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Raoudha Laabidi

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La présidente de l’Instance nationale de lutte contre la traite des personnes, la juge Raoudha Laâbidi, a indiqué, mercredi 3 mai 2017, que 10 femmes seulement sont actuellement en état d’arrestation pour implication dans des affaires de terrorisme, contrairement aux “informations” véhiculées selon lesquelles entre 700 et 800 femmes seraient impliquées dans des affaires de terrorisme.
Laâbidi a précisé, lors d’un atelier de réflexion tenu à l’initiative du ministère des Affaires Religieuses sur ” le rôle de la femme dans la lutte contre le terrorisme “, qu’une étude, réalisée récemment au centre des études juridiques et judiciaires, affirme que 40% des femmes impliquées dans des affaires de terrorisme ont un niveau d’étude universitaire et que le taux de celles impliquées dans des actes de violence ou des crimes sont généralement des analphabètes.
Laâbidi a, par la même occasion, dénoncé les propos tenus par certains responsables concernant l’implication des femmes dans des affaires de terrorisme. Une femme qui visitait la Libye ou un foyer de tension n’est pas une terroriste, a notamment souligné Laâbidi.
Parmi les femmes impliquées dans des affaires de terrorisme, certaines sont des victimes et d’autres sont des éléments leaders dans des groupes terroristes, a encore précisé Laâbidi.
La femme représente un taux de 2,92% de l’ensemble des personnes arrêtées dans différentes affaires et elle représente un taux de 23,4 pc de l’ensemble des personnes arrêtées dans des affaires de terrorisme, a ajouté Laâbidi. Seulement 2% des femmes incarcérées dans des prisons tunisiennes sont de retour des foyers de tension, a rappelé Laâbidi, précisant que 50% de l’ensemble des femmes arrêtées sont âgées entre 25 et 30 ans.
La loi antiterrorisme est très mal élaborée, a estimé la même source, puisque cette loi insiste sur les sanctions sans donner les mécanismes d’application.
Laâbidi, a souligne par la même occasion, l’impératif de trouver des solutions radicales à ce problème et mettre en place une stratégie prenant en considération la prolifération de ce phénomène qui nécessite une étude scientifique pour dévoiler le taux d’implication des femmes dans ces organisations terroristes.

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Dans une déclaration à Mosaïque FM

Dans une déclaration à Mosaïque FM , la Présidente du Syndicat des Magistrats Tunisiens, Raoudha Laabidi a fait remarquer que le problème entre magistrats et avocats est sur le point d’être résolu , surtout qu’une séance de dialogue a eu lieu ces derniers jours.

Elle a ,dans le contexte, signalé que le problème sera bientôt résolu, ajoutant qu’il faut surtout dénoncer la violence qui a eu lieu au sein du tribunal de Tunis dans la journée du vendredi 21 février 2014.

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Répondant à une question d’Africanmanager

Répondant à une question d’Africanmanager, sur l’avenir des rapports entre magistrats et avocats, Raoudha Lâabidi a assuré que l’amélioration de ces rapports exige que cesse tout soutien de la part des structures des avocats à la violence pratiquée par des adhérents au corps.

Elle a ajouté que ce qui s’est passé vendredi, indique que des avocats agissent selon un plan qui prend pour cible l’Etat tunisien, a soulignant que ces attaques contre le juge d’instruction ont été programmées parce que des juges d’instruction ont commencé à examiner des dossiers de corruption, qui sont de nature à démasquer une réalité que ces avocats ne veulent pas qu’elle se sache.

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La présidente du syndicat des magistrats Raoudha Laâbidi a menacé d’une grève générale des magistrats

La présidente du syndicat des magistrats Raoudha Laâbidi a menacé d’une grève générale des magistrats , en réaction à l’approbation de l’article 102 de la constitution et la soumission de l’article 103 au vote , en considérant ces articles comme une mascarade. Pour sa part, l’ex-président de l’Association des magistrats tunisiens (AMT), Kelthoum Kennou a appelé ,sur sa page face book , les juges à une démission collective en cas d’approbation d’articles qui permettent au pouvoir exécutif de mettre la main sur la justice et de l’instrumentaliser à des fins partisanes.

