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Youssef Chahed qui vient d’être chargé officiellement de former un gouvernement d’union nationale a déclaré mercredi à la presse à l’issue de sa rencontre avec le président de la République que le programme et les membres de la nouvelle équipe gouvernementale seront présentés dans les plus brefs délais au parlement, tournant ainsi la page à deux mois de négociations et de rebondissements depuis le lancement de l’initiative du présidentielle…
2 juin 2016
Le président Caid Essebsi lance l’initiative de former un gouvernement d’union nationale avec la participation de partis politiques, d’organisations nationales et de personnalités indépendantes.
9 juin 2016
Démarrage des concertations autour du gouvernement d’union nationale sous la présidence du chef de l’Etat.
13 juillet 2016
Signature, au Palais de Carthage, du document de synthèse définissant les priorités du gouvernement d’union nationale baptisé “Document de Carthage” par les parties prenantes aux concertations.
Le document de synthèse résume les priorités du prochain gouvernement à savoir : combattre le terrorisme et la corruption, impulser le développement et l’emploi des jeunes, réaliser la réforme de l’administration et instaurer la politique de la ville et des collectivités locales.
Le document a été signé par l’Union Générale des Travailleurs de Tunisie (UGTT), l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP), les partis de Nidaa Tounes, Ennahdha, l’UPL, Afek Tounes, le Projet de la Tunisie, le mouvement Al-Chaab, l’Initiative Destourienne, le Parti Républicain et la Voie Démocratique et Sociale.
20 juillet 2016
Le chef du gouvernement, Habib Essid, opte pour le recours aux institutions et à la constitution pour préserver le processus démocratique en sollicitant officiellement un vote de confiance pour son gouvernement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).
30 juillet 2016
L’Assemblée des Représentants du Peuple retire sa confiance au gouvernement Habib Essid avec 118 voix, 3 voix pour le renouvellement de la confiance et 27 abstentions.
Le gouvernement est considéré comme démissionnaire.
31 juillet 2016
Le président de la République, Béji Caid Essebsi, paraphe un décret présidentiel stipulant que le gouvernement démissionnaire continue de gérer les affaires jusqu’à ce qu’un nouveau gouvernement soit formé et prenne ses fonctions.
1er août 2016
Le président de la République entame des consultations avec les parties prenantes du dialogue sur la formation d’un gouvernement d’union nationale et propose le ministre des Affaires locales Youssef Chahed à la tête de la primature.
03 août
Youssef Chahed officiellement chargé par le président de la République de former un gouvernement d’union nationale.

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Le flou persiste sur l’initiative présidentielle autour de la formation d’un gouvernement d’union nationale qui devra regrouper des partis politiques, des organisations nationales ainsi que des personnalités indépendantes, a estimé, jeudi, Ettakatol dans une déclaration à l’issue de la réunion de son bureau politique.
Selon le parti, le Document de Carthage signés par les partis participant aux concertations comporte d’importantes faiblesses dans la mesure où il est incapable d’établir un état des lieux de la situation et de définir les principales causes de l’échec de l’actuel gouvernement.
” Le Document de Carthage n’apporte rien de nouveau sur les priorités du gouvernement et les mécanismes d’appui de son plan d’action”, a affirmé le parti.
Par ailleurs, Ettakatol a mis en garde contre l’adoption du projet de loi sur la réconciliation économique et financière qui sera discuté par la commission de législation générale à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) dès lors que ce projet risque d’entraver le processus de la justice transitionnelle.
Le parti a appelé le président de la République Beji Caid Essebsi à retirer, carrément, ce projet de loi.

