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Le président du conseil d’administration de Cellcom a entamé son allocution par un bref survol des indicateurs du secteur de la téléphonie mobile en Tunisie, qui a connu en 2016, une légère baisse de son taux de pénétration à 125,6% vs 129,9% en 2015. Quant au positionnement de Cellcom, la société figure juste derrière Samsung en termes de part de marché, dépassant légèrement les 26%.
Sur l’activité de Cellcom au Maroc, Ben Rhouma a indiqué que la société poursuivra sur la même lancée les livraisons à l’adresse de son partenaire local, au fur et à mesure des commandes. Par contre, la filiale ivoirienne pourrait disparaître d’ici la fin de l’année 2017, le marché de l’Afrique Subsaharienne s’avère très difficile, principalement quand il s’agit de trouver des partenaires sérieux. Un dividende de 0,224 D par action sera servi aux actionnaires à partir du 15 août 2017.

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A l’occasion de l’assemblée générale de BIAT, Le Directeur Général Mohamed Agrebi, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont principalement la stratégie de développement de la banque, sa contribution dans l’économie nationale ainsi que son rôle en matière de soutien aux entreprises. La stratégie de la banque et son intention d’investir en Afrique ont été aussi évoquées.

Y a-t-il une stratégie de développement bien précise à la BIAT ?

Depuis 2008, la BIAT a engagé un travail de fond sur la transformation de la banque grâce aux 2 plans stratégiques DEFI et HORIZON, menés sur la période 2008-2016. C’est l’ensemble de ces plans qui explique aujourd’hui notre positionnement et nos performances financières. Je peux citer à titre d’exemple les projets d’amélioration de l’efficacité commerciale et opérationnelle, la refonte de notre système d’information, l’amélioration de la gestion de nos risques.

Aujourd’hui nous sommes sur un nouveau plan s’étalant sur les années 2016-2019. Il s’articule autour d’une vision stratégique nouvelle basée sur une gouvernance claire et transparente et une bonne compréhension des besoins de la clientèle. Parmi nos objectifs, je peux citer l’amélioration de notre offre de produits et services, son adaptation aux besoins spécifiques de chaque client en mettant l’accent sur l’accompagnement, le conseil et la prise en charge.

Parmi les réalisations récentes dans ce sens, je peux citer la création du pôle conseil financier dont la mission est d’apporter les meilleures solutions aux entreprises clientes de la BIAT, assurer leur pérennité et préserver les emplois.

Quelles sont les principales réalisations de la banque en 2016?

La BIAT a vu ses indicateurs s’améliorer en 2016. Nous avons maintenu notre premier rang en PNB et en collecte de dépôts. En matière de crédits bruts, nous sommes passés au 1er rang avec une part de marché de 15% ce qui constitue pour nous un accomplissement majeur. Ceci a été rendu possible grâce à la fidélité de nos clients et à l’effort collectif de nos collaborateurs. Pour le groupe BIAT, nous avons consolidé le réseau commercial de BIAT Assurances grâce à l’ouverture de 15 nouvelles agences. Nous avons également lancé en 2016 un nouvel indice obligataire en partenariat avec la BMCE qui permet aux acteurs financiers de suivre l’évolution du marché obligataire tunisien.

En 2016, la BIAT a créé son « Pôle conseil financier » pour appuyer les entreprises en difficulté. Où en est-on actuellement?

La mission du Pôle conseil financier ne se résume pas à la prise en charge des entreprises en difficulté. Il a deux principales missions : l’accompagnement et le suivi rapproché des entreprises en difficulté et aussi le conseil et l’accompagnement des entreprises dans leurs projets de reconfiguration et de développement.
Ainsi et au-delà des financements bancaires, nous nous positionnons en banquier conseil qui accompagne les entreprises à s’engager sur la voie du développement.
Aujourd’hui, plus de 90 entreprises sont prises en charge par ce pôle, et le taux de satisfaction est de 70%. Nous continuons à travailler pour améliorer notre offre et apporter le meilleur conseil à nos clients.

Nous venons d’apprendre que la BIAT a abandonné sa stratégie d’investir en Afrique. Pouvez-vous nous donner plus de détails?

