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La Commission européenne a accordé à la Tunisie un don de 270 millions d’euros (soit 900 millions de dinars) qui sera consacré au financement de plusieurs secteurs dont l’énergie et la fiscalité.
Quatre accords ont signés conjointement par le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laâdhari et le Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, à l’issue d’une séance de travail tenue, jeudi matin, au palais de Carthage entre le président de la République, Béji Caïd Essebsi et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Junker.
Ces accords prévoient le financement de quatre programmes, à savoir un programme d’appui à la transition énergétique (50 millions d’euros, soit 166 millions de dinars), un programme d’appui à la réforme de la justice (PARJ) d’un montant de 60 millions d’euros (198 millions de dinars).
Un 3ème programme d’appui à la réforme fiscale, à l’inclusion financière et à l’économie sociale et solidaire mobilisera une enveloppe de 70 millions d’euros (231 millions de dinars), outre un programme sur la compétitivité des entreprises et les exportations d’un montant 90 millions d’euros (297 millions de dinars).

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Arrêtons de taxer le Numérique, si nous voulons développer le vrai e-Commerce et l’Inclusion financière pour tous, et empêcher l’Informel de prospérer. Arrêtons aussi, de taxer et sanctionner, dans nos Lois de Finances, ces mêmes équipements de télécommunications qui permettront l’interconnexion de nos institutions entre elles ou avec les citoyens, arrêtons de promouvoir la circulation Cash, qui fait le bonheur du marché informel. Passons aux actes et prenons des mesures concrètes“. Tel était le message lancé, mardi 9 octobre 2018, par le président de l’UTICA, Samir Majoul.

Dans son allocution d’ouverture, du séminaire sur le digital banking organisé, mardi, au siège de l’UTICA, sur le thème de “l’évolution du digital dans le Banking et les moyens de paiement”, par la Fédération Nationale du Numérique en collaboration avec la Banque Centrale et l’Association Professionnelle des Banques, le Président du patronat a aussi considéré “qu’avec 7,5% d’inflation, un glissement permanent du Dinar depuis plus d’un an, nous pensons vraiment qu’avec la capacité humaine dont dispose la Tunisie, le Digital est un vrai levier économique qui pourrait sauver le pays. Nous avons à l’UTICA la ferme détermination d’agir pour concrétiser ce processus“.

Et de poursuivre : “On parle désormais d’Intelligence artificielle, de Data Learning, d’Internet des objets, de Blockchain, d’impression 3D, de Fintech et autres. Il s’agit là de modèles, de moyens et d’outils transversaux qui bouleversent totalement notre vie courante, nos pratiques, nos métiers, nos entreprises, nos institutions, notre futur. C’est là, une véritable révolution… “.

La Tunisie dispose de ressources humaines qualifiées dans le Digital, d’un réservoir de compétences reconnues. Mais concrètement, notre économie numérique reste vraiment à la traîne. Nous devons nous remuer et aller de l’avant dans la mise en œuvre du développement du numérique”.

Majoul a par ailleurs souligné : “nous avons voulu organiser ce séminaire pour proposer des mesures concrètes et des directives qui vont permettre d’encourager les paiements par carte, en ligne, pour éviter le plus possible l’utilisation de la liquidité, dans les transactions économiques, dans les paiements aux administrations, aux commerçants…Pour pousser à la mise en place enfin du mobile paiement qui ne voit pas encore, le jour en Tunisie“.

Il a aussi estimé que “chaque acteur a un rôle essentiel à jouer dans ces actions, décisions ou mesures : la Banque Centrale de Tunisie d’abord, les Banques bien sûr, l’administration à travers des mesures audacieuses qu’elle devrait prendre, soit via la loi de finances soit via des décrets, mais aussi et bien sûr le secteur privé et le monde des entreprises, tous secteurs confondus“.

