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inflation, Tunisie

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Jamais

Jamais, pendant les 13 dernières années, l’inflation n’a été aussi grande. Jamais tout au long de cette période, les prix ne sont débridés comme sous les deux gouvernements successifs d’Ennahdha depuis la fin du règne de Ben Ali. De 2000 à 2010, selon des chiffres publiés sur le site du ministère du commerce où trônent les vidéos des différentes interventions du ministre CPRiste Abdelwaheb Maatar, l’inflation n’a jamais dépassé les 4,4 %. D’anciens ministres de Ben Ali, avaient perdu leurs fauteuils sous la pression d’une inflation qui n’avait jamais atteint les plafonds des trois dernières années. Des cabinets ministériels entiers, étaient alors à la poursuite de l’indice des prix pour l’empêcher de grimper, avec force interventions directes sur le marché des biens de consommation, auprès des opérateurs de la distribution et auprès des propriétaires de chambres froides et aussi auprès des circuits de contrebande. On voyait ainsi des ministres du commerce forcer eux-mêmes des chambres froides pour obliger les commerçants à fournir les marchés en légumes et contrecarrer les actions d’assèchement de l’offre pour augmenter les prix. On voyait des secrétaires d’Etat, qui n’avait d’autre arme que l’autorité de l’Etat, négocier âprement les prix avec les industriels pour empêcher toute hausse à la distribution. Après la Révolution, on a vu des ministres menacer de démissionner si tel prix augmentait, sans jamais avoir le courage de le faire. On vu s’effriter l’autorité de l’Etat sur tout les circuits, de la production à la distribution, sans que cela fasse bouger un seul siège dans le ministère du commerce. On a vu exploser la contrebande, s’envoler tous les prix, sans qu’aucun des ministres du commerce des deux gouvernements d’Ennahdha, ne soit inquiété ou qu’il s’inquiète lui-même.

Tous ces ministres, avaient hérité une inflation, du gouvernement de Ben Ali, qui ne dépassait pas les 4,4 %. En seulement deux ans de mauvaise gouvernance, ils la feront plafonner à 6%. Pour la seule année 2013, le groupe «Aliments et boissons» du couffin de la ménagère a grimpé de 8,4 %, le prix des huiles alimentaires s’est envolé de 21,8 %, celui des viandes de 12 %. Les prix des légumes ont augmenté de 11,5 %, ceux des fruits de 11 %. Des records en la matière, réalisés par les gouvernements d’Ennahdha, plus préoccupés de politique que d’économie, laissée entre les mains d’un ministre incompétent en la matière. Le groupe «Transport» de l’indice des prix s’est envolé l’année dernière de 5,9 %, les prix des voitures de 4,2 %. Le groupe «restauration et hôtellerie» a vu ses prix augmenter de 7,4 %, l’habitat de 4,8 % en une seule année, l’électricité et le gaz domestiques de 4,7 % en une année. Tous ses records de hausses de prix, le consommateur tunisien les doit à deux gouvernements où le parti islamiste était au pouvoir. Pour une fois, ils auront fait mieux, beaucoup mieux que Ben Ali !

Ka Bou

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Le centre tunisien de veille et d'intelligence économique relevant de l'IACE (Institut arabe des chefs d'entreprises) vient de publier une étude portant sur l'inflation en Tunisie. En se basant sur les chiffres de l’INS

Le centre tunisien de veille et d’intelligence économique relevant de l’IACE (Institut arabe des chefs d’entreprises) vient de publier une étude portant sur l’inflation en Tunisie. En se basant sur les chiffres de l’INS, le CTVIE a indiqué que la hausse du taux d’inflation observée résulte, principalement, d’une augmentation des prix de la catégorie ‘’alimentation et boissons’’, fortement pondéré, dont le taux dépasse 8%. Ce taux est conjugué essentiellement à la hausse des prix des viandes de 13.3%, des huiles alimentaires de 12.7%, des légumes de 11.2%, des fruits de 11.2%, du lait et dérivés et œufs de 9.3%, et des boisons de 5.5%. Les groupes transport et logement représentant successivement 11.329 % et 14.0365 du panier du consommateur expliquent en partie l’évolution du niveau général des prix, suite aux augmentations de 5.5 % des prix du carburant et 4 % des prix du logement et de l’électricité.

En effet, selon les chiffres de l’INS, le taux de l’inflation en Tunisie a dépassé les 6 %, début 2013 ; ce taux est calculé sur la base d’un panier de biens de consommation, majoritairement composé de produits subventionnés dont les prix n’évoluent pas d’une année à une autre.

