Tags Posts tagged with "relations"

relations

par -

Le ministère des Affaires étrangères des Maldives a annoncé dans un communiqué, qu’il fait partie de la liste des pays qui ont décidé de rompre leur relation avec le Qatar.

Les Maldives est le premier pays non arabe à rompre ses relations diplomatiques avec ce pays.

On rappelle que le Bahreïn, l’Arabie saoudite, l’Égypte et les Émirats arabes unis ont annoncé lundi qu’ils rompaient leurs relations diplomatiques avec le Qatar, qu’ils allaient expulser les diplomates et les citoyens de ce pays et stopper toutes les liaisons aériennes.

par -

” La relation entre les groupes terroristes et les contrebandiers est une relation organique. C’est une relation gagnant-gagnant “, a souligné, ce mardi 31 janvier, le premier juge d’instruction près du Tribunal de première instance de Tunis.
” Les contrebandiers ont besoin d’argent, tandis que les terroristes ont besoin de leurs (contrebandiers) services. Ce rapport est à la fois compatible et profitable pour les deux parties “, a-t-il expliqué.
Invité dans le cadre du Forum de la TAP pour faire la lumière sur ” le crime terroriste et sa relation avec la contrebande “, Kammoun a prévenu que les groupes terroristes pourraient s’adonner directement à la contrebande par le biais de leurs membres ou de tierces personnes.

” Elément essentiel des activités terroristes, le financement du terrorisme est une opération difficilement détectable, surtout quand elle a lieu à l’intérieur d’un même pays “, a-t-il tenu à préciser. ” Les modes de financement sont multiples et complexes”, a-t-il mis en garde.
A ce propos, il a attiré l’attention sur la gravité du financement du terrorisme par le biais des associations caritatives. ” Ce mode de financement est très répandu dans les sociétés musulmanes. Il permet la collecte de fonds importants sous forme de dons, ce qui rend difficile le contrôle de leur mouvement “, a-t-il averti.
Selon le juge d’instruction, ” les dispositions restrictives prévues par le Décret-loi n° 2011-88 du 24 septembre 2011, portant organisation des associations, demeurent insuffisantes et improductives “.
En vertu de l’article N°38 de ce texte de loi, ” toutes les transactions financières de recette ou de dépense de l’association sont effectuées par virements ou chèques bancaires ou postaux si leur valeur dépasse cinq cents (500) dinars. La fragmentation des recettes ou des dépenses dans le but d’éviter le dépassement de la valeur sus-indiquée, n’est pas permise “.

Dans le même contexte, Mohamed Kammoun a fait état des insuffisances de la Loi organique n° 2015-26 du 7 août 2015, relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent qui, a-t-il détaillé, prévoit dans l’article 114 que ” toute opération d’importation ou d’exportation de devises, dont la valeur est supérieure ou égale à un montant déterminé qui sera fixé par arrêté du ministre chargé des finances, doit, à l’entrée ou à la sortie ou lors d’opérations de transit, faire l’objet d’une déclaration aux services douaniers “.
Selon lui, ” ce texte de loi est limité pour deux motifs “. Premièrement, la valeur minimale du montant soumis à une déclaration est élevée. Le montant s’élève à 10 mille dinars. Deuxièmement, l’importation des diamants et des pierres précieuses n’a pas été mentionnée dans la loi en question, a-t-il souligné.
A ce propos, le juge d’instruction près du Tribunal de première instance de Tunis a défini le transfert physique de fonds comme étant ” tout transport physique d’argent, d’actions, ou de bijoux (or et pierres précieuses) à l’intérieur d’un même pays ou entre les pays par l’intermédiaire de personnes physiques et le plus souvent dissimulés dans les valises ou les voitures “.

par -

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, ce mardi 31 janvier 2017, au palais de Carthage, l’ancien secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe, Habib Ben Yahya, indique un communiqué de la présidence de la République.

