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secrétaires d’État

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Donald Trump vient de grossir le rang de ses détracteurs en officialisant la nomination d’Andy Puzder, surnommé le magnat de la malbouffe, au poste de ministre du Travail. En effet le richissime businessman est plus réputé pour ses goûts discutables, les films coquins et dégradants pour les femmes par exemple, que pour ses talents de politicien ou d’homme d’Etat. En plus, on l’accuse de sous-payer ses employés. Ambiance au pays de ‘l’oncle Sam’!

En tout cas les syndicats américains sont déjà au taquet, prêts à en découdre avec le roi du burger. Mary Kay Henry, de l’Union internationale des emplois de service (qui pèse tout de même plus de 2 millions d’adhérents aux USA, au Canada et à Puerto Rico), souligne son «extrémisme anti-travailleurs».

Pour couronner le tout, le nouveau secrétaire d’Etat au Travail confirme tout le bien qu’on pense de lui et assume sa mauvaise réputation. «J’aime nos publicités. J’aime les belles femmes qui mangent des burgers en bikini. Je pense que c’est très américain. J’ai entendu que les marques reflètent la personnalité de leurs patrons. Et j’ai rarement pensé que c’était vrai, mais je pense que dans le cas qui nous occupe, [mes pubs] reflètent ma personnalité», dit-il.

Il est vrai que Trump n’a pas été très inspiré dans ses choix, à moins qu’il l’ait fait exprès pour signifier dans la tête de tout le monde que l’Amérique de Trump ce sera autre chose que les personnalités guindées, propres sur elles qu’on a l’habitude de croiser dans les ministères. En effet le nouvel occupant de la Maison Blanche s’est offert les services de l’ex-banquier de Goldman Sachs, Steven Mnuchin (Trésor), de “l’anti-avortement” Tom Price (Santé), du «roi des faillites» Wilbur Ross (Commerce)…

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Les salaires des ministres et des secrétaires d’État seront révisés à la baisse. Une décision qui devrait être officiellement annoncée dans les prochains jours. C’est Youssef Chahed qui devrait faire l’annonce. La réduction est estimée à 25%. Une mesure qui est qualifiée par beaucoup d’experts de “symbolique” et “non significative”,  bien qu’elle soit appréciée par la majorité des Tunisiens dans la mesure où l’austérité doit commencer en haut. Les experts sont d’avis que cette mesure est populiste et loin des attentes des Tunisiens, qui espèrent des décisions importantes et urgentes capables de résoudre les problème épineux du chômage, des disparités régionales, de la détérioration du niveau de vie et de la cherté de la vie.

L’universitaire et expert en économie Moez Labidi a affirmé dans une déclaration ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager que la remise en cause du régime spécifique de retraite dont bénéficient les ministres, les secrétaires d’État, les gouverneurs et les députés aurait un impact positif chez les Tunisiens et serait mieux appréciée que la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État.
« L’annonce d’une telle mesure pourrait renforcer le capital de confiance dont Youssef Chahed a besoin », a assuré Labidi. Il a expliqué par ailleurs que le Tunisien attend aujourd’hui une bonne réforme fiscale qui élargit l’assiette et réduit la pression fiscale, principalement pour les ménages.

En outre, Labidi a indiqué que la réussite de l’action gouvernementale dépend de la capacité du nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed, à générer un choc positif. « Certes, la décision de Chahed de revoir à la baisse les salaires des membres de son gouvernement s’inscrit dans cette logique mais elle n’aura d’impact que lorsqu’elle sera inscrite dans un package de mesures d’austérité », a-t-il dit.

Il a, dans le même contexte, assuré que la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État est une mesure parmi d’autres qui n’aura de sens que lorsqu’elle sera accompagnée de mesures touchant le train de vie de l’État (ministres, secrétaires d’État, gouverneurs…).

De son coté, l’expert en économie et finance Ezzedine Saidane nous a fait savoir que la décision du chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed, de réduire les salaires des membres de son gouvernement est purement symbolique. Il a toutefois indiqué que cette décision relative à la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État pourrait préparer l’opinion publique à une politique d’austérité, comme annoncé dans son discours prononcé lors de la passation de pouvoir avec l’ancien chef du gouvernement, Habib Essid, tout en espérant que ce ne sera pas le cas.

Ezzedine Saidane a déploré par ailleurs une politique d’austérité basée sur une rationalisation publique s’inscrivant dans le cadre d’une stratégie de sauvetage de l’économie tunisienne.

L’expert en économie Wajdi Ben Rejab a quant à lui fait remarquer que le gouvernement va se trouver devant plusieurs dossiers urgents et sera en même temps appelé à lutter contre le terrorisme, la corruption, créer de la croissance et de l’emploi, ajuster les équilibres financiers et résoudre les problèmes de l’environnement.

Ben Rejab a dans le même cadre indiqué que le gouvernement de Youssef Chahed doit honorer ses engagements durant les 100 premiers jours de son mandat, sinon ce sera considéré comme un échec.

