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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a été présent, dans la soirée du mercredi 5 juillet 2017, au port commercial de Zarzis pour assister au premier navire en provenance de Marseille.

Après plusieurs années de suspension, le premier navire de Carthage a accosté, hier soir, au port commercial de Zarzis à sa bord 2200 passagers dont 800 enfants et environ 630 véhicules.

Le lancement de cette novelle ligne maritime a été également assisté par le ministre du Transport, Anis Ghedira, des membres du gouvernement, des députés ainsi que des cadres du ministère du Transport, de la CTN, et de l’Office de la Marine Marchande et des Ports (OMMP).

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Il ne se passe presque pas un jour, sans que la compagnie aérienne tunisienne, Tunisair, ne défraie la chronique avec ses retards répétitifs. On dit même qu’un retard d’une heure ou d’une heure et demi est le minimum garanti. A consulter le tableau des départs et des arrivées sur le site de l’OACA, le transporteur officiel tunisien arrive très rarement à destination à l’heure prévue. Le ratio de ponctualité de sa flotte était, à la fin du 1er trimestre 2017, à 47 % contre 50,5 % une année plus tôt et s’est même dégradé plus par rapport aux 54,7 % de toute l’année 2016.

Fortement critiqué, elle n’en reste pas moins la favorite, puisque son taux de remplissage s’est même bonifié au début de cette année, passant de 71,4 %, pour tout l’exercice 2016, à 73,8 % à la fin du 1er trimestre 2017. Sa part de marché s’est aussi bonifiée de 8 points de base, passant de 39,9 % à la fin 2016 à 47,9 % à la fin du 1er trimestre 2017.

Tunisair n’en réalise pas moins depuis peu des «records» inédits en matière de retard. Son record absolu, atteint au cours du 1er semestre 2017, a été de 26h59 pour les 130 passagers en départ Charter de Roissy, loin devant les 8 heures du vol de Nouakchott du 3 juillet avec des passagers délaissés sans service. Cela, sans compter le fameux vol qui avait été détourné vers Djerba avant de reprendre sa route vers Strasbourg. En fait, les deux vols avaient Strasbourg pour destination, mais seulement pour 20 passagers à partir de Djerba. «Au départ de Tunis, comme de Djerba, les avions étaient à l’heure et les passagers de Tunis ont été probablement mis au courant du détour, à l’enregistrement», explique le DGA commercial, Ali Miaoui, pour Africanmanager

Pour le reste, méthodique et compréhensif, Ali Miaoui commence par expliquer les retards du week-end de l’Aïd (fête religieuse de la fin du Ramadan). Il évoque à ce propos le pic de l’Aïd et les absences de PNC (Personnel navigant de cabine) et PNT (Personnel Navigant Technique) à l’occasion de ces vacances religieuses. «On a d’ailleurs lancé une enquête pour connaitre les raisons de ces absences, qui ont même provoqué le report d’un vol prévu pour le vendredi, [Ndlr : le jour précédent l’Aïd du samedi]. C’est le cumul de ces facteurs qui a généré les retards du week-end de l’Aïd, qui est par ailleurs récurrent, explique Miaoui, qui ajoute que «l’absence d’un seul PNT, alors qu’il en faut un pour chaque 50 passagers, cloue l’avion qui ne peut plus décoller».

  • Mea-culpa et prévoyance

Les retards de Tunisair n’étant plus sporadiques depuis quelques années, le DGA commercial évoque «un retard dans le programme d’entretien technique qui a décalé la sortie des avions pour l’entretien. On a pu gérer ce problème, mais selon les disponibilités de location et le coût même de cette location qu’on peut éviter au prix de quelques petits aménagements», confie encore le DGA de Tunisair, soucieux comme devait l’être tout responsable de la compagnie des finances de l’entreprise.

Autre cause de retard, la querelle à propos des tenues, qui a fait beaucoup de bruit au sein de la compagnie et «qui a généré beaucoup de retard», avoue Miaoui, qui confirme qu’une plainte a déjà été déposée en pénal. Ce dernier évoque un retard de livraison de moteurs d’avions chez Lufthansa, entre les mois de mars et mai 2017 et qui a cloué des avions au sol. Trois le sont toujours, selon notre source, qui ajoute que «entretemps, nous avions loué deux gros avions, sans compter les locations en compléments lors des week-ends. Des locations cependant, dont le coût est resté dans la limite du budget qui y est consacré». Les «Tunisairophiles» comprendront alors que leur compagnie préfère quelques fois le retard aux coûts des locations !

