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Investissements Directs Etrangers

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La Tunisie ne figure pas dans le Top 15 africain des pays ayant attiré le plus de projets d’IDE en 2017. Le nombre des projets d’investissements directs étrangers (IDE) drainés par la Tunisie en 2017 a en effet chuté de 50%, par rapport à 2016, selon l’étude ” Attractiveness Program Africa “, (édition 2018). Rappelons que la Tunisie occupait le 13ème rang dans le précédent classement.
Il ressort de cette étude qui vient d’être publiée par le cabinet d’audit EY (Ernst & Young), que la région de l’Afrique du Nord (Egypte, Libye, Tunisie et Maroc) a vu le nombre de projets d’IDE diminuer de 5% en 2017. Sur les 185 projets d’IDE réalisés par ces pays, la part de la Tunisie s’est établie à seulement 7 projets contre 96 projets pour le Maroc (+19%) et 56 pour l’Egypte.
L’Afrique du Sud reste le pays africain qui a attiré le plus de projets d’investissements directs étrangers (IDE) en 2017, avec 96 projets, soit 13% du total des projets enregistrés à l’échelle continentale.
Elle arrive ex aequo avec le Maroc, qui a drainé 15 projets d’IDE supplémentaires par rapport à 2016, tirant essentiellement, profit du boom des investissements dans le secteur de l’industrie automobile.
Dans le top cinq africain des IDE figurent aussi le Kenya (67 projets en 2017 contre 40 en 2016), le Nigéria (64 projets) et l’Ethiopie (62 projets).
A l’échelle de l’Afrique, le nombre de projets d’IDE a progressé de 6% en 2017, pour atteindre 718 projets. Cette hausse découle essentiellement, de la reprise économique enregistrée à travers le continent dans un contexte de faiblesse des monnaies locales qui a diminué les coûts d’investissement.

Voici le Top 15 des pays africains qui ont attiré le plus de projets d’IDE, en 2017, selon l’étude ” Attractiveness Program Africa “, (édition 2018), qui vient d’être publiée par le cabinet d’audit EY (Ernst & Young) :
1-Afrique du Sud (96 projets)
2-Maroc (96)
3-Kenya (67)
4-Nigeria (64)
5-Ethiopie (62)
6-Egypte (56)
7-Ghana (43)
8-Tanzanie (35)
9-Algérie (24)
10-Côte d’Ivoire (23)
11-Ouganda (14)
12-Zimbabwe (13)
13-Rwanda (12)
14-Mozambique (11)
15-Zambie (11)

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Bizerte : ça roule pour le parc d’activités, 600 MD d'investissement en 1 an

Le parc d’activités économiques de Bizerte a totalisé fin 2017 un volume d’investissements de l’ordre de 600 millions de dinars (MD), dont 97% sont des investissements directs étrangers (IDE), selon les données officielles.

Ce parc accueille sur ses sites des entreprises totalement exportatrices opérant dans le secteur industriel, commercial et de services.

A noter que ce projet est régi par un régime de partenariat public-privé, il a été créé en 1993 dans le cadre de la stratégie nationale de promotion des IDE et des exportions.

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Malgré la crise économique qui l’a frappée de plein fouet après la révolution, la Tunisie reste une destination de choix pour les investissements. Contrairement à ce que disent certains, elle continue d’attirer de nouveaux investisseurs. De nouvelles sociétés et des marques de renommée internationale s’installent et font des affaires. Cette fois-ci c’est l’industrie automobile qui devrait en profiter. Le groupe de défense turc Nurol Makina, qui auparavant a manifesté son intérêt pour la Tunisie, pour y installer une usine de montage de véhicules blindés, vient d’obtenir une concession de 8 hectares en banlieue de Bizerte.

Selon des informations rapportées par l’agence Ecofin qui cite la presse turque, l’armée et la police tunisienne sont déjà des clientes de Nurol Makina et disposent d’un parc de plusieurs dizaines de 4×4 blindés Edjer Yalcin. L’usine, dont la production sera essentiellement destinée à l’export, devrait employer au départ une cinquantaine de personnes avant d’atteindre à terme 500 emplois directs, a précise la même source.