Lors de cette réunion, les deux parties ont souligné le rôle important que joue la Tunisie dans l’impulsion des relations entre les pays du Maghreb à la lumière des défis économiques et sécuritaires auxquels fait face la région.

Il a été également question des opportunités d’affaires offertes par les institutions financières régionales et internationales pour lancer des projets de développement dans les pays du Maghreb arabe.

par -

Les indices se précisent qui donnent à penser que la Tunisie s’achemine vers le rétablissement des relations diplomatiques avec la Syrie. Interpellé dernièrement lors d’une séance plénière à l’Assemblée des représentant du peuple, le ministre tunisien de l’Intérieur, Hédi Majdoub , a révélé l’existence d’un bureau tunisien de sécurité à Damas, dévoilant, de surcroît, que la coordination entre les deux pays en matière de sécurité est quotidienne bien que les relations diplomatiques soient rompues depuis février 2012. Le bureau de sécurité semble fonctionner depuis un certain temps déjà, mais le gouvernement tunisien refuse de dire quoi que ce soit sur la mission qui lui est dévolue. Toutefois, selon Al-Monitor, « site dédié à la couverture et à l’analyse du Moyen-Orient, avec des articles provenant de toute la région », il est clair que le travail sécuritaire est axé sur la question des Tunisiens combattant dans les rangs des groupes jihadistes en Syrie, principalement Daech et Al-Qaïda.

La reprise des relations diplomatiques avec la Syrie est devenue une question urgente pour le gouvernement tunisien, étant donné le grand nombre de combattants tunisiens impliqués dans la guerre syrienne. Au demeurant, la reprise des relations de sécurité entre Tunis et Damas a suscité des spéculations sur la possibilité de rétablir les liens diplomatiques; Cela a longtemps été une exigence de partis politiques et des organisations nationalistes arabes et de gauche en Tunisie, parties prenantes d’une vive controverse politique se déclinant dans une fracture majeure sur la façon de gérer les millions de Tunisiens de retours des foyers de tension en Syrie, en Irak et en Libye.

L’expert tunisien Abdessattar al-Aïdi, cité par Al-Monitor, estime que l’ouverture d’un bureau de sécurité à Damas était une étape nécessaire pour coordonner avec la partie syrienne sur la question des terroristes tunisiens qui y combattent ». Mais, ajoute-t-il, cette étape est essentiellement un « acte politique qui reflète un changement dans la position de l’Etat tunisien vis-à-vis du régime en Syrie, aux antipodes de celle qui était la sienne alors que le mouvement Ennahdha était au pouvoir concurremment avec son allié Moncef Marzouki ». Le bureau de sécurité ne fonctionne pas en vase clos et de façon autonome, mais dans le cadre du travail du consulat tunisien à Damas, en fonction dans la capitale syrienne depuis septembre 2015.

Position ambiguë !

Le directeur de l’Institut tunisien des relations internationales, Ahmed al-Mannai, lui, note une «  position ambiguë de la Tunisie vis-à-vis de la Syrie ». Malgré le fait qu’il y ait un consulat général à Damas et aussi le bureau de coordination de la sécurité, le président tunisien Caïd Essebsi refuse toujours de parler de reprise des relations diplomatiques et du retour d’un ambassadeur syrien en Tunisie, car il attend toujours un consensus arabe sur la question, explique-t-il.

Pou l’expert, « la Tunisie craint la pression des pays donateurs tels que le Qatar, farouche opposant au régime syrien et qui s’est engagé à accorder des fonds à la Tunisie lors de la Conférence internationale sur l’investissement tenue en novembre 2016 à Tunis ». Il ne s’agit pas de pressions exercées par les pays occidentaux, singulièrement les États-Unis, qui ne souhaitent pas lever l’embargo sur la Syrie, si la Tunisie accepte de rétablir les relations diplomatiques avec la Syrie. Par conséquent, la décision de rétablir les relations diplomatiques tuniso-syriennes dépend de la décision souveraine de la Tunisie en dehors de l’intervention étrangère, qu’elle soit arabe ou occidentale estime-t-il.