Notre stratégie de développement en Afrique a toujours été très claire : nous avons souhaité privilégier les échanges d’expertises et de savoirs faire et nous associer à un acteur bancaire déjà présent et implanté dans plusieurs pays d’Afrique. C’est ce qui a été réalisé dans le cadre du partenariat récent que nous avons signé avec le Groupe Bank Of Africa, présent dans 17 pays d’Afrique. Ce partenariat nous permettra d’accompagner nos clients dans leurs projets d’internationalisation grâce à des experts dédiés au niveau de la BIAT et grâce à la bonne maîtrise du Groupe BANK OF AFRICA des environnements africains.

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La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) ne cesse de confirmer sa place de leader en matière de dépôts, de crédits et de PNB (produit net bancaire). Lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque, qui ont eu lieu ce mercredi 24 mai 2017 à Tunis, il a été indiqué que la Banque a clôturé l’exercice 2016 avec un PNB de 594 millions de dinars (MD) à fin 2016, en accroissement de 11,5%, permettant ainsi à la BIAT de préserver sa position de leader avec une part de marché de 19,4%.

La BIAT a par ailleurs maintenu son premier rang en matière de collecte de dépôts avec une part de marché très importante. En effet, au terme de l’année 2016, les dépôts de la clientèle de la BIAT enregistrent une hausse de 12,2% à 9 078 MD. Cette tendance résulte notamment de l’accroissement de 14,5% à 4518 MD des dépôts à vue et de la hausse de 10,5% à 2179 MD des dépôts d’épargne. Ainsi la BIAT consolide ainsi sa position de numéro 1 sur le marché avec une part de 16% en 2016. En matière de crédits bruts, la BIAT est passée aussi au premier rang. En effet, les crédits bruts à la clientèle de la BIAT se chiffrent, au titre de l’exercice 2016, à 8113 MD, marquant ainsi une hausse de 15,7% par rapport à fin décembre 2015. Leur part de marché a été portée de 11,6% à fin décembre 2015 à 12,3% à fin décembre 2016, soit une augmentation de 0,7 points. L’augmentation des crédits à la clientèle s’explique essentiellement par la hausse des crédits commerciaux et industriels (14,8%), des crédits immobiliers acquéreurs (24,7%) et des comptes débiteurs  (11,1%).

Le directeur général de la BIAT (Banque internationale arabe de Tunisie), Mohamed Agrebi, a déclaré que tous les indicateurs sont au vert et que les ambitions demeurent grandes. « C’est le fruit d’un travail de qualité, une approche commerciale efficace, une stratégie de marketing agressive et un personnel qualifié et motivé« , a-t-il dit.

Concernant la stratégie de développement de la banque, il a indiqué que les objectifs tablent sur des résultats à deux chiffres. Selon ses déclarations, la BIAT a réalisé au terme de l’année 2016 un PNB de 594 Millions de dinars (MD), le plus important du secteur, en accroissement de 11,5% avec une part de marché de 19,3% dans le panel des 10 premières banques. Des encours de dépôt totalisant 9078 MD, en évolution de 12,2% par rapport à 2015 et cela, selon lui, est d’autant plus satisfaisant que cette évolution est tirée par les dépôts à vue, lesquelles marquent une hausse de 14,5%.

Le résultat net affiche 190,1MD, au terme de 2016, en augmentation de 25,4% par rapport à l’exercice écoulé (151,6MD). Ainsi, à fin décembre 2016, le total bilan se situe à 11 335 MD contre 9835 MD en 2015, enregistrant ainsi un accroissement de 15,3%.

Quant à lui, le président du Conseil d’administration de la banque, Ismail Mabrouk, a déclaré qu’en 2016, les performances de la BIAT démontrent une nouvelle fois la solidité d’une banque qui continue de croître et confirme son positionnement de leader de la place, tout en renouvelant son engagement citoyen.

Outre le développement de ses activités de banque universelle, l’année 2016 a été marquée, selon lui, par l’affirmation de la volonté de la BIAT de développer les échanges sur le continent africain, en témoignent les partenariats signés avec la BSIC et Bank Of Africa, afin, notamment, d’accompagner les clients qui souhaitant s’y développer.

