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organisations nationales se sont associées à quelques petits partis issus de la mouvance des ceux qui n’ont remporté qu’un seul siège ou même zéro virgule quelque chose à l’issue des élections, pour apporter leur appui à des mouvements sociaux qui n’ont d’autre objectif que de faire tomber le GUN en allumant une guerre du pétrole.

En effet, ce sont l’Utica de Wided Bouchammaoui, la Conect de Tarak Cherif, l’UGTT de Noureddine Taboubi, l’Utap d’Abdelmajid Zar qui signent un communiqué avec Ennahdha de Rached Ghannouchi, le «Mouvement du peuple» de Zouheir Maghzaoui, le Parti du Travail de Ali Romdhane, le Takattol de Mustapha Ben Jaafar et le Joumhouri d’Issam Chebbi.

A regarder ce pot-pourri, politiquement hétéroclite et économiquement antagoniste, on se demanderait comment il a pu s’imbriquer dans cette mosaïque et à quelle fin. Ce sont, en effet, quatre organisations patronales, donc économiquement de Droite. Des hommes d’affaires, dans l’industrie, le commerce et l’agriculture. A côté d’eux, c’est le «marteau et la faucille de deux partis de Gauche et même de l’extrême Gauche qui croient encore dans une résurrection du Trotskisme, un parti qui se dit républicain et un parti socio-démocrate.

  • Les «Révoltés du Bounty » du désert tunisien

Tous apportent leur soutien inconditionnel à des actes de bandits de grands chemins, qui s’en vont en grosses voitures 4×4, parfois flambant neufs, logés dans des grandes tentes et nourris au couscous à l’agneau, couper la route aux camions de transport des hydrocarbures produits dans les puits pétroliers du Sud tunisien.

Zéro-virgule, ce sont tous ces petits partis dont la participation aux dernières législatives de 2014 ne s’est soldée que par un peu plus de zéro en pourcentage des voix. Des partis qui ne voient des récents et continus mouvements de contestation dans les régions du Sud, des contrées vivant presqu’exclusivement de contrebande de toutes sortes et de commerce parallèle qui s’étend jusqu’à la capitale tunisienne, qu’un cheval de Troie pour revenir en politique.

Les hypocrites, ce sont des partis comme Ennahdha qui, officiellement, soutient le GUN, mais affirme avec une langue fourchue que les demandes des «révoltés du Bounty» du désert sont légitimes. Cela, tout en sachant, car au sein du GUN, que le «Développement» (demande brandie par les révoltés) est d’abord une affaire de temps dans une économie mise à genoux par la révolution et ensuite une affaire de sous. Or, de ces derniers, le parti islamique n’a laissé que très peu après les indemnisations servies à ses adhérents et à d’autres qui se sont révélés être réellement des terroristes qui ont empoché les sous et ont repris les chemins de la guerre contre l’Etat tunisien. A fin 2011, par exemple, il y avait plus de 3 Milliards DT dans les caisses de l’Etat que le Troïka a dilapidés en 3 ans. Ennahdha, un parti qui, politiquement, mange avec le loup et crie avec le berger.

Les hypocrites, ce sont aussi ces organisations nationales qui crient à Tunis leur soutien au GUN issu du Pacte de Carthage qu’ils ont signé et qui laissent leurs bureaux régionaux s’en prendre aussi ouvertement au GUN (Gouvernement d’Union Nationale), qui tente de sauvegarder les biens de l’Etat (le pétrole en l’occurrence).

  • Un peuple qui se croit spolié et un gouvernement sans abri

Un gouvernement qui tente aussi de faire bonne figure face à des créanciers et des bailleurs de fonds qui connaissent la réalité de la corruption qui ronge leur pays et le refus de beaucoup de ses cols blancs de payer l’impôt.

Un GUN enfin qui tente avec force acrobaties de se donner les moyens financiers d’apporter les soins à une économie où, par exemple, certains patrons ont une main dans sa destruction par l’économie informelle dont ils font une 2ème source de subsides.

Les insurgés, ce sont tous ces partis politiques qui n’ont pas assez de poids au sein de l’ARP (Assemblée des Représentants du Peuple) pour imposer leur vision d’une Gauche qui prend claque sur claque dans les démocraties occidentales et qui ne persiste que dans leurs rêves d’une autre révolution, cette fois des orties.

Ce sont tous ceux-là qui se liguent désormais contre un gouvernement sans-abri. Ses membres, choisis et votés un à un par un Parlement qui est la véritable instance gouvernante dans un système semi-parlementaire où rien ne se décide pour l’Exécutif sans son vote, ne faisant rien pour le soutenir, ni pour activer ses réformes, un Parlement d’un niveau politique aussi déplorable que les partis dont il est issu. Une ARP donc derrière laquelle le GUN ne peut se retrancher pour mener à bien sa mission. Un gouvernement aussi et enfin qui n’a de soutien que les communiqués hypocrites des partis qui s’en revendiquent.

