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D’après des statistiques annoncées par le ministère de la Santé, le nombre des malades atteints d’insuffisance rénale est passé de 4200 cas en 2000 à 9500 cas en 2016 .Environ 1350 malades en attente d’une transplantation rénale.

A noter que le plan quinquennal 2016/2020 annoncé par le département de la Santé, prévoit le lancement  d’un programme qui incite au don d’organes pour sensibiliser l’opinion publique pour sauver des vies humaines.

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Dès la première année du plan quinquennal, le Cepex (Centre de promotion des exportations) commence à mettre en exécution les recommandations issues du plan stratégique préconisant entre autres l’amélioration de l’environnement  des affaires.

A ce titre l’un des grands chantiers entamés en 2016 consiste en la restructuration du centre et l’élaboration d’une vision à l’horizon 2020 pour devenir un prestataire durable de services de développement des exportations.

Ce programme fait partie du troisième Projet de Développement des Exportations (PDE III) devant contribuer à l’accroissement et la diversification des exportations qui a fait l’objet d’un accord de prêt entre la Tunisie et la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD).

L’objectif général du projet de restructuration du Cepex  est de proposer une vision 2020 et un plan d’action qui définira avec précision les priorités du Cepex, proposera des solutions concrètes de réforme (gouvernance et fonctionnement), définira une liste des services essentiels aux entreprises qu’il devrait fournir directement et celles à externaliser.

Il va permettre à la Tunisie de disposer d’un instrument pérenne de prestation de services aux entreprises exportatrices, basé sur une orientation client, une valorisation des services d’appui et d’accompagnement, une collaboration étroite entre le Cepex et le secteur privé, et une synergie entre le Cepex et les autres institutions en Tunisie en charge du développement des exportations et de l’investissement.

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La communauté internationale

Ce n’est pas l’ambition qui manque à la nouvelle équipe à la tête du Burkina Faso. Du moins à en croire ce qu’on lit et entend. De ce point de vue le Plan national de développement économique et social (PNDES), programmé pour 2016-2020 et que les autorités qualifient de « New Deal », est très parlant.

Le PNDES va être budgétisé à hauteur de 12 008 milliards de F CFA (environ 18,3 milliards d’euros), a dit hier mardi 10 mai la ministre de l’Économie, Rosine Sori-Coulibaly. C’est quasiment le double de ce qui a été injecté dans le précédent plan quinquennal, la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable (Scadd), qui a démarré en 2011 avec 7 496 milliards de F CFA dans ses caisses. Il le faut si le président Roch Marc Christian Kaboré veut se donner une chance de tenir sa promesse électorale : Transformer structurellement l’économie burkinabé.

Avec le PNDES, les autorités escomptent +7, 3 % de croissance en moyenne sur la période 2016-2019, ce qui ramènerait le pays à ses performances de 2010-2012, une embellie stoppée net par la crise politique de 2014 qui a conduit au départ de Blaise Compaoré après 27 ans au pouvoir (1987-2014).

Mais la croissance avait commencé à s’essouffler un peu avant, en 2013, avec +3,6%. En 2014, c’est un peu mieux, même en plein chaos politique, avec +4% de croissance, d’après les données de la Banque mondiale. La tendance à la reprise se maintient en 2015, avec +5%. Toutefois cela ne préjuge pas de la possibilité pour le gouvernement de gagner plus de deux points de croissance dans le prochain quinquennat. Il y a du boulot !
En tout cas la ministre de l’Economie y croit. Pour elle cette dynamique de la croissance est bien la preuve que le monde des affaires, les partenaires techniques et financiers reprennent confiance, après l’agitation et l’instabilité engendrées par le coup d’État de septembre 2015 et les attentats de janvier dernier.

Quid des ressources pour financer le PNDES ?

Le gouvernement apporte les dernières retouches au PNDES, qui devrait être promulgué avant fin mai. Mme Coulibaly a déclaré qu’il faudra débourser 2 401 milliards de F CFA par an pour maintenir le cap. Au niveau des ressources propres pour financer ce plan, il semble que les choses aient plutôt bien avancé. La ministre a déclaré qu’au 31 mars dernier, les régies de recettes de l’État avaient encaissé 272,07 milliards F CFA, c’est nettement mieux que les prévisions qui tablaient sur 247, 83 milliards de F CFA à la même période. A signaler que le dernier rapport en la matière publié par le ministère burkinabè des Finances a trait à l’année 2012 et qu’elle évoque 1 276 milliards de F CFA de revenus globaux pour l’État.

Mme Coulibaly a déclaré que le gouvernement se tournera vers les émissions d’obligation de trésor pour lever 180 milliards de F CFA en 2016 ; une conférence des bailleurs de fonds est également prévue.

Le gouvernement a imaginé des combinaisons pour booster les secteurs, comme par exemple créer une synergie entre l’agriculture et l’agroindustrie pour transformer sur place les produits locaux. « Par là, nous visons la transformation structurelle de l’économie en créant plus d’emplois. Il nous faut une vraie administration de développement au service de la production économique », a déclaré la ministre de l’économie.