Il a par ailleurs indiqué que la Banque avait voulu investir sur le marché africain, mais l’opération n’avait pas abouti pour deux raisons essentiellement : D’abord les Marocains ont pris de l’avance sur le continent, ensuite parce que la BIAT n’a pas trouvé de belles opportunités. « Il est très difficile aujourd’hui de trouver des opportunités en Afrique, surtout que notre objectif n’est pas l’argent mais plutôt la création de la valeur pour la banque« , a-t-il expliqué. C’est pour cette raison, selon ses dires, qu’il a été décidé de consolider la place de la BIAT en Tunisie, tout en garantissant une meilleure segmentation de ses clients dans l’objectif de répondre efficacement à leurs besoins.

Interrogé par l’un des actionnaires sur la contribution de la BIAT au financement de l’économie nationale, Mabrouk a tenu à préciser que la part du groupe dans le financement de l’économie est très importante, notamment en termes d’accompagnement des entreprises en difficulté.

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Les actionnaires de la Banque nationale agricole (BNA) ont demandé des comptes à la direction de l’établissement suite à la non distribution de dividendes au titre de l’année 2016, une décision qui a été prise et approuvée par le conseil d’administration de la Banque, alors que l’exercice a été excellent. Ce lundi 22 mai 2017 lors de l’Assemblée Générale ordinaire (AGO) de la BNA, l’un des petits actionnaires a dit ceci : “Ce n’est pas normal que la banque n’accorde pas de dividendes à ses actionnaires comme le font les autres (…). C’est la quatrième année sans dividendes (…) Vous devez réviser votre politique“. Sur cette question, le directeur général de la Banque, Habib Belhaj Kouider, a indiqué que l’établissement ne pourra pas distribuer de dividendes avant de retrouver de la valeur, et c’est le cas déjà de plusieurs banques, selon ses dires. “On espère toutefois distribuer des dividendes dans les années à venir. 2017 est la première année de notre plan de développement et de transformation qui s’étale sur 5 ans“, a-t-il indiqué, avant d’ajouter : “Nous voulons faire une banque qui peut distribuer annuellement des dividendes d’une manière pérenne“, a-t-il assuré.

Dans le même ordre d’idée, le PDG de la banque a dit dans son interview accordée à Africanmanager : “Il y a anachronisme entre vendre du patrimoine dans le but de respecter la réglementation et distribuer un dividende. Cela ne se fait pas. Les actionnaires ont raison. Ils savent cependant que les deux exemples de réussite en matière de plan d’assainissement de banque n’ont rien distribué pendant 6 ou 7 ans. La BNA est dans la même logique, mais ne sera pas dans la même périodicité“.

Un autre actionnaire a critiqué la faiblesse de la capitalisation boursière de la banque malgré les bons résultats de l’exercice : “La capitalisation boursière de la BNA est équivalente à celle de la société Eurocycles qui vient d’entrer en bourse. Le cours est très faible et le titre n’est pas attractif…“, a indiqué l’un des actionnaires de la banque. Un constat partagé par le DG de la banque lui-même, qui a avoué que la capitalisation boursière de la BNA est très faible, soulignant toutefois que la Banque est dans la même situation que plusieurs banques : “Le comportement de l’action est étroitement lié à la structure saine et équilibrée à laquelle doit aboutir la banque“, a-t-il dit.
En effet, l’action de la BNA s’est échangée durant l’année 2016 pendant 245 séances de bourse avec un volume moyen de transactions journalières de près de 8.746 titres. Ainsi, les échanges globaux de l’action BNA ont porté sur 2.141.992 actions pour un volume global de 20.993 mD. Le cours de fin de séance a, pour sa part, fluctué entre un minimum de 8,120 dinars enregistré le 4 juillet 2016 et un maximum de 13,160 dinars le 13 janvier 2016.

