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Le Forum Tunisien pour les Droits Économiques et Sociaux (FTDES) a dénoncé, lundi, “l’opération d’évacuation forcée” du camp de réfugiés de Choucha à Ben Guerdane, qui s’est déroulée, selon le FTDES, en “l’absence de dialogue avec les réfugiés”.
Dans un communiqué publié lundi suite à l’évacuation par l’armée nationale et les agents de sécurité du camp de réfugiés de Choucha, le FTDES a souligné que l’évacuation s’est déroulée en dépit de la volonté des réfugiés voulant rester dans le camp et intervient une journée avant la célébration de la journée mondiale des réfugiés qui a pour objectif d’attirer l’attention sur la souffrance des personnes vivant en exil.
Le FTDES a, à ce propos, appelé le gouvernement tunisien et le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) à assumer leurs responsabilité envers les réfugiés du camp et trouver une “solution équitable conforme aux conventions et traités internationaux garantissant les droits de l’Homme”.
Il a à ce sujet mentionné que suite à la décision du HCR de fermer le camp le 30 juin 2013, les réfugiés vivants dans le camp sont ainsi en situation précaire et illégale, appellent les autorités concernées à réexaminer leurs demandes d’exil en raison du danger qui les menace dans leurs pays d’origine.
De son côté, le spécialiste des Droits de l’Homme, Mustapha Abdelkabir, a déclaré à l’agence TAP que les réfugiés en situation illégale ont insisté de rester dans le camp démantelé depuis 2013 malgré les logements accordés par le gouvernement tunisien et le HCR à Médenine, Zarzis, et Ben Guerdane.
Pour Abdelkabir, certains réfugiés voulant demeurer dans le camp nuit à l’image de la Tunisie et menace sa sécurité, affirmant que quelques réfugiés sont impliqués dans des réseaux d’immigration clandestine.
Il a par ailleurs indiqué que la superficie accordée à l’installation du camp Choucha était, à l’origine, un espace destiné à la mise en place d’un projet de développement programmé depuis 2009 pour la création d’une zone logistique commerciale tunisienne de libre échange. Les travaux de ce projet débuteront le mois prochain, a-t-il signalé.

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Les arrestations arbitraires des Tunisiens en Libye avaient scandalisé une bonne partie de l’opinion publique, alimentant ainsi les accusations sur l’incapacité des autorités tunisiennes à protéger leurs ressortissants, victimes d’enlèvements, de torture, de maltraitance, du fait de l’absence d’un Etat digne de ce nom en Libye.

Des proches de ces détenus, démoralisés, désespérés, en sont réduits à faire des sit-in périodiques devant le ministère des Affaires étrangères pour obtenir du gouvernement qu’il fasse la lumière sur cette sombre affaire qui discrédite la diplomatie tunisienne. Peut-être que les familles de ces malheureux n’auraient pas, au moins, à assiéger les bureaux du chef du gouvernement pour obtenir gain de cause !

Le président de l’Observatoire Tunisien des Droits de l’Homme, Mustapha, Abdelkebir a, dans ce contexte, affirmé dans une interview exclusive accordée ce jeudi 27 avril 2017 à Africanmanager que plus de 150 Tunisiens croupissent en prison, dans plusieurs villes de la Libye.

Et d’ajouter que plus de 20 cas de torture ont été confirmés pour des Tunisiens qui ont été emprisonnés pour des crimes de droit commun ou même pour des accusations sans fondement. Ces détenus, selon l’activiste, sont incarcérés dans des conditions inhumaines et quotidiennement maltraités, torturés avec des chocs électriques, des brûlures….

Le défenseur des droits de l’Homme a, sur un autre volet, exprimé sa profonde inquiétude et a appelé le gouvernement de Youssef Chahed et toutes les parties concernées par cette affaire à intervenir dans les plus brefs délais.

On rappelle que Mustapha Abdelkebir avait annoncé que plus de 13 enfants âgés de 2 à 10 ans sont détenus dans les prisons libyennes et que leur situation est sont catastrophique. Il avait également affirmé que 21 Tunisiens sont portés disparus.

Le son de cloche officiel!

 Africanmanager a contacté le chargé du bureau d’information du ministère tunisien des Affaires étrangères afin de réagir aux déclarations du président de l’Observatoire Tunisien des Droits de l’Homme. Il a démenti les propos de l’activiste, tout en affirmant que le département des Affaires étrangères œuvre toujours afin de soutenir et de porter secours à tous ses ressortissants se trouvant sur le territoire libyen mais aussi dans tous les pays étrangers et ce, à travers ses consulats et ses ambassades.

Interrogé sur les cas de torture des détenus tunisiens             dans les prisons libyennes, le responsable nous a indiqué qu’il ne peut pas répondre à cette question étant donné qu’il ne dispose pas de données en la matière.