Sur les causes «probables» de l’inflation en Tunisie, le CTVIE a expliqué cette hausse par la multiplication des réseaux de contrebande, le déséquilibre entre l’offre et la demande, l’absence de contrôle économique et par l’inflation importée. Par ailleurs, selon la note conjoncturelle de l’INS, publiée en avril 2013, la tendance des prix à la production a connu, en mars 2013, un décrochage par rapport à la tendance des prix à l’importation ; ce décrochage est le résultat de l’augmentation des coûts de production, fin 2012 (dépenses d’énergie, salaires….). Les entreprises tunisiennes ont, dès lors, mécaniquement répercuté cette hausse des coûts de production sur le prix de vente de nombreux produits.

Un autre facteur évoqué par le CTVIE, celui monétaire. Dans ce cadre, il a été indiqué que la dépréciation du dinar vis‐à‐vis du dollar et de l’Euro, (le seuil symbolique de deux dinars pour un euro a été atteint voici une année, et le taux de change du dinar par rapport au dollar se retrouve à son plus fort taux historique s’élevant à 1,6 dinar pour un dollar), a généré mécaniquement de l’inflation qui s’est accélérée suite à la baisse des réserves de change du pays. De plus, cette dépréciation du taux de change affecte fortement la facture énergétique et alimentaire qui risque de peser sur le budget de l’Etat (directement par les dépenses de fonctionnement et indirectement aux travers de la caisse compensation).

La contrebande et l’exportation illégale aux frontières tuniso‐libyenne étant ainsi parmi les facteurs déterminants de l’inflation. Il a été indiqué, dans ce cens que ces déterminantes ont entraîné des pénuries de plusieurs produits alimentaires de base. Et de préciser que bien que l’on assiste à un retour au calme en Libye, certains tunisiens étaient enclin à vendre des produits aux libyens à des prix supérieurs au marché, tirant les prix vers le haut au niveau national. Ces exportations illégales, pour la plupart des produits subventionnés, étaient toujours évoquées comme moteur potentiel de l’inflation depuis 2012.

Parmi les facteurs évoqués par le CTVIE, on note une inflation importée, causée principalement par la hausse des prix des biens importés qui se répercute assez souvent sur les prix intérieurs. Par ailleurs, si un bien importé joue un rôle fondamental dans la production locale, la hausse de son prix peut avoir un impact inflationniste. De même, la dépréciation de la monnaie fait augmenter le prix des biens importés.

Toutefois, ces facteurs liés en grande partie aux évènements qui ont secoué le pays ne permettent pas de confirmer ou d’infirmer si cette inflation observée est durable et persistante. L’inflation a un impact non seulement sur le panier de la ménagère, mais aussi sur l’entreprise. Elle affaiblit les entreprises en leur donnant l’illusion de réaliser des profits, elle fausse l’estimation de leur valeur patrimoniale et elle nourrit l’instabilité sociale.

Kh.T

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Le centre tunisien de veille et d'intelligence économique relevant de l'IACE (Institut arabe des chefs d'entreprises) vient de publier une étude portant sur l'inflation en Tunisie. En se basant sur les chiffres de l’INS

Le centre tunisien de veille et d’intelligence économique relevant de l’IACE (Institut arabe des chefs d’entreprises) vient de publier une étude portant sur l’inflation en Tunisie. En se basant sur les chiffres de l’INS, le CTVIE a indiqué que la hausse du taux d’inflation observée résulte, principalement, d’une augmentation des prix de la catégorie ‘’alimentation et boissons’’, fortement pondéré, dont le taux dépasse 8%. Ce taux est conjugué essentiellement à la hausse des prix des viandes de 13.3%, des huiles alimentaires de 12.7%, des légumes de 11.2%, des fruits de 11.2%, du lait et dérivés et œufs de 9.3%, et des boisons de 5.5%. Les groupes transport et logement représentant successivement 11.329 % et 14.0365 du panier du consommateur expliquent en partie l’évolution du niveau général des prix, suite aux augmentations de 5.5 % des prix du carburant et 4 % des prix du logement et de l’électricité.

En effet, selon les chiffres de l’INS, le taux de l’inflation en Tunisie a dépassé les 6 %, début 2013 ; ce taux est calculé sur la base d’un panier de biens de consommation, majoritairement composé de produits subventionnés dont les prix n’évoluent pas d’une année à une autre.

Sur les causes «probables» de l’inflation en Tunisie, le CTVIE a expliqué cette hausse par la multiplication des réseaux de contrebande, le déséquilibre entre l’offre et la demande, l’absence de contrôle économique et par l’inflation importée. Par ailleurs, selon la note conjoncturelle de l’INS, publiée en avril 2013, la tendance des prix à la production a connu, en mars 2013, un décrochage par rapport à la tendance des prix à l’importation ; ce décrochage est le résultat de l’augmentation des coûts de production, fin 2012 (dépenses d’énergie, salaires….). Les entreprises tunisiennes ont, dès lors, mécaniquement répercuté cette hausse des coûts de production sur le prix de vente de nombreux produits.

