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Investissements Directs Etrangers

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Selon le rapport 2017 de la CNUCED sur l’investissement dans le monde, les flux d’investissements directs étrangers (IDE) à destination de l’Algérie ont rebondi en 2016 à 1,5 milliard de dollars, une nette amélioration constatée après les flux négatifs enregistrés en 2015, rapporte l’agence APS.

Après avoir enregistré des flux négatifs en 2015, l’Algérie a attiré 1,5 milliard de dollars en IDE en 2016, en partie grâce à l’amélioration des politiques d’investissement et un récent redressement de la production pétrolière.

L’Algérie a mis en place une nouvelle loi sur l’investissement offrant des incitations fiscales et des infrastructures nécessaires aux projets d’investissements

Durant le même exercice, le flux d’IDE sortant a baissé de presque de moitié à 55 millions de dollars comparé aux 103 millions de dollars investis en 2015 à l’étranger.

Toujours selon la même source, le stock d’IDE entrant représentant le total des investissements directs étrangers captés par l’Algérie depuis 16 ans s’est établi à 27,77 mds de dollars à fin 2016 contre 19,54 mds de dollars à fin 2010 et 3,37 mds de dollars à fin 2000.

Le stock d’IDE sortant s’est établi à 1,87 milliard de dollars à fin 2016 contre 1,51 milliard de dollars en 2010.

Globalement, la hausse des IDE à destination de l’Algérie a été enregistrée dans le sillage d’une amélioration des flux d’investissements vers l’Afrique du Nord qui ont augmenté de 11% à 14,47 mds de dollars en 2016, tiré par la vigueur de l’IDE en Egypte, détaille la même source.

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Lors d’une table ronde organisée à Nairobi, les ministres de toute l’Afrique se sont réunis avec des investisseurs et des représentants du secteur privé afin de déterminer la meilleure façon d’aborder les obstacles en matière de risque de crédit et d’investissement, et de résoudre la problématique africaine. Les participants à la table ronde considèrent l’événement comme opportun dans la mesure où il a lieu à un moment d’incertitude géopolitique qui, selon la Banque mondiale, pourrait conduire à « des coûts d’emprunt plus élevés ou des coupes des flux de capitaux vers les marchés émergents et frontière ».

Pour les gouvernements africains, ce sont les investissements directs étrangers et l’accès au financement abordable nécessaires pour stimuler le développement, et plus particulièrement, pour combler le déficit d’infrastructure estimé à 900 milliards de dollars, qui sont en jeu. De même, le secteur privé est sur le point de perdre des milliards de dollars d’opportunités si les exigences en faveur d’un environnement d’investissement favorable ne sont pas correctement satisfaites.

Le forum d’une demi-journée, qui constitue la 4e table ronde consacrée aux risques politiques et de crédit en Afrique, s’est déroulé en marge de l’Assemblée générale annuelle de l’ (ACA). L’événement a débuté par les observations pertinentes de S.E. Patrice Talon, Président du Bénin :

« Le partenariat public-privé s’impose donc comme la réponse aux besoins d’investissement structurants de nos États. Se présente alors la nécessité de disposer d’outils appropriés permettant des investissements malgré la persistance de la perception de risque élevé en Afrique. Dans ce contexte, l’assurance-crédit constitue entre autres un outil efficace pour répondre à ce défi. »

Les discussions qui ont suivi étaient axées sur la recherche de solutions pour relever les défis rencontrés par les gouvernements et les agences de crédit, par le biais d’intervenants tels que :

  • L’Honorable Patrick Chinamasa, ministre des finances et du développement économique, Zimbabwe
  • L’Honorable Romuald Wadagni, ministre de l’économie et des finances, Bénin
  • L’Honorable Felix Mutati, ministre des finances, Zambie
  • Chamsou Andjorin, directeur des transactions gouvernementales et du développement du marché, Boeing Intl.
  • Helen Mtshali, responsable de syndication – Afrique subsaharienne, solutions de financement industriel, GE
  • Amel Hala, directeur principal, développement du commerce international sur les marchés émergents, SMBC

Les investisseurs ne sont pas immunisés contre les événements politiques et sociaux qui ont lieu dans les régions émergentes telles que l’Afrique. En fait, en raison des gains réduits (l’indice boursier de référence des marchés émergents a perdu environ 4 % annuellement depuis 2010, avec un plus haut de 22 % de rendement annuel au cours de la décennie précédente), les investisseurs se concentrent désormais sur d’autres facteurs que le simple chiffre d’affaires sur ces marchés.Pendant les années fastes des deux dernières décennies, l’Afrique a connu des taux de croissance du PIB sans précédent, mais la diminution des prix des matières premières a entraîné le ralentissement de la croissance de la région d’Afrique subsaharienne, qui a atteint un taux d’1,5 % en 2016. Selon les estimations de la Banque mondiale, les exportateurs de pétrole représentent la majeure partie du ralentissement économique en raison de leur contribution à hauteur de deux tiers de la production régionale.

