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Liberté de la presse

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Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères belge Didier Reynders regrette l’adoption de la nouvelle loi, restrictive, sur les ONG en Egypte et le blocage de sites d’information pour « soutien au terrorisme ».

Pour le ministre, la liberté d’expression, la liberté de la presse, ainsi que des organisations de la société civile sans entraves sont des éléments essentiels d’une démocratie prospère. Les défenseurs des droits de l’homme, une société civile active et une presse libre jouent un rôle important dans le développement démocratique et économique d’un pays. C’est aussi bénéfique à la stabilité politique.

Tout comme l’Union européenne, Didier Reynders exhorte l’Egypte à garantir la liberté de la société civile et de la presse, conformément à la Constitution égyptienne et aux obligations de l’Égypte en vertu du droit international, en particulier le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

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La journée mondiale de la liberté de la presse sera célébrée, demain, mercredi 3 mai , dans un contexte médiatique qui fait face, selon les professionnels du secteur, à de “sérieuses menaces” générées par la faiblesse du cadre législatif et la récurrence des dépassements.
Selon les professionnels et les représentants des structures professionnelles des médias, les menaces qui prévalent sur le secteur sont des tentatives visant à exercer, à nouveau, une mainmise sur les médias par les autorités officielles ou par les détenteurs de l’argent sale ainsi que des tentatives de restreindre le processus d’accès à l’information.
L’absence de textes de loi sur les droits des professionnels du secteur dans le décret 115 et le fait que le décret 116 ne soit pas devenu une loi organique et ne donne pas suffisamment de précisions sur les prérogatives de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) sont autant de facteurs de nature à aggraver ces menaces.
S’agissant des menaces et de la faiblesse du cadre légal, le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Néji Bghouri, a indiqué, dans une déclaration à l’agence TAP, que la convocation des journalistes devant la justice conformément à des décrets autres que le décret 115 régissant le secteur des médias est une tentative d’utiliser la justice pour restreindre la liberté de la presse et des journalistes.
Pour le secrétaire général du syndicat de l’information, Mohamed Saidi, l’amélioration de la situation des professionnels du secteur est le premier pas vers l’instauration d’un système d’information libre et indépendant, précisant que les gouvernements qui se sont succédé ne comptaient pas élaborer des lois pour protéger et renforcer le secteur.
Pour sa part, le journaliste Zied El Héni a, dans une déclaration à la TAP, mis en garde contre le retour de l’ingérence des responsables politiques dans la ligne éditoriale des établissements médiatiques publiques et l’influence de l’argent sale qui “devient manifeste dans le secteur des médias et ne se limite plus aux domaines politique, parlementaire et économique”.

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Plusieurs journalistes, défenseurs des droits de l’Homme, représentants des organisations onusiennes accréditées à Tunis, des instances constitutionnelles et des composantes de la société civile ainsi que des personnalités nationales ont signé vendredi à Tunis un document baptisé ” Déclaration sur la liberté de la presse dans le monde arabe “.
Présent à la cérémonie de signature, le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Néji Baghouri a mis l’accent sur l’importance de ce document qui, a-t-il dit, se veut un moyen pour garantir la liberté de la presse, d’expression et d’opinion dans les différents pays du monde arabe.
Cette déclaration engage les pouvoirs législatif et exécutif à respecter ces libertés, a-t-il ajouté.
” L’adoption de cette déclaration intervient à point nommé pour se prémunir contre la menace qui plane sur l’avenir de la liberté d’information dans le monde arabe, face à la montée des politiques répressives et aux restrictions imposées à la liberté de la presse dans la région “, a-t-il indiqué.
De son côté, le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Sami Tahri, a affirmé le soutien de l’organisation syndicale à cette déclaration, formant l’espoir de voir ce document atteindre l’ensemble des pays de la région arabe et récolter le plus grand nombre de signatures possible.
Pour leur part, les représentants de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), du Haut-commissariat aux droits de l’homme se sont dits satisfaits des principes contenus dans cette déclaration qui, ont-ils dit, est en harmonie avec les conventions internationales de défense de la liberté d’expression, particulièrement l’article 19 de la déclaration universelle des droits de l’Homme.
Le président de la République a paraphé, vendredi matin, la déclaration sur la liberté de la presse dans le monde arabe, en présence des représentants du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), du Haut commissariat aux droits de l’homme, de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).
Cette déclaration comporte 16 principes qui prévoient la consécration de la liberté d’information, de l’indépendance de la presse, du pluralisme et de la diversité dans le secteur de l’information.
Elle prévoit aussi le respect des droits de l’Homme, la consécration de l’égalité entre les journalistes hommes et femmes, la garantie de leur sécurité pendant l’exercice de leur travail et la poursuite de tous ceux qui s’avisent de les agresser.
Lancée en 2014 par la Fédération internationale des journalistes en collaboration avec plusieurs syndicats, organisations journalistiques arabes et instances partenaires, cette initiative vient couronner une série de réunions de concertation organisées dans plusieurs pays arabes.