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A voir Youssef Chahed débouler au palais de Dar Dhiafa à Carthage, et pas à un train de sénateur, au point que sa garde rapprochée a du mal à suivre la cadence, on se dit qu’il a l’énergie de ses 40 ans et qu’on tient peut-être, enfin, le chef du gouvernement qui va tailler dans le vif et entreprendre les réformes douloureuses mille fois annoncées et autant de fois reportées. A l’entendre confier à ses interlocuteurs qu’il va tenir bon face aux pressions des partis politiques et des organisations – UTICA et surtout UGTT -, qui parlent parfois plus fort que les dirigeants issus du suffrage universel, une spécificité tunisienne nocive, on se dit que le salut du pays pointe à l’horizon. Donc les attentes sont fortes et les espoirs grands quant à des lendemains qui chantent. Mais voilà, la rupture qu’on attendait n’est pas au rendez-vous, du moins dans l’affichage de ce nouveau gouvernement dit d’union nationale. Et la forme en l’occurrence vaut son pesant d’or car c’est ce qui impulse la dynamique de changement et crée l’électrochoc positif d’où part l’adhésion des masses aux nouvelles orientations.

Même la France n’a pas autant de ministres !

Alors qu’on nous prédisait 18 à 20 ministres, on se retrouve in fine avec 26 ministres et 14 secrétaires d’Etat, soit un gouvernement de 40 membres pour un pays de moins de 12 millions d’habitants. A titre de comparaison, la France, qui n’est pourtant pas le meilleur exemple en Europe dans ce domaine, n’a que 18 ministres et 20 secrétaire d’Etat pour gérer les affaires d’un peu plus de 66 millions de personnes. Youssef Chahed, de ce point de vue, ne fait pas mieux que ses prédécesseurs. Sauf si on considère que 3 ministres de moins que le gouvernement de Habib Essid, c’est un exploit. Le fait est que la Tunisie continue de filer du mauvais coton , en ne rompant pas avec la tradition des attelages gouvernementaux lourds, patauds, difficiles à manier et très gourmands en deniers publics, avec ces cohortes de staffs et d’administrations qui coutent très cher aux caisses publiques pour l’efficacité que l’on sait.

Pendant un temps, a couru le bruit qu’on se dirigeait vers des pôles ministériels pour plus d’harmonie, plus d’efficience de l’action publique et par souci de compression de certains postes de dépense. Mais Youssef Chahed, là aussi, n’a pu pas éviter l’écueil consubstantiel aux gouvernements d’unité nationale : La nécessité d’élargir l’assiette au maximum pour satisfaire les gros appétits des convives – les partis politiques. C’est la loi du genre, un inconvénient majeur que peu d’observateurs de la scène politique ont souligné. Et là, en l’occurrence, les ténors de la scène politique, notamment Ennahdha, avaient déjà savonné la planche du chef du gouvernement en criant haut et fort qu’ils ne se satisferaient pas d’un rôle de figuration, et qu’ils voulaient un nombre de maroquins en rapport avec leur poids politique. Le chantage se voyait comme le nez au milieu de la figure : A défaut d’une représentativité à la hauteur des attentes, le vote de confiance n’était pas garanti. Chahed était piégé dès le début. Pour l’indépendance qu’il était censé incarner, on repassera.

Où sont les femmes ??

Si on ne veut pas regarder que la partie vide du verre, on dira, tout de même, que parmi les 26 ministres de ce gouvernement, 17 sont nouveaux. Autre brevet de satisfecit : Les 14 secrétaires d’Etat sont tous presque d’illustres inconnus. A n’en pas douter, un vent de renouveau, du moins pour la forme, souffle sur le somment de l’Etat. Mais il y a, hélas, les autres trains qui ne sont pas arrivés à l’heure. Chahed nous avait annoncé un gouvernement plus jeune et où les femmes seraient mieux représentées. La promesse n’est que partiellement tenue. Seuls 5 membres de cette équipe ont moins de 35 ans. C’est pas mal en soi, mais peut mieux faire, nettement mieux. Idem pour les femmes. Elles ne sont que 8 (6 ministres et 2 secrétaires d’Etat) sur une équipe de 40 personnes. En matière de féminisation, on a vu mieux !

Le moins qu’on puisse dire est que le démarrage de Chahed présente des ratés, et pas des moindres. Des actes conformes aux promesses, c’est cela le ciment de la parole publique et le gage de la crédibilité des dirigeants. Cette crédibilité est le capital des gouvernants, s’il est entamé, tout l’édifice s’effondre. Là en l’occurrence le chef du gouvernement a récolté des mauvais points. Cela ne préjuge pas de la suite, mais il a intérêt à ne pas accumuler les rendez-vous manqués…

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Le journal “LeMaghreb” a rapporté dans son édition de ce jeudi 11 août 2016, citant une source bien informée, que la composition préliminaire du gouvernement de Youssef Chahed est fin prête et pourrait être annoncée très prochainement. Et de préciser qu’il est prévu que le prochain gouvernement soit composé de 18 à 20 ministres, et de 12 à 14 secrétaires d’État.

Toujours selon la même source, il est également prévu, suite à la proposition des partis qui ont participé aux concertations sur la composition du nouveau gouvernement, d’associer certains ministères dont notamment ceux ayant la même spécialité.

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