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Israël a quelques raisons de se frotter les mains vu l’accueil réservé par les dirigeants africains à son activisme pour rattraper son retard sur le continent. Le sommet Israël-Afrique, programmé dans la capitale togolaise, Lomé, en octobre 2017 s’annonce d’ailleurs sous les meilleurs hospices, avec une vingtaine de chefs d’Etat africains qui ont déjà manifesté leur intérêt pour l’événement, rapporte l’Agence Ecofin. Le président togolais, Faure Gnassingbé, avait mis le cap sur Israël au début du mois d’août pour faire les derniers réglages avec son homologue Benjamin Netanyahou.

Israël étant un pays qui provoque très régulièrement l’indignation internationale à cause du sort qu’il réserve aux Palestiniens, cette rencontre ne pouvait pas voguer sur un fleuve tranquille. D’ailleurs l’Afrique du Sud, un soutien notoire de la Palestine, ferait des pieds et des mains pour faire capoter ce sommet. Le Maroc, qui voit rouge à la perspective d’être bousculé sur son pré-carré africain par le retour fracassant de l’Etat africain, s’activerait également dans les coulisses pour torpiller la rencontre. Ces deux écueils, non des moindres, ont été évoqués par Gnassingbé et Netanyahou…

Ce qu’on sait pour le moment c’est que le sommet Israël-Afrique va mettre sur la table des thèmes majeurs : le combat contre le terrorisme, la coopération dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, de la santé et des TIC. Des sujets de la plus haute importance pour les leaders africains, ce qui explique sans doute leur appétit pour le rendez-vous de Lomé, loin des considérations diplomatiques et du caractère peu fréquentable de l’Etat hébreu. Ce dernier a déjà décaissé 1 milliard de dollars pour séduire les Africains, et n’a manifestement pas l’intention de s’arrêter là…

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La Bourse de Casablanca a la cote auprès des opérateurs étrangers, à en croire le rapport de l’Autorité marocaine du Marché des capitaux (AMMC) sur l’investissement étranger en instruments financiers au titre de l’an dernier. 192 milliards de dirhams, l’équivalent de 20 milliards de dollars, c’est le volume des actions détenues par les investisseurs étrangers dans les boîtes cotées à la Bourse de Casablanca.

Les investisseurs qataris sont ceux qui ont le plus d’appétit, avec 87 milliards de dirhams (9 milliards de dollars) injectés, soit 45,6% de l’investissement total des étrangers. Le document indique qu’en 2016, la masse des investissements émiratis s’est gonflée de 20,8 milliards de dirhams (2,2 milliards de dollars).

Autre indication édifiante de l’AMMC : Sur les 75 sociétés affiliées à la Bourse de Casablanca l’an dernier, 50 sont contrôlées par les investisseurs étrangers à un niveau inférieur à 25% de leur capitalisation boursière, contre 47 sociétés en 2015…

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Le ministère de l’Agriculture marocain a débloqué environ 2 milliards de dirhams pour des projets agricoles et ce dans le cadre du Plan Maroc Vert, relate le site Telquel.ma.

Ces projets portent sur les filières du palmier dattier, de l’olivier, des plantes aromatiques, du safran, du pommier, du henné, de figues et d’ail, ainsi que sur la production de viande rouge et l’apiculture,a ajouté la même source.

A noter que la stratégie du Plan Maroc Vert concerne les secteurs de l’agriculture et de l’agro-industrie.

Ces secteurs jouent un rôle déterminant dans les équilibres macro-économiques du pays, car ils supportent une charge sociale très importante.

Aussi, il est à rappeler la lourde responsabilité qui incombe à ces secteurs quant à la sécurité alimentaire de 32 millions de consommateurs.

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714 millions de dirhams. C’est le budget consacré à la construction de 170 kilomètres de routes dans la province d’Al Hoceima dans le cadre du plan de développement Al Hoceima Manarat Al Moutawassit, relate l’agence de presse MAP.

Dans le détail, six routes seront réaménagées pour des distances allant de 13 à 52 km et des montant allant de 25 à 160 millions de dirhams. Hormis la route régionale reliant Issaguen et Khlalfa sur 52 km, tous les autres tronçons ont vu leurs marchés adjugés afin de débuter les travaux dès le mois de septembre a précisé Khalid Mziguel.