L’autre cause des retards des vols de Tunisair a été le programme de formation des PNT. «On a mal géré ce programme et c’est là notre erreur, car on ne s’attendait pas à une forte reprise d’activité. On aurait pu l’étaler sur l’année, il a été groupé et concentré dans le 1er semestre, jusqu’au juin», avoue encore le DGA commercial de Tunisair, malgré tout content que l’activité de la compagnie ait rebondi de 14 % au cours de ce même 1er semestre 2017, après la hausse de 9 % de 2016, quoique au détriment du passager en espérant qu’il comprenne.

  • Priorité absolue pour la préservation des vols vers l’Afrique

Miaoui n’oublie pas enfin de rappeler que «on a des problèmes dans le traitement des bagages, au niveau de l’aéroport TC, qui nous fait perdre du temps». Il est vrai qu’alors que Tunisair Handling, filiale de la compagnie, souffre d’un effectif pléthorique (2.570 personnes), Tunisair est obligée de recruter du personnel sous-traitant pour la salle de tri du bagage et le chargement des avions, ce qui est en soi une aberration. «C’est aussi cela qui fait que nous ne respectons pas les délais de départ. Alors que le traitement d’un avion devrait tourner entre 30 et 45 minutes, Tunisair Handling met une heure et demi pour charger et décharger et cela aussi impacte la ponctualité de nos avions», dit Miaoui désolé.

Et lorsqu’on lui rappelle que le plan de relance de Tunisair est en grande partie axé sur les nouvelles lignes ouvertes sur l’Afrique, qui enregistre des retards de 5 à 8 heures, Ali Miaoui consent que «aucun passager ne doit souffrir un quelconque retard, surtout pour les Africains qui ont généralement une continuation sur l’Europe, d’où l’importance de l’enchaînement des vols pour les passagers africains».

Et le DGA de Tunisair d’abonder dans son mea-culpa. «On n’est pas content du niveau de ponctualité que nous avons et des retards enregistrés et on fait tout pour l’améliorer», dit-il sans être dans ses petits souliers, car conscient et déjà prévoyant. «Cette année, nous avons loué deux autres A340O et pour la 1ère fois un avions back-up du 25 août au 25 septembre pour parer à tout problème en période de pointe. On a même donné ordre à l’entité qui gère les vols, d’accorder une priorité absolue pour la sauvegarde des vols vers l’Afrique. Cela, sans compter la trentaine de nouveaux pilotes déjà recrutés et qui ont fait leur lâchée et le reste des moteurs devrait être livré d’ici fin juillet». Et de terminer, manifestement soulagé, que «cet été, tout devrait bien se dérouler».

Des retards, il en a eus. Mais les causes semblent objectives, d’autant qu’elles semblent échapper au contrôle de la direction qui fait tout pour en arrêter la récurrence et se donne tous les moyens, matériels et humains pour les endiguer. On croise donc nos doigts, pour la compagnie et pour ses passagers.

  • … Et pourtant, elle vole et ses chiffres s’améliorent

Force est pourtant de constater, malgré ces retards et les plaintes des passagers, que les chiffres de Tunisair s’améliorent. On avait, au début de l’article, évoqué son taux de remplissage qui s’améliore (73,8 % pour le 1er trimestre 2017 contre 71,4 % à fin 2016). On y ajoute que l’activité de transport de passagers, régulier et Charter, de Tunisair, a augmenté de 26 % à fin juin 2017 et coefficient de remplissage en hausse de 4,5 % pour le seul mois de juin de l’exercice en cours. Sur la période des 6 premiers mois de 2017, l’augmentation de l’activité est de 13,9 % et le taux de remplissage gagne 3,2 points de croissance. Des chiffres qui sont conformes aux prévisions de la compagnie qui prévoyait 14 % de croissance de l’activité qui atteint ses objectifs. Tunisair affiche ainsi de la progression. Il reste toujours des imperfections. Sa direction en est consciente et fait tout pour les palier.