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La Banque africaine de développement (BAD)

Pour son plan quinquennal, 2016-2020, le Gabon pourra compter sur l’appui de la Banque africaine de développement (BAD). La “Stratégie de partenariat” entre Libreville et la BAD prévoit une ligne de crédit pouvant aller jusqu’à jusqu’à 811 milliards de F CFA (1,24 milliard d’euros), mais à condition – il y en a toujours une avec les institutions financières – que les autorités gabonaises montrent patte blanche au niveau de l’avancement des projets présentés.

C’est une feuille de route qui va structurer la collaboration technique et financière. « Sur les 5 prochaines années, il est prévu un apport de la BAD équivalent à 811 milliards de F CFA (1,2 milliard d’euros), à travers ses guichets publics et privés », précise la BAD dans un communiqué. Autre détail livré par la banque : Les fonds mobilisés seront surtout injectés dans « la diversification économique à travers le développement des infrastructures et l’amélioration du climat des affaires et le développement humain ».

Marlène Kanga, directrice régionale pour l’Afrique centrale au sein de la BAD, a déclaré dans le texte que « La revitalisation du secteur agricole, la valorisation de la filière forêt-bois, l’amélioration du cadre des investissements publics et privés, une meilleure formation professionnelle et une plus forte inclusion sociale, ainsi que l’amélioration des infrastructures d’eau et d’assainissement, seront au centre des interventions de la Banque dans les prochaines années ».

Le Gabon est surveillé comme du lait sur le feu

Le gouvernement gabonais et la BAD travaillent ensemble depuis un paquet d’années, c’est même le troisième plan quinquennal que les deux parties ont concoctés depuis 2006. La nouveauté c’est que la BAD a décidé d’être plus exigeante et plus regardante sur la façon dont ses sous sont utilisés. Il n’est maintenant plus question de décaisser des sommes avant de vérifier si les projets déjà budgétisés ont effectivement vu le jour, ou en phase de réalisation.

Ce sont les déconvenues du passé qui ont poussé la BAD à faire preuve de plus de plus sévérité et de rigueur dans le suivi des projets. Par exemple la BAD a déploré dans le document du plan 2011-2015 que « sur six opérations programmées [dans la stratégie 2006-2010], seules deux aient été soumises au Conseil [d’administration] pour approbation ». La banque a pointé du doigt « Des insuffisances au niveau de la préparation des opérations inscrites au programme de prêt, l’absence d’un dispositif de concertation structuré entre le gouvernement et les bailleurs de fonds ainsi que les incertitudes liées à une transition politique historique » qui ont prévalu suite à la disparition en juin 2009 du président Omar Bongo Ondimba.

La BAD n’a pas encore tiré tous les enseignements du plan 2011-2015, mais on sait déjà que fin 2014, la somme globale des crédits de la BAD à l’État et au secteur privé gabonais s’établissait à 331 millions d’unités de compte (395 millions d’euros au 31 décembre 2014). Dans le document de stratégie, il était prévu de débourser jusqu’à 542 millions d’unités de compte (plus de 600 millions d’euros) de prêts sur la période 2011-2015. On suppose donc que l’exécutif gabonais va rester dans les clous fixés par la BAD, du moins au niveau des dépenses. Reste maintenant à savoir si tous les projets présentés par les autorités gabonaises ont effectivement été réalisés, et dans les proportions avancées. On le saura assez rapidement…

A noter que parmi les subventions accordées dans le cadre de la stratégie 2011-2015 il y a notamment un prêt de 370 millions de dollars pour le deuxième volet du Programme routier du Gabon, avalisé en septembre 2011.

Enfin sachez que la BAD a versé au Gabon au total 1,4 milliard d’unités de comptes (environ 1,67 milliard d’euros) entre 1967 et 2015. Ce pactole a surtout servi à financer des projets d’infrastructures routières (près de deux tiers des sommes encaissées) et dans une moindre mesure des programmes dans l’agriculture et le social.

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Le groupement Arjil Groupe Altium/Comete Engineering/Jeune Afrique Events a été choisi pour faire “La promotion du plan de développement 2016-2020 et l’assistance dans l’organisation d’une conférence internationale”. L’annonce a été faite hier vendredi 22 avril par le ministère du Développement, de l’Investissement, et de la Coopération internationale à travers un communiqué.

A signaler que cette affaire a fait l’objet d’un appel d’offres international restreint portant le numéro 01/2016 et que c’est le 29 mars 2016 que la commission désignée à cet effet a décacheté les plis, en présence des quatre prétendants : Arjil, Lazard Frères, Edmond de Rothschild et Rothschild & CIE.
Le ministère avait pris soin de signifier que la commission allait passer à la loupe les offres techniques et financières de chaque soumissionnaire, avant d’attribuer le marché à la proposition la plus intéressante, après le feu vert de la Haute instance de la commande publique. Le ministère avait précisé également que les offres financières avancées avaient un caractère provisoire, le temps que les services habilités fassent les vérifications et les évaluations d’usage.

Enfin sachez que dans la matinée d’hier, avant l’annonce de la décision des autorités, la page officielle du consulat général de Tunisie à Paris a évoqué une rencontre entre l’ancien PDG du groupe Jeune Afrique, Béchir Ben Yahmed, le consul général, Ali Chaâlali et le consul,  Hattab Haddaoui.

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