Les dernières statistiques de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) révèlent en effet que les investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie ont enregistré une augmentation de 17,7% au premier semestre 2018 contre 23,3% en 2017 et une décroissance de 4,5% en 2016. Les flux des IDE ont atteint, fin juin 2018, 1,142 milliard de dinars contre 970,4 millions de dinars (MDT) au cours de la même période de 2017.

Les résultats du deuxième trimestre confirment aussi le rythme progressif des IDE en devises qui se sont élevés à 461,1 millions de dollars et de 380 millions d’euros. Le montant est composé d’investissements extérieurs à hauteur de 1,073 milliard de dinars et de 69,1 MDT en investissements de portefeuille. Au total, les IDE se sont inscrits sur une courbe ascendante réalisant une hausse de 16,8% par rapport à la même période durant l’année 2017.

L’inauguration, mercredi 25 juillet 2018, de l’unité industrielle de montage de pick-up Peugeot est un autre investissement non moins important accueilli par la Tunisie dans le secteur automobile. Elle sera installée dans la zone industrielle d’El Mghira (gouvernorat de Ben Arous). C’est la première du genre en Afrique du Nord, à l’initiative de la maison-mère pour un investissement de 32 MDT. Selon les premières estimations, ce projet générerait près de 400 emplois directs et indirects et vient répondre aux besoins des marchés local, interrégional et international.

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Les flux des IDE vers l’Afrique ont chuté de 21% pour s’établir à 42 milliards de dollars en 2017, contre 52,5 milliards, en 2016 à cause de la baisse des prix du pétrole et le fléchissement des matières premières, en particulier dans les grandes économies exportatrices, selon le rapport de la CNUCED (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement), publié jeudi 07 juin 2018.

La CNUCED a estimé qu’un rétablissement des prix des produits de base et des progrès de la coopération interrégionale grâce à la signature de l’accord sur la Zone de libre-échange continentale (ZLEC) pourraient encourager des flux d’IDE plus importants en 2018, à condition que l’environnement politique mondial reste favorable.

Les flux des IDE vers l’Afrique du Nord ont diminué de 4% pour atteindre 13 milliards de dollars et l’investissement en Egypte a enregistré une baisse, mais le pays a continué d’être le principal bénéficiaire en Afrique, tandis les IDE au Maroc ont cru de 23% pour atteindre 2,7 milliards de dollars, notamment grâce à des investissements importants dans le secteur automobile.

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Les flux mondiaux d’investissements directs étrangers (IDE) ont diminué de 23%, en 2017, pour atteindre 1,43 billion de dollars, contre 1,43 billion de dollars, en 2016, selon le rapport de la CNUCED (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement), publié jeudi 07 juin 2018.
Les flux des IDE ont baissé dans les économies développées et en transition, tandis que ceux vers les économies en développement sont restés stables. En conséquence, les économies en développement représentaient une part croissante des entrées mondiales des IDE en 2017, absorbant 47% du total, contre 36% en 2016.
Les perspectives restent muettes et les projections pour les IDE mondiaux en 2018 montrent une croissance fragile. Les flux mondiaux devraient augmenter légèrement, jusqu’à 10%, mais rester inférieurs à la moyenne au cours des 10 dernières années.

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Selon des données publiées par la Commission éthiopienne des investissements et relayées par l’agence Ecofin, l’Ethiopie a attiré 2,2 milliards $ d’investissements directs étrangers (IDE), au cours du premier semestre de l’année budgétaire en cours.

D’après la même source, cette performance est de 22% supérieure au niveau d’IDE enregistré, au cours de la même période, l’année dernière. Les secteurs d’activités qui ont le plus bénéficié de ces investissements sont principalement les industries manufacturières et les productions orientées vers l’exportation qui offrent d’ailleurs d’importantes opportunités de création d’emplois.