Un autre facteur évoqué par le CTVIE, celui monétaire. Dans ce cadre, il a été indiqué que la dépréciation du dinar vis‐à‐vis du dollar et de l’Euro, (le seuil symbolique de deux dinars pour un euro a été atteint voici une année, et le taux de change du dinar par rapport au dollar se retrouve à son plus fort taux historique s’élevant à 1,6 dinar pour un dollar), a généré mécaniquement de l’inflation qui s’est accélérée suite à la baisse des réserves de change du pays. De plus, cette dépréciation du taux de change affecte fortement la facture énergétique et alimentaire qui risque de peser sur le budget de l’Etat (directement par les dépenses de fonctionnement et indirectement aux travers de la caisse compensation).

La contrebande et l’exportation illégale aux frontières tuniso‐libyenne étant ainsi parmi les facteurs déterminants de l’inflation. Il a été indiqué, dans ce cens que ces déterminantes ont entraîné des pénuries de plusieurs produits alimentaires de base. Et de préciser que bien que l’on assiste à un retour au calme en Libye, certains tunisiens étaient enclin à vendre des produits aux libyens à des prix supérieurs au marché, tirant les prix vers le haut au niveau national. Ces exportations illégales, pour la plupart des produits subventionnés, étaient toujours évoquées comme moteur potentiel de l’inflation depuis 2012.

Parmi les facteurs évoqués par le CTVIE, on note une inflation importée, causée principalement par la hausse des prix des biens importés qui se répercute assez souvent sur les prix intérieurs. Par ailleurs, si un bien importé joue un rôle fondamental dans la production locale, la hausse de son prix peut avoir un impact inflationniste. De même, la dépréciation de la monnaie fait augmenter le prix des biens importés.

Toutefois, ces facteurs liés en grande partie aux évènements qui ont secoué le pays ne permettent pas de confirmer ou d’infirmer si cette inflation observée est durable et persistante. L’inflation a un impact non seulement sur le panier de la ménagère, mais aussi sur l’entreprise. Elle affaiblit les entreprises en leur donnant l’illusion de réaliser des profits, elle fausse l’estimation de leur valeur patrimoniale et elle nourrit l’instabilité sociale.

Kh.T

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Les « rémunérations » servies sans contrepartie de production

Les « rémunérations » servies sans contrepartie de production, à l’instar des primes allouées aux chômeurs et des « salaires » distribués aux travailleurs des chantiers sont l’une des causes majeures du taux élevé de l’inflation en Tunisie et qui a atteint 5,4%, durant le mois de juin de l’année 2012, affirme Abderrahmen Fendri, expert en économie.

Selon les dernières statistiques publiées récemment par l’Institut national de la statistique (INS), l’indice des prix à la consommation familiale a enregistré, durant le mois de juin de cette année, une légère baisse par rapport au mois de mai où il avait atteint 5,6% et 5,7% en avril, mois qui a connu le plus haut niveau d’inflation en Tunisie ainsi que celui de février depuis plus d’une décennie. Il convient de noter que la Tunisie a connu les taux les plus élevés de l’inflation en 1982 (14,1%) et en 1991 (8,2%).

Dans une déclaration à Africanmanager, Abderrahmen Fendri a affirmé que le taux élevé de l’inflation est expliqué aussi par l’émergence du commerce informel qui s’est développé ces derniers mois particulièrement du fait de la situation en Libye ainsi que les multiples opérations d’injection de monnaie dans l’économie effectuées depuis 2011 et qui semblent se poursuivre. A cela s’ajoute le déficit, de plus en plus élevé, de la balance commerciale.

L’inflation engendre inéluctablement une augmentation des prix, donc la baisse du pouvoir d’achat et l’augmentation des coûts des facteurs de production. ” Quand le phénomène se prolonge sur une longue période, l’inflation peut entamer la compétitivité du pays et nécessiter une dévaluation (déclarée ou déclarée) du dinar. Par contre, lorsque l’injection de monnaie est utilisée pour financer des investissements productifs, dès que ces investissements commencent à produire, la tendance est inversée dans le sens du rétablissement de l’équilibre rompu” a-t-il précisé i.

Que faut-il faire pour remédier à cette situation en absence d’une stratégie claire du Gouvernement? D’après l’expert, plusieurs actions concomitantes doivent être envisagées et entreprises pour y faire face.

Il est opportun de canaliser l’épargne vers l’investissement. « Le marché financier est l’un des instruments idoines pour collecter l’épargne des particuliers. En effet, le marché financier offre la possibilité aux petits épargnants de contribuer à l’effort de l’investissement », a-t-il précisé avant d’ajouter : « En l’absence d’un tel marché actif, liquide et transparent, les petits montants ne trouvent pas de débouchés autres que les placements sans risques qui sont peu prisés par le tunisien et peu rémunérateurs pour les avertis ».