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Taysir Microfinance a clôturé une opération d’augmentation de capital réservée à la société financière “Horchani Finance”, relevant du groupe Horchani qui détient désormais 66,952% du capital de l’institution de micro crédit.
Selon un communiqué de Taysir Microfinance, les fonds mobilisés permettront de renforcer la structure financière et actionnariale de la Société et d’accélérer son développement dans le secteur.
Cet investissement ambitionne de contribuer à l’inclusion financière des populations exclues du système financier classique. L’objectif est de permettre une plus grande mobilisation des ressources vers l’écosystème des micro-entrepreneurs et contribuer ainsi à la croissance économique et la stabilité sociale de la Tunisie “, précise le groupe Horchani.

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a donné son feu vert, mardi 25 septembre 2018, à Abidjan, à une prise de participation de 15 millions d’euros dans le fonds FIVE (Financial inclusion vehicle), un instrument d’inclusion financière mis en place en 2017 par le groupe AfricInvest.

Fonds évolutif visant un capital de 200 millions d’euros, FIVE a vocation à prendre des participations et des quasi-participations (sous forme de financement) dans des banques de taille moyenne (institutions financières dites de deuxième catégorie) et de petite taille (institutions financières de troisième catégorie). L’objectif est de les aider à accomplir leur transformation numérique et les encourager à octroyer des prêts aux PME africaines, qui souffrent aujourd’hui d’un déficit de financement.

La Banque africaine de développement a décidé de prendre une participation de 15 millions d’euros au capital du fonds FIVE dans le but d’aider à la transformation numérique des institutions financières en Afrique et ainsi leur permettre de tirer profit des évolutions et des opportunités du secteur.

FIVE accompagnera la transformation numérique de ces banques en leur fournissant des conseils stratégiques et des capitaux, et en les aidant à optimiser leur gouvernance et leurs opérations. Le fonds les aidera également à conclure des partenariats avec, notamment, des compagnies d’assurance classiques, les opérateurs de réseaux mobiles, les sociétés de transfert d’argent.

Concrètement, le fonds FIVE investit des capitaux propres et des titres de créance convertibles dans des institutions financières qui ont besoin d’accroitre leur bilan et d’intégrer des technologies qui leur permettent d’élargir leurs gammes de services aux populations non bancarisées.

Parmi les institutions que cible le fonds FIVE, figurent les établissements financiers classiques (banques commerciales prêtant aux PME, compagnies d’assurance offrant des produits à bas prix), ainsi que les sociétés de technologies financières (Fintech) qui exploitent la technologie pour offrir des services financiers numériques et les opérateurs de réseaux mobiles.

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La banque du futur émerge déjà en Afrique subsaharienne
Alors que l’essor des fintechs bouscule le secteur bancaire des pays développés, les pays émergents, notamment les banques africaines, ont su prendre avantage de cette révolution technologique. Partant de ce constat, les co-fondateurs de TagPay (TagPay.fr), Yves Eonnet et Hervé Manceron, dressent dans leur ouvrage « Fintech : les banques contre-attaquent » une analyse de la révolution que constitue l’avènement du digital banking.
Le livre a été présenté lors d’une conférence de presse qui s’est tenue le 25 septembre 2018 au siège de onepoint à Paris, le leader de la transformation numérique.
Aujourd’hui « la Valley où s’invente la banque du futur, c’est en Afrique subsaharienne qu’elle se trouve », affirment les auteurs. Ainsi la banque traditionnelle se réinvente en banque digitale et humaine. TagPay est à l’origine du premier Digital Banking System (DBS), qui apporte aux banques non seulement une architecture ouverte, le temps réel et l’agilité dont elles ont besoin dans un monde digitalisé, mais offre également une solution clé en main permettant de déployer en trois à six mois un établissement financier.
Les auteurs analysent plus particulièrement ce qui a fait les clés de ce succès, en montrant que les fintechs se sont révélées être en Afrique Subsaharienne des outils d’inclusion financière. Ainsi, dans un paysage très faiblement bancarisé (5 à 15% de taux de bancarisation en moyenne dans les pays d’Afrique) mais dont la croissance en terme d’accès aux smartphones est la plus rapide au monde (+350% de progression entre 2007 et 2016), le digital banking constitue la solution à la bancarisation traditionnelle permettant de pallier aux insuffisances en infrastructures bancaires.
Deuxième constat majeur de l’ouvrage : l’engouement pour les solutions digitales bancaires dans l’Afrique Subsaharienne fait de la région une source d’inspiration pour le reste du monde. Ce qui pousse Yves Eonnet, co-auteur, à affirmer « En matière d’innovation disruptive, le poids des systèmes installés est un obstacle toujours difficile à franchir pour les banques. L’absence de systèmes existants en Afrique la libère de ces contraintes et lui permet de réaliser ses projets d’inclusion financière.  Elle est en train de faire un saut technologique en déployant la banque digitale pour servir ces nouvelles populations. C’est ainsi que l’Afrique invente sous nos yeux la banque du futur. »
L’événement a été également l’occasion d’annoncer un partenariat stratégique entre TagPay et onepoint, afin de proposer de nouvelles solutions digitales intégrées aux banques dans le monde entier.