Ainsi, une route nationale entre Targuise et Cala Iris va s’étendre sur 32 km pour un coût de 135 millions.

Aussi, 4 routes provinciales vont être mises en place à savoir celle reliant Mrika et Bni Hadifa sur 19 km pour un montant de 40 millions, celle reliant Ait Kamra et Al Hoceima sur 13 km pour 58 millions, celle reliant Moulay Ahmed Chrif et Jebha sur 15 km pour 25 millions et enfin celle reliant Khalfa et Taghzout sur 14 km pour 25 millions également.

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Après près d’un an de retard, les bus électriques s’apprêtent à circuler à Marrakech. La commune urbaine de la ville ocre a décidé de la date de leur mise en circulation pour le 20 août prochain, rapporte le site d’information marocain Yabiladi.

Des premiers essais ont été entamés sur plusieurs lignes. «Cependant, il manquait les certificats normatifs nécessaires pour obtenir l’autorisation auprès du ministère du Transport et de la logistique et ce n’est que récemment que ces certificats ont été accordés», indique la même source.

Fabriqués en Chine par Yangtse, les bus électriques ont été réceptionnés en novembre dernier. Ils ont même circulé lors de la COP22.

La SDL Bus City Motajahida «a fait appel aux mécanismes de financement prévus par le Fonds d’accompagnement des réformes du transport routier urbain et interurbain», ajoute la même source. Ces aléas ont causé un retard de près d’un an.

Ce service représente une solution idéale pour Marrakech pour aider à désengorger les axes à forte circulation et promouvoir l’utilisation des transports collectifs à coût moindre. Les bus pourront effectuer des passages chaque 5 à 10 minutes, dans des couloirs qui leur sont spécialement aménagés et réservés.

La Banque Africaine de Développement (BAD) casse sa tirelire pour le Maroc et la Tunisie. 2,7 milliards et 2 milliards de dollars, c’est ce qu’ont encaissé respectivement ces deux pays entre 1967 et 2017 pour financer des programmes dans les transports, d’après le document publié par la BAD sur son site web. Tunis et Rabat ont donc capté le plus gros morceau du pactole injecté par la banque panafricaine dans le secteur des transports ces 50 dernières années. Viennent ensuite des nations d’Afrique orientale : le Kenya, la Tanzanie et l’Ethiopie. Chacun de ces pays a reçu, durant la même période, des financements de plus de 1 milliard de dollars.

A côté, l’Algérie fait figure de parent pauvre avec 760 millions de dollars de la BAD entre 1967 et 2017 pour subventionner 8 projets, dont essentiellement le bitumage et la consolidation de 1.200 km de routes, l’équipement du port de Djendjen (wilaya de Jijel) et l’amélioration du réseau ferroviaire.

La Mauritanie est encore moins bien lotie avec un maigre 90 millions de dollars $ de la part de la BAD pour mettre à niveau son réseau de transport…

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La Tunisie arrive à la troisième place dans le classement des pays africains en matière de connectivité mobile publié par l’Association mondiale des opérateurs télécoms (GSMA). L’Île de Maurice arrive première.

L’Afrique du Sud (84è à l’échelle mondiale) occupe la deuxième marche du podium devant le Maroc, l’Egypte, l’Algérie, le Botswana, la Namibie et le Ghana. L’Angola ferme le Top 10 africain.

A l’échelle mondiale, l’Australie, la Norvège et la Nouvelle-Zélande figurent en tête du classement avec des scores supérieurs à 85/100.

Le classement se base sur 4 facteurs clés à savoir l’infrastructure (les installations permettant l’accès à l’internet mobile), les prix (appareils et forfaits mobiles), le degré de prédisposition des citoyens non connectés à s’initier à l’internet mobile (compétences, environnement culturel et politique, etc..), ainsi que le contenu (disponibilité de services répondant aux besoins d’une population locale).

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Selon des statistiques de la Direction générale de l’agriculture de Laâyoune,  2,6 milliards de dirhams ont été consacrés à 92 projets agricoles sur la période 2016-2020 dans la région Laâyoune-Sakia El Hamra. Ces 92 projets sont divisés en deux piliers, rapporte Telquel.ma.