Par ailleurs, à fin 2016, la capitalisation boursière s’est établie à 290.880 mD contre 358.400 mD en 2015. La banque a expliqué qu’en termes de performances, la baisse du rendement du cours du titre BNA a suivi la tendance de l’indice Tunindex au cours de l’année 2016 et ce, compte tenu de la morosité du marché.

Sur les prévisions, il est à signaler que l’évolution de l’activité de la BNA au cours de l’exercice 2017 sera caractérisée par un accroissement de 5,8% du total bilan, une progression de 5% de l’encours global des engagements bruts, une augmentation de 4,9% de l’encours des ressources mobilisées auprès de la clientèle et une augmentation de 29,4% de l’encours des emprunts et des ressources spéciales. Il est toutefois attendu que l’encours brut du portefeuille-titres d’investissement baissera en 2017 de 2%.

L’évolution de l’activité de la banque ainsi projetée se solderait par un accroissement des produits d’exploitation bancaire au taux de 6,8% et une hausse des charges d’exploitation bancaire de 7,8%, entraînant ainsi une progression du PNB de 6% au cours de l’exercice 2017.

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La BIAT a clôturé le premier trimestre 2017 avec des résultats, tous en croissance. C’est ainsi un PNB de 153,0MD, en accroissement de 16,4% par rapport à fin mars 2016. La formation de ce PNB est ventilée en une marge en intérêts de 75,6MD, en augmentation de 16,0%  et une marge sur commission de 39,4MD, en progression de 14,7% ainsi que des autres revenus de 38,1MD, en augmentation de 18,8%.

Le 1er trimestre 2017 pour la BIAT, c’est aussi des charges opératoires de 72,7MD, marquant une évolution de 9,6% et des encours de dépôts de 8.724,2 MD, en accroissement de 7,9%. Cela, sans oublier les encours de crédits nets de 7.718,2MD, en progression de 14,9%.

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L’agence de notation des compagnies d’assurances A.M.Best

Les états financiers de la société Tunis- Ré ont fait ressortir un résultat global excédentaire de 15,905 millions de dinars, en nette amélioration de 10% par rapport à l’exercice 2015, ainsi qu’une évolution notable de 13% de son chiffre d’affaires, atteignant ainsi 113,4 MD.
Ce résultat a subi l’impact d’une contribution exceptionnelle à l’Etat, qui a fait relever le taux d’imposition de 35% à 42,5%. En neutralisant cette hausse, le résultat serait de 17,468 MD, en hausse de 21% et avec un taux de réalisation de l’objectif à 107%,selon Mena capital partners (MCP) .
La société a enregistré également un renforcement de 11% de ses provisions techniques et une amélioration de 2,3% de son résultat technique net de rétrocession passant de 13,990 MD à 14,310 MD en 2016.
Le Conseil d’Administration réuni le 27 avril 2017 a décidé de convoquer une Assemblée Générale Ordinaire, le 02 juin, et de lui proposer la distribution d’un dividende de 0,500 dinar par action au titre de l’exercice 2016.

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L’Assemblée Générale Ordinaire et Extraordinaire relative à l’exercice 2015 du groupe TUNISAIR s’est tenue, aujourd’hui jeudi 29 Décembre 2016 aux Berges du Lac, présidée par Mme Sarra REJEB, Présidente Directrice Générale de la compagnie nationale, en présence des actionnaires et des hauts cadres.
Après avoir exposé les états financiers de TUNISAIR relatifs à l’exercice 2015, Mme Sarra REJEB a interagi avec les actionnaires pour éclaircir certains points portant sur l’état des lieux en 2015 et 2016 ainsi que les perspectives pour l’an 2017 et ce dans  cadre de la mise en œuvre des orientations stratégiques 2020 qui ont pour objectif d’assurer la rentabilité financière tout en respectant les standards de qualité et de sécurité de l’industrie.

