Tags Posts tagged with "Sihem Badi"

Sihem Badi

par -
S’adressant au prochain gouvernement

S’adressant au prochain gouvernement, Siham Badi, ex- ministre de la femme a déclaré qu’elle sera dans les rangs de l’opposition.

S’exprimant en marge de l’inauguration du festival de Néapolis à Nabeul, Siham Badi a indiqué qu’elle soutiendra le travail du nouveau gouvernement pour dépasser la crise.

par -
La ministre de la Femme et des Affaires de la Famille

La ministre de la Femme et des Affaires de la Famille, Sihem Badi, a annoncé la création d’une cellule de crise pour l’encadrement des victimes du Jihad Nikah , ajoutant que son ministère cherche avec celui de l’Intérieur à trouver des solutions pour lutter contre le phénomène du Jihad Nikah prendre en charge ses victimes.

Par ailleurs, la ministre a mis l’accent sur la nécessité de leur réinsrtion dans la société.

par -
La ministre des Affaires de la Femme et de la Famille

La ministre des Affaires de la Femme et de la Famille, Sihem Badi, a déclaré lors d’un congrès des inspecteurs de l’enfance à Hammamet, mercredi 27 septembre 2013, qu’il faut accorder une attention particulière aux victimes du “Djihad du Nikah” aux fins de leur réinsertion dans la société.

La ministre a aussi déclaré au micro de Shems Fm que les jeunes filles enceintes sont prioritaires et qu’il faut éradiquer ce phénomène. Elle a appelé par la même occasion les citoyens à dénoncer aux autorités les cas de “Djihad Nikah”.

par -
«Non Madame

«Non Madame, je la démente ( conjugaison “badyenne” du verbe démentir) et LE ministère de l’intérieur [ndlr : normalement masculin en français], ELLE-même a démenti», répondait in extenso la ministre tunisienne de la Femme, Sihem Badi, à la journaliste de France 24 qui lui demandait «est-ce vous confirmez ou démentez cette information ?». La journaliste évoquait l’interdiction de voyager, sans autorisation des parents, faite aux femmes tunisiennes. Plus loin, le sourire, gêné mais moqueur d’une des invitées au débat à l’écoute de la réponse de Badi et que le réalisateur de l’émission ne ratera pas.

– «Respecter la liberté d’agir dans les magistrats ». Elle pensait arabe et parlait Fghançais !

Ainsi s’exprimait la ministre de la Femme, avec quelques fois un français très approximatif (évoquant par bien des côtés la non moins fameuse Sonia Ben Toumia), comme lorsqu’elle dit «respecter la liberté d’agir dans les magistrats »ou encore lorsqu’elle annonce que «on a ouvré la candidature » en parlant du remplacement de la femme qu’elle avait remerciée au prétexte de lui donner l’occasion d’exercer ailleurs. On passera sur ce pléonasme de «la féministe qui défendra les droits de la femme… des féministes qui seront à la tête de cet établissement- là [qu’elle ne nommera pas] … » ou de cette phrase mal tournée des «féministes qui vont satisfaire une grande majorité des Tunisiennes ». On passera aussi sur ce français «voltairien», d’un médecin qui a pourtant longtemps vécu à Paris, et qui dit que «y a des choses qu’on veut en faire des histoires, qu’on veut en faire tout un cinéma et tout un cirque » [ndlr : c’est copié in extenso], en parlant de l’affaire du viol de la jeune fille. Elle explique aussi que cela existe même aux Etats Unis d’Amérique. Elle esquivera, cependant, lorsque la journaliste Caroline Fourest qui connaît manifestement très bien le dossier tunisien, lui rappelle en souriant jaune que «cela n’existait pas avant».

– Une Lapalissade pour ne pas ne rien dire !

Interrogée sur ce qui a été fait pour les femmes depuis la chute de Ben Ali, Sihem Badi, bien coiffée, nous apprend cette lapalissade que, «s’il y a de la liberté, cela profite aussi à la femme». Qui l’eût cru ? Elle voudrait trouver un chiffre pour devenir crédible, et informe que «la femme dans le monde des médias, elle compte pour 60 % (…) s’il y a [ndlr : remarquez bien le conditionnel attaché à SI] une liberté de presse, elle sera la 1ère à en profiter ! ».

La ministre tunisienne qui se fait rabrouer par la journaliste lorsqu’elle voulait faire sa tirade politique sur le processus démocratique, parlait manifestement de la liberté de la femme, comme si elle n’avait jamais existé, comme s’il n’y avait jamais eu auparavant de ministres femmes, des femmes dans des associations de la société civile ou dans des partis politiques.