Le premier pilier, qui comprend 49 projets, a pour but de développer des produits agricoles à “haute valeur ajoutée” avec le soutien du secteur privé local. Ces projets totalisent 440 millions de dirhams d’investissement.

Dans le cadre du deuxième pilier, 1,4 milliard de dirhams seront investis. Le but des 33 projets inclus dans ce deuxième pilier est de développer l’agriculture solidaire et d’aider les petits éleveurs. Dans ce sens, 19 unités de valorisation de lait, de produits du terroir et de viandes rouges seront construites.

Toujours selon la même source, le programme prévoit aussi l’installation de 292 points d’eau pour l’abreuvement du bétail et la mise en place de cercles d’irrigation dédiés à la production fourragère sur une surface de 125 hectares.

En 2016, 30 points d’abreuvement du bétail ont été créés tandis qu’un équipement  hydroagricole sur une surface de 90 hectares a été installé dans la province de Tarfaya.

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Le mois de juillet est traditionnellement marqué par une hausse assez marquée de l’utilisation des cartes bancaires à la faveur de la période des vacances qui coïncide également avec les soldes d’été et le retour des Marocains résidents à l’étranger, relate le site Telquel.ma.

“Mais cette année la croissance semble particulièrement importante”, annonce un communiqué du Centre monétique interbancaire (CMI). Il en veut pour preuve “l’augmentation de près de 38 % des achats effectués par cartes bancaires auprès des commerçants affiliés au CMI”. En valeur, ce sont plus de 2,8 milliards de dirhams qui ont été réglés par les Marocains et les touristes étrangers durant cette période.

Les chiffres communiqués par le CMI confirment aussi “l’embellie des arrivées touristiques”. En effet, le volume des achats par cartes étrangères a augmenté de près de 45%. “Les touristes étrangers dépensent principalement en hôtellerie, en restauration et en shopping”, explique le CMI qui ne précise pas la valeur des dépenses des touristes sur le sol marocain.

S’agissant des dépenses par cartes marocaines, elles ont progressé de 35% en volume et 46% en nombre de transactions, confirmant ainsi “la croissance de la consommation des ménages ; l’augmentation continue de l’usage de la carte bancaire ; et l’extension du réseau de commerçants acceptants dans tous les secteurs d’activité”, analyse le CMI.

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llyas El Omari, secrétaire général du Parti authenticité et modernité (PAM, libéral), principal parti d’opposition au Maroc, a présenté lundi soir sa démission, rapporte l’AFP.

Ancien militant d’extrême gauche, El Omari, également président de la région nord du Maroc, avait pris début 2016 les rênes du PAM, formation fondée en 2008 par Fouad Ali El Himma, un proche conseiller du roi du Maroc.

A la tête de ce parti libéral, il s‘était livré à une intense bataille électorale avec le Parti justice et développement (PJD), première force politique du pays, se posant comme un rempart “moderniste” au parti islamiste.

Accusé par ses détracteurs d’agir en service commandé pour le Palais pour affaiblir les islamistes, le PAM d’El Omari était arrivé deuxième aux élections législatives d’octobre dernier derrière le PJD, grand vainqueur du scrutin, précise la même source.

Le parti avait depuis lors perdu peu à peu de son influence sur la scène politique, au profit du Rassemblent national des indépendants (RNI), autre parti libéral ayant les faveurs du Palais, devenu le nouveau contrepoids aux islamistes.

C’est l’histoire d’une note secrète qui n’a plus rien de secret, et dont le déballage, “par des organes connus par leur hostilité au Maroc”, selon le site marocain le360.ma, a provoqué de gros dégâts collatéraux entre Paris et Alger, qui sortent à peine d’une zone de turbulences. Les faits se sont déroulés le lundi 20 mars 2017, lors d’un débat au Parlement européen autour des effets de l’arrêt de la Cour européenne (CJUE) sur le partenariat entre l’UE et le Maroc. Tout ce qu’il y a de plus ordinaire, mais en apparence seulement. Car le ministère des affaires Etrangères a glissé à l’occasion aux eurodéputés français une note leur demandant de bichonner le Maroc, leur «allié essentiel» et de ne pas le heurter sur la question délicate du Sahara occidental. Alger l’a appris, et le moins qu’on puisse dire est que la manoeuvre française ne l’a pas enchanté…