Une nette reprise de l’activité en 2016


Mme Sarra Rejeb a annoncé que l’année 2016 s’achève avec une nette reprise de l’activité par rapport à 2015, en enregistrant une hausse de plus de 9% du trafic et de deux points du coefficient de remplissage, démontrant ainsi l’amélioration des performances commerciales de la compagnie.
A l’échelle internationale, l’année 2015 a été marquée par des indicateurs globalement positifs dans l’industrie du transport aérien se traduisant notamment par l’amélioration du trafic (+6,5% par rapport à 2014) et des capacités offertes (+5,9% par rapport à 2014) ainsi que le coefficient de remplissage moyen qui a atteint 79,7% (+0,5 point par rapport à 2014). TUNISAIR n’a pas pu profiter de cette tendance mondiale.
La PDG de TUNISAIR a indiqué que l’année 2015 a été une année difficile, eu égard à un contexte largement défavorable, marqué par un environnement régional et international non propice, notamment les difficultés économiques de notre pays, les attentats terroristes et la situation critique en Libye qui étaient parmi les facteurs principaux causant la régression de l’activité de TUNISAIR. A noter que l’activité Charter, fortement dépendante des flux touristiques, a été la plus affectée, avec une baisse de 63,3 % du nombre de passagers transportés par rapport à 2014.

Réduction du déficit d’exploitation en 2015

Malgré cette contre-performance au niveau de l’activité, TUNISAIR a enregistré des résultats d’exploitation nettement meilleurs qu’en 2014 en réduisant son déficit d’exploitation de 45,6 MS et qui s’est établi à -50,1MD en 2015
Cette amélioration a pu être réalisée grâce, notamment, à la baisse du prix du carburant avions et des effets du programme de compression des charges et d’amélioration des recettes auxiliaires engagé par la compagnie dans le cadre du plan de redressement.
Lors de Cette Assemblée Générale, la PDG TUNISAIR a rappelé les réalisations qui ont marqué l’année 2016 telles que :
–   La reprise de l’activité de Tunisie Catering,
–   Le développement du réseau africain, européen et transatlantique par l’ouverture d’une ligne aérienne vers Niamey et l’augmentation du nombre de fréquences vers ses destinations subsahariennes, la reprise des liaisons vers Moscou et vers Prague, et l’ouverture de la ligne de MONTREAL concrétisée grâce à l’exécution du plan de renouvellement de la flotte et  la réception de deux avions gros porteur A330-200;
–   La vente dernièrement de l’avion A340 et des quatre B737-500 en cours de finalisation qui permettront à la Compagnie d’éliminer les charges considérables liées au stockage de ses machines et de renflouer sa trésorerie ;
–  Le redressement de la tendance de trafic, et de chiffre d’affaires, tout en améliorant le remplissage de ses avions.

2017 une année de perspectives

Cependant, il reste encore une importante marge d’amélioration pour l’an 2017 et les efforts devraient être intensifiés pour accélérer la mise en œuvre du plan de redressement qui consiste à améliorer la productivité, adopter un nouveau mode de gouvernance, améliorer la qualité de service, mieux gérer les filiales, moderniser les outils de gestion, réduire les coûts et améliorer les recettes.

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Jadis banque d’investissement

La Stusid Bank (ex-Société Tuniso-Saoudienne d’Investissement et de Développement) n’est pas au meilleur de sa forme. Ses résultats financiers individuels pour l’exercice 2015 font état d’un déficit net de 8,066 millions de dinars contre une perte nette de 3,752 millions en 2014. La banque s’enfonce dans la crise.

A fin décembre dernier, le volume global des produits d’exploitation bancaires s’est établi à 58,8 millions de dinars contre 53,7 millions l’an dernier, c’est une évolution de 9,5%. Mais la dynamique a été plombée par une montée de 10% des charges d’exploitation, jusqu’à 27 millions de dinars. Pourtant le produit net bancaire (PNB) de l’exercice 2015 n’était pas catastrophique, loin de là, avec 31,760 millions de dinars contre 29,109 millions en 2014, soit une hausse de 9,1%.

Sur le volet des provisions au titre de l’exercice 2015, elles ont affiché 15,6 millions de dinars (+26%). Là aussi les charges du personnel ont fait leur effet, et pas peu, en passant de 13,5 millions de dinars en 2014 à 15,3 millions en 2015, une progression de 13,1%.