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Le Centre Legatum pour le développement et l’entrepreneuriat (http://Legatum.mit.edu/) de l’Institut de technologie du Massachussetts (MIT), en collaboration avec la Mastercard Foundation (https://MastercardFdn.org/), a sélectionné la start-up sudafricaine Wala (https://getWala.com/) comme Premier Lauréat de l’édition 2018 du Prix MIT Zambezi (http://Zambezi.mit.edu/) pour l’innovation dans l’inclusion financière. La cérémonie de remise des prix s’est tenue lors du Sommet Open Mic Africa du MIT à Strathmore University et au Radisson Blu de Nairobi en présence de plusieurs personnalités de l’écosystème africain de l’inclusion financière.

Wala met à la disposition des populations non bancarisées une plateforme de services financiers basée sur la technologie du Blockchain. Ces services incluent le transfert d’argent international gratuit, l’achat de crédit téléphonique, le paiement de factures et la circulation d’une nouvelle monnaie virtuelle.

Wala fut choisie parmi la liste des 10 start-ups africaines finalistes de l’édition 2018 qui étaient présentes lors du Sommet Open Mic Africa, lequel regroupa plus de 200 entrepreneurs africains et investisseurs autour d’une série d’activités dont un hackathon basé sur le modèle MIT. Wala remporte $100 000 et les sociétés Tulaa (Kenya) et RecyclePoints (Nigeria) remportent chacune $30 000.

Les sept autres finalistes, qui ont reçu une enveloppe de $5 000 chacune, sont Apollo Agriculture (https://ApolloAgriculture.com/) (Kenya), Bidhaa Sasa (http://www.Bidhaa.co.ke/) (Kenya), FarmDrive (https://FarmDrive.co.ke/) (Kenya), Farmerline (https://Farmerline.co/) (Ghana), LanteOTC (https://LanteOTC.com/) (Afrique du Sud), MaTontine (http://MaTontine.com/en/) (Sénégal), et OZÉ (https://www.OZE.guru/) (Ghana). La société sénégalaise MaTontine est la seule société de l’Afrique francophone primée lors de la cérémonie.

Le Centre Legatum du MIT prévoit de discerner un prix spécial d’une valeur de $5 000 à un jeune entrepreneur africain qui se sera démontré par ses efforts à unir et à supporter l’écosystème africain. Ce prix spécial sera annoncé à la fin de l’année à Boston.

« Les sociétés innovantes tels que Wala et les autres finalistes du Prix Zambezi sont des piliers de l’entrepreneuriat africain qui permettent de développer une économie inclusive », s’est exprimée Mme Georgina Campbell Flatter, la directrice exécutrice du Centre Legatum du MIT.