 

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Le président de l’Observatoire Tunisien des Droits de l’Homme Mustapha Abdelkebir, a annoncé mardi sur sa page officielle facebook qu’un homme âgé de 21 ans et originaire du gouvernorat de Nabeul a été tué par balle dans la localité Al Ajilette en Libye.

Les causes de son assassinat restent encore inconnues , a-t-il ajouté.

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Le président de l’Observatoire Tunisien des Droits de l’Homme, Mustapaha Abdelkebir, a affirmé que 54 immigrés Tunisiens résidant de façon illégale au Suède ont été expulsés.

Il a par ailleurs indiqué, lors de son passage mercredi 22 février 2017, sur Shems Fm, que les immigrés Tunisiens résidaient dans un centre d’hébergement des immigrés illégaux et que eux seuls ont été expulsés.

Outre, Mustapha Abdelkebir a tenu à préciser que les ambassades des autres ressortissants sont entrées en contact avec les autorités Suédoises leur demandant une prolongation du séjour et leur proposant de réétudier les demandes d’asile, chose que l’ambassade Tunisienne n’a pas fait.

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“Plus de 200 djihadistes tunisiens ont été abattus lors des multiples raids aériens menés par les forces de l’armée libyenne et américaine contre des camps de Daech à Syrte, en Libye.

Suite à ces opérations, 13 enfants âgés entre 2 ans et 8ans ont été capturés et par la suite emprisonnés dans la prison de Maitigua. Six autres gamins sont toujours portés disparus ». C’est ce que nous a révélé, ce lundi 30 janvier, Mustapha Abdelkebir, spécialiste des affaires libyennes.

Il a affirmé qu’il a contacté à maintes reprises le ministère des Affaires étrangères afin de sauver ces enfants, mais aucune réponse n’a été donnée à sa requête. « Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement n’a pas bougé le petit doigt afin de les rapatrier vers Tunisie”, a ajouté Abdelkebir.

“Ces gamins sont des Tunisiens et ne sont pas des terroristes, ils ont été tout simplement entrainés par leurs parents. Il faut intervenir dans les brefs délais et résoudre ce problème », a-t-il lancé.

 500 terroristes tunisiens toujours en Libye!

Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a déclaré que les terroristes tunisiens dans les zones de tension sont au nombre de 2929, et que son département dispose d’une liste bien détaillée de leurs noms.

Dans une interview au Journal le Maghreb parue le 03 janvier, il a indiqué que la moitié des terroristes se trouvent en Syrie, alors que 500 sont en Libye et le reste est dispersé, dont 400 sont dans des destinations inconnues.

Il a, en outre, affirmé que le nombre des terroristes de retour des zones de tension de 2012 à 2016 est de 800, précisant qu’ils ont été répartis selon le sexe, l’âge et la zone géographique.

Il a ajouté que les terroristes sont répartis sur 24 gouvernorats, dont une grande majorité  d’entre eux sont originaires du Grand-Tunis. Ils avaient rejoint les zones de conflit avec leurs épouses et étaient revenus avec elles.

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Après un relatif apaisement depuis des mois, la tension est remontée à Ben Guerdane, au gouvernorat de Médenine, où des affrontements ont éclaté ces derniers jours entre des protestataires et les forces de l’ordre à la place du Grand Maghreb Arabe et dans les artères principales de la ville.

Réclamant le libre passage à la frontière, les manifestants ont lancé des pierres sur les forces de l’ordre, qui ont riposté en lançant des grenades lacrymogènes.

Dans une déclaration accordée ce vendredi 13 janvier 2017 à Africanmanager, le défenseur des droits de l’Homme Mustapha Abdelkebir a lancé un appel au gouvernement afin d’intervenir et de résoudre les problèmes sociaux des habitants de Ben Guerdane.

Il a, dans ce contexte, affirmé que les mouvements de protestation se sont poursuivis dans la matinée dans la région en question. Et d’ajouter que des jeunes sont en train de bloquer les routes de la ville, ils réclament le travail et le développement régional.

3000 mille chômeurs diplômés du supérieur

Le défenseur des droits de l’Homme a, sur un autre volet, ajouté que les habitants ont protesté pour réclamer non seulement le libre passage à la frontière mais aussi le droit au travail et au développent régional étant donné que le Sud tunisien souffre de marginalisation depuis l’ère Bourguiba, jusqu’à la période post révolutionnaire.

Et d’ajouter que Ben Guerdane nécessite des efforts supplémentaires pour développer l’infrastructure, promouvoir les projets, soulignant que le taux de chômage est de l’ordre de 75% et que plus de 3000 mille chômeurs sont diplômés de l’enseignement supérieur.

Il a indiqué qu’une délégation gouvernementale est actuellement à Ben Guerdane et au passage frontalier de Ras Jedir, pour examiner les revendications légitimes des habitants.

La multiplication des mouvements de protestation dans de nombreuses régions de la Tunisie a engendré des pertes inestimables pour le pays. Les demandes des protestataires sont légitimes, d’après le chef du gouvernement et peuvent, par exemple, être discutées dans le cadre de réunions regroupant les responsables locaux et les représentants des travailleurs en vue de trouver les solutions appropriées.