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La Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) a publié hier lundi 18 juillet 2016 ses résultats financiers pour l’exercice 2015, et ils sont plutôt bons. En effet ils font état d’un bénéfice net de 4,080 millions de dinars contre 3,582 millions au terme de l’exercice 2014, soit une hausse de 14%.

Par ailleurs les produits d’exploitation ont fait un bond en avant, passant de 25 millions de dinars en 2014 à 27,859 millions en 2015. C’est une évolution de 11%. Une éclaircie également sur le front des charges d’exploitation, qui ont chuté légèrement jusqu’à 2,056 millions de dinars contre 2,134 millions en 2014.
Tout cela a concouru à l’amélioration du résultat d’exploitation, qui affiche un excédent de 5,7 millions de dinars contre 3,9 millions à fin décembre 2014, une progression de 46%.

Ce bilan sera présenté à l’Assemblée générale ordinaire programmée le 27 juillet 2016.

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Dans le cadre de leur stratégie de développement et d’internationalisation

Au titre de l’exercice 2015, Poulina Group Holding a réalisé un revenu consolidé de 1606 millions de Dinars, soit une augmentation de 5,5% par rapport à l’exercice 2014 pour ce qui est du chiffre  d’affaires global du groupe et un résultat net de 80 MDT contre 72 MDT en 2014, soit une amélioration de 10,5% du résultat net. C’est ce qu’a indiqué Abdelwahab Ben Ayed, PDG du groupe Poulina et président de son conseil d’administration, lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe tenue ce jeudi 9 juin 2016 à l’Institut Arabe des chefs d’entreprises (IACE). Une hausse qui s’explique par l’amélioration  de  tous  les  ratios d’exploitation ainsi que le rendement des participations du groupe.

En 2015, la structure financière du PGH a connu des améliorations suite au renforcement des capitaux permanents qui ont un impact positif sur le fonds de roulement, qui a augmenté de 32%, ainsi que la maîtrise du ratio Besoin en Fonds de roulement, qui a connu une amélioration en passant de 140  jours à 136 jours, après l’amélioration dans la gestion des encours clients et des stocks.
Des chiffres jugés performants compte  tenu de la conjoncture difficile qui a caractérisé l’année   2015, et ce tant sur le plan national qu’international. En fait, PGH, comme toute autre entreprise  économique, a géré en 2015 les contraintes d’un ensemble de  facteurs, en rapport avec l’environnement économique difficile dont notamment une très faible croissance nationale, la  dépréciation du dinar tunisien d’environ 10% face à l’USD, ce qui a fortement impacté le coût des importations. A cela s’ajoutent l’instabilité politique et les affrontements armés qui perdurent en Libye et qui ont entravé les activités de Poulina dans ce pays. Cela a aussi limité les  exportations vers ce marché. Il y aussi la persistance en Tunisie, depuis quelques années, de certains comportements négatifs tels que la lenteur administrative, la baisse de la productivité, les mouvements sociaux…

Ben Ayed a toutefois fait remarquer que globalement les ventes du groupe à l’export ont quand même  enregistré une croissance de 4% en comparaison avec l’année 2014 . Tous les métiers du groupe ont connu des progressions variables, à l’exception des métiers «bois, biens d’équipement et acier».

D’un autre côté, pour ce qui est des investissements en 2015, ils ont atteint près de 136MD. Ces   investissements visent à renforcer la stratégie d’intégration du groupe dans le domaine avicole  (nouveaux complexes avicoles, couvoirs et usines d’aliments) et également à diversifier les activités du Groupe.

S’agissant de l’endettement du groupe, pour financer ses projets au titre de l’année 2015, PGH a eu recours à des créances financières, ce qui explique l’augmentation de l’endettement du groupe, qui a atteint 1059 MDT en 2015 contre 989 MDT en 2014. Il a été ainsi constaté une amélioration de la stabilité de la structure d’endettement du groupe par rapport à 2014 et ce, au vu de la part des dettes à long et moyen terme qui s’établit à 69,3% contre 30,7% pour les dettes à court terme.