« Nous sommes très fiers de supporter le Prix Zambezi », s’est félicitée Mme Ann Miles, directrice du Thought Leadership et de l’Innovation de la Mastercard Foundation. « Ce prix met en valeur la créativité et le talent des jeunes africains, ainsi que leur approche unique pour supporter l’inclusion financière. Leur travail a un impact réel sur la vie des populations défavorisées du continent africain ».

Tous les finalistes seront invités à un séminaire du MIT sur le leadership à Boston lors du gala international du MIT Inclusive Innovation Challenge (https://www.MITInclusiveInnovation.com/) (MIT IIC). En tant que Premier Lauréat du Prix Zambezi, Wala remporte également la première place du MIT IIC dans la catégorie Inclusion Financière.  Wala rejoint ainsi trois autres sociétés africaines pour représenter l’Afrique lors du gala international et compétira pour le grand prix global d’une valeur de 1 million de dollars. L’événement IIC fait partie de l’initiative du MIT pour l’économie digitale (http://IDE.mit.edu/) et, avec les projets du Centre Legatum, des exemples de l’engagement du MIT au niveau mondial pour l’avenir du travail (http://bit.ly/2PmrL46).

Les anciens finalistes du Prix Zambezi incluent Kifiya (http://www.Kifiya.com/), PlusPeople (http://www.PlusPeople.co.ke/), MFS Africa (http://MFSAfrica.com/), Tugende (https://www.goTugende.com/), Chamasoft (https://Chamasoft.com/), Nomanini (https://www.Nomanini.com/), First Access (https://www.FirstaAccess.co/), AgriLife, M-Changa (http://Changa.co.ke/), et mJara (http://www.mJara.com/en/index.html).

Le Prix Zambezi et le sommet Open Mic Africa sont des piliers de la stratégie africaine du Centre Legatum – une vision mondiale pour exploiter l’écosystème du MIT et améliorer les conditions de vie grâce à un leadership entrepreneurial de principe. La stratégie du Centre Legatum est également une composante essentielle de MIT-Africa – l’initiative qui englobe la priorité du MIT de collaborer avec le continent au niveau mondial.

Ali Diallo, le Global Programs Manager du MIT, a tenu à féliciter l’esprit de collaboration qui a permis d’exécuter les initiatives panafricaines du MIT telle que le Sommet Open Mic Africa, le MIT IIC, et le Prix Zambezi. « Nous sommes très reconnaissants envers nos partenaires internationaux, les membres du board du Prix Zambezi et les leaders qui ont servis de juges à nos compétitions. Leur dévouement à l’entrepreneuriat nous a permis de découvrir et d’honorer une nouvelle génération d’innovateurs ».

Pour plus d’information à propos du Prix MIT Zambezi et de la strategie du MIT pour supporter l’entrepreneuriat en Afrique, visitez http://www.zambezi.mit.edu/ ou contactez Ali Diallo et le Centre Legatum du MIT à l’adresse info@zambezi.mit.edu.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouen Abassi, a pris la parole ce lundi 14 mai 2018, sur Express FM. Il a déclaré, d’emblée, que la dégradation des indicateurs économiques n’a pas pour seule source la monnaie nationale. Il a ajouté que la politique monétaire doit aller de concert avec la politique budgétaire. Une manière de dégager sa responsabilité et d’anticiper d’éventuelles accusations de la même nature que celles qu’avaient encaissées son prédécesseur, Chedli Ayari.

Pour Abassi, la difficulté majeure en Tunisie réside plus dans l’accès aux crédits que le taux d’intérêt. «Il y a un véritable intérêt pour les microcrédits et le leasing malgré leurs taux d’intérêts élevés. Il faut reconnaitre qu’en Tunisie il y a un problème d’inclusion financière et bancaire. Cela est du à un manque de confiance. Ce manque de confiance peut être résolu grâce aux nouvelles technologies, et en l’occurrence la technologie blockchain peut être la réponse».