Dans ce même contexte, la présidente de l’Association des magistrats tunisiens , Raoudha Karafi a appelé l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) à éviter ce qu’il a qualifié d’instrumentalisation de la magistrature par le pouvoir exécutif pour l’instauration d’une nouvelle dictature.

Il est à noter que l’ANC a approuvé lors de la séance plénière de lundi après-midi les articles 100, 101 et 102 du chapitre du pouvoir judiciaire de la constitution .

Article 102 stipule que “le magistrat bénéficie d’une immunité judiciaire, il ne peut être poursuivi ou arrêté tant qu’elle n’a pas été levée. En cas de flagrant délit, il peut être arrêté et le Conseil de la magistrature dont il relève décide de la suite à donner à la demande de levée de l’immunité”.

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Dans une déclaration à Africanmanager

Dans une déclaration à Africanmanager, Raoudha Laabidi, présidente du syndicat des magistrats tunisiens (SMT), a estimé qu’il est inutile d’observer une grève dans pareille situation marquée essentiellement par le départ dans deux jours du gouvernement en place. « On a des réserves au sujet de la grève décrétée par l’Association Tunisienne des Magistrats (AMT) puisqu’une telle décision nécessite la présence d’un vis-à-vis qui partie prenante dans la négociation. Or ce n’est pas le cas. On se trouve aujourd’hui face à un gouvernement partant qui a perdu malheureusement la confiance ».

Malgré ses réserves, Raoudha Laabidi a indiqué que le syndicat n’est pas un casseur de grève et a affirmé qu’il est temps de garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire.

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La présidente du Syndicat des Magistrats

La présidente du Syndicat des Magistrats, Raoudha Laabidi, a déclaré sur Mosaïque FM , que des cadres du ministère de l’Intérieur dont le porte- parole ainsi du même ministère ont émis des jugements qui sont du ressort de la justice, et sont de nature à influer sur le cours des procès , car ils touchent la présomption d’innocence .

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L’avant-projet de la constitution tunisienne est catastrophique. Il demeure en deçà des attentes des partis politiques et des organisations des droits de l'Homme

L’avant-projet de la constitution tunisienne est catastrophique. Il demeure en deçà des attentes des partis politiques et des organisations des droits de l’Homme, a indiqué Raoudha Laabidi, juge et présidente du syndicat des magistrats tunisiens, dans une déclaration à Africanmanager, en marge d’une journée d’étude consacrée à l’architecture et aux procédures pour le contentieux électoral de demain. « Je ne trouve pas de nom pour ce projet de loi.» Elle fait savoir que si le projet est adopté, il va être politisé et ce sera la grande catastrophe pour toute la Tunisie. « C’est très grave ! 75% du conseil supérieur de la magistrature seront désignés par le gouvernement et seulement le ¼ sera élu », a-t-elle expliqué.

Elle a indiqué, en outre, que la magistrature tunisienne passe actuellement par les plus mauvais moments de son histoire. « On n’a vécu cette période ni avec Ben Ali ni avec Bourguiba. Dans l’ère de ben Ali, on a des négociations avec une partie bien déterminée, à savoir le pouvoir exécutif et le gouvernement, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui où la magistrature est soumise à la pression de tout le monde », a déclaré la présidente du syndicat des magistrats en précisant que chacun veut une magistrature à la carte. Tout le monde veut que la magistrature soit utilisée à des fins partisanes sans prendre en considération les droits et les libertés des autres.