A ce propos, le PDG de PGH a expliqué l’augmentation de l’endettement par l’augmentation du portefeuille alloué à l’investissement. Selon lui, le groupe avait investi durant les 5 dernières années plus de 1 milliard de dinars, et ce pour reprendre la part de marché que le groupe avait perdue entre les années 2000 et 2010. “Durant cette période-là le groupe a subi des pertes importantes et notre part de marché a baissé à 30% contre 100% auparavant”, a précisé Ben Ayed, expliquant cette baisse par les pressions exercées sur le groupe par l’ancien régime. “Ils nous ont limité le quota à partir de l’année 2000, d’où la chute de notre production et par conséquent la baisse de notre part de marché”, a t-il ajouté.

Concernant l’investissement, il est à signaler qu’en 2015, les investissements du groupe Poulina ont atteint 136 millions de dinars (MD) dont 99 MD pour le métier intégration avicole, 11 MD pour le secteur commerce et services et 8 MD pour la partie emballage.

S’agissant des perspectives, Ben Ayed a indiqué que le groupe restera prudent et conservateur pour les prochaines années, soulignant toutefois qu’en 2016, la valeur des projets qui ont été ou qui seront lancés par Poulina porte sur 233 millions de dinars et concerne principalement la construction de nouveaux centres d’élevage, l’extension de l’usine d’aliments de Zaghouan et la construction d’une usine d’extrusion de Soja.
Ces investissements concernent également la réalisation d’un projet de collecte de coproduits des abattoirs de volailles, la construction d’une usine de cassage d’oeufs, d’une usine de briqueterie et d’une usine de galvanisation. Ces projets portent aussi sur l’ouverture de 5 nouveaux magasins Mazraa Market.

Ben Ayed a ajouté que face à la baisse de la rentabilité du groupe sur les marchés algérien, marocain mais aussi libyen, le groupe a intégré de nouveaux marchés dont principalement la France et le Sénégal, faisant remarquer à ce propos qu’au Sénégal, le groupe avait déjé investi près de 55 millions de dinars.
Quant au marché français, Ben Ayed a indiqué que le groupe a commencé depuis le début de cette année à investir dans ce pays dans le domaine des tics.
Lors de la communication financière qui a eu lieu juste avant l’AGO du groupe, le président du conseil d’administration du groupe a expliqué que tous les projets de Poulina à l’étranger n’ont pas répondu aux attentes du groupe. Il a souligné que les investissements en Libye par exemple ne sont pas rentables à cause de l’instabilité, espérant une reprise dans les plus brefs délais.

Par ailleurs, les investissements réalisés en Algérie n’ont pas non plus donné les résultats escomptés à cause de plusieurs difficultés administratives, selon Ben Ayed. “L’Algérie est un pays difficile pour les étrangers”, a-t-il dit. Idem pour le Maroc, un marché à rentabilité moyenne, selon ses dires.

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Le titre City Cars a été admis en bourse sur le marché principal

Selon les derniers chiffres de City Cars, les revenus de la société durant le premier trimestre 2016, ont atteint 35,099 MD contre 32,947 MD durant la même période en 2015, affichant ainsi une progression de 6,5%. Il est à signaler que pour la troisième année consécutive, la marque KIA occupe la position de leader sur le marché de véhicules particuliers courant le premier trimestre. Sa part de marché s’est élevée au terme du premier trimestre 2016 à 14,8%.

La trésorerie nette est passée de 53,828 MD au 31/03/2015 à 32,548 MD au 31/03/2016, marquant une baisse de 39,5% (due entre autres aux dépenses de construction du nouveau siège). Parallèlement, les produits des placements ont baissé de 0,329 MD passant de 0,748 MD au 31/03/2015 à 0,419 MD au 31/03/2016.

Courant le 1er trimestre 2016, la masse salariale s’est élevée à 0,479 MD contre 0,459 MD au cours de la même période en 2015, soit une augmentation de 4,3%.

Au terme du 1er trimestre 2016, les travaux de construction du nouveau siège social de CITY CARS, sis à la Zone Industrielle Kheireddine-LE KRAM, sont en cours de finalisation. Le transfert de l’activité au nouveau siège est prévu pour le début du 2ème trimestre 2016.

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