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Abdelaziz Kotti

La réunion, lundi, de l’Instance politique de Nidaa Tounes a porté sur le vote de confiance de l’Assemblée des représentants du peuple sollicité par le chef du gouvernement Habib Essid dans le cadre de l’initiative présidentielle autour de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
Selon le porte-parole du Nida, Abdelaziz Kotti, le parti aurait aimé voir le chef du gouvernement présenter sa démission.
” La réunion a également planché sur les préparatifs engagés en prévision de la formation d’un gouvernement d’Union nationale “, a précisé le porte parole du parti dans une déclaration à la TAP.
Le chef du gouvernement, Habib Essid, avait affirmé, lundi, avoir convenu avec le président de la République Beji Caid Essebsi d’accélérer le passage à la deuxième phase de l’initiative présidentielle autour de la formation d’un gouvernement d’Union nationale.
” Le passage à la 2e phase de l’initiative présidentielle est prévu pour le début de la semaine prochaine au plus tard “, avait indiqué Habib Essid dans une déclaration retransmise par la première chaîne nationale.
Selon lui, “le passage au Parlement ne signifie pas un attachement au pouvoir” dans la mesure où “la responsabilité n’est pas permanente appelant à privilégier l’intérêt du pays.
Le Parlement devra trancher, ce lundi, la question de l’audition du chef du gouvernement après la divergence des positions constatée au bureau de l’assemblée des représentants du peuple (ARP) sur le sujet.
L’article 98 de la constitution dispose dans son 2e alinéa que le Chef du gouvernement peut solliciter de l’Assemblée des représentants du peuple un vote de confiance quant à la poursuite par le gouvernement de ses activités, le vote se faisant à la majorité absolue des membres de l’Assemblée des représentants du peuple. Si l’Assemblée ne renouvelle pas la confiance accordée au gouvernement, celui-ci est considéré comme démissionnaire.

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé, lundi, avoir convenu avec le président de la République Beji Caid Essebsi d’accélérer le passage à la deuxième phase de l’initiative présidentielle autour de la formation d’un gouvernement d’Union nationale.
” Le passage à la 2e phase de l’initiative présidentielle est prévu pour le début de la semaine prochaine au plus tard “, a-t-il ajouté dans une déclaration retransmise par la première chaîne nationale.
Essid a assuré que “le passage au Parlement ne signifie pas un attachement au pouvoir” dans la mesure où “la responsabilité n’est pas permanente appelant à privilégier l’intérêt du pays.

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“Tout sera clair d’ici la fin de la semaine prochaine”, a déclaré, vendredi, le chef du gouvernement Habib Essid, en allusion à l’aboutissement de l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
” Nous comptons seulement sur nos propres ressources et réalisations pour obtenir le vote de confiance de l’assemblée des représentants du peuple ” a-t-il ajouté en marge de la clôture, à la cité des sciences, de la première session du programme “M-Dev Tunisia” visant le développement des applications mobiles.
Le chef du gouvernement n’a pas évoqué un soutien partisan pour le maintien de son équipe à un moment où l’initiative présidentielle autour de la formation d’un gouvernement d’union nationale s’apprêtait à négocier sa phase finale.
Le président de la République, Béji Caïd Essebsi avait affirmé, mercredi dernier, au Palais de Carthage, en marge de la cérémonie de signature du document de synthèse définissant les priorités du gouvernement d’union nationale que Habib Essid, a choisi de solliciter un vote de confiance de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

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Le chef de l’Etat tunisien a fait son annonce et s’est tu. Il a manifestement pris de court tout le monde, même son chef de gouvernement qui ne l’aurait appris que par une fuite. Se succèdent ensuite les positions par rapport à cette proposition qui n’est pas celle de BCE, mais qu’il «forwarde» comme le résultat de ses contacts pour une issue de crise.

Longtemps soutien indéfectible de l’actuel chef de gouvernement dont la cote de confiance était à 66,3 % selon Sigma Conseil, Ennahdha semble le lâcher à la fin, puisqu’elle se félicite de l’initiative de Béji Caïed Essebssi (BCE qui prend du poil de la bête et voit sa cote de popularité remonter à 67 % selon Sigma).

  • Déjà lâché par Ennahdha et Nidaa

Dans son soudain enthousiasme à se débarrasser d’Essid, Ennahdha va jusqu’à faire sienne l’idée de BCE. Dans un communiqué rendu public samedi, le mouvement islamiste rappelle qu’il «a toujours appelé à un gouvernement d’union nationale avec la participation des principaux acteurs politiques et sociaux de la scène nationale».