« La question du Sahara occidental (…) est pour le Maroc une priorité absolue et un enjeu d’intérêt national », disent le Quai d’Orsay et la direction générale du Trésor. Le texte ajoute : « De ce fait, les conséquences de la décision de la Cour de justice de l’Union européenne sont susceptibles de fragiliser l’ensemble de la relation [entre l’Europe et Rabat], alors que le Maroc est un allié essentiel dans la lutte contre le terrorisme et la maîtrise de l’immigration ». Cette note explosive, surtout du côté d’Alger, a été ébruitée par Western Sahara Ressource Watch, un observatoire basé à Oslo, en Norvège et qui s’intéresse particulièrement au Sahara occidental.

Cette affaire est venue quelques heures après la douche froide de l’Espagne, qui a ulcéré Alger en déclarant qu’elle «n’a pas changé sa position» sur le Sahara occidental, réaffirmant la «pleine disposition» de Madrid «à poursuivre tous ses efforts pour contribuer au développement de la relation stratégique entre le Maroc et l’Union européenne». En clair : Les humeurs et les intérêts de Rabat passent avant ceux de la RASD (République arabe sahraouie démocratique)…

Rabat a des moyens de pression, et s’en sert

Il est vrai que le Maroc, pour tordre le bras à ses “amis”, a des moyens de pression et n’hésite pas à s’en servir. Par exemple il a à plusieurs reprises fermé les yeux sur la ruée des migrants vers l’Espagne. Son dernier fait d’arme remonte à février dernier, quand il a laissé filer dans la ville de Ceuta plus de 850 clandestins subsahariens, en 72 heures ! Madrid en tremble encore. Paris se rappelle aussi des foudres de Rabat quand, entre février 2014 et janvier 2015, le Maroc a gelé tout partenariat judiciaire et antiterroriste après les velléités de la police judiciaire française de traduire devant un juge d’instruction Abdellatif Hammouchi, le boss de la Direction générale de surveillance du territoire du Maroc.

Maintenant on le sait : Ce n’est pas que sur le continent africain que le Maroc va batailler pour garder le Sahara occidental dans son giron, il défendra bec et ongles sa posture jusqu’en Occident. Certes vu d’ici on a du mal à comprendre toute cette agitation autour de ce morceau de territoire, et qui a des échos jusque dans les capitales européennes. Mais après tout en matière de diplomatie tout n’est pas que rationalité. Autrement on n’aurait pas des guerres, dont les causes à plusieurs égards peuvent paraitre futiles et dérisoires pour les observateurs…

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Les dirigeantes d’entreprise marocaines ont brillé dans le classement des businesswomen les plus puissantes d’Afrique francophone. En effet les patronnes du royaume ont raflé les 5 premières places de cette enquête réalisée par le magazine Jeune Afrique.

Miriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc, la première femme à occuper cette fonction, est leader du classement.

Vient ensuite Mama Tajmouati, présidente du groupe marocain Ynna Holding.

Rita Zniber, PDG de Diana Holding, qui opère dans l’agroalimentaire, est classée 3ème.

Salwa Idrissi Akhannouch, PDG d’Aksal (distribution et immobilier commercial), figure à la 4ème position du classement.

Enfin Nadia Fettah, directrice générale déléguée de Saham Finances (conglomérat), occupe le 5ème rang.

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Le Maroc a signé une convention avec le groupe chinois Haite pour l’édification d’une “ville industrielle” près de Tanger, qui accueillera quelque 200 compagnies chinoises et devrait créer des milliers d’emplois.

Au cours d’une cérémonie présidée par le roi du Maroc, lundi au palais de Tanger, les autorités marocaines ont signé une convention avec le groupe Haite, basé à Chengdu (centre de la Chine), et présenté les grandes lignes de cette future “Cité Mohammed VI Tanger Tech”, a constaté un vidéaste de l’AFP.

Erigé sur 2.000 hectares et porté par la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Haite et le groupe marocain BMCE Bank, ce vaste projet fait suite à un mémorandum d’entente signé en mai 2016 au cours d’une visite officielle de Mohammed VI à Pékin.