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Les préparatifs pour accueillir les premiers passagers sur la ligne maritime Zarzis-Marseille vont bon train. Le premier débarquement du navire en provenance de Marseille est prévu le 5 juillet prochain, avec à son bord de nombreux passagers originaires du Sud et résidant à l’étranger, a estimé le directeur du port Karim Maouia dans une déclaration à la Tap.
Plusieurs voyageurs se sont félicités de la création de cette ligne, lancée au mois de mars dernier, dans la mesure où elle leur permet de se déplacer directement vers la ville de Zarzis et d’éviter les longs trajets par voie terrestre, surtout que le plus grand nombre de compatriotes vivant à l’étranger sont originaires du Sud.
Les travaux en cours portent notamment sur la création d’une salle départ/arrivée, une salle de contrôle douanier et une salle d’attente ainsi que le renforcement des équipements informatiques et de contrôle au sein du port, a-t-il ajouté.
Le port commercial de Zarzis a connu en début d’année des travaux de dragage et curage, moyennant une enveloppe de 23 millions de dinars, en vue d’assurer une reprise dynamique de ses activités, accueillir de grands navires et encourager l’investissement

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Le trafic passagers du mois de Mai 2017 fait état d’un accroissement de 10.7 % et ce, par rapport à la même période en 2016.

Les principaux indicateurs du mois de Mai 2017 sont comme suit:

1-  Le trafic, toutes activités confondues, est passé de 253.513 à 280.529 passagers :

-Le trafic régulier a augmenté de 8.1 %, passant de 240.877 à 260.446 passagers,

– Le trafic supplémentaire a augmenté de 324 à 1.921 passagers,

– Quant à l’activité charter, elle a enregistré une croissance remarquable de 12.312 à 18.162 passagers et ce grâce à la reprise du trafic touristique.

2- Le coefficient de remplissage est en amélioration, passant de 71.8 % en Mai 2016 à 72.7 % en Mai 2017

     3-               Sur le plan des principaux marchés de Tunisair, selon le découpage géographique et en matière de trafic régulier, il convient de signaler ce qui suit :

– Les pays Européens, cumulant une part de trafic passagers de 72.0%, ont enregistré une augmentation de 9,8 %,

– Les pays Africains, cumulant une part de trafic passagers de 14.8 %, ont enregistré une amélioration de 6.2%,

– Les pays du Moyen-Orient, dont la part de trafic passagers est de 12.5 %, ont enregistré une baisse de 4.1%.

– L’Amérique du Nord (Montréal) a enregistré un trafic passager de 2.032 passagers durant le mois de Mai 2017.

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“La sécurité des passagers est notre première priorité, c’est pour cette raison que nous révisons constamment nos consignes de sécurité de l’aviation, et que nous prenons des décisions que nous estimons nécessaires, efficaces et proportionnées”, indique un communiqué de l’Ambassade du Royaume-Uni à Tunis rendu public ce jeudi 23 mars 2017 et dont une copie est parvenue à Africanmanager.

L’Ambassade a expliqué que pendant les semaines précédentes, la Première ministre britannique a présidé plusieurs réunions sur la sécurité de l’aviation. Lors de ces réunions, elle a pris la décision d’appliquer des mesures de sécurité additionnelles concernant les vols directes en provenance de la Tunisie, la Turquie, le Liban, l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Jordanie.

“Les autorités britanniques ont informé les compagnies aériennes concernées par ces changements. Suite à ces nouvelles procédures de sécurité, les passagers des vols directes en provenance des pays mentionnés doivent s’assurer que leurs bagages de cabine (bagages à main) ne contiennent pas d’ordinateurs portables, tablettes électroniques et smartphones aux dimensions supérieures à 16 cm de hauteur et 9.3 cm de largeur et 1,5 cm de profondeur. Les outils électroniques qui excèdent les dimensions autorisées doivent être placés dans les bagages enregistrés (bagages de soute)”.

Et de préciser, dans le même communiqué, que ces nouvelles mesures entreront en vigueur à partir du 25 mars 2017. Les passagers doivent s’attendre à ce que les nouvelles mesures soient déjà appliquées par les compagnies aériennes, comme elles ont été appelées à le faire. Les autorités britanniques comprennent que ces nouvelles procédures peuvent causer une perturbation pour les voyageurs et les vols, mais la priorité est de maintenir la sécurité des citoyens britanniques.