De son côté, l’autre parrain d’Essid, le 2ème parti de la coalition, Nidaa Tounes dépassait déjà l’idée de discuter la proposition de BCE et focalise sur sa demande que le prochain chef du gouvernement doit être de Nidaa.

Ce dernier lâche donc à son tour Habib Essid et se positionne déjà dans une logique de partage du pouvoir dont il se veut toujours le leader  bien qu’il n’ait plus théoriquement les sièges nécessaires à l’ARP pour le revendiquer. Les deux, Ennahdha comme Nidaa, appellent déjà BCE à donner suite à la proposition, à en fixer les modalités d’exécution et à la concrétiser au plus vite.

On remarquera au passage que l’UGTT ne semble pas trop aimer l’idée de se séparer immédiatement d’Essid avec lequel elle pourrait arriver à un  arrangement. Comme l’écrivait dimanche  le quotidien «Al Maghreb», des réunions entre le BE de la centrale syndicale et Essid auraient abouti à un rapprochement entre les deux parties à propos de leurs demandes et à un accord sur le retour des réunions de la «commission 4+4», d’où l’impression chez le syndicat que «la proposition de BCE perturbe Essid».

  • Qui remplacera le Lion ?

Donc, à moins que l’UGTT ne dise non et ne s’entête à en tirer le maximum de concessions avant de le lâcher, le sort d’Essid semble être scellé, même si nous pensons aussi que de sa rencontre de lundi avec BCE il ne sortira rien de décisif. Constitutionnellement (Art. 99 relatif au retrait de confiance par l’ARP demandé par le président de la République) BCE ne peut que proposer un nom et il ne pourra pas le faire sans en avoir parlé avec le reste des partis politiques présents à l’ARP. Qui le remplacerait alors ?

Chez Nidaa,  on pense à un autre Nidaïste et on fuite déjà des noms, comme ceux de Slim Chaker et  de Saïd Aïdi, l’un mal aimé par tous ceux qu’il veut faire payer et l’autre haï par l’UGTT qui demandait déjà son départ avec 3 autres ministres comme l’a précisé BCE dans sa dernière interview. Reste donc, Ridha Chalghoum conseiller de BCE qu’on voit mal Nida et Ennahdha accepter et Néji Jalloul dont la cote de popularité (48 %) le place même avant BCE dans un sondage que l’UGTT désavouerait certainement.

Les noms importent en tout cas peu devant le consensus, politique et social, que devra avoir autour de lui tout prétendant à ce poste ingrat de chef de gouvernement dans un régime parlementaire qui ne dit pas son nom de ploutocratie. Si BCE enclenche la procédure, cela demandera plusieurs mois, Ramadan, l’horaire d’été et les vacances parlementaires «aidant».

  • Ce qu’en pense Mondher Znaïdi

Dans une chronique publiée sur les colonnes du quotidien local de langue arabe, «Assabah», l’ancien ministre et ancien candidats aux présidentielles de 2014, «Mondher Znaïdi», donne son avis et il n’est pas des plus mauvais. Znaïdi préfère d’abord, parler de «gouvernement de devoir national». Un gouvernement qui «doit rester à distance égale de tout le monde, pour avoir le plus large soutien et pour garantir sa réussite». Et Znaïdi de préciser son idée, en indiquant que «ce n’est pas un gouvernement de partis, mais un gouvernement qui a le soutien de tous les partis … un gouvernement de gestion des urgences, non le gouvernement du renvoi et du gain de temps». Znaïdi est même plus précis que cela dans son idée. «Le gouvernement du devoir national nécessite que la coalition au pouvoir ne s’agrippe pas à l’idée d’avoir une part de pouvoir et que l’opposition se dessaisisse de son refus d’y participer par refus de partager l’échec. C’est un gouvernement qui est chargé d’une mission qui repose sur des priorités et des échéances, fixées par objectifs et définis dans le temps».

Ce sont là les conditions qui permettraient à ce gouvernement, que Znaïdi voit donc non partisan et bien défini dans son programme et dans le temps, d’avoir «le plus large soutien politique, civil et populaire possible».

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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