Par ailleurs le patron de la BCT a affirmé que l’inflation est remorquée par la montée des prix des produits frais, qui est plus conséquente que celle des produits agricoles. Il a également déclaré que le plus gros problème est le manque de productivité : «D’ailleurs, on constate que l’exportation ne s’est pas envolée en dépit du repli du taux de change. Il est d’usage qu’un taux de change compétitif propulse davantage l’exportation, or ce n’est pas le cas. Cela est du au déficit de production, à l’absence d’une bonne offre exportable ainsi qu’aux obstacles pour l’accès au marché. Il y a un problème au niveau de toute la chaîne de valeur, et pas uniquement une défaillance dans la politique monétaire».

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Enda Tamweel annonce dans un communiqué avoir réalisé avec succès une augmentation de capital réservée de 72 millions de dinars tunisiens. Ce nouvel apport d’argent frais permettre à Enda Tamweel de mobiliser davantage de financement par endettement, afin de servir un plus grand nombre de micro-entrepreneurs en Tunisie, de répondre à leurs besoins croissants en microcrédits et de contribuer à l’inclusion financière des populations exclues du système financier traditionnel. Le montant a été intégralement souscrit par six investisseurs internationaux qui sont BIO (Belgique), PROPARCO (France), le Fonds SANAD pour MSME (Luxembourg), SIDI (France), TRIODOS Investment Management (Pays-Bas) et WWB Capital Partners (États-Unis).

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Ce jour, la Banque européenne d’investissement (BEI) – la banque de l’UE – et le Fonds monétaire international (FMI) ont signé une lettre d’entente portant sur la mise en commun de leur savoir-faire et de leur expérience en vue de promouvoir le développement économique durable, la stabilité financière et la croissance inclusive en Afrique. La BEI contribuera à hauteur de 3 millions d’EUR aux institutions économiques du FMI, à savoir les Centres régionaux africains d’assistance technique (Afritac) et le Fonds pour la stabilité du secteur financier (FSSF), et lancera, en coopération avec le FMI, une nouvelle formation en ligne sur l’intermédiation et l’inclusion financières. Outre sa contribution financière, la BEI fournira des orientations aux Afritac et au FSSF en siégeant au sein de leurs organes directeurs.

Lors de la signature de la lettre en marge des réunions de printemps du FMI et du Groupe de la Banque mondiale à Washington, les deux institutions étaient représentées par Christine Lagarde, directrice générale du FMI, et Werner Hoyer, président de la BEI.

« Notre accord montre de manière concrète comment les institutions financières internationales et les banques de développement multilatérales peuvent collaborer – et le font – pour contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable et maximiser l’impact de notre savoir-faire et de notre expérience. Il est extrêmement important de créer des synergies et de veiller à ce que l’aide au développement que nous apportons soit aussi efficace que possible. Ce partenariat nous permettra de donner des moyens d’agir à des acteurs clés du développement en Afrique, à savoir les micro, petites et moyennes entreprises, les jeunes hommes et femmes entrepreneurs, ainsi que les intermédiaires financiers à même de soutenir leur inclusion financière et de les aider à exploiter leur potentiel », a déclaré Werner Hoyer, président de la BEI.

Christine Lagarde, directrice générale du FMI, s’est exprimée en ces termes : « L’existence d’institutions économiques et financières solides est essentielle au développement. Notre partenariat avec la BEI soutiendra les efforts continus que le FMI déploie pour renforcer les institutions en Afrique au moyen de programmes d’assistance technique et de formation, en mettant particulièrement l’accent sur la stabilité du secteur financier et son caractère inclusif. Il permettra également de rapprocher la communauté internationale de la réalisation de ses engagements au titre de l’initiative « Compact with Africa » du G20. »

Dans le cadre de ce partenariat, la BEI et le FMI conçoivent une formation en ligne qui visera à donner aux agents d’État les outils qui leur permettront d’obtenir des résultats en matière d’inclusion et de stabilité financières. Elle s’adressera en premier lieu aux autorités réglementaires du secteur public et aux acteurs de terrain du secteur privé en Afrique subsaharienne. Les participants pourront aussi être de jeunes professionnels, des membres du personnel d’institutions financières et de banques locales, des représentants de ministères des finances, d’organismes de réglementation et de banques centrales.