Mobilisant une enveloppe d’un milliard de dollars (930 millions d’euros), il consiste en “la construction d’un pôle économique capable de générer 100.000 emplois, dont un minimum de 90.000 emplois bénéficiera aux habitants de la région de Tanger”, selon la présentation officielle.

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Une méga centrale solaire photovoltaïque de 4.025 MW, tout simplement la plus grande de la planète, c’est la réponse de l’Algérie à l’imposant projet Noor de Ouarzazate, au Maroc. Avec cette installation, le programme marocain, dont la presse a fait ses choux gras ces dernières années, fait pâle figure, avec ses 580 MW. Quant au Plan Solaire Tunisien (PST), avec ses 460 MW, il sera presque inexistant à côté du futur mastodonte algérien. Enfin si Alger va au bout de son affaire, ce qui n’est jamais garanti dans des projets aussi titanesques, connaissant en plus le caractère mortifère des procédures administratives et des dispositions du Code d’investissement algériens…

Le PDG de la compagnie de l’engineering de l’électricité et du gaz (CEEG), Mohamed Arkab, a fait savoir vendredi dernier lors d’un déplacement à Washington que le ministère de l’Energie a l’intention de lancer l’appel d’offres fin mars ou début avril 2017, rapporte l’Agence de presse officielle algérienne APS.
Arkab a tenu ces propos en marge du forum “Powering Africa Summit ; il a ajouté que cet appel d’offres entre dans le cadre de la politique nationale de développement des énergies renouvelables. Suffisant pour en savoir plus sur ce qui trotte dans la tête des dirigeants algériens, piqués au vif par les ambitions du Maroc et d’autres pays du continent en matière d’énergies renouvelables (le Rwanda, la Zambie, le Sénégal…), des nations qui partaient pourtant avec des handicaps financiers lourds. Et oui, tout le monde n’a pas la chance – ou la malchance, c’est selon – d’être copieusement arrosé par la manne pétrolière, comme ce fut le cas de l’Algérie. De l’argent d’ailleurs qui n’a pas servi à lancer des programmes pour rompre la dépendance des hydrocarbures et surtout anticiper la fin inéluctable du pétrole. Les temps ont changé, semble-t-il…

Les détails de cette affaire

On sait pour le moment que le projet sera divisé en trois parties de 1.350 MW, chacune comporte deux volets : L’énergie et l’industrie. Plusieurs centrales seront installées dans les hauts plateaux et le sud de l’Algérie, où l’ensoleillement est plus conséquent. Bechar, El Oued, Ouargla, Biskra, Djelfa et Msila sont dans les petits papiers des autorités pour abriter ces unités, a indiqué le PDG de CEEG, qui a ajouté que la capacité moyenne pour chaque centrale excédera les 100 MW.

Le but de la manoeuvre : Faire baisser sensiblement la consommation du gaz, dont l’Algérie se sert pour produire son d’électricité. Il est prévu que les centrales solaires travaillent le jour en alternance avec les centrales à gaz, ce qui permettra de faire des économies d’énergie substantielles.
« A la Sonelgaz, nous sommes en train de travailler pour réduire la consommation de gaz, en privilégiant également les centrales à cycle combiné » , a affirmé Arkab.

Autres indications importantes : Le capital social de chaque entreprise sera composé conformément au cadre strict de la réglementation de l’investissement étranger. En d’autres termes l’investisseur national capte au moins 51% des parts et le partenaire étranger un maximum de 49%. Donc pour les investisseurs étrangers qui rêvaient d’un bouleversement de l’ordre établi, ce ne sera pas pour cette fois…

Par ailleurs on a appris que la Sonatrach va mettre le grappin sur 40% des actions dans chaque projet, 11% tomberont dans l’escarcelle de Sonelgaz et des entreprises publiques et privées du pays.

Enfin les actionnaires vont décaisser des fonds propres pour financer ces projets, à hauteur de 30% nous dit-on, le reste sera alimenté par un emprunt bancaire.

Une manière de conjurer la série des revers ?

Les bras de fer entre Rabat et Alger ont été épiques ces dernières années, mais ont très souvent tourné à l’avantage des Marocains. Donc pour l’Algérie ce méga projet est peut-être aussi une manière de laver une série d’affronts, de défaites diplomatiques, politiques et économiques.