Elle se fera coiffer joliment au poteau par la journaliste Caroline Fourest, lorsqu’elle lui rappelle que, «elle est terrible, la situation des femmes en Tunisie et elle régresse, car non seulement ce gouvernement ne tient pas ses promesses en matière de gestion économique (…), mais en plus sur des libertés fondamentales, sur des droits humains, il s’organise pour organiser la régression notamment des droits des femmes ». Et la journaliste de rappeler à la ministre que «ce n’est pas au nombre des femmes au gouvernement ou même à l’élection de la Constituante qu’on peut mesurer le degré de leur liberté, car dans cette Constituante, vous avez des élues islamistes femmes qui se battent toute la journée contre la liberté des femmes et des ministres femmes, comme la ministre de la Femme, qui se battent contre les féministes ». Plus loin, la journaliste n’arrivera pas à arracher à Badi une dénonciation de ce qui avait été fait aux féministes de Femen et de l’interdiction d’une association, «par principe».

Elle la clouera au pilori, et la ministre tunisienne n’y répondra qu’en petite partie, lorsque la journaliste évoque la question du «remplacement d’un centre pour femmes battues par un projet de propagande religieuse, plus est, piloté par le frère de votre collègue du CPR ». Un projet qui avait été dénoncé par un professeur des universités et qui se fera limoger pour cela. « Ce sont des pratiques liberticides qu’on n’a connues que sous Ben Ali. Dans ce gouvernement, ce n’est pas un moyen de garder le pouvoir ; pire, c’est un objectif ».

– Allez boire l’eau de la mer !

Visiblement consternée, au détour de l’une des caméras du plateau de France 24, Badi retrouve un jaune sourire lorsqu’elle s’en aperçoit. Gauche, la ministre se mêle les pinceaux dans les mots à choisir. Elle parle de «poste de pouvoir » en voulant évoquer un poste de directrice d’Association. «Il faut qu’on accepte qu’il y A une succession dans les postes au pouvoir et il faut s’ouvrir à tout le monde », dit-elle pour expliquer le limogeage de la directrice d’association. On ne savait pas que la fonction de directrice d’association était un poste de pouvoir !

Mais la ministre, si on la prenait au mot, oubliait manifestement, qu’elle proférait il y a quelques mois à l’avenue Bourguiba à Tunis, son fameux «que ceux à qui cela déplaît, aillent boire l’eau de mer ». Elle répondait bien, ce jour-là, à ceux qui demandaient le départ du gouvernement de Hammadi Jbali ou ce qu’elle appelait «une succession dans les postes au pouvoir ». Cela n’est-il pas aussi valable pour le gouvernement dont elle est ministre, pour qu’un autre puisse mettre, «son empreinte », comme elle le disait sur France 24 ?

Ka. Bou

Voir La vidéo :

par -
Le collectif des 25 avocats a déposé une plainte pénale contre le ministre de la Femme et de la Famille

Le collectif des 25 avocats a déposé une plainte pénale contre le ministre de la Femme et de la Famille, Sihem Badi, son chauffeur et le directeur des affaires financières au ministère, pour des crimes de prévarication au sens de l’article 96 do code pénal.

Selon les termes de l’action en justice rapportés par le journal Achourouk, la ministre, en sa qualité de premier responsable d’une institution publique, jouit de privilèges définis par la loi. Toutefois, elle a outrepassé, d’après le collectif des avocats, ce à quoi elle avait droit , en acquérant pour la voiture Mercédès de service mise à sa disposition, et ce à travers le directeur des affaires financières, une quantité impressionnante de bons d’essence , sans motif valable, et sans commune mesure avec les moyennes de consommation de carburant qui sont normalement celles de voitures comparables.

Les avocats ont cité plusieurs exemples des pratiques dispendieuses de la ministre, entre autres, un aller-retour Tunis-Sfax à deux reprises pour 360 litres d’essence , et un autre Tunis-Le Kef, pour 160 litres , sans parler de ses navettes entre la capitale et plusieurs villes du pays dont les coûts en carburants sont jugées excessifs par les plaignants et grevant lourdement le budget du département dont elle a la charge.

par -
Le salaire de Sihem Badi ministre de la Femme et de la Famille

Le salaire de Sihem Badi ministre de la Femme et de la Famille, lorsqu’elle était en France, est estimé à 260 mille euros, soit 600 mille dinars tunisiens environ, ce qui lui a permis d’acheter une villa à la Marsa par son propre argent, rapporte le site électronique Zoom Tunisia.

Il convient de rappeler que Sihem Badi a acheté, ces derniers jours, cette luxueuse villa de plus de 500 mille dinars, dans la discrétion la plus absolue, de crainte de susciter un tollé dans l’opinion publique.

par -
C’est à la Marsa que la ministre de la Femme et de la Famille

C’est à la Marsa que la ministre de la Femme et de la Famille, Sihem Badi, a choisi désormais d’élire domicile. Selon le journal Assarih, il s’agit d’une villa de 3 niveaux s’étendant sur une superficie de 148 mètres carrés, apparemment sans piscine, d’après la description qui en est faite dans l’acte de vente.

Le prix convenu ne serait pas de 500 000 dinars, comme le bruit en a couru, mais de 285 000 dinars dont la ministre a payé 5000 dinars lors de la rédaction de l’acte de promesse de vente, en mai 2012, et le reste, soit 280 000 dinars, lors de la signature du contrat de vente.