A noter enfin que selon les responsables de la Commission éthiopienne des investissements, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC), dont l’accord de création a été récemment signé, stimulera davantage l’investissement en Ethiopie, en l’ouvrant sur un vaste marché.

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Les investissements directs étrangers (IDE) ont évolué de 1,8%, au cours du premier semestre 2017, pour se situer au niveau de 967,8 millions de dinars (MD), contre 950,8 MD, au cours de la même période de l’année écoulée, a fait savoir le président de l’Instance Tunisienne de l’Investissement (ITI), Khalil Laabidi, précisant que ce volume des investissements se répartit sur les investissements directs à hauteur de 8944,8 MD et les investissements de portefeuille financier (23 MD).
Intervenant mardi lors d’une conférence de presse tenue au palais de la gouvernance à la Kasabah, Laabidi a ajouté que les investissements directs ont été voués, essentiellement, aux secteurs de l’énergie (495,1 MD), et de l’industrie (371,5 MD), et à un niveau moins important aux services (75,7 MD), et à l’agriculture (2,5 MD).
” Cette tendance positive des IDE vers la Tunisie témoigne de la reprise de la confiance en notre pays comme un site d’investissement “, a-t-il estimé.
D’après le président de l’ITI, les investissements étrangers atteindront, à la fin de cette année, 2500 MD, et ils s’élèveront, à fin 2018, à environ 3000 MD.
” 283 opérations d’investissement ont été recensées, durant les six premiers mois de 2017, d’une valeur globale de 449,8 MD, ce qui permettra la création de 3726 nouveaux postes de travail “, a-t-il encore noté, ajoutant que ces opérations se sont réparties sur 17 nouvelles créations d’une valeur de 101 MD et de 266 opérations d’extension d’une valeur de 348,3 MD.

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A un mois, presque jour pour jour, de la Conférence internationale de l’investissement que se propose d’organiser la Tunisie de l’après révolution, les chiffres officiels du flux entrants d’IDE (Investissements directs étrangers) rapportés par la Fipa (Foreign Investment Promotion Agency) donnent une image plutôt contrastée et laisserait presque perplexe, car alors qu’ils baissaient dans certains secteurs, les IDE ne s’étaient jamais mieux portées.

 D’abord, parce qu’en volume total, c’est une baisse de 2,1 %, passant de 1.408,7 MDT au terme des 9 premiers mois de 2015 à 1.379 MDT pour la même période de 2016. Et si on comparait avec l’année référence de 2010, c’est une baisse de 7,6 %. C’est l’investissement portefeuille qui a baissé le plus (-78,4 %) entre 2016 et 2010. Par secteur d’activité, c’est plutôt la hausse. Dans l’énergie par exemple, le volume d’IDE des 9 mois de cette année est presque stable par rapport aux cinq dernières années et pas très loin du volume de l’année de référence. Dans l’industrie, c’est même le meilleur volume de flux entrants (473,7 MDT) depuis 2011, et même mieux que celui des 9 premiers mois de 2010. Même chose presque pour les IDE dans le domaine de l’agriculture. Là où la baisse a été le plus ressentie, c’est dans le flux des IDE dans le secteur des services avec 115,6 MDT contre plus de 220 MDT en 2015, presque 230 MDT en 2014 et derrière les 189 MDT de 2010.

Pour cette année, le flux entrant des IDE a connu une évolution en dents de scie avec un pic de plus de 200 MDT en avril, suivi d’une lente descente qui a rebondi en août pour rechuter en septembre. Le lien n’existe peut-être pas, mais c’est à la fin d’août que le gouvernement de Youssef Chahed a été mis sur pied. On attendra donc les chiffres d’octobre pour savoir si, comme la pluie, les IDE voteront aussi Youssef Chahed !

