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Le Conseil des Ministres des Emirats Arabes Unis vient d’approuver, dimanche 20 mai 2018, un nouveau visa à long terme pour les investisseurs internationaux (jusqu’à 10 ans) leur permettant d’être propriétaires à 100% d’entreprises aux EAU, d’ici la fin de cette année, selon l’agence nationale de presse émiratie.
Ce nouveau système de visas destiné aux investisseurs et talents professionnels aux EAU, va encourager l’attraction davantage d’investisseurs étrangers, lesquels n’ont, actuellement, droit qu’à 49% du capital des entreprises, exceptées les entreprises installées dans les zones libres privées.

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Chedly AYARI, Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), a déclaré ceci à l’ouverture des travaux d’un workshop, organisé par la Chambre Tuniso-Française de Commerce et d’Industrie (CTFCI), et ayant pour thème les transferts en devises des investisseurs :

«Consciente de la perception que peuvent véhiculer les difficultés rencontrées par certains investisseurs étrangers pour réaliser des transferts en principe libres et ce, en l’absence de justificatifs exigés, la Banque Centrale de Tunisie a entrepris une action de revue de la réglementation de change en vue d’assouplir certaines procédures et apaiser la contrainte de change sur les opérateurs économiques aussi bien résidents que non-résidents et témoigner aux différents intervenants l’engagement ferme et irréversible des autorités tunisiennes à l’instauration d’un cadre privilégiant la libre mobilité du capital. D’où l’adoption imminente d’une série de mesures en faveur des non-résidents et que j’ai le plaisir de vous annoncer :

– la digitalisation de la fiche d’investissement permettant à un investisseur non-résident de s’auto-déclarer et d’établir lui-même sa fiche d’investissement qui sera validée par l’intermédiaire agréé domiciliataire de son dossier d’investissement ;

– la reconversion des avances en comptes courants accordées par des non-résidents en devises en augmentation du capital ;

– le règlement à l’étranger du prix de cessions de parts ou d’actions entre étrangers non-résidents ;

– l’accès des sociétés non résidentes aux financements leasing pour l’acquisition d’équipements nécessaires à la production et des matériels roulants utilitaires.

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La Banque centrale de Tunisie a entrepris, depuis l’année 2016, une action de revue de la réglementation de change en vue d’assouplir certaines procédures, d’apaiser la contrainte de change sur les opérateurs économiques aussi bien résidents que non-résidents et d’instaurer un cadre privilégiant la libre mobilité du capital“, a indiqué, mercredi, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedhly Ayari.
Ayari a, dans ce sens, évoqué “l’adoption imminente d’une série de mesures en faveur des opérateurs économiques non-résidents“.
Il s’agit notamment de la digitalisation de la fiche d’investissement permettant à un investisseur non-résident de s’auto-déclarer et d’établir lui-même sa fiche d’investissement qui sera validée par l’intermédiaire agréé domiciliataire de son dossier d’investissement, la reconversion des avances en comptes courants accordées par des non-résidents en devises en augmentation de capital, le règlement à l’étranger du prix de cessions de parts d’actions entre étrangers non-résidents, l’accès des sociétés non-résidentes aux financements leasing pour l’acquisition d’équipements nécessaires à la production et des matériels roulants autoritaires“, a-t-il précisé, lors d’un Workshop sur les problématiques du transfert organisé par la Chambre Tuniso-Française de Commerce et Industrie (CTFCI).

Le gouverneur de la Banque Centrale a, cependant, souligné que “la Tunisie a privilégié une démarche graduelle de libéralisation vue l’absence des conditions préalables nécessaires pour aller dans une libéralisation totale des relations financières avec l’étranger, conditions tenant notamment aux pré-requis en termes de fondamentaux macro-économiques, à un système financier robuste et résilient, à un niveau de réserves en devises adéquat

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Le Gouverneur de banque centrale de Tunisie

«   Nous avons élaboré le projet de loi sur les banques et les institutions financière en référence aux grandes expériences étrangères tout en tenant compte des besoins de la Tunisie. La solidité des banques ne dépend pas du capital mais de la bonne gestion et de l’administration financière interne , ce qui nous permettra d’attirer les grands investisseurs étrangers et par la suite conquérier de nouveaux marchés extérieurs »  a déclaré le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, lors de la séance plénière tenue, ce mercredi 11 mai 2016 à l’ARP et consacrée à l’examen  du projet de loi sur les banques et les institutions financières.