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Réunis vendredi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HAICA) ont appelé vendredi le prochain chef du gouvernement à veiller au respect de la liberté de la presse et de l’information.
Il s’agit, selon une déclaration rendue publique vendredi à l’issue de la réunion, ” de consacrer l’indépendance des médias publics et de respecter les prérogatives de la HAICA “.
D’après cette déclaration, cette réunion a permis d’examiner les engagements des médias audiovisuels vis-à-vis des droits matériels et sociaux des journalistes.
A cet propos, le Syndicat a fait état des violations commises dans nombre d’établissements audiovisuels, en l’occurrence ” Radio Kalima “, et les chaînes de télévision privées TNN TV, Attassia et ” Al-Hiwar Attounsi “.
Selon le SNJT, ces médias ne respectent pas les droits matériels et économiques des journalistes prévus dans le cahier des charges.
Le Syndicat a également mis en garde contre les dérapages constatés dans la ligne éditoriale de nombre de médias audiovisuels qui, selon lui, ” se sont transformés en instruments de propagande à la solde de certains partis politiques “.
D’après le Syndicat, ” ces agissements s’opposent au décret-loi n°116 “.
Dans cette même déclaration, le Conseil de la HAICA a dit avoir entamé le contrôle des sources de financement des médias audiovisuels privés et de leur conformité aux cahiers des charges et aux accords conclus.
” Toute violation dans ce domaine sera poursuivie “, a averti l’instance de régulation des médias audiovisuels.
Elle a également annoncé l’intention de convoquer les représentants juridiques de des médias dénoncés pour violation.
Sur un autre plan, le SNJT a soumis au Conseil de la HAICA un dossier de suspicion de corruption dans l’un des établissements médiatiques confisqués.
Selon le texte de la déclaration, une réunion aura lieu bientôt entre le SNJT et la HAICA pour poursuivre les concertations autour des projets de loi organiques amendant et remplaçant les décrets-lois n° 115 et 116.

Le ministre algérien de la Communication a intenté une action en justice contre un journal. Les avocats se disent offusqués de la dérive totalitaire des institutions algériennes et estiment qu’il était vain de continuer à travailler sur une affaire politique par excellence…

Selon le site d’El Watan, le nouveau siège du journal, situé à l’avenue des Fusillés (Ruisseau), est encerclé par la police. « Les forces de police ont fermé l’entrée et encerclé l’immeuble. Les policiers n’ont pas donné des explications. Ils se sont contentés de dire qu’ils ont reçu des instructions », est-il indiqué dans l’article signé « Elwatan.com. »

Il est à préciser que le journal avait prévu de quitter, hier jeudi, la maison de la presse pour aller investir les locaux du nouveau siège.

Par ailleurs, le site du journal El Khabar vient de publier un article dans lequel il est indiqué qu’après l’arrestation du directeur de KBC ainsi que d’une responsable du ministère de la culture, voilà que le président du conseil d’administration d’El Khabar a été, à son tour, placé en garde à vue, jeudi 23 Juin 2016.

La même source indique que finalement cinq personnes ont été arrêtées. En plus des trois suscitées plus haut il faut ajouter le producteur de l’émission “Nass Stahe” ainsi que du comptable de KBC.

al khabarSelon le site internet d’informations de ce journal, les avocats du groupe de presse algérien El Khabar ont annoncé, mercredi, leur retrait de l’affaire du rachat du groupe par un homme d’affaires en guise de protestation contre ce qu’ils ont qualifié de « simulacre » de procès, se disant « convaincus qu’il était vain de continuer à travailler sur une affaire politique par excellence ».

Ils ont relevé que le ministre algérien de la Communication “n’a pas le droit d’intenter une action en justice contre un journal. L’autorité de régulation de la presse est seule habilité à le faire, plaident-ils”. A conclu le journal El Khabar.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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