Dans un article de Bloomberg publié en mars 2016, les investisseurs sur les marchés émergents de certaines sociétés de premier plan ont montré un changement radical de leur tactique d’investissement en raison de la fragilité globale, qu’ils considèrent comme le signe d’une faiblesse institutionnelle, de la corruption, de la mauvaise gouvernance et du manque d’efficacité. Dans ce contexte, les investisseurs suivent désormais de près les indicateurs sociaux tels que les classements de la corruption, la parité entre les sexes et la mesure dans laquelle les règles de droit sont respectées dans les marchés émergents.

« L’Afrique traverse une période de remaniement dans le cadre du nouvel ordre mondial, mais je ne pense pas que quiconque puisse miser contre sa résilience. Nous possédons toujours certaines des plus rapides croissances économiques du monde : en 2017, le Forum économique mondial a classé la Côte d’Ivoire, la Tanzanie et le Sénégal sur la liste des dix économies les plus florissantes au monde », souligne George Otieno, PDG de l’ACA.

Dans ce climat, il est plus impératif que jamais que les gouvernements africains se concentrent sur la diversité économique afin de soutenir la croissance tout en tenant compte des risques pour les investisseurs. En tant qu’institution africaine respectée à l’international, l’Agence d’assurance de commerce africaine (ATI) offre la solution idéale, précisément parce que la société dispose de solides relations avec les gouvernements, et parce que ses évaluations des risques et ses solutions d’atténuation sont considérées comme crédibles par les investisseurs et financiers mondiaux. Lorsque l’ACA est impliquée dans une transaction, les gouvernements sont en mesure d’assurer la sécurité des investisseurs et des fournisseurs contre toute une série de risques d’investissement.

En 2016, l’ACA a assuré près de 2 milliards de dollars (202,8 milliards de shillings kényans) de transactions et d’investissements, et la société soutient un nombre croissant d’opérations de première importance sur le continent, telles que l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne éthiopienne et l’investissement de 660 millions de dollars en faveur du lac Turkana, plus grand parc éolien de l’Afrique et, à ce jour, l’investissement le plus important réalisé au Kenya.

Dans cet environnement, les produits de l’ACA sont considérés comme des outils précieux permettant aux prêteurs de prendre des risques d’investissement modérés en Afrique, et aux gouvernements et aux entreprises d’accéder à un financement plus abordable. Surtout, dans son rôle d’assureur de dernier recours, l’ACA fournit également le confort nécessaire pour accueillir des investissements continus sur le continent en pleine période d’incertitude.

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A un mois, presque jour pour jour, de la Conférence internationale de l’investissement que se propose d’organiser la Tunisie de l’après révolution, les chiffres officiels du flux entrants d’IDE (Investissements directs étrangers) rapportés par la Fipa (Foreign Investment Promotion Agency) donnent une image plutôt contrastée et laisserait presque perplexe, car alors qu’ils baissaient dans certains secteurs, les IDE ne s’étaient jamais mieux portées.

 D’abord, parce qu’en volume total, c’est une baisse de 2,1 %, passant de 1.408,7 MDT au terme des 9 premiers mois de 2015 à 1.379 MDT pour la même période de 2016. Et si on comparait avec l’année référence de 2010, c’est une baisse de 7,6 %. C’est l’investissement portefeuille qui a baissé le plus (-78,4 %) entre 2016 et 2010. Par secteur d’activité, c’est plutôt la hausse. Dans l’énergie par exemple, le volume d’IDE des 9 mois de cette année est presque stable par rapport aux cinq dernières années et pas très loin du volume de l’année de référence. Dans l’industrie, c’est même le meilleur volume de flux entrants (473,7 MDT) depuis 2011, et même mieux que celui des 9 premiers mois de 2010. Même chose presque pour les IDE dans le domaine de l’agriculture. Là où la baisse a été le plus ressentie, c’est dans le flux des IDE dans le secteur des services avec 115,6 MDT contre plus de 220 MDT en 2015, presque 230 MDT en 2014 et derrière les 189 MDT de 2010.