“Les vols directs en provenance de ces destinations vers le Royaume-Uni continueront à opérer tenant compte des nouvelles procédures. Les voyageurs sont priés de consulter les consignes de voyage sur le site du ministère britannique des Affaires étrangères et de se renseigner auprès de leurs compagnies aériennes. Les décisions prises par les autorités britanniques pour renforcer la sécurité aérienne ne sont jamais prises facilement. Le RoyaumeUni prendra toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des voyageurs, et continuera à travailler étroitement avec les partenaires internationaux pour limiter les perturbations”.

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Le vol Tunisair TU 635 en provenance de Paris vers Djerba a atterri à l’aéroport de Tozeur jeudi 16 mars à 16 heures, en urgence, en raison d’une panne technique.

Selon Mosaïque fm, les passagers de ce vol sont restés bloqués durant plusieurs heures sans que la compagnie aérienne nationale ne propose un avion de remplacement pour les transporter à l’aéroport de Djerba, a indiqué Habib Friaa, un passager.

En revanche, une source à l’aéroport de Tozeur a indiqué que l’avion en question décollera vers Djerba dans une demi-heure et que la panne a été réparée.

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Le train reliant Sfax à Tunis s’est arrêté aujourd’hui, vendredi 17 février 2017, au niveau de la région de Zghabnia, gouvernorat de La Mahdia, et ce après avoir percuté un individu, rapporte Shems fm.

Selon les témoignages des passagers, le train s’est arrêté depuis plus de deux heures. Ils ont, dans ce sens, appelé la SNCFT à réagir.

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Le trafic, passager et avions, se réveille un peu, mais sans qu’il y ait de quoi se lever la nuit. Sur les 7 premiers mois de l’exercice courant, le trafic passagers était en toute petite hausse de 0,37 %, notamment dans le régulier et le non-régulier (3,55 % chacun), alors que le trafic national était en forte baisse de 28,49% pour les aéroports gérés par l’OACA. Dans les deux aéroports de la TAV, c’est une baisse générale du trafic des passagers de 19,42 %. Pour l’ensemble des aéroports tunisiens (OACA et TAV), c’est une baisse générale de 4,25 % et de 9,23 % pour le trafic des avions. Le trafic des passagers ne s’est d’ailleurs légèrement réveillé qu’en juillet dernier, passant les 6 autres mois de l’année dans le rouge chez les deux opérateurs (OACA & TAV).

Cette situation ne semble en tous cas pas impacter l’activité de l’opérateur tunisien, dont le chiffre d’affaires facturé et TTC à fin juillet 2016 a même grimpé de plus de 23 MDT par rapport aux 7 premiers mois de l’exercice 2015, passant ainsi de 155,616 MDT à 178,844 MDT. Le CA est en grande partie composé des redevances aéronautiques qui ont augmenté de plus de 21 MDT, des frais de concession qui ont grimpé de 10 MDT.

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  • Déjà 9 aéroports et Tunis en veut plus. Besoin réel ou parfum de convoitise foncière ?

Il faut rappeler ici que la Tunisie compte 9 aéroports, dont sept gérés par l’Office de l’aviation civile et des aéroports, et deux (Monastir et Enfidha) entre les mains de l’opérateur turc TAV. Sur la période des 7 mois 2015, le trafic passager chez ce dernier était en baisse 19,42 % contre une toute légère hausse pour l’OACA.

Mais ce qui est le plus important ici, c’est que ces 9 aéroports représentent une capacité totale de 19,050 millions de passagers dont plus de 10,5 millions pour le seul opérateur public. Or les réalisations des 2 opérateurs (OACA & TAV) restent loin, très loin de la capacité cumulée dont dispose le pays, avec 4,213 millions de passagers contre 4,419 millions en 2015. Certains aéroports, comme celui de Sfax, ne font pas plus de 11 mille passagers au cours du mois de juillet, d’autres comme celui de Tabarka restent fermés depuis des lustres et d’autres comme Gafsa Ksar n’ont fait que 263 passagers en un mois.

Tout cela alors que la Tunisie, qui s’endette et n’arrive pas à boucler son budget 2016, se remet à parler de la nécessité de construire un nouvel aéroport et du choix non encore tranché entre la construction et l’extension de l’actuel Tunis Carthage. Elle en avait, il y a quelques années, un à Enfidha et avait dû le donner en concession, à perte, puisqu’elle dut lui ajouter Monastir pour que TAV accepte une concession pour laquelle elle ne paie plus, étant elle-même en difficulté, depuis quelques années.