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Officiellement aussi, le DG de la Fipa en parlait mercredi dernier à la Radio nationale tunisienne, le taux de mortalité des 3.320 entreprises étrangères implantées en Tunisie était de 100 entreprises par an avant la «révolution». Il est depuis 2011 de 100 à 150 entreprises par an. Le DG de la Fipa, Khalil Laabidi, indique d’ailleurs que 500 à 600 entreprises étrangères ont fermé. Il ne le dira pas, mais il est un secret de polichinelle que l’instabilité politique et les tensions sociales sont directement derrière ces fermetures. Laabidi affirmait aussi que 500 autres entreprises étrangères sont parties, en ce sens qu’elles ont soit été cédées à un autre, soit ont changé d’activité, ou simplement plié bagage.

A travers ce Forum mondial de l’investissement étranger, dont elle espère des offres d’investissement ou la réalisation de quelque autres 50 opportunités d’investissement qu’elle présente, la Tunisie veut surtout restaurer son image de terre d’investissement. Une image qui sera certainement écornée par l’image que les Tunisiens se sont auto-infligée, à force d’autoflagellation à coups de dénigrement et de diabolisation de la richesse et d’accusations de tous par tous d’argent sale, de terre de corruption. Ecornée aussi par la politique de confiscation qui est un déni pur et simple d’un des droits les plus élémentaires et les plus protégés sur le plan international, le droit de propriété !!

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Du 13 au 14 juin prochain

Du 13 au 14 juin prochain, la Tunisie organisera le «Tunisia Investment Forum», pour essayer de dessiner les contours d’une «nouvelle stratégie durable d’investissement». Cet évènement économique, en sera à sa 7ème édition. Celui de l’année 2013 devrait voir s’organiser une réflexion sur l’attractivité des IDE innovants dans la région de la Méditerranée. Un autre workshop devrait discuter de l’implication des compétences tunisiennes dans le processus de développement. Tout cela, sans oublier les rencontres B2B.

Malgré l’optimisme de la Fipa (Foreign Investment Promotion Agency), il est permis de se poser quelques questions sur les perspectives d’un tel évènement. Sans verser dans le pessimisme, il n’est, en effet, pas inutile de rappeler que le TIF s’organise dans un pays dont la notation souveraine a été dégradée par toutes les agences de notation. Il s’organise aussi, dans un pays désormais écarté de tous les classements en matière de compétitivité. Presque tous les observateurs de la conjoncture tunisienne avaient mis en relief le flou politique et la période de transition qui n’en finit plus et leur impact sur les conditions de l’investissement en Tunisie. Malgré l’adoption de la feuille de route, selon laquelle le TIF devrait coïncider avec la fin des travaux d’écriture de la nouvelle Constitution, la conjoncture tunisienne reste floue et fortement perturbée par une situation sociale, toujours tendue. On retiendra ici la déclaration du SG de l’UGTT (Centrale syndicale) au quotidien Al Maghreb où il affirmait que le document du pacte social, dernièrement, signé avec l’Utica (Centrale patronale) n’inclut pas un accord sur la paix sociale.

Le dernier bilan, celui de l’année 2012, concernant les IDE en Tunisie, fait état de 123 nouvelles créations et 185 extensions, soit la création de 10.263 emplois. Il y a cependant en face aussi, 130 fermetures ou départ, pour diverses raisons. Les deux chiffres s’annuleraient presque, réduisant ainsi l’effet des nouvelles créations ou extensions, sur l’emploi et l’économie tunisienne en général.

 

Les chiffres dont nous disposons ne sont pas aussi détaillés qu’on le voudrait. Le gros du lot des IDE qui ont fermé (93), sans pour autant qu’on parle de délocalisation, nous explique-t-on, l’auraient fait pour des problèmes de commercialisation. Mais comme cette dernière est aussi liée à la production, on pourrait facilement lier ces fermetures à la conjoncture sociale, encore tendue, et au flou politique qui persiste en Tunisie. Le pays aura ainsi perdu plus de 93 MDT.

Il n’est pas inutile non plus de rappeler que la moyenne annuelle de «fermetures », sur les 10 dernières années en Tunisie, était de 120 entreprises étrangères et que la taille des entreprises les plus touchées était entre 10 et 50 emplois. Force est pourtant de constater que le nombre de fermetures, dites aussi, décès d’entreprises, était passé de 136, en 2010, à 153 entreprises «décédées», en 2011. Le grabuge de la révolution expliquait aisément cette montée en puissance des fermetures.