Pour cette année, le flux entrant des IDE a connu une évolution en dents de scie avec un pic de plus de 200 MDT en avril, suivi d’une lente descente qui a rebondi en août pour rechuter en septembre. Le lien n’existe peut-être pas, mais c’est à la fin d’août que le gouvernement de Youssef Chahed a été mis sur pied. On attendra donc les chiffres d’octobre pour savoir si, comme la pluie, les IDE voteront aussi Youssef Chahed !

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Officiellement aussi, le DG de la Fipa en parlait mercredi dernier à la Radio nationale tunisienne, le taux de mortalité des 3.320 entreprises étrangères implantées en Tunisie était de 100 entreprises par an avant la «révolution». Il est depuis 2011 de 100 à 150 entreprises par an. Le DG de la Fipa, Khalil Laabidi, indique d’ailleurs que 500 à 600 entreprises étrangères ont fermé. Il ne le dira pas, mais il est un secret de polichinelle que l’instabilité politique et les tensions sociales sont directement derrière ces fermetures. Laabidi affirmait aussi que 500 autres entreprises étrangères sont parties, en ce sens qu’elles ont soit été cédées à un autre, soit ont changé d’activité, ou simplement plié bagage.

A travers ce Forum mondial de l’investissement étranger, dont elle espère des offres d’investissement ou la réalisation de quelque autres 50 opportunités d’investissement qu’elle présente, la Tunisie veut surtout restaurer son image de terre d’investissement. Une image qui sera certainement écornée par l’image que les Tunisiens se sont auto-infligée, à force d’autoflagellation à coups de dénigrement et de diabolisation de la richesse et d’accusations de tous par tous d’argent sale, de terre de corruption. Ecornée aussi par la politique de confiscation qui est un déni pur et simple d’un des droits les plus élémentaires et les plus protégés sur le plan international, le droit de propriété !!

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Du 13 au 14 juin prochain

Du 13 au 14 juin prochain, la Tunisie organisera le «Tunisia Investment Forum», pour essayer de dessiner les contours d’une «nouvelle stratégie durable d’investissement». Cet évènement économique, en sera à sa 7ème édition. Celui de l’année 2013 devrait voir s’organiser une réflexion sur l’attractivité des IDE innovants dans la région de la Méditerranée. Un autre workshop devrait discuter de l’implication des compétences tunisiennes dans le processus de développement. Tout cela, sans oublier les rencontres B2B.

Malgré l’optimisme de la Fipa (Foreign Investment Promotion Agency), il est permis de se poser quelques questions sur les perspectives d’un tel évènement. Sans verser dans le pessimisme, il n’est, en effet, pas inutile de rappeler que le TIF s’organise dans un pays dont la notation souveraine a été dégradée par toutes les agences de notation. Il s’organise aussi, dans un pays désormais écarté de tous les classements en matière de compétitivité. Presque tous les observateurs de la conjoncture tunisienne avaient mis en relief le flou politique et la période de transition qui n’en finit plus et leur impact sur les conditions de l’investissement en Tunisie. Malgré l’adoption de la feuille de route, selon laquelle le TIF devrait coïncider avec la fin des travaux d’écriture de la nouvelle Constitution, la conjoncture tunisienne reste floue et fortement perturbée par une situation sociale, toujours tendue. On retiendra ici la déclaration du SG de l’UGTT (Centrale syndicale) au quotidien Al Maghreb où il affirmait que le document du pacte social, dernièrement, signé avec l’Utica (Centrale patronale) n’inclut pas un accord sur la paix sociale.

Le dernier bilan, celui de l’année 2012, concernant les IDE en Tunisie, fait état de 123 nouvelles créations et 185 extensions, soit la création de 10.263 emplois. Il y a cependant en face aussi, 130 fermetures ou départ, pour diverses raisons. Les deux chiffres s’annuleraient presque, réduisant ainsi l’effet des nouvelles créations ou extensions, sur l’emploi et l’économie tunisienne en général.

 

Les chiffres dont nous disposons ne sont pas aussi détaillés qu’on le voudrait. Le gros du lot des IDE qui ont fermé (93), sans pour autant qu’on parle de délocalisation, nous explique-t-on, l’auraient fait pour des problèmes de commercialisation. Mais comme cette dernière est aussi liée à la production, on pourrait facilement lier ces fermetures à la conjoncture sociale, encore tendue, et au flou politique qui persiste en Tunisie. Le pays aura ainsi perdu plus de 93 MDT.

