par la Commission européenne d’un projet de Règlement, et sa transmission au Conseil et au Parlement européen pour examen et adoption formelle.

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« 48 mille tonnes d’huile d’olive d’une valeur de 353 millions de dinars ont été exportées depuis le démarrage de la campagne jusqu’à la fin du mois de mars 2016 », a déclaré le directeur général des industries agroalimentaires, au ministère de l’Industrie, Noureddine Agrebi.
Dans ce cadre, il a confié à Africanmanager qu’une baisse considérable a été enregistrée par rapport à la saison précédente puisque 158 mille tonnes avaient été exportées pour une valeur de 979 millions de dinars.

S’agissant de l’huile d’olive conditionnée, la valeur des exportations a atteint 50 millions de dinars avec une quantité estimée à  5250 tonnes contre 6 mille tonnes l’an dernier (une valeur de 2 millions de dinars).
Le responsable a par ailleurs souligné que la production d’huile d’olive s’est élevée à 150 mille tonnes contre 350 mille tonnes en 2015, ce qui correspondant à une chute considérable de 60% et ce, pour des raisons climatiques.

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