Il est important, donc, que le prochain TIF planche sérieusement sur les conditions d’investissement qu’il se propose de présenter aux potentiels investisseurs qu’il compte inviter. Il est tout aussi important que les organisateurs du TIF, sachent trouver les mots qui pourraient convaincre ces investisseurs, que le retrait de la Tunisie de presque tous les indices de concurrence, n’a rien à voir avec la situation politique qui ne se stabilise pas, dans le pays du jasmin flétri, ni avec une situation sociale qui ne se calme pas non plus, les grèves ayant déjà enregistré, en janvier dernier, une hausse de 84 % par rapport au même mois de l’année 2012 (chiffre du ministère des Affaires sociales).

Ka. Bou.

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Les investissements directs étrangers (IDE) ont atteint

Les investissements directs étrangers (IDE) ont atteint, au terme des 10 mois de 2012, un total de 1657,0 millions de dinars, soit pratiquement autant que durant la même période de l’année 2010, plus précisément 1680,3 MDT, selon des derniers chiffres de FIPA.

Cependant, les investissements de portefeuille se sont élevés, durant la même période, à 72,2MDT contre 220,3 MDT, pendant la période correspondante de 2010.

Par secteur, les industries ont reçu 400,8 MDT, contre 429,2 MDT, deux ans auparavant, le tourisme et l’immobilier 75,0MDT, contre 82,0 MDT, en 2010, les services 95,5 MDT vs 116,2 MDT. En revanche , les investissements étrangers dans l’agriculture ont presque doublé, passant de 2,6MDT, en 2010, à 4,6 MDT, au terme des 10 mois de 2012, le secteur financier se signale par des IDE de l’ordre de 25,1 MDT, à la même date, contre une valeur nulle , deux ans plus tôt , alors que le secteur de l’énergie a drainé des IDE d’une valeur de 1056,0 MDT, soit pratiquement les mêmes flux qu’en 2010 (1050,0 MDT).

Par pays, c’est la France qui tient le haut du pavé avec des IDE de l’ordre de 179, 22 MDT, suivie de Qatar avec 123,80 MDT, puis de l’Italie avec 98,61 MDT et en 4ème position l’Allemagne avec 85,53 MDT.

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Les investissements directs étrangers durant les huit premiers de l’année ont enregistré une hausse de 2% par rapport à la même période

Les investissements directs étrangers durant les huit premiers de l’année ont enregistré une hausse de 2% par rapport à la même période de l’année 2010, a indiqué à Africanmanager, Riadh Bettaieb, ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale.

Selon lui, cette hausse en termes d’investissement est très importante eu égard à la période transitoire par laquelle passe le pays. « C’est bien de retrouver le rythme de l’année 2010 parce que la situation postrévolutionnaire est assez délicate ».

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Les investissements directs étrangers devraient reculer de 21 % en Tunisie, en 2011, selon les projections de l’Arab Investment and Export Credit Guarantee Corp publiées le 4 octobre qui évoquent une baisse générale de  17% dans les pays arabes.  Au total, les investissements devraient atteindre 55,1 milliards de dollars en 2011 contre 66,2 milliards de dollars en 2010.

Selon l’organisme, l’Egypte devrait accuser le coup, avec une chute de 92% de ses investissements. Ils ne devraient être que de 0,5 milliard de dollars en 2011. Bien loin des 6,4 milliards de dollars de 2010. En Libye, la chute serait de 87% et de 65% en Syrie.

Mais à l’inverse, sept autres pays arabes devraient connaître un phénomène bien plus positif. Par exemple, l’Arabie Saoudite devrait attirer pour 29 milliards de dollars d’investissements étrangers en 2011 contre 28,1 milliards de dollars en 2010. En Irak aussi, ils devraient doubler pour atteindre 3,5 milliards de dollars.

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