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Francois Mukuna, Vice-Ministre aux Finances, a procédé au lancement officiel du Programme ACTIF « Action, Changement et Transformation par l’Inclusion financière en RDC », en présence du Directeur Pays du PNUD, Dominic Sam, de la cheffe de Coopération a.i de l’Ambassade de la Suède, Madame Susan Allden et d’autres parties prenantes du secteur de la finance inclusive. Le Programme conjoint ACTIF vise à améliorer le bien-être des ménages pauvres et des micros entrepreneurs, en augmentant le pourcentage d’adultes, y compris les femmes et les jeunes, qui vont avoir accès aux produits et services financiers formels offerts par une variété de prestataires.

Financé par la Suède, le PNUD et UNCDF à hauteur de 5,8 millions des dollars américains pour une période de 3 ans et demi, d’ici 2021, ce nouveau programme voudrait atteindre 300.000 bénéficiaires à faibles revenus, parmi lesquels 55%  seront des femmes et 8% de jeunes. En synergie avec les initiatives des autres partenaires du développement, Le Programme ACTIF a pour objectif de réduire l’exclusion financière contribuant ainsi à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), et des objectifs nationaux d’atténuation de la pauvreté.

Cette initiative va recourir aux nouvelles technologies pour accroître l’accès à l’épargne, au crédit, aux transferts, à l’envoi de fonds et à la micro-assurance pour contribuer à une meilleure inclusion financière en RDC. Ce projet va également contribuer aux efforts du Gouvernement dans la mise en œuvre de la feuille de route nationale de l’inclusion financière formulée dans le cadre du processus « Making Access Possible » – MAP RDC.

Selon le Directeur Pays du PNUD, Dominic Sam, « L’inclusion financière constitue un élément propice à la réalisation de certains objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030.  La RDC qui est engagée dans l’atteinte de ces Objectifs, sait tirer profit du fait que les modèles d’inclusion financière peuvent soutenir la croissance économique globale et la rendre plus équitable ».

Le projet prévoit principalement le renforcement des prestataires de services financiers partenaires et de leurs Associations professionnelles pour développer des méthodologies innovantes adaptées aux besoins spécifiques des femmes, des hommes et des jeunes. Les ménages d’agriculteurs et les micro-entrepreneurs sont particulièrement ciblés, tout en prenant en compte l’Environnement et les défis liés aux changements climatiques. Au niveau macro, le cadre de politiques, réglementaire et institutionnel de la microfinance sera renforcé pour contribuer à la mise en œuvre de la Feuille de route nationale de l’inclusion financière sous le pilotage du Ministère des Finances.

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient d’annoncer le lancement du site web de l’observatoire de l’inclusion financière. En application de la loi n°2016-35 du 25 avril 2016, portant statuts de la Banque Centrale de Tunisie, les prérogatives de l’Observatoire des Services Bancaires, créé depuis 2006, ont été élargies à l’inclusion financière. Cette structure est, désormais, dénommée “Observatoire de l’Inclusion financière”.

Selon l’article 94 de cette loi, l’intervention de l’Observatoire de l’Inclusion Financière “OIF”, couvre toutes les données relatives à l’accès et à l’utilisation des services financiers ainsi que celles ayant trait à leur qualité et son effet dans l’amélioration des conditions d’accès auxdits services.

C’est dans cette optique qu’un site web a été créé en remplacement de celui de l’Observatoire des Services Bancaires. Ce site permet aux consommateurs des services financiers et aux intervenants dans le domaine de l’inclusion financière d’accéder aux :

– Informations et aux renseignements sur les services et produits financiers et leurs coûts
– Indicateurs qualitatifs et quantitatifs permettant de mesurer le coût des services financiers et leur degré de satisfaction de la clientèle et d’inclusion financière – Études et aux rapports sur les services financiers et leur qualité
– Données et aux informations relatives à l’accès aux services financiers et à l’inclusion financière.