De même, il a suggéré d’occuper les salariés improductifs dans des domaines où ils seront en mesure de créer de la valeur. D’après lui, il faut se monter imaginatif. « L’on peut imaginer, par exemple, des chantiers d’arborisation forestière ou des chantiers de remblayage de certaines plages devenues impropres à la natation en vue de récupérer de nouvelles zones constructibles », a-t-il dit. Il faut aussi que la fiscalité privilégie, dans l’octroi des subventions et avantages fiscaux, le critère « création d’emplois » sur tout autre critère.. « Actuellement, les subventions sont indexées sur le coût de l’investissement, ce qui revient à dire qu’un investissement d’automatisation qui permet de réduire le recours à la main d’œuvre est encouragé par l’Etat à une époque où l’Etat devait encourager à la création de l’emploi».

Sur un autre plan, Abderrahmen Fendri a relevé l’importance de contrôler davantage l’importation des biens de consommation « Instituer un droit sur l’importation des produits de deuxième nécessité et des biens ayant leurs équivalents produits localement pourrait être une solution à envisager ».

« Il est vrai que la Tunisie s’est inscrite dans un processus de démantèlement douanier et que nos engagements avec nos partenaires nous empêchent de revenir à toute forme de protectionnisme, mais je suis persuadé que nos partenaires comprendront qu’une telle mesure ponctuelle se justifie amplement », a-t-il conclu.

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Le taux d’inflation en Tunisie a légèrement reculé en mars 2012

Le taux d’inflation en Tunisie a légèrement reculé en mars 2012, selon l’Institut national des statistiques (INS) qui avance le chiffre de 5,4% contre 5,7% en février 2012.

L’INS indique dans son rapport que ce recul est peu significatif, eu égard à l’augmentation des prix par rapport à mars 2011 qui a concerné tous les produits de base, à savoir les produits alimentaires (7,5%), les habits et les chaussures (7,1%), les restaurants et les hôtels (7,3%), l’habitation et l’énergie domestique (3,9%).

L’INS affirme que l’indice de consommation a enregistré une baisse de 0,1% en mars 2012, due à la baisse de l’indice des prix de certains produits alimentaires et boissons, à l’instar des œufs (-11,2%), du poulet (-3,0%), de la viande bovine (-1,3%), des huiles alimentaires (-0,5%).

Par contre, les prix des légumes frais ont enregistré une augmentation de 3,3%, ainsi que ceux des fruits frais (0,7%) et des poissons frais (0,4%).

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L’indice des prix à la consommation familiale (IPC) a augmenté de 4,4% de Novembre 2010 à Novembre 2011, en raison de la hausse des prix des produits alimentaires (+ 4,6%), du tabac (+9,8%), de la restauration et de l’hôtellerie (+ 8%).

Sont, également, en progression, les prix des vêtements et des chaussures (+5,4%), du logement et de la consommation d’électricité (+4,5%) et des meubles (+ 3,9%).

Le renchérissement des prix a, aussi, touché divers produits et services (+2,8%) ainsi que les loisirs et la culture (+ 1,3%).

Pour ce qui de l’année 2011, l’IPC a crû de 0,4% d’Octobre à  Novembre, selon les statistiques de l’Institut National de la Statistique (INS), suite à l’élévation des prix des vêtements et des chaussures d’hiver (+ 2,1%).

Au cours du mois de novembre, l’INS a enregistré un enchérissement du coût de la santé de 0,4%, en raison de l’augmentation des prix des prestations dans les cliniques privées.

Le groupe «alimentation et boissons» a évolué de 0,2%, celui des épices de 1%, des fruits secs de 0,7% et des légumes de 0,6%. Le coût de l’alimentation à l’extérieur  (restaurants-hôtels) a augmenté de 0,7%.

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L’indice des prix à la consommation familiale pour le mois d’octobre a enregistré une hausse de 1,1% par rapport au mois de septembre 2011, soit la plus forte variation mensuelle au titre de cette année, selon l’Institut national de la statistique.

Cette évolution est due à l’augmentation du niveau de l’indice du groupe Aliments&boissons de 1,5% à la suite de la hausse des prix des œufs de 15,9% , des viandes(+2,9%), des légumes(+1,7%) et  des huiles alimentaires(+1,0%).

Le groupe tabac a enregistré un bond de 9,8% et  l’éducation (+5,6%), alors que la hausse du groupe habillement&chaussures a été de 1,8%.

Il est à noter que l’indice des prix à la consommation familiale en octobre 2011 a enregistré une augmentation de 4,5% par rapport au même mois de 2010.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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