Au sujet de l’identité du vendeur dont il a été dit qu’il est ministre du gouvernement actuel, une source citée par le journal affirme qu’il s’agit d’un cadre dans un établissement financier qui n’a aucun rapport ni de près ni de loin avec la politique.

par -
S’agissant de l’achat de villa de la ministre des Affaires de la Femme

S’agissant de l’achat de villa de la ministre des Affaires de la Femme, Sihem Badi, sujet qui a coulé beaucoup d’encre, le journal « Achourouk » rapporte , dans son édition de mardi , que ce bien immobilier a été acheté par ses propres moyens.

Contacté par le journal Al chourouk, sihem Badi a assuré ,via un de ses collaborateurs , que cet achat s’est fait avec son propre argent et non pas avec les deniers publics. « En tant que médecin en France, le salaire annuel sihem Badi était de 470 mille dinars , et lui a permis d’acquérir, ces derniers jours, une luxueuse villa », affirme la même source .

Le journal avait rapporté , dans son édition de lundi 6 mai, que Sihem Badi, avait acquis une villa dans la région de la Marsa pour une valeur supérieure à 500 000 dinars.

par -
La ministre de la Femme et de la Famille

La ministre de la Femme et de la Famille, Sihem Badi, vient d’acquérir, ces derniers jours, une luxueuses villa de plus de 500 mille dinars , dans la discrétion la plus absolue , de crainte de susciter un tollé dans l’opinion publique. La demeure se trouverait dans un quartier huppé de la Marsa.

La ministre a confirmé cette information dans une déclaration au journal Achourouk, par le truchement de l’un de ses collaborateurs qui a affirmé que la ministre a acheté la villa avec son propre argent et non avec les deniers publics.

Les observateurs mettent en doute l’origine du patrimoine des nouveaux ministres qui affirmaient à qui voulaient les entendre qu’ils étaient persécutés par le régime déchu et qu’ils disposaient de peu de ressources.

par -
Sihem Badi

Sihem Badi, ministre de la Femme et de la Famille, a catégoriquement démenti, avoir cumulé des rémunérations, à la suite de l’apparition de son nom sur la liste des députés de l’assemblée nationale constituante doublement rétribués.

Dans une interview avec le quotidien Achourouk, Sihem Badi a affirmé qu’elle n’a jamais, même pas pour un instant, fait partie des députés l’assemblée nationale constituante, dès qu’elle a été nommée à la tête du ministère de la Femme et de la Famille, ajoutant qu’elle n’a pas assez de temps pour cumuler les deux charges.

« Il s’agit là de l’une campagnes malintentionnées dirigées contre Sihem Badi », a-t-elle dit.

par -
Sihem Badi

Sihem Badi, ministre de la Femme et de la Famille, a catégoriquement démenti, avoir cumulé des rémunérations, à la suite de l’apparition de son nom sur la liste des députés de l’assemblée nationale constituante doublement rétribués.

Dans une interview avec le quotidien Achourouk, Sihem Badi a affirmé qu’elle n’a jamais, même pas pour un instant, fait partie des députés l’assemblée nationale constituante, dès qu’elle a été nommée à la tête du ministère de la Femme et de la Famille, ajoutant qu’elle n’a pas assez de temps pour cumuler les deux charges.

« Il s’agit là de l’une campagnes malintentionnées dirigées contre Sihem Badi », a-t-elle dit.

par -
Des dissensions ont eu lieu au cours de la séance plénière consacrée au vote sur la motion de la censure à l’encontre de Sihem Badi

Des dissensions ont eu lieu au cours de la séance plénière consacrée au vote sur la motion de la censure à l’encontre de Sihem Badi, ministre des femmes.

Un désaccord entre les députés a surgi autour de la question du retrait de Romdhan Doghmani de sa signature de ladite motion après sa déposition au bureau de l’ANC. Acte qui a suscité une polémique au sein des députés présents aujourd’hui.

par -
Des dissensions ont eu lieu au cours de la séance plénière consacrée au vote sur la motion de la censure à l’encontre de Sihem Badi

Des dissensions ont eu lieu au cours de la séance plénière consacrée au vote sur la motion de la censure à l’encontre de Sihem Badi, ministre des femmes.

Un désaccord entre les députés a surgi autour de la question du retrait de Romdhan Doghmani de sa signature de ladite motion après sa déposition au bureau de l’ANC. Acte qui a suscité une polémique au sein des députés présents aujourd’hui.

par -
La motion de censure signée à l’encontre de Sihem Badi

La motion de censure signée à l’encontre de Sihem Badi, ministre de la femme est une position politique et idéologique précise, a indiqué Ameur Laarayedh, député du Mouvement Ennahdha.

Lors de la séance plénière consacrée au vote de ladite motion, Ameur Laarayedh appelé les députés à s’exprimer librement sans échanger les accusations .

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

Les exportations de l'Algérie ont nettement augmenté à 18,141 milliards de dollars (mds usd) sur la première moitié de l'année 2017 contre 13,323 mds...

SPORT

Reseaux Sociaux