Pour consulter le site de l’Observatoire, qui est en cours de finalisation, se référer à l’adresse suivante : http://oif.bct.gov.tn

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Le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi et l’organisation “Mercy Corps” ont signé ce jeudi 4 aout 2016 un protocole d’accord.

A cette occasion, une conférence de presse a eu lieu aujourd’hui en présence du ministre, Zied Laadhari, et du directeur de “Mercy Corps”, Renaud Deberegh.
Zied Laadhari a tenu à préciser que ce protocole d’accord vise à renforcer les opportunités, l’employabilité et l’esprit d’entreprise, tout en améliorant l’inclusion financière pour les jeunes n’ayant actuellement pas accès aux institutions financières.
Parmi les autres objectifs, le ministre a mis l’accent sur l’amélioration de la gouvernance locale en renforçant le dialogue et la contribution à un environnement plus inclusif pour les groupes vulnérables afin de réduire la marginalisation et l’exclusion.
De son côté, Renaud Debergh a déclaré que “Mercy Corps” s’engage à apporter son assistance technique aux agences de tutelle dans le cadre des programmes réalisés conjointement.
De même, elle contribue à l’accompagnement des demandeurs d’emploi adhérant aux divers programmes d’amélioration de l’employabilité tout en oeuvrant à promouvoir l’esprit d’entrepreneuriat.
S’étalant sur une durée de 4 ans ( 2016-2020), ce protocole d’accord sera le cadre officiel pour la continuité du projet “Tounes Tekhdem”, objet d’une convention signée en 2014 et pour la mise en oeuvre de quatre nouveaux projets touchant les gouvernorats de Jendouba, Gafsa, Kasserine, Sidi Bouzod et le Grand Tunis.
Ces projets vont bénéficier de l’appui financier de plusieurs partenaires dont notamment l’Union Européenne, la coopération britannique, British Council avec un montant global de 10,5 millions de dinars.

C’est important étant donné qu’environ 5920 jeunes vont bénéficier de ces projets réalisés.

Il est à rappeler que le projet “Tounes Tekhdem” a pour but d’augmenter l’inclusion financière des jeunes, en améliorant l’accès et la qualité des instruments financiers.
Depuis sa mise sa place, ce projet a permis la création de 10 clubs Entreprendre dans 10 centres de formation professionnelle touchant plus de 250 membres et adhérents. De plus, 125 entrepreneurs ont bénéficié de soutien lors du lancement de leurs projets et 5000 jeunes sont formés en éducation financière.

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« En dépit des efforts déployés , l’inclusion financière ne dit absolument rien en Tunisie », a déclaré le ministre des Finances Slim Chaker lors d’un colloque ce lundi 16 mai 2016 à Tunis sur le théme : « Vers une nouvelle stratégie de l’inclusion financière en Tunisie ». « Il reste beaucoup à faire dans ce secteur », a ajouté le ministre avant d’indiquer qu’actuellement, les 2/3 des Tunisiens ne peuvent pas bénéficier des services bancaires et d’assurances car ils ne disposent pas des revenus nécessaires ou ne connaissent pas ces services. Bien plus, 64% de la population tunisienne âgée de 15 ans et plus n’ont  pas accès aux services financiers. Au total, le taux d’inclusion financière en Tunisie avancé par le ministre est de l’ordre de 34%.

Slim Chaker a à ce propos appelé les associations actives dans ce domaine à s’unir pour plus de visibilité et d’impact. Les associations de micro-finance font, selon lui, de l’effort mais elles n’avancent pas très rapidement : « Il faut qu’elles puissent refonctionner le plus rapidement possible », a-t-il dit.