Il n’est pas inutile non plus de rappeler que la moyenne annuelle de «fermetures », sur les 10 dernières années en Tunisie, était de 120 entreprises étrangères et que la taille des entreprises les plus touchées était entre 10 et 50 emplois. Force est pourtant de constater que le nombre de fermetures, dites aussi, décès d’entreprises, était passé de 136, en 2010, à 153 entreprises «décédées», en 2011. Le grabuge de la révolution expliquait aisément cette montée en puissance des fermetures.

Il est important, donc, que le prochain TIF planche sérieusement sur les conditions d’investissement qu’il se propose de présenter aux potentiels investisseurs qu’il compte inviter. Il est tout aussi important que les organisateurs du TIF, sachent trouver les mots qui pourraient convaincre ces investisseurs, que le retrait de la Tunisie de presque tous les indices de concurrence, n’a rien à voir avec la situation politique qui ne se stabilise pas, dans le pays du jasmin flétri, ni avec une situation sociale qui ne se calme pas non plus, les grèves ayant déjà enregistré, en janvier dernier, une hausse de 84 % par rapport au même mois de l’année 2012 (chiffre du ministère des Affaires sociales).

Ka. Bou.

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Les investissements directs étrangers (IDE) ont atteint

Les investissements directs étrangers (IDE) ont atteint, au terme des 10 mois de 2012, un total de 1657,0 millions de dinars, soit pratiquement autant que durant la même période de l’année 2010, plus précisément 1680,3 MDT, selon des derniers chiffres de FIPA.

Cependant, les investissements de portefeuille se sont élevés, durant la même période, à 72,2MDT contre 220,3 MDT, pendant la période correspondante de 2010.

Par secteur, les industries ont reçu 400,8 MDT, contre 429,2 MDT, deux ans auparavant, le tourisme et l’immobilier 75,0MDT, contre 82,0 MDT, en 2010, les services 95,5 MDT vs 116,2 MDT. En revanche , les investissements étrangers dans l’agriculture ont presque doublé, passant de 2,6MDT, en 2010, à 4,6 MDT, au terme des 10 mois de 2012, le secteur financier se signale par des IDE de l’ordre de 25,1 MDT, à la même date, contre une valeur nulle , deux ans plus tôt , alors que le secteur de l’énergie a drainé des IDE d’une valeur de 1056,0 MDT, soit pratiquement les mêmes flux qu’en 2010 (1050,0 MDT).

Par pays, c’est la France qui tient le haut du pavé avec des IDE de l’ordre de 179, 22 MDT, suivie de Qatar avec 123,80 MDT, puis de l’Italie avec 98,61 MDT et en 4ème position l’Allemagne avec 85,53 MDT.

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Les investissements directs étrangers durant les huit premiers de l’année ont enregistré une hausse de 2% par rapport à la même période

Les investissements directs étrangers durant les huit premiers de l’année ont enregistré une hausse de 2% par rapport à la même période de l’année 2010, a indiqué à Africanmanager, Riadh Bettaieb, ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale.

Selon lui, cette hausse en termes d’investissement est très importante eu égard à la période transitoire par laquelle passe le pays. « C’est bien de retrouver le rythme de l’année 2010 parce que la situation postrévolutionnaire est assez délicate ».

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Les investissements directs étrangers devraient reculer de 21 % en Tunisie, en 2011, selon les projections de l’Arab Investment and Export Credit Guarantee Corp publiées le 4 octobre qui évoquent une baisse générale de  17% dans les pays arabes.  Au total, les investissements devraient atteindre 55,1 milliards de dollars en 2011 contre 66,2 milliards de dollars en 2010.

Selon l’organisme, l’Egypte devrait accuser le coup, avec une chute de 92% de ses investissements. Ils ne devraient être que de 0,5 milliard de dollars en 2011. Bien loin des 6,4 milliards de dollars de 2010. En Libye, la chute serait de 87% et de 65% en Syrie.

Mais à l’inverse, sept autres pays arabes devraient connaître un phénomène bien plus positif. Par exemple, l’Arabie Saoudite devrait attirer pour 29 milliards de dollars d’investissements étrangers en 2011 contre 28,1 milliards de dollars en 2010. En Irak aussi, ils devraient doubler pour atteindre 3,5 milliards de dollars.

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