L’un des plus fervents défenseurs de cette thèse du nouvel aéroport, comme il en a déjà parlé à Africanmanager depuis janvier 2016, est Khaled Chelli, qui explique ce besoin par «la capacité de l’aéroport de Tunis-Carthage qui est de 5 millions de passagers par an est qui est déjà atteinte depuis 2014 où on a déjà fait 5,3 millions». Le PDG de l’OACA précisait alors même que le dossier de l’extension avait déjà été officiellement déposé auprès du gouvernement. Pourquoi alors entend-t-on de nouveau parler d’un nouvel aéroport ?

Des sources qui désirent rester anonymes rappellent que la situation foncière de l’actuel aéroport de Tunis Carthage n’a jamais été tirée au clair et que les convoitises d’une telle superficie, à deux pas et désormais entourée de constructions, se seraient de nouveaux réveillées.

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Le poste frontalier de Ras Jedir (gouvernorat de Médenine) a été rouvert samedi matin au trafic passagers, entre la Tunisie et la Libye, a constaté la correspondante de la TAP dans la région.

La fermeture du poste de Ras Jedir date depuis le 27 avril dernier suite à une décision de la partie libyenne, rappelle-t-on.

La décision de réouverture du passage frontalier a été prise lors d’une séance de négociation entre les parties tunisienne et libyenne, la nuit de vendredi, couronnée par un accord de reprendre le trafic passagers samedi matin. La reprise des activités commerciales entre les deux pays à travers Ras Jedir est prévue pour lundi prochain sans toutefois préciser les nouvelles mesures prises concernant le trafic des marchandises.

Les habitants de Ben Guerdane ont accueilli favorablement la réouverture du passage frontalier espérant que les différentes parties respectent leur engagement afin de garantir la pérennité de l’activité au niveau du poste frontière.

Les habitants de la région ont également salué la formation d’un comité tuniso-libyen sous la présidence du gouverneur de Médenine et du responsable de la municipalité de Zouara (Libye), afin d’examiner la situation au niveau de ce passage et intervenir en cas d’urgence.

La reprise du trafic des marchandises permettra de rétablir le calme dans la ville de Ben Guerdane qui a connu, récemment, des mouvements de protestation et une tension depuis la fermeture du poste frontalier de Ras Jedir.

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Voici  un Tunisien auréolé d’une « success story » qui souligne un trésor d’imagination, de volonté et de persévérance. C’est Ahmed Mhiri, fondateur de la startup de location de voitures TravelerCar en France avec un réseau européen de plus de 100 000 utilisateurs.

Diplômé de l’Ecole Supérieure des Technologies et d’Informatique de Charguia (devenue Ecole Nationle d’ingénieurs de Carthage), Ahmed Mhiri est parti poursuivre un master en sécurité informatique l’université de Versailles en France où il s’est installé depuis maintenant 13 ans. Après quelques années passées en entreprise, où il travaillait dans la sécurité des systèmes d’information, il décide de se lancer dans l’entrepreneuriat.

Dans une interview au site Wajjahni, il a souligna qu’il a   toujours été adepte des nouveautés liées à l’économie collaborative et ce depuis les prémices. Son idée est la suivante : rendre le parking d’un aéroport gratuit, voire une source de revenu, et de rendre la location de voiture accessible à tous. Un service disponible dans les principaux aéroports, gares et ports en France mais aussi en Belgique, aux Pays-Bas et en Suisse. Une équipe de 26 personnes, 60 partenaires et 100 000 utilisateurs.

Plus concrètement, il s’agit pour le passager de bénéficier d’un parking gratuit pendant sos voyages en partageant sa voiture. TravelerCar, l’assure en tous risques, gère le process de A à Z, et le  rémunère en plus sur chaque kilomètre parcouru.

A-t-il des projets pour la Tunisie ? Ahmed Mhiri note que le service de parking gratuit n’existe pas encore en Tunisie mais TravelerCar y opère déjà un service différent : la location de voitures via des partenaires locaux ! Nous sommes aux aéroports de Tunis, Hamammet et Monastir où vous pouvez louer des véhicules à des tarifs défiant toute concurrence !

Pour ce qui est de ses projets, il a indiqué que « sa  priorité est de renforcer la présence de TravelerCar sur le territoire français et d’étendre sa couverture à toute l’Europe pour devenir le leader de la location de voiture entre voyageurs ».

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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