Il faut aussi, selon le ministre, que les associations professionnelles de micro-finance jouent un rôle plus important dans l’inclusion financière. Le ministère des Finances doit en faire autant dans  l’insertion du leadership.

Le ministre des Finances a appelé ainsi à faire communiquer et faire savoir l’inclusion financière auprès du public, soulignant que ce processus n’est pas une action isolée mais s’insère dans une politique globale et intégrale visant à moderniser le système financier tunisien dont plusieurs projets ont été déjà approuvés à l’instar du projet de loi bancaire ou encore la loi portant sur une banque des régions qui est en cours de préparation. « Nous travaillons sur le développement du système de l’assurance à  mettre en place toutes les lois et les réglementations permettant au système financier de se développer », a-t-il dit.

Slim Chaker a, dans le même cadre, indiqué que 35% des demandes des particuliers en financement n’ont pas été satisfaites ou mal servies. Pour ce qui est des PME et PMI, la demande non satisfaite est de l’ordre de 50%.

C’est ainsi qu’il a annoncé qu’un plan d’action de l’inclusion financière sera prêt à la fin de l’année 2016, soulignant que d’ici demain mardi 17 mai 2016, le ministère fixera au moins les objectifs et les grands axes de la stratégie 2016/2020 sur l’inclusion financière.  Les grands axes de cette stratégie sont la mise en place d’un cadre réglementaire et d’une centrale de risques et la création de l’observatoire de l’inclusion financière. Bien encore, 5% seulement des personnes qui travaillent dans le secteur de l’agriculture et de la pêche bénéficient du financement.

Selon le ministre, linclusion financière permettra à l’économie sociale et solidaire de mieux fonctionner et de procurer de l’emploi aux personnes marginalisées en leur permettant un accès plus facile au financement.

L’inclusion financière permettra aussi à l’État d’obtenir les meilleurs résultats et de faire mieux qu’actuellement, a assuré le ministre avant d’ajouter : « L’inclusion financière est très importante ; pourtant personne n’en parle », a-t-il ajouté.

De son côté,  Katia Raguzzoni, consultante indépendante de la coopération italienne a réclamé la mise en place d’un cadre réglementaire encouragent l’évolution du secteur.

Elle a également appelé à contribuer via la micro-fiance au développement des régions et segments prioritaires, promouvoir et accompagner une croissance responsable du secteur et faciliter la mise en place de l’association professionnelle des associations de micro-finance.

Par ailleurs, selon une étude de la Banque Mondiale et de CAWTAR (centre des femmes arabes pour la formation et la recherche) réalisée en 2015, le taux d’inclusion financière en Tunisie ne dépasse pas 36% de la population adulte.

En dépit des 12 millions de comptes bancaires et postaux recensés dans le pays, la demande de services de micro- finance est estimée entre 2,5 et 3,5 millions de particuliers et leurs activités génératrices de revenus, soit 30 à 40% des adultes et entre 245 mille et 425 mille micro et très petites entreprises qui auraient besoin d’une gamme de services financiers spécifiques.

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Lors d’un colloque ce lundi 16 mai 2016 à Tunis sous le thème « Vers une nouvelle stratégie de l’inclusion financière en Tunisie », le ministre des Finances, Slim Chaker a annoncé qu’un plan d’action de l’inclusion financière sera prêt,  à la fin de l’année 2016, soulignant que d’ici demain mardi 17 mai 2016, le ministère fixera au moins les objectifs et les grands axes de la stratégie 2016/2020 sur l’inclusion financière.

L’inclusion financière, selon le ministre, à l’économie sociale et solidaire de mieux fonctionner et de procurer de l’emploi aux personnes marginalisées en leur permettant un accès plus facile au financement.

L’inclusion financière permettra aussi à l’Etat d’obtenir les meilleurs résultats et de faire mieux qu’actuellement, a assuré le ministre avant d’ajouter : « L’inclusion financière est très importante ;  pourtant personne n’en parle », a-t-il ajouté.

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