D’abord la bataille autour de la présidence de l’Union africaine (UA). Le candidat d’Alger, le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a été battu à plate couture par le poulain de Rabat, le président guinéen, Alpha Condé. La pilule a été amère pour l’Algérie. Elle vient s’ajouter aux rancoeurs provoquées par le fait de n’avoir pas pu empêcher le retour en grande pompe du Maroc dans le giron de l’UA, en janvier 2017, lui qui pourtant a claqué la porte il y a 32 ans pour manifester son courroux suite à l’admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), une “amie” de l’Algérie et ennemie farouche du Maroc. Pire : on sait maintenant que Rabat n’a pas l’intention de se tenir à carreau, contrairement à ce qu’il avait dit avant son retour, et fera tout ce qui est en son pouvoir pour bouter la RASD hors de l’UA, maintenant qu’il a un vrai pouvoir décisionnaire et des liens puissants avec des pays clés de l’organisation panafricaine (Sénégal, Gabon, Côte d’Ivoire, Nigeria, Ghana, etc.).

Et puis il y a les revers économiques, très nombreux. Le Maroc affiche une santé insolente sur le continent, et ramasse les contrats à la pelle dès que le roi, Mohammed VI, lève le petit doigt. Plus de 100 accords et contrats signés avec des pays africains depuis juillet 2016 ! C’est inouï. Et maintenant il veut adhérer à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, la plus structurée et la plus puissante du continent). Certes l’Algérie s’éveille, sur le continent, à la faveur du Forum africain d’investissements et d’affaires qu’elle a organisé en décembre 2016, mais ce réveil est tardif…

Par ailleurs il y a la cuisante défaite du “West African Gas Pipeline” (WAGP), un pipeline qui fera la jonction entre le Nigeria et le Maroc et qui sera à terme la plus importante infrastructure gazière en Afrique de l’Ouest. Un projet derrière lequel Alger a couru, sué, pour finalement être coiffé au poteau par Rabat, grâce à sa formidable armada diplomatique. Rageant pour les Algériens. Alors le méga projet solaire sera peut-être une manière de conjurer cette série de revers. Mais il en faudra beaucoup des programmes de ce type pour rattraper le retard sur le Maroc…

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Le roi marocain Mohammed VI a annoncé qu’il allait limoger le Premier ministre Abdelilah Benkirane, qui a échoué à former un nouveau gouvernement après cinq mois de négociations. Un remplaçant sera désigné au plus vite.

Selon l’AFP, le roi “recevra dans le délai le plus proche cette personnalité et la chargera de former le nouveau gouvernement”, ajoute encore le communiqué. “Parmi toutes les autres options que lui accorde” la Constitution, le roi a opté pour cette décision “dans son souci permanent” de “consolider le choix démocratique et de préserver les acquis” dans ce domaine.

Le Parti justice et développement (PJD), dont Abdelilah Benkirane est le secrétaire général, a remporté les législatives d’octobre 2016, et Abdelilah Benkirane, à la tête du gouvernement depuis 2011, avait été reconduit par le roi dans ses fonctions au lendemain du scrutin.

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Le marché automobile marocain poursuit son trend haussier en janvier, avec quelque 13.782 immatriculations enregistrées soit une progression de 21,87% par rapport à la même période un an auparavant.

Selon le site Telquel.ma, après une année 2016 marquée par un record historique en termes de ventes, le marché automobile marocain poursuit cette tendance haussière en début 2017, réalisant une croissance à deux chiffres au cours du mois de janvier, avec une percée particulière du segment luxe.

Les statistiques du marché de l’automobile neuve font état de quelque 13.782 immatriculations enregistrées durant le mois de janvier, en progression de 21,87% par rapport à la même période un an auparavant.

Le segment des voitures particulières affiche un volume de 12.780 unités écoulées (+21,18%), contre 1.002 unités pour les véhicules utilitaires légers (+31,32%), a précisé la même source.