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40 Tunisiens travaillant en Libye ont été libérés aujourd’hui, dimanche 6 novembre 2016, et ce après avoir été retenus pendant des heures par des milices armées à la région d’Ouerchfana en Libye. Ce groupe conteste contre l’arrestation de leur proche en Tunisie.

Mustapha Abdelkebir, activiste dans le domaine de défense des droits de l’homme a indiqué à Mosaïque Fm, qu’un accord a été trouvé avec le conseil des tribus d’Ouerchfana. Il s’est avéré que leur proche n’a pas été arrêté.

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L’activiste tunisien Mustapha Abdelkebir a appelé la présidence de la république et les autorités tunisiennes concernées à intervenir “pour sauver trois tunisiens qui risquent la peine de mort en Libye sans une preuve tangible de leur inculpation et œuvrer à les rapatrier afin de leur garantir un procès équitable”.
“Les trois accusés qui sont originaires des gouvernorats de Gafsa, Jendouba et Seliana ont été arrêtés à Musrata depuis deux ans et inculpés d’avoir tué une personne même si des preuves confirment leur innocence”, a indiqué Mustapha Abdelkebir à l’agence TAP.
Il a précisé que les trois tunisiens qui travaillaient dans une usine de production de jus avaient été inculpé d’avoir tué le propriétaire de l’usine ” après avoir été trouvé la mort dans des conditions suspectes “.
Abdelkebir a indiqué qu’il a réussi “à collecter avec plusieurs autres activistes des droits de l’homme en Tunisie et en Libye plus de 150 documents portant sur des témoignages et enquête qui démontrent que les trois Tunisiens sont innocents”.
Abdelkebir a estimé que “parmi les principales raisons de la demande adressée aux autorités tunisiennes de rapatrier les trois accusés est le manque d’indépendance de la justice libyenne en raison de la crise politique que vit le pays, ce qui rend les Tunisiens victimes des luttes inter-libyennes”.
Il a également incité les autorités tunisiennes “à appliquer les accords entre les deux pays en matière judiciaire pour sauver les trois tunisiens”, affirmant qu’il est en contact avec le haut commissariat des droits de l’homme et les organisations internationales pour intervenir et garantir le retour des accusés tunisiens en Tunisie afin qu’ils puissent bénéficier d’un procès équitable”.

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Les dépouilles de treize migrants tunisiens décédés, la semaine dernière, après le naufrage de leur embarcation au large de la ville libyenne de Sabratha ont été repêchées, a affirmé, samedi, le défenseur des droits humains, Mustapha Abdelkebir.
” La dernière dépouille de migrant tunisien, devra arriver, ce samedi, à Ben Guerdane ce qui porte à treize le nombre total de naufragés tunisiens, issus de cette ville “, a-t-il ajouté dans une déclaration à la TAP. Onze migrants tunisiens qui se trouvaient à bord de l’embarcation ont été secourus au large des côtes libyennes, a-t-il, toutefois, ajouté.
Abdelkébir a souligné la coordination des actions entre la société civile des deux pays pour faciliter les opérations de recherche et le transfert des dépouilles.
” D’importants efforts ont été fournis par des activistes et plusieurs organisations des secours comme le Croissant Rouge libyen “, a-t-il dit.
La ville de Ben Guerdane a été secouée, samedi dernier, par la tragique nouvelle de naufrage et la perte de plusieurs de ses jeunes.
L’un des rescapés avait indiqué à l’agence TAP qu’ils étaient au total 26 émigrés clandestins de Ben Guerdane dont deux Egyptiens à prendre le large, au départ d’un port libyen à destination des côtes italiennes. A peine une heure après, le chalutier a eu une voie d’eau. Les rescapés se sont accrochés à l’épave et ont dû résister à la houle, pendant deux heures, avant d’être secourus par des marins-pêcheurs. Les autres passagers se sont noyés.

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Le militant des droits de l’homme et expert en affaires libyennes, Mustapha Abdelkébir, a déclaré que les marins pêcheurs, originaires de Zarzis (Gouvernorat de Médenine), dont les chalutiers ont été saisies la semaine dernière en Libye, sont sains et saufs, ajoutant que des négociations sont en cours avec la partie Libyenne pour assurer leur retour, bientôt en Tunisie, sans avoir recours aux procédures d’usage. Il a indiqué à la correspondante de la TAP dans la région que ces marins-pêcheurs ne sont pas en état d’arrestation et se trouvent actuellement avec leurs chalutiers à Zaouia à Tripoli.
A noter que, les gardes côtes libyens avaient saisi 5 chalutiers de pêche, sur deux étapes, avec 74 marins-pêcheurs de Zarzis, ce qui a provoqué une tension dans la région et chez les marins pêcheurs et leur famille.

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