Tous regardent les fauteuils de l’Etat, comme on regarderait un gâteau qu’ils mangeraient même s’il était fait des armoiries de la République. Tous n’ont d’yeux que pour le pouvoir et chacun s’y verrait bien, même si, pour ce faire, il fallait tout détruire. Ajoutez-y un peuple qui se croit assis sur un gigantesque gisement de pétrole, avec à côté des mines d’or et dont chaque membre voudrait sa part, avec un regard de dédain au travail et au labeur. Un peuple à qui les zéros-virgule ont, pendant 7 ans, fait croire qu’il a été spolié de ses richesses, alors qu’il n’avait pour richesse que ses ressources humaines et son labeur.

On comprendrait presque que ce gouvernement jette l’éponge. On est pourtant tous convaincus qu’il reste actuellement, avec et malgré toutes ses faiblesses, la seule planche de salut !

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Quarante-six organisations nationales et internationales de défense des droits humains ont lancé une campagne sur la toile visant à sensibiliser sur la complémentarité entre la lutte antiterroriste et le respect des droits de l’homme.

Au cours d’une conférence de presse organisée, jeudi à Tunis, les représentants de ces organisations ont affirmé que la violation des droits risque de saper les efforts entrepris dans le cadre de la lutte antiterroriste dans la mesure où ces transgressions pourraient provoquer un sentiment d’injustice et servir de prétexte pour mener des actes de violence.

Selon les organisations, les pratiques « abusives » pourraient provoquer une certaine réticence chez les potentiels dénonciateurs dont leur rôle consiste à aider les forces de sécurité à déjouer des attaques terroristes.

« Des individus ont affirmé avoir subi des violations lors des opérations de perquisition et des décentes  menées dans le cadre de la lutte antiterroriste » ont souligné les représentants de ces organisations.

Par ailleurs, ils ont réitéré leur appui aux unités de sécurité et de l’armée dans leur combat contre le terrorisme estimant qu’il est possible de respecter les droits humains dans le cadre de la lutte antiterroriste.
« Le respect des droits est une condition sine qua non pour les Etats forts et démocratiques » ont-ils noté.

Dans une déclaration à la TAP, la représentante de Human Right Watch en Tunisie, Emna Guellali, a souligné que l’Etat est appelé à lutter contre le terrorisme à travers tous les moyens légaux tout en protégeant les droits humains, inscrits dans la nouvelle Constitution. Dans le même sillage, Guellali a plaidé pour la mise en place d’une approche globale qui devra aider au respect des droits humains.

Deux comptes seront créés sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter visant à sensibiliser sur la nécessité  de réussir l’équation, lutte antiterroriste et respects des droits humains.

Les Organisations signataires sont :

Organisations tunisiennes
– Union Générale Tunisienne du Travail
– Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme
– Ordre National des Avocats de Tunisie
– Forum Tunisien pour les Droits Economiques et
Sociaux
– Syndicat National des Journalistes Tunisiens
– Association des Magistrats Tunisiens
– Organisation Contre la Torture en Tunisie
– Association Tunisienne des Femmes Démocrates
– Al Bawsala
– Association citoyenneté et Libertés
– Association Horizons El Kef Pour Le Développement
Intégral
– Association Nawaat
– Association Scientifique pour les Etudes sur la Population, la Migration et la Santé (ASPOMIS)
– Association Tunisienne de Défense des Libertés Individuelles
– Fondation Belaïd Contre la Violence
– Fondation Mohamed Brahmi
– Fondation Mohamed Belmufti pour la justice et les libertés
– CeTuMA (Centre de Tunis pour la Migration et l’Asile)
– Coalition pour les Femmes de Tunisie
– Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie
– Coordination Nationale Indépendante pour la Justice Transitionnelle
– Fédération Tunisienne pour une Citoyenneté des deux Rives
– Free Sight Association
– Groupe Tawhida Ben Cheikh
– Irtikaa
– L’Organisation Tunisienne de la Justice Sociale et de la Solidarité
– Labo Démocratique
– L’association Amal pour l’environnement Metlaoui Bassin Minier
– L’Association des Femmes Tunisiennes pour la Recherche sur le Développement

– L’Association Femme et Citoyenneté
– L’Association Tunisienne de Défense du Droit à la Santé
– Ligue des Electrices Tunisiennes
– Mourakiboun (Observateurs)
– Observatoire National sur l’Indépendance de la magistrature
– Réseau Doustourna
– Thala Solidaire
– UTOPIA Tunisie
– Zanoobya

Organisations internationales

– Réseau Euro-Méditerranéen des Droits humains
– Organisation Mondiale Contre la Torture
– Fédération Internationale des Droits de l’Homme
– Human Rights Watch
– Oxfam
– ARTICLE 19
– International Alert
– The Carter Center

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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