Contrepartie politique

La Tunisie est le théâtre de manifestations hebdomadaires organisées depuis 2014 qui réclament le rétablissement des relations diplomatiques avec la Syrie. Le Front populaire, coalition de 11 partis et groupes de gauche, nationaux et environnementaux, a exigé le 17 janvier que les liens soient rétablis entre les deux pays et qu’un comité suprême tuniso-syrien soit créé pour examiner les questions concernant les terroristes et la situation sécuritaires.

Ceci alors que les groupes jihadistes subissent des coups sévères sur les fronts syriens, ce qui a poussé beaucoup d’entre eux à se déplacer vers d’autres fronts ou à rentrer chez eux. C’est une préoccupation majeure pour la Tunisie, qui essaie de recueillir autant d’informations que possible sur ces terroristes. La plupart des données de sécurité, jugées précieuses, se trouvent dans les dossiers détenus par les autorités syriennes. Ces dernières, cependant, ne livreront aucune information sans contrepartie politique en retour, dont la moindre serait la pleine et totale normalisation des relations diplomatiques. Ce serait une grande victoire politique pour la Syrie, car lorsque Marzouki avait décidé de rompre les relations diplomatiques avec Damas en 2012, il misait sur le départ d’Assad dans de brefs délais n’excédant pas des jours ou des mois au plus tard.

par -

La Commission européenne a publié aujourd’hui mardi  une note d’information sur les relations entre l’UE et la Tunisie présentant les principaux aspects du soutien de l’UE à la transition démocratique en Tunisie ainsi que les progrès enregistrés au titre de ces relations  en 2015.

En novembre 2012, l’UE et la Tunisie ont conclu un “partenariat privilégié” accordant à la Tunisie un statut spécial et reflétant l’engagement de l’UE à soutenir sa transition vers la démocratie, explique la note d’information.

Le document souligne  que la répartition indicative des fonds  pour la Tunisie en vertu de la politique européenne du voisinage pour la période 2014-2020 se situe entre 725 et 886 millions d’euros.

par -

“Les relations touristiques dans le domaine du tourisme reprendront dans les meilleurs délais”, a affirmé, vendredi, à Tunis, Andrew Murisson, envoyé du premier ministre britannique David Cameron pour le commerce avec la Tunisie et le Maroc.

Il a déclaré à l’agence TAP à son départ de Tunis, qu’il œuvrera auprès des responsables britanniques pour une reprise, le plus rapidement possible, des relations bilatérales touristiques, eu égard à la place que le tourisme occupe dans l’économie nationale.

“L’actualisation régulière par les autorités britanniques de l’alerte déconseillant aux touristes anglais de se rendre en Tunisie, n’est pas une interdiction de la visite de cette destination touristique”, a-t-il fait remarquer, tout en ajoutant que ce conseil est néanmoins respecté par les britanniques.

Murisson a signalé, à ce propos, que les tour-opérateurs anglais, programmant la Tunisie, prendront les dispositions qui s’imposent mais resteront prudents par rapport à la sécurité, cette dernière étant, a-t-il dit, le gage de la prospérité.

L’attaque perpétrée dans la zone touristique de Sousse en juin 2015 avait fait 30 victimes britanniques.

Concernant les investissements britanniques en Tunisie, Murisson a précisé qu’après avoir été axés sur l’énergie, ils seront étendus à la santé et aux technologies de l’information et de la communication (TIC), “surtout que la Tunisie va devenir un hub régional”.

Murrison était en visite d’une journée dans la capitale tunisienne, dans l’objectif “de renforcer les relations commerciales tuniso-britanniques et de hisser les relations bilatérales à un palier supérieur”.

Il a eu, au cours de cette courte visite, des rencontres avec les responsables tunisiens et des hommes d’affaires ainsi qu’avec les représentants de la chambre tuniso-britannique du commerce.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

Les États-Unis et le Togo seront co-organisateurs du Forum de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique – Africa Growth...

Reseaux Sociaux