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« Un budget de 90 MD sera consacré pour la réalisation des pistes vicinales dans les différentes régions intérieures de la Tunisie. Le gouvernement et le ministère de l’Equipement ont accordé un grand intérêt pour les zones rurales du pays »,  a annoncé, ce lundi 9 mai 2016,  le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui,  à Africanmanager.

Mohamed Salah Arfaoui a également affirmé que de nouveaux programmes sont en cours avec des investisseurs étrangers afin de réaliser des pistes vicinales dans les gouvernorats à vocation agricole.

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L’évidence économique enseigne que l’emploi n’a vocation à en être un que s’il est adossé à l’investissement, étranger de préférence. C’est pourquoi de nombreuse stratégies sont mises en place, développées et régulièrement mises à jour à la lumières des développements sur l’échiquier mondial, pour intéresser les investisseurs étrangers où qu’ils se trouvent, et plus spécialement ceux d’Europe.
C’est une quête de tous les instants au service de laquelle sont mobilisées de vigoureuses énergies et mis en place des mécanismes aussi nombreux qu’innovants, car enfin, l’essentiel est certes d’amener l’investisseur étranger à venir en Tunisie, mais plus important encore de le retenir pour qu’il ne cherche pas à regarder ailleurs, en un mot, délocaliser vers des destinations qui rivalisent d’avantages comparatifs.

Seulement, il arrive que des aléas dissuadent l’investisseur étranger de continuer d’investir dans un site donné, n’étant plus sécurisé ou de moins en moins quant à ses affaires que ce soit pour des raisons de sécurité ou pour cause de législation sur le travail ou encore par ce que ses rapports avec ses employés ont subitement changé ou ont été altéré par des convulsions politiques imprévisibles.
La Révolution du 14 janvier en Tunisie prend place parmi ces événements sociopolitiques qui pèsent sur l’acte d’investir et sur l’opportunité pour l’investisseur de se maintenir sur le site. C’est ce qui est arrivé à maints industriels étrangers qui avaient choisi la Tunisie pour faire des affaires eu égard au climat qui les régissait et qui ont « déchanté »  sous l’effet de mouvements de contestation dont ils ne pouvaient pas s’accommoder.

Le dernier exemple en date est celui d’un industriel français opérant dans la confection qui  est en prises, depuis quelques jours, avec un sit-in aussi singulier qu’inattendu. Son site de production a été subitement investi par une trentaine de personnes pour un sit-in organisé en signe de protestation contre un litige qui les opposait -tenez-vous bien- à son frère lequel n’est ni son associé ni son cocontractant. Il gère une affaire rigoureusement indépendante de la sienne et n’a aucun lien ni apparent ni implicite avec l’entreprise qu’il gère depuis une vingtaine d’années, dix-neuf  ans pour être précis.

Du coup, l’industriel s’est trouvé « l’otage » de ces protestataires les quels interdisent l’accès au site de production et empêchent les employés à vaquer à leurs travaux, ce qui s’est traduit par des retards de livraisons de commandes aux nombreux clients étrangers et une perte se chiffrant pour l’instant à des centaines de milliers de dinars.

Ce qui noircit encore le tableau, d’après cet industriel qui nous a entretenu du drame qu’il est en train de vivre, c’est qu’il a frappé à toutes les portes pour que soit mis fin à ce sit-in, sans obtenir le moindre résultat. Les autorités régionales, gouverneur en tête, n’ont pu rien faire, pas plus que les forces de sécurité  qui disent ne pas avoir latitude pour intervenir en l’absence d’un ordre l’y autorisant.
Pou l’heure, les « sit-inneurs » sont toujours les maîtres de céans, et l’investisseur ronge son frein, habité sans doute par la volonté d’aller ailleurs, là où il trouverait les conditions qui l’avaient amené, voici 19 ans, à venir s’implanter en Tunisie.

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