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Le Maroc, qui n’a jamais été aussi prospère sur le continent africain, a les moyens d’être généreux. Le roi, Mohammed VI, ne s’en est pas privé en lançant une vaste opération de régularisation des migrants illégaux, la deuxième du genre, après celle de 2013 qui a permis d’intégrer 25 000 clandestins. Et oui, une vraie politique africaine, ce qu’a commencé à mettre en place le Maroc avec son retour en grande pompe au sein de l’Union africaine et sa demande d’adhésion à la CEDEAO, ça a aussi ses exigences ! Par ailleurs cet élan humanitaire du roi passe très bien dans sa carte de visite, dans ce continent que le souverain marocain affectionne tant, et qui le lui rend bien…

« Au 8 mars, un total de 18 281 demandes de régularisation d’étrangers en situation irrégulière ont été déposées au niveau national », a confié à l’AFP le ministre en charge de la migration, Anis Birou.
Ces documents ont été déposés dans 69 préfectures du royaume « depuis le lancement mi-décembre 2016 de la deuxième phase » de cette opération, a ajouté le ministre, cité par l’agence officielle de presse MAP.

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Selon des sources bien informées citées par le journal Akhbar Al Yaoum, de nouveaux postes de contrôle seront construits par le Maroc au niveau de ses frontières avec l’Algérie en vue de renforcer la sécurité.

Les nouveaux postes de contrôle seront construits principalement dans les environs de Saïdia. Et cela devrait arriver assez rapidement puisque les procédures pour le foncier ont déjà été finalisées, ajoute le journal, précisant que seulement deux expropriations ont été décidées par les autorités.

Toujours d’après la même source, la construction de ces nouveaux postes de contrôle font partie d’un projet plus global qui prévoit également l’édification d’une clôture métallique d’une centaine de kilomètres entre le Maroc et l’Algérie.

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Le député de l’Union constitutionnelle (UC), Abdellatif Merdas, a été tué par trois tirs de balle devant son domicile au quartier Californie à Casablanca. L’Union Constitutionnelle se réunit ce 8 mars pour faire le point sur cette tragédie, rapporte le site Telquel.ma.

Ses assaillants se trouvaient dans une voiture immatriculée à l’étranger, d’après la même source. Grièvement blessé au cou et au thorax, il a succombé à ses blessures provoquées par trois tirs de balles.Pour l’heure, le mobile du crime et l’identité des assaillants ne sont pas connus. Les autorités poursuivent leurs recherches et le périmètre a été bouclé pour les besoins de l’enquête, a ajouté la même source.

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La mairie de Moscou vient de faire la bourde du siècle : en voulant planter du gazon près d'une station de métro

Le département d’Etat américain s’est intéressé au business très lucratif du cannabis au Maroc. Le moins qu’on puisse dire est que le chiffre révélé par un rapport sur le trafic international, publié récemment, décoiffe : 23% du PIB du royaume, c’est le poids de la production globale de cannabis en 2016…

«La production totale de cannabis au Maroc durant la saison 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui équivaut à 23% du PIB marocain estimé à 100 milliards de dollars », a indiqué le document, d’après l’Agence Ecofin.

Le département d’Etat a souligné un autre élément de taille : Le Maroc, qui conforte sa place de leader mondial dans la production et l’exportation de cannabis, s’est mué en pays de transit de la drogue dure, précisément la cocaïne, acheminée par les trafiquants de l’Amérique du sud pour être vendue en Europe. Le rapport illustre cette tendance par les deux saisies de cocaïne record en 2016 à Oujda (250 kg) et à Dakhla (1230 kg).

Par ailleurs on a appris, mais ce n’est pas une surprise, que le cannabis demeure la drogue la plus courante dans le royaume, mais que la cocaïne et l’héroïne sont en train de faire leur trou sur le marché. On a également appris que 19 000 personnes ont été placées derrière les barreaux suite à des condamnations pour trafic de drogue, ce qui représente 25% de la totalité des prisonniers du pays.

Face à ce fléau, le gouvernement marocain a accentué l’inquiétude de la communauté internationale en avouant qu’il n’a pas les moyens de combattre efficacement le trafic de drogue, indique le département d’Etat.

Enfin le document rappelle que l’administration américaine en charge de la lutte contre la drogue (Drug Enforcement Administration/DEA) a installé en février dernier à Rabat son premier bureau régional sur le continent. Reste à trouver un accord bilatéral entre le Maroc et les Etats-Unis autour des modalités d’extradition des trafiquants, un sujet majeur pour Washington….

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