Elle a estimé, de plus, qu’il est catastrophique que des membres de l’assemblée nationale constituante entrent en grève pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il libère des personnes arrêtées. Il est également catastrophique, selon elle, que des organismes de défense des droits et des partis politiques menacent de faire grève, bien qu’ils connaissent bien que sans l’Independence de la magistrature, on ne peut pas parler de démocratie. « Malheureusement, on est encore loin de la démocratie ! », a-t-elle déclaré en précisant, cependant, que la libération des prisonniers a été un coup dur pour la magistrature.

De son côté, Chafik Sarssar, maître de conférences à la Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis, a indiqué à Africanmanager que le point faible de l’ancien cadre juridique c’est qu’il a été fait dans un délai très restreint, d’où la nécessité de penser, dès maintenant, à un nouveau cadre et le soumettre, par la suite, à l’approbation des juges judicaires et administratifs.

Autre lacune : l’ancien cadre juridique et législatif a été conçu uniquement pour l’Assemblée constituante qui doit siéger pour seulement une année. Selon lui, on n’a pas pu se permettre à l’époque de fixer des délais de recours assez longs.

Un décret 35 « jetable » !

Concernant le décret 35 du mai 2011 relatif à l’élection de l’ANC, Chafik Sarssar a précisé que ce décret est jetable dans la mesure où il a été pris exclusivement pour l’élection d’une ANC. C’est un décret circonstanciel lié juste aux élections d’une ANC. Il faut penser à un code encadrant toutes les élections futures, puisque ce décret a été épuisé avec la création de l’ANC », a-t-il souligné.

Concernant l’avant-projet de la constitution, il a indiqué qu’il a été amélioré, en quelque sorte, mais il reste en deçà des attentes des Tunisiens. Selon lui, il existe plusieurs lacunes même dans les bases et les fondements de la constitution. Ces insuffisances ont également porté sur quelques éléments techniques qui ont été mal formulés, d’où la nécessité de prendre en considération ce qu’a été dit dans les colloques et les forums scientifiques afin de sortir un texte digne de la Révolution.

Au sujet du projet de l’ISIE, il a précisé que plusieurs lacunes auraient du être relevés notamment au niveau de la méthode suivant laquelle les membres de l’ANC ont été choisis. Cette dernière ne peut pas, selon lui, pousser à une meilleure composition.

Monia Abid, avocat et membre de l’ancien ISIE, a appelé, pour sa part, à débattre des compétences de la juridiction et des procédures adéquates et appropriées pour une meilleure justice en matière du contentieux électoral.

Concernant le contentieux électoral, elle a précisé que, aujourd’hui, nous devons débattre d’une manière plus approfondie de l’instance qui doit trancher sur le contentieux électoral et les procédures adéquates qu’il faut maintenir dans la nouvelle législation.

Il est nécessaire, selon elle, de réfléchir, aujourd’hui sur une instance et une justice spécialisée dans le contentieux électoral dans l’objectif d’avoir une plus grande crédibilité par rapport aux décisions et aux jugements.

Elle a ajouté que les élections du 23 octobre nous ont permis déjà de relever beaucoup d’insuffisances par rapport au cadre législatif mais aussi par rapport à la pratique et la procédure suivies.

K.T

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L’avant-projet de la constitution tunisienne est catastrophique. Il demeure en deçà des attentes des partis politiques et des organisations des droits de l'Homme

L’avant-projet de la constitution tunisienne est catastrophique. Il demeure en deçà des attentes des partis politiques et des organisations des droits de l’Homme, a indiqué Raoudha Laabidi, juge et présidente du syndicat des magistrats tunisiens, dans une déclaration à Africanmanager, en marge d’une journée d’étude consacrée à l’architecture et aux procédures pour le contentieux électoral de demain. « Je ne trouve pas de nom pour ce projet de loi.» Elle fait savoir que si le projet est adopté, il va être politisé et ce sera la grande catastrophe pour toute la Tunisie. « C’est très grave ! 75% du conseil supérieur de la magistrature seront désignés par le gouvernement et seulement le ¼ sera élu », a-t-elle expliqué.

Elle a indiqué, en outre, que la magistrature tunisienne passe actuellement par les plus mauvais moments de son histoire. « On n’a vécu cette période ni avec Ben Ali ni avec Bourguiba. Dans l’ère de ben Ali, on a des négociations avec une partie bien déterminée, à savoir le pouvoir exécutif et le gouvernement, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui où la magistrature est soumise à la pression de tout le monde », a déclaré la présidente du syndicat des magistrats en précisant que chacun veut une magistrature à la carte. Tout le monde veut que la magistrature soit utilisée à des fins partisanes sans prendre en considération les droits et les libertés des autres.

Elle a estimé, de plus, qu’il est catastrophique que des membres de l’assemblée nationale constituante entrent en grève pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il libère des personnes arrêtées. Il est également catastrophique, selon elle, que des organismes de défense des droits et des partis politiques menacent de faire grève, bien qu’ils connaissent bien que sans l’Independence de la magistrature, on ne peut pas parler de démocratie. « Malheureusement, on est encore loin de la démocratie ! », a-t-elle déclaré en précisant, cependant, que la libération des prisonniers a été un coup dur pour la magistrature.

De son côté, Chafik Sarssar, maître de conférences à la Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis, a indiqué à Africanmanager que le point faible de l’ancien cadre juridique c’est qu’il a été fait dans un délai très restreint, d’où la nécessité de penser, dès maintenant, à un nouveau cadre et le soumettre, par la suite, à l’approbation des juges judicaires et administratifs.

Autre lacune : l’ancien cadre juridique et législatif a été conçu uniquement pour l’Assemblée constituante qui doit siéger pour seulement une année. Selon lui, on n’a pas pu se permettre à l’époque de fixer des délais de recours assez longs.

Un décret 35 « jetable » !

Concernant le décret 35 du mai 2011 relatif à l’élection de l’ANC, Chafik Sarssar a précisé que ce décret est jetable dans la mesure où il a été pris exclusivement pour l’élection d’une ANC. C’est un décret circonstanciel lié juste aux élections d’une ANC. Il faut penser à un code encadrant toutes les élections futures, puisque ce décret a été épuisé avec la création de l’ANC », a-t-il souligné.

Concernant l’avant-projet de la constitution, il a indiqué qu’il a été amélioré, en quelque sorte, mais il reste en deçà des attentes des Tunisiens. Selon lui, il existe plusieurs lacunes même dans les bases et les fondements de la constitution. Ces insuffisances ont également porté sur quelques éléments techniques qui ont été mal formulés, d’où la nécessité de prendre en considération ce qu’a été dit dans les colloques et les forums scientifiques afin de sortir un texte digne de la Révolution.

Au sujet du projet de l’ISIE, il a précisé que plusieurs lacunes auraient du être relevés notamment au niveau de la méthode suivant laquelle les membres de l’ANC ont été choisis. Cette dernière ne peut pas, selon lui, pousser à une meilleure composition.

Monia Abid, avocat et membre de l’ancien ISIE, a appelé, pour sa part, à débattre des compétences de la juridiction et des procédures adéquates et appropriées pour une meilleure justice en matière du contentieux électoral.

Concernant le contentieux électoral, elle a précisé que, aujourd’hui, nous devons débattre d’une manière plus approfondie de l’instance qui doit trancher sur le contentieux électoral et les procédures adéquates qu’il faut maintenir dans la nouvelle législation.

Il est nécessaire, selon elle, de réfléchir, aujourd’hui sur une instance et une justice spécialisée dans le contentieux électoral dans l’objectif d’avoir une plus grande crédibilité par rapport aux décisions et aux jugements.

Elle a ajouté que les élections du 23 octobre nous ont permis déjà de relever beaucoup d’insuffisances par rapport au cadre législatif mais aussi par rapport à la pratique et la procédure suivies.

K.T

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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